AvA, une bouffée d'oxygène

AvA

 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Économie

  • C’était ce qu’on appelle “le procès du glyphosate”. Un tribunal de San Francisco a condamné, vendredi 10 août 2018, la firme agrochimique internationale Monsanto à payer 289 millions de dollars (env. 2,8 millards Fcfp) de dommages pour ne pas avoir informé de la dangerosité de son herbicide Roundup à l’origine du cancer d’un jardinier américain, Dewayne Johnson. Cette victoire judiciaire contre le géant des produits phytosanitaires soulève un grand espoir chez les victimes des pesticides de synthèse.

  • La protection des océans est une urgence quand l’on sait à quel point leur santé est importante pour l’ensemble de la vie sur la planète. Les océans nourrissent l’Humanité et celle-ci les traite avec mépris. Des initiatives sont heureusement engagées, mais elles doivent être renforcées…

  • Les effluents des porcheries industrielles posent un problème environnemental. Ils constituent de bons engrais mais lorsqu ’ ils sont déversés en trop grande quantité sur les surfaces cultivables, ils polluent les cours d ’ eau et les nappes phréatiques. À Taravao, un projet de plus de 1 800 porcs suscite l’opposition…

  • Le développement économique n’est pas qu’une affaire de gros sous. Certaines associations et entreprises l’ont compris et donnent une dimension écologique et/ou solidaire à leurs activités. Une démarche à ne pas confondre avec le « greenwashing* » dont peuvent abuser certaines autres…

  • Une sociétéspécialisée dans l’élevage d’animaux à intérêt commercial,le groupe français Grimaud, envisagerait de produire des post-larves (vraisemblablement de crevettes), en Polynésie française. Par ailleurs, le groupe chinois TNOF envisage de faire de Hao une base “de classe mondiale”. Les associations restent vigilantes. 

  • Les défenseurs de l’environnement ne peuvent que se réjouir des déclarations d’intention qui ont accompagné l’inauguration des travaux du projet sino-polynésien. Il n’en reste pas moins que la vigilance doit être de mise et que les promesses doivent être appuyées par des actes concrets, en conformité avec les législations qui devront être respectées. Des questions restent encore sans réponse…

  • La Fédération des associations de protection de l'environnement (FAPE) s'était interrogée, en mars, sur les conséquences environnementales de l'élevage de poissons du futur complexe aquacole. De nombreuses questions se posent en effet. Fin mai, l’investisseur chinois a été “royalement“ accueilli par le gouvernement polynésien et le représentant de l'État pour l’ouverture officielle des travaux. Des promesses ont été faites… 

  • Situation économique difficile pour une grande partie de la population, et pourtant gaspillage alimentaire… Gabegie d’emballages, production alimentaire locale insuffisante… Sommes-nous prêts aujourd’hui à relever ces défis ? Des solutions émergent pour faire face à ces aberrations et contribuer à l’édification d’une économie résiliente. 

  • Le tourisme, qu’il soit le fait d’étrangers venus découvrir le fenua ou de résidents désireux de se promener en faisant son footing, peut être l’occasion de s’investir pour une action de protection de l’environnement, ou d’effectuer des actions sociales de façon bénévole. Connaissez-vous le “plogging”  et le “volontourisme” ? 

  • La Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH) publie régulièrement une revue de presse dédiée à des thématiques environnementales. AvA-Infos s’en fait ici le relai en en publiant quelques extraits. Aujourd’hui, petite revue de presse centrée sur agriculture (dont OGM), alimentation, forêt, pêche, apiculture et jardinage + 1 publication & 2 annonces (mercredi 14 mars).

  • AvA-Infos poursuit son travail de “scan” de l’actualité locale concernant la protection de l’environnement et le développement durable. Dans tous les domaines, problèmes et… solutions possibles sont repérés. Petit rappel de l'actualité publiée en février.

  • Pour son développement économique, le Pays a plusieurs projets sous le coude. Qu’ils soient de son initiative, comme le “Village tahitien”, en remplacement du “Mahana Beach”; ou qu’ils soient proposés par des investisseurs privés, comme le projet de pêche industrielle aux Marquises, la réouverture des mines de phosphate à Makatea ou le projet d’île flottante dans les eaux de Tahiti. Sujets de préoccupation écologique, ils sont revenus dans l’actualité, en janvier.

  • 2017 s’en est allée… Nous voici à l’aube d’une nouvelle année. Comment la Polynésie s’y engage-t-elle ? Alors que des élections territoriales se dessinent à l’horizon du mois d’avril, les problématiques de l’environnement et du développement durable seront plus que jamais d’actualité. AvA-Infos poursuit son travail de “scan” de l’actualité locale, tout en ne perdant pas de vue une vision planétaire indispensable.

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse, à la différence des précédentes, n’est pas organisée par thématiques. Elle renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

     

  • Vous avez dit "Développement durable":Où est, en Polynésie,  la « croissance verte » annoncée depuis plusieurs années après moult séminaires et autres symposiums  ?"Mais où est donc notre stratégie de développement durable, notre cadre d’intervention et d’actions hirarchisées et programmées à 3, 5, 10, 15 ans ? Où sont nos agendas 21 locaux ? Où est notre démocratie participative sur ces questions ? Comment produire plus, répartir mieux et préserver l’avenir ? Comment préparer, ici et maintenant, l’ère de l’après-pétrole ? La taxe carbone peut-elle être adaptée en Polynésie  pour changer les comportements ?".

  •  

    Congrès, études, recherches… autant de travaux qui sont en cours pour essayer de mieux cerner les tenants et aboutissants du développement durable et de la protection de l’environnement en Polynésie française. Plusieurs événements organisés en avril.

  •  

    La biodiversité est aujourd'hui gravement menacée du fait des activités humaines. Les conséquences de l'érosion de cette biodiversité sont dramatiques. Une stratégie et des actions sont possibles pour y remédier…

  • Le secteur de l’économie doit aussi se diriger vers des alternatives. En voici plusieurs exemples : projet de supermarché coopératif, mise en place d’une auberge de jeunesse à Papeete. La baisse des droits de douane favorise aussi la vente de vélos.  Une obligation verte émise par la France, une"green bond", devrait permettre de financer des investissements écologiques.

  • Les médias locaux ont relaté la signature en voie d’actualisation d'un protocole d’entente entre le Pays et le Seasteading Institute. En vue, l’installation en Polynésie française d’un prototype de cité flottante imaginée par ce think tank californien. Mais quel futur promet ce type d’initiative techno-scientifique autant qu’économique ?

  • Selon la commission Brundtland, le développement durable correspond à un mode de développement économique qui permet de satisfaire les besoins des générations présentes sans mettre en cause la satisfaction des besoins de générations futures. La production locale, l'agriculture biologique, la priorité donnée aux énergies propres et renouvelables, l'écotourisme… participent de ce concept. Voici une sélection d'articles issus de la presse locale du mois de novembre et s'intéressant à ces thématiques. Ils sont classés par ordre chronologique de parution.

  • Projet de ré-exploitation du phosphate de Makatea ; reprise d’un projet de résidence sur la colline de la Pointe Tata’a, à Faa’a ; extension de l’hôtel The Brando, à Tetiaroa ; projet d’Ecoparc dans la vallée de Papenoo : des associations montent au créneau pour défendre une vision « durable » du développement économique. Petite revue de presse. 

  • Du 29 octobre au 4 novembre, ont été organisés à Moorea les 2e Ateliers régionaux d'agriculture biologique. Un travail commun entre des acteurs de Nouvelle-Calédonie, Wallis & Futuna et la Polynésie française a permis de renforcer une synergie entre ces trois collectivités françaises d'outre-mer pour le développement du bio.

  • Le transfert de gravier potentiellement contaminé issu de l’atoll de Hao pour la réhabilitation d’une route à Rikitea est dénoncé par l’association 193. Au-delà d’une possible pollution,  celle-ci dénonce aussi une pression sur la commune des Gambier.

     

  • Les projets de grands travaux (hydroélectricité, extractions, chantier routier) ne vont pas toujours sans poser des problèmes environnementaux… et la réaction des habitants.

     

  • Le projet de ferme aquacole de l’ancienne base logistique du CEP avance à son rythme – malgré des chiffres revus à la baisse. Le ministre de la relance économique évoque déjà d’autres projets dans d’autres atolls. Mais quid de l’environnement ?

  • À l’occasion de la COP 21, es représentants des États et territoires membres du groupe des dirigeants polynésiens avaient signé une déclaration commune sur la protection de l’Océan (Te Moana o Hiva). La Polynésie française veut passer à l’action avec la création de la plus grande aire marine gérée au monde.

     

  • Ayant jusqu’alors accepté d’assister aux réunions du comité de pilotage  du fait de son insertion ainsi que de celle du village de Fare Hape dans l’organigramme des concepteurs d’Ecoparc, l’association a participé, le 13 août, à la marche organisée par une douzaine d’associations pour dire non à ce projet privé soutenu par le gouvernement.

     

  • Depuis le 2 juillet, date à laquelle a été rappelée la première explosion atomique expérimentale à Moruroa, ce dossier polémique n’a pas cessé d’alimenter les médias. Notamment suite à la déclaration de l'église protestante mā'ohi indiquant vouloir porter plainte contre l’État pour crime contre l’Humanité.

     

  •  

    Aujourd’hui, 86 % de la population mondiale vit dans des pays qui demandent plus à la nature que ce que leur écosystème peut renouveler. Le jour nommé le « Earth Overshoot Day » (soit le « jour du dépassement de la Terre ») intervient chaque année de plus en plus tôt dans le calendrier.

     

  •  

    La protection de la biodiversité est un enjeu capital pour l’avenir. Encore faut-il qu’il y ait une volonté politique au niveau des instances dirigeantes. Pour la protection de Te Moana, l’océan, la vigilance reste de mise. 

     

  •  

    Le 2 juillet, près de mille personnes se sont réunies sur le front de mer de Papeete afin de commémorer les 50 ans du premier tir nucléaire aérien, à Moruroa en 1966. « Pas une commémoration, un encouragement à regarder vers l’avenir », pour les organisateurs de cet événement. Et, pour les anciens, l’occasion d’inviter la jeunesse à reprendre le flambeau.

  • Lancé à la fin de l’année dernière, ce projet est soutenu par le ministre du Tourisme. Mais il est loin d’avoir l’assentiment des associations de la vallée. Le comité de pilotage mis en place peine à trouver un consensus pour le développement de cette initiative privée. Une marche dans la vallée a même été organisée pour affirmer l’opposition de la population.

  •  

    L’exploitation du phosphate de Makatea arrêtée en 1966 pourrait bien reprendre. Quant aux terres rares et autres nodules polymétalliques qui tapissent les fonds sous-marins de la Polynésie, ils représentent un marché potentiel qui pourrait être important. Quels risques pour l’environnement ?

     

  •  

    Il y a un an était posée la première pierre de la ferme aquacole de Hao. Un projet  qui a pour ambition de booster l'économie de l'atoll, et du Pays (1 million de tonnes par an !!!), mais qui suscite de légitimes craintes par rapport à son impact environnemental. Ce complexe financé par un groupe chinois pose de nombreuses questions...

  • Les décès dus aux maladies cardiovasculaires sont 2.3 fois plus importants en Polynésie qu'en métropole et dans les DOM. Le diabète touche également particulièrement les Polynésiens. Il y aurait près de 11 000 diabétiques à Tahiti et dans les îles dont 5 300 ayant un diabète de type 2. L'obésité touche 38% des hommes et 50% des femmes. Le résultat d'une mauvaise alimentation  Mais il existe heureusement des initiatives pour manger mieux et surtout plus sain.

  • Le film "Demain" en salle à Papeete ; Un appel à projets écologiques avec le programme Best 2.0; Une expo de photos et un documentaire ; Un thème de réflexions ; Des étudiants qui imaginent le futur. Culture et économie peuvent faire bon ménage pour promouvoir le développement durable.

  • Début avril, se sont tenues à Hao des réunions d'information visant à vulgariser l'étude d'impact environnemental concernant le projet de ferme aquacole. Mais cette étude ne s'intéresse qu'aux installations de l'usine construite à terre. Toute la partie sur l'élevage des poissons dans le lagon n'apparait absolument pas. Le Président Édouard Fritch est  néanmoins parti à Shangaï pour discuter business avec les Chinois…

  • Cela faisait  deux ans  que les 6000 habitants des Australes discutaient autour d'un projet important à leurs yeux : créer une grande Aire Marine Protégée (AMP) autour de leurs îles. Début avril, ils ont sollicité une audience auprès du gouvernement d'Édouard Fritch. Qui n'a pas le même avis sur le sujet, préférant la mise en place d'une "d'Aire Marine Gérée" sur toute la ZEE polynésienne.

     

  • Économie circulaire, plateformes sociales et solidaires, réflexions sur l’innovation… ou encore partage de l’expression artistique, l’économie polynésienne montre de nouveaux visages de son développement.

  • Noël est une occasion de faire la fête … et de retrouver la famille. Mais, il faut le reconnaître, une occasion supplémentaire de dépenser et de consommer… Au fil des années, l’événement devient purement commercial  et de moins en moins religieux. Est-ce vraiment durable, à l’heure où il devient urgent de réfléchir aux conséquences de notre mode de vie ?

  • Le dispositif des Produits de première nécessité (PPN) est mis à la disposition des familles modestes. Pour autant, la liste de ces fameux PPN fait l’objet de nombreuses controverses, tant au niveau politique, économique, que sur l’aspect nutritionnel. Une enquête du quotidien La Dépêche de Tahiti.

  • Le mois de novembre a été endeuillé en son milieu par les attentats qui, à Paris, ont laissé un lourd bilan : 130 morts, plus de 300 blessés et une population traumatisée. En fin du mois, on a aussi assisté à l’ouverture de la COP 21, conférence internationale destinée, en principe, à favoriser le maintien de la température globale de la planète à un niveau acceptable pour les sociétés humaines. Quelques réflexions.

  • « C’est un peu surréaliste d’observer ce qui se passe dans les réunions internationales sur le changement climatique. Y a–t-il une seule personne dans ces réunions qui ait vraiment et sincèrement envie de changer quoi que ce soit au système, ou de changer tout court ? »

  • Le premier Alternatiba Tahiti, le 29 novembre 2014 à l’Assemblée (Papeete), avait déjà surpris quant au nombre de personnes intéressées par cette initiative. Les Colibris Tahiti remercient toutes les bonnes volontés qui ont de près ou de loin contribué au succès de la 2ème édition d’Alternatiba Tahiti.

  • Longtemps axé sur le développement d’un tourisme haut de gamme (bungalows sur pilotis, hôtels 5 étoiles…), le secteur de l’industrie touristique peine à faire émerger Tahiti et ses îles comme une véritable destination « verte ».  Un positionnement fondé sur la valorisation de la « Nature Humaine » est envisagé… 

  • Le ministère du Logement de la Polynésie française, en partenariat avec l'Union sociale pour l'habitat outre-mer, a organisé les 9, 10 et 11 novembre à Punaauia, les premières Assises de l'habitat des régions et collectivités d'outre-mer.

  • L’objectif de la SERD est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant.

  • Sans rentrer ici dans le détail de la viabilité économique de ce projet, on s’interrogera sur sa durabilité en ce qui concerne la dimension écologique. Dans ce projet, en effet, rien n’est anodin. Ni le site de Hao, ni l’impact que l’on peut craindre sur l’écosystème de cet atoll.

  • L’association Colibris Tahiti est en pleine préparation d’Alternatiba Tahiti, le Village des alternatives du Fenua, seconde édition, qui aura lieu le samedi 14 novembre à la mairie de Punaauia. Elle lance un appel aux dons afin d’assurer le bon déroulement de cet événement qui est, rappelons-le entièrement citoyen et bénévole. Alternatiba Tahiti, c'est plus de 50 stands, des conférences, des ateliers, des concerts, un espace de création artistique, un grand maa participatif... et plein d'autres choses...

  • Les promoteurs du projet privé Ecoparc, dans la vallée de Papenoo, ont pour objectif de réunir des représentants du Pays, de la commune, des acteurs de la vallée et de leur société au sein d’un comité de pilotage. Mais la précipitation avec laquelle ils proposent leur calendrier de réalisation est loin de susciter l’adhésion de la population et des associations. De nombreuses questions se posent.

  • Les réserves marines sont l'équivalent en mer des parcs nationaux. Il s'agit de protéger tout un écosystème de l'exploitation humaine. L'objectif est de préserver des écosystèmes marins bien malmenés sur la planète. La sur-pêche, la pollution, le réchauffement des océans sont en effet à l’origine de la destruction d’écosystèmes fragiles. Afin d’y pallier, le Chili, autour de l’Île de Pâques, et la Nouvelle-Zélande viennent de créer des sanctuaires marins. 

  • Les espèces exotiques envahissantes, comme la petite fourmi de feu, doivent être prises en compte pour en limiter la prolifération.  Au contraire, certains insectes peuvent être  utilisés comme auxiliaires pour combattre des ravageurs en lieu et place des produits chimiques. Des procédures souvent délicates à mettre en place.

  • Le Sénat a publié le 18 août un rapport dans lequel le projet de ferme aquacole à Hao, aux Tuamotu, est critiqué. Une critique qui, selon les sénateurs polynésiens, "ne reflète pas la réalité". Il n'empêche que se pose le problème des pollutions, notamment dues à la nourriture et aux traitements donnés aux poissons en cage, que peut entraîner ce genre d'industrie.

  • Le 19 août, était présenté au conseil des ministres un projet de développement d’un ensemble touristique au centre de l’île de Tahiti, dans la vallée de Papenoo. Ce projet, estiment les représentants d’un collectif citoyen, « très vague malgré ses prétentions pharaoniques, ne respecte pas le PAD mis en place depuis 2006 ». Selon eux, la population risque de se voir imposé un projet « parachuté » sans avoir été concertée. Une pétition a d’ailleurs été lancée qui rassemble déjà près de 1500 signatures.

     

  • Depuis une quinzaine de jours, l'Humanité a dépassé les ressources renouvelables de la planète qui lui sont disponibles pour une année. Autrement dit, elle vit à crédit et puise donc dans les réserves naturelles de la Terre d'une façon non réversible. Depuis 1986 - date à partir de laquelle a été institué ce calcul par Global Footprint Network - cette limite recule régulièrement. En 2015, l'économie humaine a déjà consommé son potentiel annuel en presqu'une demi année.   

  • La société agricole Matea Sud, sur la Presqu'île de Tahiti, vient de devenir le neuvième exploitant agricole polynésien garanti par le système participatif de garantie (SPG) Bio Fetia. Une victoire pour son initiateur, Augustin Vonken, pharmacien retraité qui avait souhaité se lancer dans le bio en raison de ses allergies, mais aussi pour permettre à tout un chacun d’accéder à des produits frais de qualité.

  • Une façon innovante d'accompagner les entrepreneurs qui créent des entreprises afin d’apporter des solutions nouvelles et créatives aux problèmes les plus importants et pressants que rencontre notre société. Comment ? En fédérant des compétences bénévoles à travers une plateforme communautaire et des réseaux sociaux.

  • Le ministre polynésien en charge de l'Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a exprimé le souhait d’actualiser la convention État-Pays dans l’objectif de favoriser la mise en œuvre des stratégies du Pays relatives à la préservation de la biodiversité et au développement durable, mais aussi d’adapter et consolider la règlementation dans ces domaines, avec en particulier, la mise en place d’une police verte efficace.

  • Le SPG BioFetia organise cette année son buffet annuel au restaurant Gauguin, à Papeari. Ce déjeûner-buffet « saveurs bio et ma’a tahiti » sera également l’occasion d’un moment d’échanges et d’informations.

  • Cette semaine dans la revue de presse climat & Cop 21, éclaircies printanières entre injonction pontificale et propositions fortes pour financer la transition vers une économie décarbonée. Une veille informationnelle réalisée par Victor Vauquois, pour ecoloinfo.com.

  • François Paul-Pont, récemment disparu, était notamment un pionnier du mouvement alternatif Colibris en Polynésie française. Pour comprendre plus en profondeur quelle philosophie l'animait et son analyse du système actuel, on peut lire en ligne son ouvrage "Et si on devenait raisonnables", paru en 2011. 

  • (En bref, dernière minute ) Une cinquantaine de manifestants se sont rassemblés, ce mardi 9 juin au matin, devant la Présidence pour être entendus par le Président du Pays. Edouard Fritch a notamment reçu des représentants  du syndicat d'associations Te Aru Tai Mareva hostiles à la construction d'un barrage sur la rivière Vaiiha (côte Est de Tahiti).

     

  • Une réunion a rassemblé, mercredi 3 juin à la mairie de Punaauia, plusieurs associations de protection de l’environnement. Leur objectif : s'entendre et préciser les termes de leurs inquiétudes et de leurs exigences avant la rencontre prévue le mardi 9 juin avec le président Edouard Fritch et son gouvernement.

  • Les travaux de rénovation du dispositif de surveillance géomécanique de l'atoll de Moruroa, sous l'appellation  Telsite, débutent en ce mois de juin, 30 ans après la mise en place d'un premier dispositif. Ce chantier va conduire plus d'une centaine de travailleurs, notamment polynésiens, à y intervenir jusqu'à 2018. Prix du chantier : 12 milliards Fcfp. Les propos, rassurants, du délégué à la sûreté nucléaire ne convainquent pas forcément tout le monde...  

  • Développement durable, transition énergétique, biotechnologies… Avec sa nature terrestre et marine d’une richesse inégalée, la Polynésie française aborde le troisième millénaire avec singularité. Un grand dossier à découvrir dans We Demain n°6.

  • Sur cet atoll soulevé, unique au monde, va peut-être reprendre l'exploitation du phosphate déjà en partie exploité de 1911 à 1966. En janvier 2014, le conseil des ministres de la Polynésie française  a autorisé une enquête publique préalable à l’institution d’un titre minier en faveur d'une société australienne. À l’origine de cette enquête publique, une entreprise australienne Sas Avenir Makatea dont le projet est l’extraction de la roche phosphatée de Makatea. Ce projet ne fait pas l'unanimité des habitants...

  • La ferme aquacole de Hao, dans les Tuamotu, a été inaugurée le 5 mai. Il s'agit pour le gouvernement polynésien qui appuie ce projet d'un objectif stratégique de reconversion de  cet atoll qui doit devenir un pôle de développement pour les Tuamotu-Est et les Gambier. L'impact environnemental de cette activité n'est cependant pas sans inquiéter. 35 hectares sont mis à disposition pour 30 ans par le Pays sous la forme d 'une concession renouvelable deux fois pour un total de 90 ans maximum.

     

  • Monique Dagnaud, directrice de recherche au CNRS engage dans un article tout récent une analyse de cette activité humaine qui vise à produire de la valeur en commun et qui repose sur de nouvelles formes d'organisation du travail. Parmi ces nouvelles formes d'activité économique, les AMAP, le covoiturage, le couchsurfing…mais également des modes de vie collaboratifs comme le coworking, la colocation, l'habitat collectif… ou encore des modes de financement collaboratifs (crowdfunding, monnaies alternatives…).

     

  • La «vérité qui dérange» ne tient pas aux gaz à effet de serre, la voici : notre modèle économique est en guerre contre la vie sur Terre. Au-delà de la crise écologique, c’est bien une crise existentielle qui est en jeu – celle d’une humanité défendant à corps perdu un mode de vie qui la mène à sa perte.

  • Journée internationale des droits des femmes. Le 8 Dimanche 8 mars à Mahina sur la Pointe Vénus, la Ligue de la femme WILPF Polynésie a voulu rappeler que si les droits de la gente féminine ont dû être conquis, il est important pour les Polynésiennes de continuer à s’investir pour une amélioration de leurs conditions d’existence sur le fenua. 

  • Qu’il s’agisse de leur manière de produire, de transporter du matériel ou de gérer leurs déchets, les entreprises doivent tenir compte de critères qui jusqu’à récemment n’était souvent pas leur préoccupation. En partenariat avec le Pays, la CCISM Formation met en place des programmes de formation conçus pour le développement durable d’une filière professionnelle.

  • Voilà maintenant de nombreuses années que la sonnette d’alarme a été tirée. Malheureusement, certaines organisations de l’ordre du politique ou de l’économique négligent toujours, au sein de leurs objectifs, cette dimension écologique pourtant cruciale. Les initiatives alternatives ont d’autant plus leurs raisons d’être.

  • Les députés disposent d’une « réserve parlementaire » qui leur permet de financer comme ils l’entendent les bonnes œuvres de collectivités de leur choix. En 2015, des associations de protection de l’environnement bénéficieront-elles de ces finances publiques ? La députée Maina Sage a expliqué vouloir organiser un « appel à projet ».                                                                                                              

  • Après des décennies d’économie de comptoir et une richesse artificielle induite par le C.E.P., la Polynésie française se trouve confrontée aux limites d’un modèle de développement qui révèle de plus en plus son caractère obsolète. La prise en compte de ses richesses naturelles et culturelles pourrait offrir des solutions plus « vertes » que ce qui a été envisagé jusqu’à maintenant. Mais attention au « greenwashing » !

  • 
Le Vice-président, ministre en charge de l’énergie a présenté, le mercredi 4 février au Conseil des ministres, "la volonté gouvernementale et la nécessité de poursuivre les travaux du plan climat stratégique de la Polynésie française". C’est un cadre d’engagement pour le territoire qui vise deux objectifs : 1) l’atténuation : limiter l’impact du territoire sur le climat en réduisant les émissions de gaz à effet de serre (GES) ;
    2) l’adaptation : réduire la vulnérabilité du territoire.

  • Se pourrait-il que la société de consommation ne tienne pas ses promesses de bonheur et que le bien-être ne soit pas inhérent à la croissance ? L’événement Alternatiba Tahiti, le 29 novembre dernier, a démontré en tout cas  qu’une prise de conscience est en germe au sein de la société polynésienne. Comment allons-nous contribuer à construire la décennie qui vient ?

  • ÉlectricitéEn Polynésie, dés que l'on parle d'EDT (Électricité de Tahiti), bien souvent les dents grincent et les critiquent fusent. À tort ou à raison d'ailleurs, la faute en revenant à une position de monopole de longue date, pour lequel le Pays a aussi une large implication. La situation paraît donc souvent subie, et l'on en oublie les qualités reconnues du réseau.

    Rappelons que ce monopole, concédé par le Pays, concerne uniquement la distribution d'électricité aux usagers (et sa facturation). EDT est en effet également producteur d'électricité, sans que celle-ci ne soit cette fois-ci ni déléguée, ni exclusive. Il y a souvent confusion dans l'esprit du public entre ces 2 tâches.

    Ainsi quand EDT s'exprime sur l'avenir de l'électricité en Polynésie, il peut être quelquefois difficile d'y démeler l'implication de ses différents métiers et ses intérêts associés.

    À travers une large tribune ouverte récemment à M. Hervé DUBOST-MARTIN, PDG d'EDT, dans les pages de la Dépêche, ainsi qu'une réponse de M. Terii VALLAUX, ancien conseiller aux énergies renouvelable ayant contribué à la PPI Tahiti*, nous vous proposons de vous faire une opinion nuancée sur le sujet.

  • Terre vu depuis la navette spatialeLe document interactif ci-dessous (en anglais) présente sur la période 1970-2500 les limites atteintes par les ressources de la planète : minerais, énergie, biodiversité, alimentation, eau.
     
    On peut avancer avec des œillères (ou en l'occurrence plutôt avec les yeux fermés), on peut vivre sans s'en soucier, on peut croire(sans percevoir) et se persuader du contraire, mais la réalité physique de notre monde, fini, aura tôt fait de nous rattraper, tous, ensemble. Le temps d'un monde sans d'autres limites que notre imagination et notre technologie touche à sa fin... Il n'existe désormais plus que dans notre imagination, et un surcroît de technologie n'y changera rien.
     
    Comme le disait très à propos l'inclassable Kenneth BOULDING, « Celui qui croit qu’une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste ! ».
     
    Réfléchissons donc, et agissons pour gérer cette finitude.

Contactez la rédaction

e mail ava infosContactez directement l'équipe de rédaction de AvA en écrivant à cette adresse : contact@ava-infos.org ou en utilisant le formulaire suivant.

Un site d'infos participatif

PlumeAvA-infos est un site d'information participatif. Vous faites partie d'une association, vous êtes actif dans le développement durable ? Envoyez vos articles à paraître sur AvA-infos, ou indiquez vos prochains rendez-vous à ne pas rater dans l'Agenda...