AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Environnement Agriculture & Élevage Pêche & Aquaculture Pesticides & OGM Biodiversité Bois Eau Écosystèmes Espèces invasives Plantes médicinales Zones protégées

  • Le projet Restauration des services écosystémiques et adaptation au changement climatique (Resccue) intéresse quatre pays dans le Pacifique : la Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu, Fidji et la Polynésie française. Sur le territoire polynésien, ce projet, dont la maîtrise d’ouvrage est assurée conjointement par le ministère de l’Environnement local et la Communauté du Pacifique (CPS), concerne deux sites pilotes bénéficiaires de ces financements.

  • La gestion des déchets et la protection de l’environnement vont de pair. Malheureusement, la prise de conscience n’est pas encore généralisée. Dans la première quinzaine de septembre, associations, communes et institutions ont néanmoins relevé le défi et l’on a pu constater de fortes mobilisations dans la population. Un jour viendra peut-être où il n’y aura plus nécessité de déployer de telles opérations parce que la population aura compris.

  • Le n° 4 de Tama’a, « le magazine des amoureux de la Polynésie et de sa gastronomie » est paru récemment dans les kiosques de Tahiti. Dans ce numéro 100% bio, « 100% local, 100% gourmand », 156 pages pour tout apprendre du bio local, des labels, des producteurs, des vins, des bonnes adresses…

  • Présentes de juillet à fin octobre dans les eaux polynésiennes, les baleines à bosse sont assurément une occasion de spectacle. Il reste, néanmoins, que leur approche doit se faire en respectant des règles précises. Et peut-être d’envisager un autre rapport à ces mammifères magnifiques…

  • Les arbres et l’environnement forestier sont des lieux à protéger pour la sauvegarde des oiseaux, notamment les oiseaux endémiques. Arrachage sauvage ou en vue de la construction de lotissements doivent être surveillés et régulés. En août, des problèmes ont été soulevés entre Faa’a et Punauia, du côté du lotissement Miri. Pour ce projet, un registre de doléances est mis à la disposition su public et consultable jusqu'au 27 août. 

  • C’était ce qu’on appelle “le procès du glyphosate”. Un tribunal de San Francisco a condamné, vendredi 10 août 2018, la firme agrochimique internationale Monsanto à payer 289 millions de dollars (env. 2,8 millards Fcfp) de dommages pour ne pas avoir informé de la dangerosité de son herbicide Roundup à l’origine du cancer d’un jardinier américain, Dewayne Johnson. Cette victoire judiciaire contre le géant des produits phytosanitaires soulève un grand espoir chez les victimes des pesticides de synthèse.

  • Un programme d'exploration scientifique sur une année entière, consacré à l’étude des coraux et des super-prédateurs en Polynésie Française, a débuté le 11 août. Il s’inscrit dans le cadre d’une expédition, Under the pole 3, qui a pour objectif de réaliser un tour du monde des régions océaniques entre mai 2017 et 2020 et se focaliser dans les études sur la zone crépusculaire (zone mésophotique) qui se situe entre 50 et 150 m de profondeur.

  • En juillet, Nicolas Hulot a présenté son plan d’action. Une nécessité quand l’on connaît l’état catastrophique de la situation au niveau mondial. L’idée est de changer d’échelle en matière de biodiversité et de la porter en haut de l’agenda politique national (Hexagone et Outre-mer) et international, au même rang que le changement climatique. Qu’en est-il en Polynésie française ?

  • Voici quelques sujets évoqués individuellement par les médias locaux en juillet. Ils sont ici traités “en bref”, ne donnant pas suffisamment lieu à une présentation thématique. Ils concernent bien sûr l’environnement mais aussi certains sujets liés au développement durable et à la vie en société dans cette perspective.

  • La protection des océans est une urgence quand l’on sait à quel point leur santé est importante pour l’ensemble de la vie sur la planète. Les océans nourrissent l’Humanité et celle-ci les traite avec mépris. Des initiatives sont heureusement engagées, mais elles doivent être renforcées…

  • Parler « déchets » n’est pas un sujet sexy. Ces histoires de poubelles n’intéressent pas grand monde. Et pourtant, l'accroissement de leur production est de plus en plus problématique et pourrait générer une crise environnementale et sanitaire si ne sont pas mises en place des solutions adéquates pour leur gestion éco-durable. 

  • La circulation dans le grand Papeete est un problème récurrent qui n’a toujours pas trouvé de solution satisfaisante. L’importation de bus électriques peut le résoudre en partie, mais cela ne suffira pas. Éco-mobilité, tram aérien, d’autres solutions doivent être examinées.

  • Les effluents des porcheries industrielles posent un problème environnemental. Ils constituent de bons engrais mais lorsqu ’ ils sont déversés en trop grande quantité sur les surfaces cultivables, ils polluent les cours d ’ eau et les nappes phréatiques. À Taravao, un projet de plus de 1 800 porcs suscite l’opposition…

  • Le 8 juin, était célébrée la Journée mondiale de l’Océan. Véritables poumons de notre planète, les océans fournissent une très grande part de l'oxygène que nous respirons. Ils constituent aussi une source importante de nourriture et de médicaments, et sont un élément essentiel de la biosphère. Il est donc important de sensibiliser le public sur la place fondamentale qu’ils occupent dans notre écosystème, et sur l'impact négatif que les activités humaines ont sur ceux-ci. Plusieurs événements ont été consacrés à cette sensibilisation.

  • Entre 1960 et 1996, la France a réalisé plus de 200 essais nucléaires dont 193 en Polynésie française. La levée du secret défense, en 2013, a permis l’examen de près de 400 documents et donc celui des risques sanitaires et environnementaux auxquels étaient exposés les populations et les personnels des sites nucléaires. Un nouveau point de la situation a été réalisé en juin.

  • Le 21 juin, le ministre national de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a annoncé la mise en place d’un « plan biodiversité » pour la protection de la faune et de la flore, en métropole comme dans les territoires ultra-marins. Des mesures pour tenter d'enrayer le déclin des espaces naturels et des espèces, marqué par une accélération sans précédent. L’occasion de faire un point sur la situation en Polynésie française et de rappeler quelques actualités récentes en la matière.

  • Les déchets s’accumulent. Qu’en faire ? Les solutions techniques, parfois difficiles à mettre en place, ne sont pas les seules réponses possibles. Renforcer la prise de conscience s’impose...

  • Pour un mode de vie sain, les enfants doivent être éduqués de manière positive à l’environnement afin de développer une conscience et un sens de la participation. Également pour les aider à acquérir des connaissances sur les principes écologiques visant à trouver un équilibre entre la santé individuelle et celle de la société et de l’environnement.  Les adultes doivent aussi être informés…

  • Une sociétéspécialisée dans l’élevage d’animaux à intérêt commercial,le groupe français Grimaud, envisagerait de produire des post-larves (vraisemblablement de crevettes), en Polynésie française. Par ailleurs, le groupe chinois TNOF envisage de faire de Hao une base “de classe mondiale”. Les associations restent vigilantes. 

  • La liste officielle des 44  lauréats retenus dans le cadre de la démarche  « Mon projet pour la planète » a été publiée le 31 mai. Parmi eux, huit viennent de l’Outremer dont un de Polynésie française. Le projet proposé par la FAPE, domaine “biodiversité”, s'intéresse à la mangrove polynésienne et vise à déterminer si on assiste ou non à un remplacement des écosystèmes littoraux endémiques.

  • Les défenseurs de l’environnement ne peuvent que se réjouir des déclarations d’intention qui ont accompagné l’inauguration des travaux du projet sino-polynésien. Il n’en reste pas moins que la vigilance doit être de mise et que les promesses doivent être appuyées par des actes concrets, en conformité avec les législations qui devront être respectées. Des questions restent encore sans réponse…

  • La Fédération des associations de protection de l'environnement (FAPE) s'était interrogée, en mars, sur les conséquences environnementales de l'élevage de poissons du futur complexe aquacole. De nombreuses questions se posent en effet. Fin mai, l’investisseur chinois a été “royalement“ accueilli par le gouvernement polynésien et le représentant de l'État pour l’ouverture officielle des travaux. Des promesses ont été faites… 

  • Comment envisager le maintien en bonne santé d’une population sans tenir compte de son environnement culturel et naturel ? Une prise de conscience s’est opérée au sein de personnels soignants du centre hospitalier (CHPF). Le travail entrepris depuis plusieurs mois avec des tradipraticiens en partenariat avec l’association Haururu a abouti, fin mai, à l’organisation d’un séminaire de “médecine intégrative“ au cœur de l’île de Tahiti, dans la vallée de Papenoo.

  • Chaque année, depuis 1988, est organisée le 31 mai la Journée mondiale sans tabac, sous l'égide de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Elle a pour but de générer une prise de conscience globale sur les dangers du tabac pour la santé des consommateurs, comme de leur entourage. Un véritable défi pour la population polynésienne qui compte… 41% de fumeurs. De plus, fumer n'est pas vraiment écologique... le tabac est "le cancer du poumon de la planète".

  • Situation économique difficile pour une grande partie de la population, et pourtant gaspillage alimentaire… Gabegie d’emballages, production alimentaire locale insuffisante… Sommes-nous prêts aujourd’hui à relever ces défis ? Des solutions émergent pour faire face à ces aberrations et contribuer à l’édification d’une économie résiliente. 

  • La protection de la biodiversité devrait être une priorité absolue de tous les gouvernements. Celle-ci est frappée, au niveau mondial, d'un déclin à la rapidité inédite. Les pollutions persistantes et la surexploitation des ressources accélèrent la disparition des populations animales et végétales.  Qu’en est-il en Polynésie française ? 

  • L’association Mata Tohora publie régulièrement une newsletter. Voici le contenu de la dernière par laquelle elle présente des nouvelles des cétacés à l’approche de l’arrivée des baleines à bosse en Polynésie. Des informations et des conseils...

  • À l'issue d'un second tour, dimanche, les élections vont permettre le renouvellement de l’Assemblée de la Polynésie française et, en conséquence, celui du gouvernement. La Fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE) Te Ora Naho et quelques associations sensibilisées à des problématiques sociétales et environnementales auraient aimé avoir des réponses à leurs questions…

  • Qu’il s’agisse de promouvoir la protection de l’environnement ou de renforcer la solidarité au sein de nos sociétés, il est utile de savoir utiliser des langages qui font appel à la sensibilité. Sculpture, musique ou danse peuvent contribuer à éveiller les consciences.

  • Le conseil des ministres a octroyé une subvention d’investissement en faveur de l’École pratique des hautes études (EPHE) pour le compte du Centre de recherches insulaires et observatoire de l'environnement (Criobe), pour le financement d’une station d’écologie expérimentale dédiée à l’étude des récifs coralliens.

  • Le matériau bois, longtemps laissé de côté au profit du béton, est pourtant en mesure de répondre à des exigences de solidité, de durabilité et de respect de l’environnement. Il devrait être mieux pris en considération. Le Pays semble souhaiter développer cette filière dans les années à venir.

  • Une conférence de presse a été organisée, le 25 avril à la Direction de l’agriculture, afin de rappeler au public, via les médias, la réglementation concernant l’affichage du “bio” en Polynésie française. Ce terme, qui est l’expression d’un label, y est en effet encadré de manière précise et aucun producteur ne peut l’employer sans avoir fait l’objet d’une garantie ou d’une certification.

  • Présenté comme un chantier qui doit créer des emplois, le projet de ferme industrielle aquacole de Hao ne laisse pas d’inquiéter les associations de protection de l’environnement. Ce projet, qui n'a pas encore fourni toutes les études des impacts que vont entrainer l’installation de milliers de cages d'élevage dans le lagon, a déjà obtenu un agrément au dispositif d’incitations fiscales… La fédération des associations de protection de l'environnement -FAPE Te Ora Naho - interpelle le gouvernement.

  • Le tourisme, qu’il soit le fait d’étrangers venus découvrir le fenua ou de résidents désireux de se promener en faisant son footing, peut être l’occasion de s’investir pour une action de protection de l’environnement, ou d’effectuer des actions sociales de façon bénévole. Connaissez-vous le “plogging”  et le “volontourisme” ? 

  • Depuis plusieurs années maintenant, le développement durable - facteur de protection de la biodiversité - devient une problématique de plus en plus importante, à la fois pour la société, les entreprises et les citoyens. Petit point sur quelques initiatives remarquées, en mars, en Polynésie mais aussi dans le Pacifique Sud.

  • Les activités humaines portent atteinte à la biodiversité marine. Des exemples nous en ont encore été présentés en mars, à l’exemple du « continent » de plastique du Pacifique. Il devient urgent de mettre en place des mesures afin de limiter leur impact écologique, et de préserver les ressources marines.

  • La teneur en pesticides des produits agricoles locaux, en 2005, avait suscité l’inquiétude des consommateurs. Aujourd’hui, la politique agricole du Pays étant tournée vers le “produire et consommer local”, semble aller de pair avec le développement de pratiques plus respectueuses de l’environnement et de la santé.

  • Le Festival du ‘Uru et de la Banane s’est déroulé du 15 au 17 mars, à la Maison de la culture, à Papeete. L’occasion de découvrir en un même lieu les produits dérivés de l’arbre à pain. Mais aussi, de valoriser l’ensemble du patrimoine végétal et culinaire traditionnel polynésien. 

  • Malgré son image de carte postale, la pollution des rivières et des lagons est un problème récurrent en Polynésie française, à Tahiti mais aussi dans les îles. Une prise de conscience se manifeste, malgré tout, et des initiatives pédagogiques demandent à être encouragées. 

  • AvA-Infos poursuit son travail de “scan” de l’actualité locale concernant la protection de l’environnement et le développement durable. Dans tous les domaines, problèmes et… solutions possibles sont repérés. Petit rappel de l'actualité publiée en février.

  • La protection de l’environnement est l’affaire de tous. Des institutions et des associations se mobilisent pour tenter de sensibiliser la population à un peu plus de civisme écocitoyen. 

  • Les problèmes sont bien réels. Mais des solutions existent. Rappel d’actions en cours ou discutées, en janvier, pour une meilleure protection de l’environnement. Les associations représentent une voie incontournable de développement et de performance des dispositifs mis en place par les autorités.

  • Corail, oiseaux, tortues marines… la biodiversité menacée par le réchauffement climatique, l’incivisme et la pollution. Petit tour d'horizon de la situation, en janvier.

  • La parution, concomitante avec la visite en Polynésie de la ministre des Outre-mer, d’un rapport de l’ancien médecin pédopsychiatre du CHPF, Christian Sueur, a suscité de nombreuses réactions. Il alarme en effet sur les conséquences des essais nucléaires sur les descendances des vétérans du CEP et des habitants des Tuamotu Gambier. Le sujet concerne à la fois la protection de la santé et de l'environnement. C'est aussi un sujet de société qui concerne la possibilité, ou non, d'un développement durable du fenua. Un bel exemple de transversalité des problématiques.

  • Pour son développement économique, le Pays a plusieurs projets sous le coude. Qu’ils soient de son initiative, comme le “Village tahitien”, en remplacement du “Mahana Beach”; ou qu’ils soient proposés par des investisseurs privés, comme le projet de pêche industrielle aux Marquises, la réouverture des mines de phosphate à Makatea ou le projet d’île flottante dans les eaux de Tahiti. Sujets de préoccupation écologique, ils sont revenus dans l’actualité, en janvier.

  • À Tahiti comme dans les îles, la gestion responsable des déchets devient une obligation pour de nombreuses communes qui ont pris conscience de son importance pour le bien-être et la santé des populations ainsi que pour la protection de l’environnement. Encore faudrait-il que les citoyens ne se laissent pas aller à un “j’menfoutisme” déplorable.

  • 2017 s’en est allée… Nous voici à l’aube d’une nouvelle année. Comment la Polynésie s’y engage-t-elle ? Alors que des élections territoriales se dessinent à l’horizon du mois d’avril, les problématiques de l’environnement et du développement durable seront plus que jamais d’actualité. AvA-Infos poursuit son travail de “scan” de l’actualité locale, tout en ne perdant pas de vue une vision planétaire indispensable.

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse, à la différence des précédentes, n’est pas organisée par thématiques. Elle renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

     

  • Diverses actions - associatives, d'entreprises ou institutionnelles - contribuent à la prise de conscience que "nous n'avons qu'une seule terre". Non seulement de manière théorique mais en allant sur le terrain. Qu'il s'agisse de protection de l'environnement, de bonnes pratiques sanitaires, d'initiation et de formation dans des différents domaines... Les connaître, à l'instar des sujets abordés dans les autres rubriques d'AvA Info,  peut permettre à la communauté éducative dans son ensemble de développer des projets pédagogiques ayant trait aux différentes problématiques du développement durable.

  • Sortis du contexte de présentation thématique des articles précédents, deux dossiers continuent d'attirer des interrogations, voire des contestations. Le projet de ferme aquacole de Hao, aux Tuamotu, pose de nombreuses questions environnementales. Avec ses ambitions de 50 000 tonnes de poissons par an, il nécessiterait la fourniture de 150 000 tonnes d'aliments... la CTC estime que "Le cœur du projet ne paraît pas maitrisé". Quant à l'opposition d'associations au projet de réactivation de l'exploitation du phosphate de Makatea, elle a suscité un contre-projet qui se veut réellement écologique.

  • Les milieux (eau, air, nature, occupation des sols…), la gestion des ressources et les déchets, les pressions et impacts des activités humaines sur l'environnement, les risques naturels et technologiques, l'économie de l'environnement… Nous y intéressons-nous ? Les espèces et les écosystèmes sont fragiles : un maillon de la chaîne d’un écosystème s’éteint, et c’est tout l’écosystème qui est en péril. De la mi-juin à fin septembre, AvA Infos a scanné les médias locaux en ce qui concerne cette thématique. En voici un petit florilège.

  • Vous avez dit "Développement durable":Où est, en Polynésie,  la « croissance verte » annoncée depuis plusieurs années après moult séminaires et autres symposiums  ?"Mais où est donc notre stratégie de développement durable, notre cadre d’intervention et d’actions hirarchisées et programmées à 3, 5, 10, 15 ans ? Où sont nos agendas 21 locaux ? Où est notre démocratie participative sur ces questions ? Comment produire plus, répartir mieux et préserver l’avenir ? Comment préparer, ici et maintenant, l’ère de l’après-pétrole ? La taxe carbone peut-elle être adaptée en Polynésie  pour changer les comportements ?".

  • Pollution des sols, des eaux de rivière, du lagon… la destination Tahiti et ses îles, idyllique pour nombre de touristes, continue hélas à subir de nombreuses dégradations issues de multiples causes. Des solutions se dessinent néanmoins, de même que dans la gestion des déchets. Mais le bilan est encore loin d’être positif… De la mi-juin à fin septembre, AvA Infos a scanné les médias locaux en ce qui concerne cette thématique. En voici un petit florilège.

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    Les meilleures idées ne viennent pas toujours des laboratoires. Des entreprises et des citoyens innovent en proposant des solutions ingénieuses pour conserver un environnement vivable. Trois exemples en Polynésie: recyclage et création de mode, une appli pour signaler les problèmes, une charte pour supprimer les sacs plastique à usage unique.

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    Une île déserte du Pacifique abrite « 38 millions de déchets plastiques ». L’île Henderson qui fait partie de la colonie britannique de Pitcairn est située à quelques centaines de kilomètres des Gambier. 

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    On constate progressivement une mobilisation pour valoriser les savoirs traditionnels de préservation de la nature. Cycles du temps, rahui, oiseaux endémiques… au cœur d’initiatives éco-culturelles.

     

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    En matière de traitement des déchets, il faut aussi parler des initiatives positives qui permettent une amélioration de la situation. Deux exemples à Pirae (Tahiti) et Nuku Hiva (Marquises).

  • Malgré sa réputation de « paradis » la Polynésie est loin d’en présenter tous les avantages. Petit tour d’horizon des pollutions de toutes sortes relevées en mai en Polynésie.

  • Un projet de pêche industrielle aux Marquises a été initié par la communauté de communes (Codim). Ce qui ne manque pas de soulever inquiétudes et interrogations. Malgré la possible création d’emplois que pourrait générer cette activité, l’inquiétude quant à la gestion et surtout, la pérennité de la ressource en thons obèses et autres espèces, est quasi générale.

  • Début mai, cinq personnes se sont retrouvées devant le tribunal correctionnel pour ne pas avoir respecté les règles de sécurité en vigueur en matière d'approche des baleines. Les observer oui, mais ne pas les déranger. Outre le respect de l'animal, il faut savoir que l'approche des baleines est réglementée.

  • Le 1er avril dernier, le prix du tabac a augmenté de 38,7% en Polynésie. Le tabagisme est un problème de santé, c’est aussi un problème environnemental. Cette augmentation de prix sera-t-elle suffisante à enrayer une pratique qui est aussi un fléau sociétal, environnemental et économique.

  • Début avril, dix projets de protection des lagons ont été récompensés par la fondation Pew, en partenariat avec la Fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE).

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    Congrès, études, recherches… autant de travaux qui sont en cours pour essayer de mieux cerner les tenants et aboutissants du développement durable et de la protection de l’environnement en Polynésie française. Plusieurs événements organisés en avril.

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    La protection de l’environnement passe aussi par des événements culturels, voire sportifs. Le passage de la pirogue hawaïenne à Tahiti et Raiatea, après un voyage de trois ans pour la protection des océans et des cultures autochtones en est un exemple, parmi d’autres, plus modestes.

     

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    Si nombre d’actions doivent être engagées par le Pays, les communes ont aussi leur part de responsabilité dans la lutte contre les pollutions de toutes natures. Et les citoyens doivent s’y impliquer également…

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    L’incivisme des entreprises situées dans la zone industrielle de la Punaruu, à Punaauia, et aussi l’irresponsabilité des riverains qui y déchargent leurs déchets, ont des conséquences pour le littoral. Des jeunes de la commune ont décidé de nettoyer la plage de Muriavai mais espèrent plus de respect envers la nature

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    Les « importations sauvages » de fleurs peuvent entraîner des conséquences graves pour l'avenir de l'horticulture en Polynésie française. Elles peuvent être vecteurs de maladies bactériennes et virales qui n'existent pas en Polynésie. Parallèlement, le Tiare Apetahi est en danger de disparition…

  • De nos jours, la biodiversité est grandement menacée par différentes causes; notamment par l’extinction des espèces animales. La disparition des animaux est majoritairement liée à l’environnement. Retour sur quelques initiatives ayant visé, en avril, à protéger certaines espèces emblématiques en Polynésie française.

  • Face au réchauffement climatique et à la destruction de l’environnement, il est possible d’adopter des solutions au quotidien pour un monde plus humain, convivial et solidaire. C’est ce qu’ont voulu démontrer, les 10 et 11 mars, les 25 étudiants d’une classe Info-Com de 3e année de l’ISEPP qui ont pris le relai de l’association Colibris Tahiti pour l’organisation de la 3e édition d’Alternatiba Tahiti.

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    Un quiz en ligne sur le développement durable s’est déroulé du  9 janvier au 12 février.  Pour mettre en valeur les  équipes pédagogiques et  les élèves les plus impliqués, une  «Journée des finalistes» a été organisée au Motu Ovini (Papeari) le 7 mars 2017. Plus de 16 000 quiz réalisés.

     

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    Au-delà des bénéfices pour la pêche, la création aux Australes de la plus grande réserve marine du monde permettrait de valoriser le patrimoine naturel et culturel de ces îles et de favoriser le développement de l’écotourisme, à travers une notoriété accrue de l’archipel. La pirogue Faafaite s'y est rendue pour soutenir le projet, mais... legouvernement est toujours "réservé"...

     

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    La qualité de l'eau a une influence sur la détermination des niveaux de pauvreté, de richesse et d'éducation de l'homme. Eau du robinet et eau de baignade en Polynésie. C'est donc un élément à prendre en compte dans la paerspective d'un développement réellement durable... Petit état des lieux en mars.

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    La biodiversité est aujourd'hui gravement menacée du fait des activités humaines. Les conséquences de l'érosion de cette biodiversité sont dramatiques. Une stratégie et des actions sont possibles pour y remédier…

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    Les récifs coralliens sont des écosystèmes biologiquement riches et très complexes, ce sont les « forêts tropicales de l'océan ». Les protéger est une nécessité que commencent à appréhender élèves et étudiants polynésiens. Tortues et baleines méritent aussi notre protection...

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    Voici les titres d'articles repérés dans la presse locale en ligne, en février 2017, concernant plus particulièrement la problématique de l'alimentations : problèmes et réactions. Quelques solutions… les liens mènent aux sites émetteurs.

  • Voici les titres d'articles repérés dans la presse locale en ligne, en février 2017, concernant plus particulièrement l'environnement: problèmes et réactions. Quelques solutions… les liens mènent aux sites émetteurs

  • Fedescol, initiative de la plate-forme Colibris Tahiti, organise depuis le 9 janvier et jusqu'au 10 février un éco-quiz en ligne avec les établissements scolaires engagés dans une démarche de labellisation Eco-Ecole. Ceux-ci ont à répondre chaque semaine à 10 questions concernant le développement durable (3 niveaux de question). Le 7 mars, ceux qui auront le mieux répondu seront récompensés.

  • Préserver la diversité des écosystèmes est indispensable pour gérer durablement les ressources de la planète. Tant au niveau des océans que du patrimoine terrestre. La Polynésie, ses archipels établis au sein du Pacifique, se doit d'y être attentive.

  • Agriculture : Sortie d’un guide pratique d’agriculture naturelle, portraits d’agriculteurs bio, lutte biologique pour protéger les légumes. Alimentation : portrait de Hereiti qui partage ses recettes « vegan » en photo et vidéo sur Facebook et Instagram ; un concours de recettes autour de produits du fenua.

     

  • Au mois de novembre, des associations étaient montées au créneau pour contrer des projets qu’elles estiment menaçant l’écologie et la culture polynésienne. C’est le cas du projet de relance de l’exploitation du phosphate, sur l’île de Makatea,  et de celui de résidence sur la Pointe Tata’a, à Faa’a. De nouvelles informations sur ces sujets.

  • La protection de l’environnement continue de rester une priorité, et particulièrement la sauvegarde de l’environnement marin. L’ONG Pew, qui porte déjà le projet d'aire marine protégée aux Australes, et la fédération des associations de protection de l’environnement de Polynésie française (FAPE) proposent  de financer 10 projets portés par la société civile pour contribuer à la protection des lagons. La commune de Teva i Uta est quant à elle favorable à un rahui

  • Selon la commission Brundtland, le développement durable correspond à un mode de développement économique qui permet de satisfaire les besoins des générations présentes sans mettre en cause la satisfaction des besoins de générations futures. La production locale, l'agriculture biologique, la priorité donnée aux énergies propres et renouvelables, l'écotourisme… participent de ce concept. Voici une sélection d'articles issus de la presse locale du mois de novembre et s'intéressant à ces thématiques. Ils sont classés par ordre chronologique de parution.

  • Projet de ré-exploitation du phosphate de Makatea ; reprise d’un projet de résidence sur la colline de la Pointe Tata’a, à Faa’a ; extension de l’hôtel The Brando, à Tetiaroa ; projet d’Ecoparc dans la vallée de Papenoo : des associations montent au créneau pour défendre une vision « durable » du développement économique. Petite revue de presse. 

  • Qu’il s’agisse de pollution, ou au contraire d’initiatives visant à rendre le fenuaplus propre et plus écologique, le mois de novembre a connu son lot d’événements. Avec, aussi, quelques insertions dans le Pacifique, voici un tour d’horizon de la manière dont les médias locaux ont traité ces sujets. Les articles sont classés par ordre chronologique de parution.

     

  • Le déplacement de gravats en provenance de Hao et destinés à la rénovation d'une route à Rikitea, sur l'île de Mangareva aux Gambier, ont été suspectés d'être contaminés au plutonium. L'association 193 est montée au créneau pour s'y opposer. La polémique a été abondamment relayée et commentée en novembre par les médias.

  • Du 29 octobre au 4 novembre, ont été organisés à Moorea les 2e Ateliers régionaux d'agriculture biologique. Un travail commun entre des acteurs de Nouvelle-Calédonie, Wallis & Futuna et la Polynésie française a permis de renforcer une synergie entre ces trois collectivités françaises d'outre-mer pour le développement du bio.

  • Qu’elle soit terrestre ou marine, la biodiversité est aujourd'hui gravement menacée du fait des activités humaines. En octobre en Polynésie, un colloque et  une mission scientifique se sont penchés sur le sujet.

  • Le transfert de gravier potentiellement contaminé issu de l’atoll de Hao pour la réhabilitation d’une route à Rikitea est dénoncé par l’association 193. Au-delà d’une possible pollution,  celle-ci dénonce aussi une pression sur la commune des Gambier.

     

  • Les projets de grands travaux (hydroélectricité, extractions, chantier routier) ne vont pas toujours sans poser des problèmes environnementaux… et la réaction des habitants.

     

  • Que ce soit à l’embouchure des rivières, dans le lagon ou à l’entrée des baies, la préservation de la biodiversité est un signe de la bonne santé des écosystèmes. Des acteurs privés, associatifs ou institutionnels s’en préoccupent. 

  • Florent de Vathaire, directeur de recherche en épidémiologie à I’INSERM, poursuit sa recherche dans l’objectif de mieux comprendre les différents facteurs de risques des cancers différentiés de la thyroïde, qui sont fréquent en Polynésie française, en relation possible avec les essais nucléaires.

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    En octobre, 31 projets ont été retenus dans le cadre de la lutte contre l'obésité. Un atelier pour bien et mieux manger a vu le jour. On nous a aussi annoncé l’organisation d’un « village de l’alimentation et de l’innovation », à la Maison de la culture en avril 2017. Enfin, la Semaine de l’allaitement a été l’occasion de promouvoir les bienfaits de l’allaitement maternel.

  • La lutte contre la pollution est l’affaire de tous. Particuliers et communes doivent s’y engager alors que la situation est toujours loin de donner satisfaction

  • Aux niveaux international, local et communal, des initiatives sont en train de voir le jour pour la protection des ressources marines et de la biodiversité

  • Protection de l’environnement, responsabilité des entreprises, initiatives pour l’amélioration de la vie, recyclage… des associations polynésiennes sont en pointe dans différents domaines pour promouvoir une vie plus responsable, plus solidaire et plus écologique.

  • Lors du Salon de l’Auto, incités par la mise en place d’une « prime verte » par le gouvernement, les concessionnaires ont tenté d’inviter les consommateurs à acquérir  des véhicules plus propres. À Punaauia, la commune a tablé sur une promotion de la mobilité douce. 

  • Le projet de ferme aquacole de l’ancienne base logistique du CEP avance à son rythme – malgré des chiffres revus à la baisse. Le ministre de la relance économique évoque déjà d’autres projets dans d’autres atolls. Mais quid de l’environnement ?

  • À l’occasion de la COP 21, es représentants des États et territoires membres du groupe des dirigeants polynésiens avaient signé une déclaration commune sur la protection de l’Océan (Te Moana o Hiva). La Polynésie française veut passer à l’action avec la création de la plus grande aire marine gérée au monde.

     

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