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AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Environnement

  • Il y a une multitude de petits gestes que chacun de nous peut poser à la maison chaque jour pour contribuer à protéger l’environnement. Faute de prise de conscience de la population, des actions collectives  bénévoles sont encore nécessaires. Et aussi l'intervention des pouvoirs publics.  Prise de conscience v/s action, concertation, engagement... les éléments sont toujours les mêmes.

  • Petite revue de presse centrée sur eau, santé, consommation, tourisme, loisirs, pollutions et déchets (jeudi 7 janvier).La Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme (FNH) publie régulièrement des revues de presse concernant la situation écologique mondiale. AvA-Infos les relaiera désormais pour le fenua.

  • La gestion des déchets et la protection de l’environnement vont de pair. Malheureusement, la prise de conscience n’est pas encore généralisée. Dans la première quinzaine de septembre, associations, communes et institutions ont néanmoins relevé le défi et l’on a pu constater de fortes mobilisations dans la population. Un jour viendra peut-être où il n’y aura plus nécessité de déployer de telles opérations parce que la population aura compris.

  • Voici quelques sujets évoqués individuellement par les médias locaux en juillet. Ils sont ici traités “en bref”, ne donnant pas suffisamment lieu à une présentation thématique. Ils concernent bien sûr l’environnement mais aussi certains sujets liés au développement durable et à la vie en société dans cette perspective.

  • Parler « déchets » n’est pas un sujet sexy. Ces histoires de poubelles n’intéressent pas grand monde. Et pourtant, l'accroissement de leur production est de plus en plus problématique et pourrait générer une crise environnementale et sanitaire si ne sont pas mises en place des solutions adéquates pour leur gestion éco-durable. 

  • La circulation dans le grand Papeete est un problème récurrent qui n’a toujours pas trouvé de solution satisfaisante. L’importation de bus électriques peut le résoudre en partie, mais cela ne suffira pas. Éco-mobilité, tram aérien, d’autres solutions doivent être examinées.

  • Entre 1960 et 1996, la France a réalisé plus de 200 essais nucléaires dont 193 en Polynésie française. La levée du secret défense, en 2013, a permis l’examen de près de 400 documents et donc celui des risques sanitaires et environnementaux auxquels étaient exposés les populations et les personnels des sites nucléaires. Un nouveau point de la situation a été réalisé en juin.

  • Les déchets s’accumulent. Qu’en faire ? Les solutions techniques, parfois difficiles à mettre en place, ne sont pas les seules réponses possibles. Renforcer la prise de conscience s’impose...

  • Pour un mode de vie sain, les enfants doivent être éduqués de manière positive à l’environnement afin de développer une conscience et un sens de la participation. Également pour les aider à acquérir des connaissances sur les principes écologiques visant à trouver un équilibre entre la santé individuelle et celle de la société et de l’environnement.  Les adultes doivent aussi être informés…

  • Chaque année, depuis 1988, est organisée le 31 mai la Journée mondiale sans tabac, sous l'égide de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Elle a pour but de générer une prise de conscience globale sur les dangers du tabac pour la santé des consommateurs, comme de leur entourage. Un véritable défi pour la population polynésienne qui compte… 41% de fumeurs. De plus, fumer n'est pas vraiment écologique... le tabac est "le cancer du poumon de la planète".

  • À l'issue d'un second tour, dimanche, les élections vont permettre le renouvellement de l’Assemblée de la Polynésie française et, en conséquence, celui du gouvernement. La Fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE) Te Ora Naho et quelques associations sensibilisées à des problématiques sociétales et environnementales auraient aimé avoir des réponses à leurs questions…

  • Qu’il s’agisse de promouvoir la protection de l’environnement ou de renforcer la solidarité au sein de nos sociétés, il est utile de savoir utiliser des langages qui font appel à la sensibilité. Sculpture, musique ou danse peuvent contribuer à éveiller les consciences.

  • Le tourisme, qu’il soit le fait d’étrangers venus découvrir le fenua ou de résidents désireux de se promener en faisant son footing, peut être l’occasion de s’investir pour une action de protection de l’environnement, ou d’effectuer des actions sociales de façon bénévole. Connaissez-vous le “plogging”  et le “volontourisme” ? 

  • Malgré son image de carte postale, la pollution des rivières et des lagons est un problème récurrent en Polynésie française, à Tahiti mais aussi dans les îles. Une prise de conscience se manifeste, malgré tout, et des initiatives pédagogiques demandent à être encouragées. 

  • AvA-Infos poursuit son travail de “scan” de l’actualité locale concernant la protection de l’environnement et le développement durable. Dans tous les domaines, problèmes et… solutions possibles sont repérés. Petit rappel de l'actualité publiée en février.

  • La protection de l’environnement est l’affaire de tous. Des institutions et des associations se mobilisent pour tenter de sensibiliser la population à un peu plus de civisme écocitoyen. 

  • Les problèmes sont bien réels. Mais des solutions existent. Rappel d’actions en cours ou discutées, en janvier, pour une meilleure protection de l’environnement. Les associations représentent une voie incontournable de développement et de performance des dispositifs mis en place par les autorités.

  • La parution, concomitante avec la visite en Polynésie de la ministre des Outre-mer, d’un rapport de l’ancien médecin pédopsychiatre du CHPF, Christian Sueur, a suscité de nombreuses réactions. Il alarme en effet sur les conséquences des essais nucléaires sur les descendances des vétérans du CEP et des habitants des Tuamotu Gambier. Le sujet concerne à la fois la protection de la santé et de l'environnement. C'est aussi un sujet de société qui concerne la possibilité, ou non, d'un développement durable du fenua. Un bel exemple de transversalité des problématiques.

  • Pour son développement économique, le Pays a plusieurs projets sous le coude. Qu’ils soient de son initiative, comme le “Village tahitien”, en remplacement du “Mahana Beach”; ou qu’ils soient proposés par des investisseurs privés, comme le projet de pêche industrielle aux Marquises, la réouverture des mines de phosphate à Makatea ou le projet d’île flottante dans les eaux de Tahiti. Sujets de préoccupation écologique, ils sont revenus dans l’actualité, en janvier.

  • À Tahiti comme dans les îles, la gestion responsable des déchets devient une obligation pour de nombreuses communes qui ont pris conscience de son importance pour le bien-être et la santé des populations ainsi que pour la protection de l’environnement. Encore faudrait-il que les citoyens ne se laissent pas aller à un “j’menfoutisme” déplorable.

  • 2017 s’en est allée… Nous voici à l’aube d’une nouvelle année. Comment la Polynésie s’y engage-t-elle ? Alors que des élections territoriales se dessinent à l’horizon du mois d’avril, les problématiques de l’environnement et du développement durable seront plus que jamais d’actualité. AvA-Infos poursuit son travail de “scan” de l’actualité locale, tout en ne perdant pas de vue une vision planétaire indispensable.

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse, à la différence des précédentes, n’est pas organisée par thématiques. Elle renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

     

  • Diverses actions - associatives, d'entreprises ou institutionnelles - contribuent à la prise de conscience que "nous n'avons qu'une seule terre". Non seulement de manière théorique mais en allant sur le terrain. Qu'il s'agisse de protection de l'environnement, de bonnes pratiques sanitaires, d'initiation et de formation dans des différents domaines... Les connaître, à l'instar des sujets abordés dans les autres rubriques d'AvA Info,  peut permettre à la communauté éducative dans son ensemble de développer des projets pédagogiques ayant trait aux différentes problématiques du développement durable.

  • Les milieux (eau, air, nature, occupation des sols…), la gestion des ressources et les déchets, les pressions et impacts des activités humaines sur l'environnement, les risques naturels et technologiques, l'économie de l'environnement… Nous y intéressons-nous ? Les espèces et les écosystèmes sont fragiles : un maillon de la chaîne d’un écosystème s’éteint, et c’est tout l’écosystème qui est en péril. De la mi-juin à fin septembre, AvA Infos a scanné les médias locaux en ce qui concerne cette thématique. En voici un petit florilège.

  • Vous avez dit "Développement durable":Où est, en Polynésie,  la « croissance verte » annoncée depuis plusieurs années après moult séminaires et autres symposiums  ?"Mais où est donc notre stratégie de développement durable, notre cadre d’intervention et d’actions hirarchisées et programmées à 3, 5, 10, 15 ans ? Où sont nos agendas 21 locaux ? Où est notre démocratie participative sur ces questions ? Comment produire plus, répartir mieux et préserver l’avenir ? Comment préparer, ici et maintenant, l’ère de l’après-pétrole ? La taxe carbone peut-elle être adaptée en Polynésie  pour changer les comportements ?".

  • Pollution des sols, des eaux de rivière, du lagon… la destination Tahiti et ses îles, idyllique pour nombre de touristes, continue hélas à subir de nombreuses dégradations issues de multiples causes. Des solutions se dessinent néanmoins, de même que dans la gestion des déchets. Mais le bilan est encore loin d’être positif… De la mi-juin à fin septembre, AvA Infos a scanné les médias locaux en ce qui concerne cette thématique. En voici un petit florilège.

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    Les meilleures idées ne viennent pas toujours des laboratoires. Des entreprises et des citoyens innovent en proposant des solutions ingénieuses pour conserver un environnement vivable. Trois exemples en Polynésie: recyclage et création de mode, une appli pour signaler les problèmes, une charte pour supprimer les sacs plastique à usage unique.

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    Une île déserte du Pacifique abrite « 38 millions de déchets plastiques ». L’île Henderson qui fait partie de la colonie britannique de Pitcairn est située à quelques centaines de kilomètres des Gambier. 

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    On constate progressivement une mobilisation pour valoriser les savoirs traditionnels de préservation de la nature. Cycles du temps, rahui, oiseaux endémiques… au cœur d’initiatives éco-culturelles.

     

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    En matière de traitement des déchets, il faut aussi parler des initiatives positives qui permettent une amélioration de la situation. Deux exemples à Pirae (Tahiti) et Nuku Hiva (Marquises).

  • Malgré sa réputation de « paradis » la Polynésie est loin d’en présenter tous les avantages. Petit tour d’horizon des pollutions de toutes sortes relevées en mai en Polynésie.

  • Le 1er avril dernier, le prix du tabac a augmenté de 38,7% en Polynésie. Le tabagisme est un problème de santé, c’est aussi un problème environnemental. Cette augmentation de prix sera-t-elle suffisante à enrayer une pratique qui est aussi un fléau sociétal, environnemental et économique.

  • Début avril, dix projets de protection des lagons ont été récompensés par la fondation Pew, en partenariat avec la Fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE).

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    Congrès, études, recherches… autant de travaux qui sont en cours pour essayer de mieux cerner les tenants et aboutissants du développement durable et de la protection de l’environnement en Polynésie française. Plusieurs événements organisés en avril.

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    La protection de l’environnement passe aussi par des événements culturels, voire sportifs. Le passage de la pirogue hawaïenne à Tahiti et Raiatea, après un voyage de trois ans pour la protection des océans et des cultures autochtones en est un exemple, parmi d’autres, plus modestes.

     

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    Si nombre d’actions doivent être engagées par le Pays, les communes ont aussi leur part de responsabilité dans la lutte contre les pollutions de toutes natures. Et les citoyens doivent s’y impliquer également…

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    L’incivisme des entreprises situées dans la zone industrielle de la Punaruu, à Punaauia, et aussi l’irresponsabilité des riverains qui y déchargent leurs déchets, ont des conséquences pour le littoral. Des jeunes de la commune ont décidé de nettoyer la plage de Muriavai mais espèrent plus de respect envers la nature

  • Face au réchauffement climatique et à la destruction de l’environnement, il est possible d’adopter des solutions au quotidien pour un monde plus humain, convivial et solidaire. C’est ce qu’ont voulu démontrer, les 10 et 11 mars, les 25 étudiants d’une classe Info-Com de 3e année de l’ISEPP qui ont pris le relai de l’association Colibris Tahiti pour l’organisation de la 3e édition d’Alternatiba Tahiti.

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    Un quiz en ligne sur le développement durable s’est déroulé du  9 janvier au 12 février.  Pour mettre en valeur les  équipes pédagogiques et  les élèves les plus impliqués, une  «Journée des finalistes» a été organisée au Motu Ovini (Papeari) le 7 mars 2017. Plus de 16 000 quiz réalisés.

     

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    La qualité de l'eau a une influence sur la détermination des niveaux de pauvreté, de richesse et d'éducation de l'homme. Eau du robinet et eau de baignade en Polynésie. C'est donc un élément à prendre en compte dans la paerspective d'un développement réellement durable... Petit état des lieux en mars.

  • Voici les titres d'articles repérés dans la presse locale en ligne, en février 2017, concernant plus particulièrement l'environnement: problèmes et réactions. Quelques solutions… les liens mènent aux sites émetteurs

  • Fedescol, initiative de la plate-forme Colibris Tahiti, organise depuis le 9 janvier et jusqu'au 10 février un éco-quiz en ligne avec les établissements scolaires engagés dans une démarche de labellisation Eco-Ecole. Ceux-ci ont à répondre chaque semaine à 10 questions concernant le développement durable (3 niveaux de question). Le 7 mars, ceux qui auront le mieux répondu seront récompensés.

  • Projet de ré-exploitation du phosphate de Makatea ; reprise d’un projet de résidence sur la colline de la Pointe Tata’a, à Faa’a ; extension de l’hôtel The Brando, à Tetiaroa ; projet d’Ecoparc dans la vallée de Papenoo : des associations montent au créneau pour défendre une vision « durable » du développement économique. Petite revue de presse. 

  • Qu’il s’agisse de pollution, ou au contraire d’initiatives visant à rendre le fenuaplus propre et plus écologique, le mois de novembre a connu son lot d’événements. Avec, aussi, quelques insertions dans le Pacifique, voici un tour d’horizon de la manière dont les médias locaux ont traité ces sujets. Les articles sont classés par ordre chronologique de parution.

     

  • Le déplacement de gravats en provenance de Hao et destinés à la rénovation d'une route à Rikitea, sur l'île de Mangareva aux Gambier, ont été suspectés d'être contaminés au plutonium. L'association 193 est montée au créneau pour s'y opposer. La polémique a été abondamment relayée et commentée en novembre par les médias.

  • Le transfert de gravier potentiellement contaminé issu de l’atoll de Hao pour la réhabilitation d’une route à Rikitea est dénoncé par l’association 193. Au-delà d’une possible pollution,  celle-ci dénonce aussi une pression sur la commune des Gambier.

     

  • Les projets de grands travaux (hydroélectricité, extractions, chantier routier) ne vont pas toujours sans poser des problèmes environnementaux… et la réaction des habitants.

     

  • Florent de Vathaire, directeur de recherche en épidémiologie à I’INSERM, poursuit sa recherche dans l’objectif de mieux comprendre les différents facteurs de risques des cancers différentiés de la thyroïde, qui sont fréquent en Polynésie française, en relation possible avec les essais nucléaires.

  • La lutte contre la pollution est l’affaire de tous. Particuliers et communes doivent s’y engager alors que la situation est toujours loin de donner satisfaction

  • Aux niveaux international, local et communal, des initiatives sont en train de voir le jour pour la protection des ressources marines et de la biodiversité

  • Protection de l’environnement, responsabilité des entreprises, initiatives pour l’amélioration de la vie, recyclage… des associations polynésiennes sont en pointe dans différents domaines pour promouvoir une vie plus responsable, plus solidaire et plus écologique.

  • Lors du Salon de l’Auto, incités par la mise en place d’une « prime verte » par le gouvernement, les concessionnaires ont tenté d’inviter les consommateurs à acquérir  des véhicules plus propres. À Punaauia, la commune a tablé sur une promotion de la mobilité douce. 

  • Le projet de ferme aquacole de l’ancienne base logistique du CEP avance à son rythme – malgré des chiffres revus à la baisse. Le ministre de la relance économique évoque déjà d’autres projets dans d’autres atolls. Mais quid de l’environnement ?

  • À l’occasion de la COP 21, es représentants des États et territoires membres du groupe des dirigeants polynésiens avaient signé une déclaration commune sur la protection de l’Océan (Te Moana o Hiva). La Polynésie française veut passer à l’action avec la création de la plus grande aire marine gérée au monde.

     

  • Coup de pouce du gouvernement aux concessionnaires automobiles pour la mise en place d’une prime pour l’achat d’un véhicule moins polluant. Une initiative écologique et économique. Mais n’y aurait-il pas une réflexion de fond à mener sur la nécessité d’une diminution du parc automobile conjointe à une augmentation d’un service de transport en commun, efficace et propre ?

  • Ayant jusqu’alors accepté d’assister aux réunions du comité de pilotage  du fait de son insertion ainsi que de celle du village de Fare Hape dans l’organigramme des concepteurs d’Ecoparc, l’association a participé, le 13 août, à la marche organisée par une douzaine d’associations pour dire non à ce projet privé soutenu par le gouvernement.

     

  • Depuis le 2 juillet, date à laquelle a été rappelée la première explosion atomique expérimentale à Moruroa, ce dossier polémique n’a pas cessé d’alimenter les médias. Notamment suite à la déclaration de l'église protestante mā'ohi indiquant vouloir porter plainte contre l’État pour crime contre l’Humanité.

     

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    Aujourd’hui, 86 % de la population mondiale vit dans des pays qui demandent plus à la nature que ce que leur écosystème peut renouveler. Le jour nommé le « Earth Overshoot Day » (soit le « jour du dépassement de la Terre ») intervient chaque année de plus en plus tôt dans le calendrier.

     

  • Les associations continuent à agir pour une meilleure reconnaissance de leurs conséquences sanitaires et environnementales. Pour elles, la notion de « risque négligeable » doit être supprimée de la Loi Morin. Retour de Bruno Barillot à la tête du COSCEN. Après François Hollande, Alain Juppé, en visite à Tahiti, amorce une « conversion » du discours officiel. 

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    La pollution électromagnétique n’est pas la plus visible. Elle n’en est pas moins sans risque. L’association Heitaratara en a fait son cheval de bataille à Tahiti. Un projet de texte doit être examiné par l’Assemblée. Il a été présenté au CESC qui a validé la nécessité de prendre au sérieux cette problématique de santé environnementale.

     

  • Le transport génère des externalités négatives – notamment environnementales – largement reconnues et dénoncées. Aussi, la référence à la durabilité désormais incontournable dans de nombreux domaines de l’action publique, s’étend inévitablement au transport via la notion de transport durable. Quelques initiatives à remarquer.

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    Le 2 juillet, près de mille personnes se sont réunies sur le front de mer de Papeete afin de commémorer les 50 ans du premier tir nucléaire aérien, à Moruroa en 1966. « Pas une commémoration, un encouragement à regarder vers l’avenir », pour les organisateurs de cet événement. Et, pour les anciens, l’occasion d’inviter la jeunesse à reprendre le flambeau.

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    La protection de l’environnement passe par la culture et par l’éducation. Plusieurs initiatives ont permis, en juin, de proposer des réflexions ou de favoriser une sensibilisation à une meilleure prise en compte de la biodiversité. Ou encore à éclairer la problématique de la gestion des déchets.

  • Le système climatique de la Terre est indifférent aux selfies que continuent de s’auto-administrer béatement une grande majorité d’humains préoccupés par leurs seuls confort et bien être, à court terme. La nôtre, d'« indifférence », nous protège-t-elle ?

  • Les trophées décernés par Fenua Ma – anciennement la SEP (Société environnement polynésien) - récompensent les efforts consentis en matière de tri sélectif. Un espoir ? Une enquête réalisée par ce syndicat mixte auprès de 900 personnes démontre que  98 % des personnes interrogées estiment que trier les déchets est incontournable pour la protection de notre environnement. 

  • Cette journée, promulguée par le PNUE, (Programme des Nations Unies pour l'Environnement), est célébrée depuis de nombreuses années et soulève régulièrement les questions essentielles de la protection de l'environnement et ses conséquences sur la qualité de vie des populations et l'avenir écologique de la planète Terre. Au fenua, cette année, elle a été célébrée le 5 juin dans les jardins du musée de Tahiti et des îles. L'objectif : sensibiliser le public à la protection de la nature.

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    Il y a un an était posée la première pierre de la ferme aquacole de Hao. Un projet  qui a pour ambition de booster l'économie de l'atoll, et du Pays (1 million de tonnes par an !!!), mais qui suscite de légitimes craintes par rapport à son impact environnemental. Ce complexe financé par un groupe chinois pose de nombreuses questions...

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    Qualité de l’air, gestion des déchets, occupation du territoire, état de la pêche, agriculture, biodiversité, patrimoine naturel, pollutions diverses, qualité des eaux : les constats observent une dégradation générale étroitement liée à la répartition démographique, sur le territoire de la Polynésie française.

     

  • Le mercredi 20 avril, se sont déroulées à la DGEE (Pirae), les 1ères Assises  ECO-ECOLE de Polynésie française. Au programme une après-midi de rencontres autour de thématiques du développement durable pour les représentants d’une quarantaine d’établissements scolaires du fenua.

  • Économie circulaire, plateformes sociales et solidaires, réflexions sur l’innovation… ou encore partage de l’expression artistique, l’économie polynésienne montre de nouveaux visages de son développement.

  • Un musée écologique bientôt en construction dans la vallée d’Opunohu. Cette vallée de Moorea accueillera aussi un parcours ethno-botanique qui devrait permettre de mettre en valeur et de protéger l’ensemble naturel remarquable de ce domaine qui est aussi un site archéologique de premier plan.

  • Plusieurs événements ou initiatives ont été déployés à Tahiti pour la sensibilisation de la population à la protection de l’environnement ou à une vie sociale plus harmonieuse : Journée mondiale de l'eau, des maru maru sauvés, réinsertion des jeunes par l'écologie, Label Hina et JT vert sur TNTV, des lycées branchés écolos, la 3e édition de TedXPPT...

     

  • La face cachée du paradis... Pesticides, Hao : son plutonium et sa ferme aquacole, la pollutions sonore et celle des rivières, le danger méconnu des pollutions électromagnétiques… La vigilance et la prévention sont plus que jamais de mise…

  •  Le dossier des essais nucléaires et de leurs conséquences sanitaires et environnementales en Polynésie française a évolué avec la visite du chef de l'État, en février dernier. Mais les annonces qu'il a faites concernant leur "réparation" ne satisfont pas totalement les associations Moruroa e tatou et 193. 

  • L’école 2+2 = 4  a reçu fin janvier le label « Éco-École », un titre européen décerné par la Fédération pour l’éducation à l’environnement en Europe (FEEE) aux établissements scolaires qui s’engagent dans une démarche citoyenne et éco-responsable et qui, par ailleurs, mettent en place une éducation sur le développement durable. Elle rejoint une vingtaine d'établissements scolaires polynésiens déjà dans le réseau.

     

  • La pétition demandant un référendum pour que la population puisse exprimer son avis en ce qui concerne les "essais" nucléaires pendant trente ans (de 1966 à 1996) en Polynésie française recueille déjà aux environs de 30 000 signatures. L'ignorance de jeunes sur cet épisode de l'Histoire récente n'est toutefois pas sans interpeller.

  • Selon une étude récente de de l'ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique AntiCancéreuse), les malades se réclamant d’une électro-hypersensibilité et/ou d’une sensibilité multiples aux produits chimiques sont de vrais malades, que leur affection ne relève nullement d’une pathologie psychiatrique ou même psychosomatique.

     

  • Le mois de décembre a été marqué par l’organisation à Paris de la COP 21. Une conférence internationale ayant pour ambition de permettre d’éviter les conséquences potentiellement catastrophiques du réchauffement climatique en cours. Celle-ci a été conclue  par un accord, dit « Accord de Paris » qui a été salué unanimement. Mais ne s’agit-il pas d’un leurre ?

  • Noël est une occasion de faire la fête … et de retrouver la famille. Mais, il faut le reconnaître, une occasion supplémentaire de dépenser et de consommer… Au fil des années, l’événement devient purement commercial  et de moins en moins religieux. Est-ce vraiment durable, à l’heure où il devient urgent de réfléchir aux conséquences de notre mode de vie ?

  • Le samedi 12 décembre, de fortes pluies se sont abattues sur une partie de la côte est de Tahiti occasionnant de graves dégâts. Plus de 60 maisons détruites, une centaine gravement endommagées, un mort… Ces dégâts étaient-ils évitables ?

  • On constate, dans la dernière décennie, un déclin de la visite touristique en Polynésie française, de 264 000 visiteurs à environ 150 000. À ce titre, le projet du Tahiti  Mahana Beach peut représenter un moteur de développement économique. Mais quid des conditions de protection de l’environnement et de la sécurité ?

  • Le mois de novembre a été endeuillé en son milieu par les attentats qui, à Paris, ont laissé un lourd bilan : 130 morts, plus de 300 blessés et une population traumatisée. En fin du mois, on a aussi assisté à l’ouverture de la COP 21, conférence internationale destinée, en principe, à favoriser le maintien de la température globale de la planète à un niveau acceptable pour les sociétés humaines. Quelques réflexions.

  • « C’est un peu surréaliste d’observer ce qui se passe dans les réunions internationales sur le changement climatique. Y a–t-il une seule personne dans ces réunions qui ait vraiment et sincèrement envie de changer quoi que ce soit au système, ou de changer tout court ? »

  • 300 à 400 jeunes réunis pendant une journée à Papeete pour être sensibilisés et débattre autour des problématiques environnementales et des enjeux du réchauffement climatique. Une délégation d’une trentaines de jeunes a été envoyée à Paris afin de participer aux rassemblements de jeunes en amont de la conférence internationale, pour participer à la COY21, la conférence jeunesse de la COP21.

  • Le premier Alternatiba Tahiti, le 29 novembre 2014 à l’Assemblée (Papeete), avait déjà surpris quant au nombre de personnes intéressées par cette initiative. Les Colibris Tahiti remercient toutes les bonnes volontés qui ont de près ou de loin contribué au succès de la 2ème édition d’Alternatiba Tahiti.

  • Longtemps axé sur le développement d’un tourisme haut de gamme (bungalows sur pilotis, hôtels 5 étoiles…), le secteur de l’industrie touristique peine à faire émerger Tahiti et ses îles comme une véritable destination « verte ».  Un positionnement fondé sur la valorisation de la « Nature Humaine » est envisagé… 

  • Trois manifestations culturelles différentes se sont déroulées, en novembre, qui illustrent différentes manières de se responsabiliser face aux enjeux climatiques et sociétaux auxquels les sociétés sont de plus en plus confrontées. Une « méditation pour la Terre », le Salon du Livre de Tahiti et la célébration de Matari’i i Ni'a.

  • L’objectif de la SERD est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant.

  • Samedi, 14 novembre à la mairie de Punaauia, Alternatiba Tahiti mettra en lumière toutes les initiatives locales qui luttent contre la pollution, le gaspillage et œuvrent en faveur du recyclage, des énergies vertes et du partage…

  • Le ministre de la Culture et de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a participé, le 23 octobre, à la restitution du rapport sur l’état de l’environnement 2015. En 350 pages un état des lieux dynamique des observations réalisées depuis 2007.

  • L'opération "clean-up day", aujourd'hui mondiale, existe depuis huit ans en Polynésie française. À Faa'a, les élèves des établissements scolaires procèdent régulièrement à des opérations de nettoyage des déchets sur les plages et aux embouchures de rivières. Ces actions  sont aussi des opérations de sensibilisation au tri des déchets. Des actions dont certaines sont coordonnées par la "Brigade verte" de Ludovic Bardoux.

  • Cette manifestation qui s'est déroulée sur plusieurs mois visait à sensibiliser la jeunesse polynésienne aux problématiques des changements climatiques.Pour son cinquième et dernier événement, "Save the Coconuts" a donné rendez-vous samedi 24 octobre, dans les jardins de la Pointe Vénus sur le thème "Protégeons le fenua".

  • Le magazine Kaizen et le Mouvement Colibris présentent 100 "Oasis", 100 lieux de vie construits aux quatre coins de la France par des femmes et des hommes qui ont décidé de placer l’autonomie, le partage et la convivialité au cœur de leur mode de vie. Et pourquoi pas, bientôt, à Tahiti ? Rendez-vous pour en parler le 14 novembre, au "village des alternatives", Alternatiba Tahiti.

  • Une série télévisée locale est en préparation, co-produite par TNTV et une maison de production polynésienne, Archipel production. Écrite par Sarah Dukhan et Simon Lecoq, "Label Hina" raconte l’histoire d’une jeune Polynésienne qui veut sauver son île du réchauffement climatique.

  • Un TEDxPapeeteSalon, formule originale,  s’est tenu le 1er Octobre à l'InterContinental Tahiti Resort & Spa autour d’un thème précis : l’environnement en relation avec la COP 21, en fin d'année. Quatre intervenants ont évoqué plusieurs thématiques intéressant aussi les problématiques locales.

  • Cette année, la Fête de la Science était organisée en Polynésie française, du 7 au 10 octobre, par l'association Te Mana o te Moana en partenariat avec l'État et le gouvernement du Pays. Le thème retenu : "les services éco-systémiques en Polynésie française : à quoi sert la nature?". 

  • Le CESC s’est saisi de la proposition de « loi du Pays » du représentant à l’APF Antonio Perez dont la vocation est de protéger la population de l'impact des ondes électromagnétiques. Ce texte a été jugé imprécis et parfois même contre-productif et les représentants de la société civile s'interrogent sur la nécessité de ce texte. Cette problématique devrait cependant être prise au sérieux.

  • Alternatiba, initiative citoyenne née en 2013 au Pays basque, a sillonné l'Europe à vélo pour sensibiliser les populations aux solutions contre le réchauffement climatique. Après quatre mois sur les routes, le Tour Alternatiba a rallié samedi 26 septembre la place de la République, à Paris, où est installé pour l'occasion un village des alternatives, Alternatiba Paris. Près de 50 000 personnes y sont attendues pour le week-end ! À Tahiti, un événement similaire, toute proportion gardée, se prépare pour le 14 novembre. 

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