AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Société

  • Voici quelques sujets évoqués individuellement par les médias locaux en juillet. Ils sont ici traités “en bref”, ne donnant pas suffisamment lieu à une présentation thématique. Ils concernent bien sûr l’environnement mais aussi certains sujets liés au développement durable et à la vie en société dans cette perspective.

  • La protection des océans est une urgence quand l’on sait à quel point leur santé est importante pour l’ensemble de la vie sur la planète. Les océans nourrissent l’Humanité et celle-ci les traite avec mépris. Des initiatives sont heureusement engagées, mais elles doivent être renforcées…

  • Le développement économique n’est pas qu’une affaire de gros sous. Certaines associations et entreprises l’ont compris et donnent une dimension écologique et/ou solidaire à leurs activités. Une démarche à ne pas confondre avec le « greenwashing* » dont peuvent abuser certaines autres…

  • Les déchets s’accumulent. Qu’en faire ? Les solutions techniques, parfois difficiles à mettre en place, ne sont pas les seules réponses possibles. Renforcer la prise de conscience s’impose...

  • AvA-Infos poursuit son travail de “scan” de l’actualité locale concernant la protection de l’environnement et le développement durable. Dans tous les domaines, problèmes et… solutions possibles sont repérés. Petit rappel de l'actualité publiée en février.

  • Malgré des travaux  d’infrastructures qui ont pu être bénéfiques,  la situation demeure  problématique. “Chaque jour se répète le même scénario : des embouteillages à l’ouest comme à l’est de Papeete, des durées de trajet allongées pour gagner la capitale où se concentre l’essentiel de l’activité économique et administrative.” Est-ce une fatalité ? La politique des transports terrestres du Pays est-elle organisée et efficace ?

  • Pour son développement économique, le Pays a plusieurs projets sous le coude. Qu’ils soient de son initiative, comme le “Village tahitien”, en remplacement du “Mahana Beach”; ou qu’ils soient proposés par des investisseurs privés, comme le projet de pêche industrielle aux Marquises, la réouverture des mines de phosphate à Makatea ou le projet d’île flottante dans les eaux de Tahiti. Sujets de préoccupation écologique, ils sont revenus dans l’actualité, en janvier.

  • 2017 s’en est allée… Nous voici à l’aube d’une nouvelle année. Comment la Polynésie s’y engage-t-elle ? Alors que des élections territoriales se dessinent à l’horizon du mois d’avril, les problématiques de l’environnement et du développement durable seront plus que jamais d’actualité. AvA-Infos poursuit son travail de “scan” de l’actualité locale, tout en ne perdant pas de vue une vision planétaire indispensable.

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

  • Cette revue de presse, à la différence des précédentes, n’est pas organisée par thématiques. Elle renvoie directement aux cinq principaux sites web polynésiens d’infos. On y retrouvera les articles qu’ils ont traités concernant le développement durable et la protection de l’environnement, cœur de cible d’AvA-Infos. Nous vous invitons à découvrir comment chacun de ces sites a relayé ou non ces sujets et comment il les a traités.

     

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    La réunion sur le climat préparatoire à la COP 23 à Bonn a pris fin jeudi 18 mai. On ne peut pas dire que le climat était à l‘optimisme. Entamé dans la crainte que les hésitations américaines démotivent les négociateurs, voire créent un effet domino sur certains pays, ce round s’est néanmoins terminé sur une volonté exprimée de "rester positifs". Méthode Coué ?

  • Malgré sa réputation de « paradis » la Polynésie est loin d’en présenter tous les avantages. Petit tour d’horizon des pollutions de toutes sortes relevées en mai en Polynésie.

  • Une dizaine d’exposants y étaient présents pour faire découvrir leurs ateliers culinaires et sensoriels afin de promouvoir des comportements alimentaires sains et durables. L’événement était aussi l’occasion de conférences et d’ateliers en partenariat avec le lycée hôtelier de Punaauia. 

     

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    Congrès, études, recherches… autant de travaux qui sont en cours pour essayer de mieux cerner les tenants et aboutissants du développement durable et de la protection de l’environnement en Polynésie française. Plusieurs événements organisés en avril.

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    La biodiversité est aujourd'hui gravement menacée du fait des activités humaines. Les conséquences de l'érosion de cette biodiversité sont dramatiques. Une stratégie et des actions sont possibles pour y remédier…

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    Voici les titres d'articles repérés sur la presse locale en ligne, en février 2017, concernant plus particulièrement la solidarité, indispensable pour l'avénement d'une société écologique et humaine. Les liens mènent aux sites émetteurs.

  • L'incivisme, souvent pointé du doigt, devait justement faire l'objet de sanctions avec le « Plan rivières » conçu pour améliorer la gestion des cours d'eaux du fenua. Mais qu’en est-il ? Les associations veulent  être associées à ce Plan.

  • Les médias locaux ont relaté la signature en voie d’actualisation d'un protocole d’entente entre le Pays et le Seasteading Institute. En vue, l’installation en Polynésie française d’un prototype de cité flottante imaginée par ce think tank californien. Mais quel futur promet ce type d’initiative techno-scientifique autant qu’économique ?

  • Écologie et économie ne sont pas les seuls secteurs à considérer dans l'émergence du développement durable (soutenable) du fenua. Le rôle des relations sociales est souvent méconnu. La misère, les inégalités entre hommes et femmes, la maltraitance… sont des plaies à guérir. La santé mentale et le lien aux racines culturelles ou l'ouverture au monde - sont aussi des domaines à prendre en compte. Au-delà du fait divers, une certaine actualité doit nous interpeller. Reflets d'un mois de novembre riche en informations, voici un florilège d'articles publiés par les médias locaux - classés par ordre chronologique de parution.

  • Cette année, pour sa 25e édition, la Fête de la Science était organisée sur le thème des énergies renouvelables. Une deuxième édition de la Semaine de l’Énergie a aussi fait la part belle à la maîtrise de la consommation énergétique. Des étudiants de la licence ERME ont reçu une aide financière.

  • La lutte contre la pollution est l’affaire de tous. Particuliers et communes doivent s’y engager alors que la situation est toujours loin de donner satisfaction

  • Lors du Salon de l’Auto, incités par la mise en place d’une « prime verte » par le gouvernement, les concessionnaires ont tenté d’inviter les consommateurs à acquérir  des véhicules plus propres. À Punaauia, la commune a tablé sur une promotion de la mobilité douce. 

  • D’après l’Organisation météorologique mondiale (OMM), l’année 2016 devrait être la plus chaude depuis le début des mesures de températures. Sur les six premiers mois de l’année, elles sont de 1,3 degrés au dessus du niveau de référence: l‘époque pré-industrielle. Et le réchauffement climatique semble s’accélérer plus que prévu.

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    Un site Internet gratuit met en relation des plaisanciers avec des personnes désirant effectuer une traversée, une sortie en mer ou bien une activité maritime ou fluviale. Mis en place depuis un près de deux ans en métropole, le concept pourrait faire des adeptes en Polynésie.

  • Depuis le 2 juillet, date à laquelle a été rappelée la première explosion atomique expérimentale à Moruroa, ce dossier polémique n’a pas cessé d’alimenter les médias. Notamment suite à la déclaration de l'église protestante mā'ohi indiquant vouloir porter plainte contre l’État pour crime contre l’Humanité.

     

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    Aujourd’hui, 86 % de la population mondiale vit dans des pays qui demandent plus à la nature que ce que leur écosystème peut renouveler. Le jour nommé le « Earth Overshoot Day » (soit le « jour du dépassement de la Terre ») intervient chaque année de plus en plus tôt dans le calendrier.

     

  • Le mois de juillet a vu se développer une discussion dans la sphère politique concernant la gestion de l’énergie à Tahiti. Une discussion qui n’a pas été sans une polémique qui ne sera pas commentée ni analysée ici. Celle-ci est néanmoins l’occasion de rappeler la nécessité d’une transition énergétique vers plus d’énergie renouvelable et, à ce titre aussi, un engagement plus responsable sur le plan de la construction.

  • Le système climatique de la Terre est indifférent aux selfies que continuent de s’auto-administrer béatement une grande majorité d’humains préoccupés par leurs seuls confort et bien être, à court terme. La nôtre, d'« indifférence », nous protège-t-elle ?

  • Le collège Notre-Dame des Anges de Faa’a a obtenu en juin le label d’éco-collège sur la thématique “déchets”. Ce collège de Tahiti travaillera l’année prochaine sur la thématique liée à la santé et à l’alimentation. Il rejoint la quarantaine d'établissements scolaires associés à ce réseau.

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    Élévation du niveau des océans, blanchissement des coraux, expansion des épidémies… les pays de la région Pacifique sont en première ligne du réchauffement climatique. Le point de la situation.

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    L’exploitation du phosphate de Makatea arrêtée en 1966 pourrait bien reprendre. Quant aux terres rares et autres nodules polymétalliques qui tapissent les fonds sous-marins de la Polynésie, ils représentent un marché potentiel qui pourrait être important. Quels risques pour l’environnement ?

     

  • L’économie polynésienne a grandement à gagner à encourager l’innovation et des initiatives allant dans le sens du développement durable. En mai, plusieurs exemples ont été récompensés.

  • Considérée à l'échelle mondiale, la notion de développement durable vise à prendre en compte, outre l’économie,  les aspects environnementaux et sociaux qui sont liés à des enjeux de long terme. La santé et la solidarité ne doivent pas être oubliées. L’actualité récente nous le rappelle…

     

  • Ce ne sont pas des solutions "miracle" mais elles peuvent apporter un mieux et diminuer la consommation d'énergie fossile : une appui mobile pour les transports en commun ; un catamaran électrique ; de nouvelles tentatives de covoiturage sur Facebook ; le Couchsurfing arrive dans nos îles.

  • Avec comme objectif 50% d'énergie renouvelable à l'horizon 2020, le gouvernement envisage de développer la filière hydroélectrique. Parallèlement, des solutions de stockage centralisé vont permettre de poursuivre et accentuer le développement de la filière solaire.

     

  •  L'aménagement des rivières de Tahiti est un sujet sensible qui a soulevé plusieurs réactions de la part de riverains et d'associations. Le gouvernement a présenté début avril un plan pluriannuel dont le schéma directeur de l’environnement devrait être prêt dans le courant du mois d’avril, et son financement voté lors du prochain collectif budgétaire au mois de juin.

  • Un sommet océanien du développement durable ; une expédition scientifique consacrée à la recherche sur les récifs coralliens menacés par le réchauffement climatique ; l'intérêt marqué des églises du Pacifique pour ce sujet ; une coopération régionale Outre-mer… Les communautés insulaires du Pacifique de plus en plus concernées.  

  • L’électricité, en Polynésie française, est certainement l’une des plus chères du monde…Suite à des négociations avec le Pays, EDT acte de nouveaux tarifs – en principe revus à la baisse – depuis le mois de mars. Un nouveau syndicat des professionnels du solaire. Le swac du CHPF en phase d’essai.  

  • Économie circulaire, plateformes sociales et solidaires, réflexions sur l’innovation… ou encore partage de l’expression artistique, l’économie polynésienne montre de nouveaux visages de son développement.

  • Plusieurs événements ou initiatives ont été déployés à Tahiti pour la sensibilisation de la population à la protection de l’environnement ou à une vie sociale plus harmonieuse : Journée mondiale de l'eau, des maru maru sauvés, réinsertion des jeunes par l'écologie, Label Hina et JT vert sur TNTV, des lycées branchés écolos, la 3e édition de TedXPPT...

     

  • L'organisation du territoire doit prendre en compte les considérations écologiques, sociales et culturelles soutenues par la société civile. Plusieurs domaines concernés : urbanisme, habitat, transports en commun, aménagement des rivière, développement des vallées…

  • Les travaux du GIEC ont  mis en évidence l’influence des activités humaines dans la perturbation du climat par l’émission des gaz à effet de serre (GES). Un réchauffement climatique anormalement rapide menace la biodiversité, en mer et à terre. 

  • L’annonce d’une baisse du prix à la pompe, début février, réjouit les automobilistes polynésiens. Elle ne doit cependant pas faire oublier le contexte mondial dans lequel s’effectue cette baisse et ne dispense pas d’une réflexion sur la transition énergétique à mener.

  • Nous sommes en pleine saison chaude et, cette année en Polynésie française, celle-ci s'avère d'une tendance plus élevée que les normales saisonnières, au moins dans les îles de la Société. 2015 s’est aussi avérée en France la 3e année la plus chaude depuis 1900. Est-ce le signe indubitable du changement climatique ?

  • Le mois de décembre a été marqué par l’organisation à Paris de la COP 21. Une conférence internationale ayant pour ambition de permettre d’éviter les conséquences potentiellement catastrophiques du réchauffement climatique en cours. Celle-ci a été conclue  par un accord, dit « Accord de Paris » qui a été salué unanimement. Mais ne s’agit-il pas d’un leurre ?

  • Noël est une occasion de faire la fête … et de retrouver la famille. Mais, il faut le reconnaître, une occasion supplémentaire de dépenser et de consommer… Au fil des années, l’événement devient purement commercial  et de moins en moins religieux. Est-ce vraiment durable, à l’heure où il devient urgent de réfléchir aux conséquences de notre mode de vie ?

  • Le mois de novembre a été endeuillé en son milieu par les attentats qui, à Paris, ont laissé un lourd bilan : 130 morts, plus de 300 blessés et une population traumatisée. En fin du mois, on a aussi assisté à l’ouverture de la COP 21, conférence internationale destinée, en principe, à favoriser le maintien de la température globale de la planète à un niveau acceptable pour les sociétés humaines. Quelques réflexions.

  • « C’est un peu surréaliste d’observer ce qui se passe dans les réunions internationales sur le changement climatique. Y a–t-il une seule personne dans ces réunions qui ait vraiment et sincèrement envie de changer quoi que ce soit au système, ou de changer tout court ? »

  • Le premier Alternatiba Tahiti, le 29 novembre 2014 à l’Assemblée (Papeete), avait déjà surpris quant au nombre de personnes intéressées par cette initiative. Les Colibris Tahiti remercient toutes les bonnes volontés qui ont de près ou de loin contribué au succès de la 2ème édition d’Alternatiba Tahiti.

  • Plusieurs sociétés impliquées et ayant mis en place une réelle stratégie de développement durable ont souhaité pouvoir se rencontrer afin d’échanger sur leurs pratiques. Elles se sont fédérées en créant le club des Entreprises polynésiennes éco-responsables (EPER).

  • Le ministre de la Culture et de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a participé, le 23 octobre, à la restitution du rapport sur l’état de l’environnement 2015. En 350 pages un état des lieux dynamique des observations réalisées depuis 2007.

  • Le vice-président et ministre en charge des énergies, Nuihau Laurey, a  présenté le 2 novembre le plan de transition énergétique de la Polynésie française. Un plan jusqu'en 2030 qui a pour objectif de favoriser l'utilisation des énergies d'origine renouvelable, de modifier les comportements des usagers pour consommer moins et de changer de discours et d'attitude avec l'opérateur principal.

  • FireChat est une application mobile gratuite sans réseau GSM ou Internet...  La ville de Arue s'est proposée pour en devenir une commune pilote en Polynésie française. Elle a a noué un partenariat avec Open Garden, société à l'origine de l'application, et Smart Tahiti Networks, opérateur à l'origine de NiuTV.

     

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    Présent à Paris le 15 octobre, ainsi que les députés polynésiens, au colloque “Les Outre-mer et les changements climatiques”, Edouard Fritch est intervenu dans un discours ferme pour plaider la cause des petits pays insulaires du Pacifique.

  • Cette année, la Fête de la Science était organisée en Polynésie française, du 7 au 10 octobre, par l'association Te Mana o te Moana en partenariat avec l'État et le gouvernement du Pays. Le thème retenu : "les services éco-systémiques en Polynésie française : à quoi sert la nature?". 

  • Depuis la 1ère participation de la Polynésie française à la réunion des parties de la Convention Cadre des Nations Unies en 2005, de nombreuses actions ont été entreprises dans le sens de la maîtrise des enjeux énergétiques et des impacts du changement climatique en Polynésie. La récente signature du PACT (Polynesians Against Climate Threats), par les dirigeants du Groupe es Dirigeants Polynésiens, en juillet dernier, est venue renforcer encore les engagements pris par les états insulaires du Pacifique dans ce sens, annonce un communiqué de la Présidence.

     

  • Fin août, AvA-Infos avait annoncé la mise en place d'un relais local de l'initiative internationale d'entrepreneuriat social, Make Sense. Suite au Google impact challenge organisé à travers le monde par le géant Internet pour "soutenir et promouvoir des projets innovants qui peuvent avoir un impact positif ", cette association créée par un Polynésien fait partie des finalistes.

  • Colibris-Tahiti projette la mise en place d'un endroit où l'on pourrait laisser des objets usagés et où ceux-ci seraient recyclés. Une façon de leur donner une seconde vie, d'éviter qu'ils ne contribuent à augmenter la pollution et enfin de participer à une économie circulaire et solidaire. L'occasion également de créer un lieu de rencontre et d'éducation à l'environnement.

  • Le J’Âm a ouvert ses portes le 10 août. Installé rue Vienot à Papeete, cet établissement pas comme les autres offre un concept alternatif de restauration qui n’avait pas encore été proposé à Tahiti. On y déguste une cuisine végétalienne et le plus bio possible, mais le lieu est aussi ouvert à des rencontres, elles aussi alternatives.

  • Yves Jeager a ouvert début août le premier garage participatif du fenua. Cette structure, installée à Papeete, s’adresse avant tout aux personnes qui souhaitent effectuer elles-mêmes les opérations d’entretien en bénéficiant des conseils d’un spécialiste de la mécanique. 

  • On connaît la chanson d'Antoine écrite il y a déjà près de 30 ans. Aujourd'hui, les recommandations du chanteur de "moins faire les idiots", ont elles été entendues ? Des "continents de plastique", envahissent les océans. N'y a-t-il pas moyen de réagir ? Un jeune Néerlendais a inventé un système qui semble révolutionnaire et qui devrait bientôt être mis en application dans le Pacifique. 

  • Un endroit où les parents peuvent aller avec leurs enfants sans gêne. Les adultes y discutent, les enfants s'y amusent et y créent. C'est le concept des P'tits ateliers, version nomade du P'tit café, lancé en décembre 2014 sur la commune de Punaauia mais arrêté en décembre de la même année.

  • eShipp, est une plateforme de mise en relation entre voyageurs et acheteurs. Le principe est simple : les acheteurs qui habitent en France ou à Tahiti et qui ont besoin de se faire ramener un produit de France ou de Tahiti envoient une requête sur eShipp en décrivant leur demande pour qu'un voyageur disponible leur ramène le produit demandé. 

  • La NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) indique que le mois de juillet de 2015 a établi un nouveau record de température – après juin. La température globale moyenne a été de 0,81 °C au-dessus de la moyenne du XXe siècle, indique cette institution américaine. L'événement climatique El Niño est aussi de retour. Une lubie d'écolo, le réchauffement climatique ?

  • Des fruits et des légumes frais pour les plus démunis, la considération des handicapés et des malades, ou encore des vacances pour les enfants défavorisés. 

    Donner aux plus démunis des fruits et légumes frais. L'idée n'est pas neuve mais la concrétiser reste compliqué. Une convention a été signée le 8 juillet entre le ministère de l’Agriculture et la Croix-Rouge pour permettre aux épiceries solidaires de bénéficier des fruits et légumes habituellement jetés par le Service du développement rural.

     

  • L’intelligence artificielle n’est plus seulement un sujet de science fiction, les progrès de la science et de la technologie nous en approchent chaque jour d’avantage, avec ses espoirs et ses inquiétudes. Va-t-elle poser un problème majeur à l'humanité ? Un film récemment projeté à Tahiti pose en tout cas la problématique. Les "alternatifs", qui utilisent volontiers les outils informatiques et le Net, peuvent-ils éluder la question ?

     

  • Le ministre polynésien en charge de l'Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a exprimé le souhait d’actualiser la convention État-Pays dans l’objectif de favoriser la mise en œuvre des stratégies du Pays relatives à la préservation de la biodiversité et au développement durable, mais aussi d’adapter et consolider la règlementation dans ces domaines, avec en particulier, la mise en place d’une police verte efficace.

  • Cette semaine dans la revue de presse climat & Cop 21, éclaircies printanières entre injonction pontificale et propositions fortes pour financer la transition vers une économie décarbonée. Une veille informationnelle réalisée par Victor Vauquois, pour ecoloinfo.com.

  • Après l'appel, début mai, lancé par les États et territoires insulaires d'Océanie auprès de l’ensemble des pays pour que s'engage « une révolution internationale », des responsables politiques de Polynésie et de Nouvelle-Calédonie enfoncent le clou auprès du gouvernement français. C'est en effet la France qui organise la réunion internationale sur le climat, à Paris en décembre prochain.

  • Ce film, sorti en janvier dernier, est l'histoire de deux amis d’enfance qui ont décidé de tout quitter pour aller questionner la marche du monde. Leur voyage initiatique sur plusieurs continents est une invitation à reconsidérer notre rapport à la nature, au bonheur et au sens de la vie...

  • Sur cet atoll soulevé, unique au monde, va peut-être reprendre l'exploitation du phosphate déjà en partie exploité de 1911 à 1966. En janvier 2014, le conseil des ministres de la Polynésie française  a autorisé une enquête publique préalable à l’institution d’un titre minier en faveur d'une société australienne. À l’origine de cette enquête publique, une entreprise australienne Sas Avenir Makatea dont le projet est l’extraction de la roche phosphatée de Makatea. Ce projet ne fait pas l'unanimité des habitants...

  • La ferme aquacole de Hao, dans les Tuamotu, a été inaugurée le 5 mai. Il s'agit pour le gouvernement polynésien qui appuie ce projet d'un objectif stratégique de reconversion de  cet atoll qui doit devenir un pôle de développement pour les Tuamotu-Est et les Gambier. L'impact environnemental de cette activité n'est cependant pas sans inquiéter. 35 hectares sont mis à disposition pour 30 ans par le Pays sous la forme d 'une concession renouvelable deux fois pour un total de 90 ans maximum.

     

  • Début avril, les représentants à l'assemblée ont adopté à l'unanimité le projet de convention pour financer la première et la seconde tranche du projet d'aménagement hydroélectrique de la rivière Vaiha entre Hitiaa et Faaone. Ce projet, estimé à près de 5 milliards Fcfp devrait renforcer la capacité du Pays à être moins dépendant des énergies fossiles. Mais quid de la préservation de la biodiversité ? Les riverains sont partagés entre "pour" et "contre" le projet.

  • Afin de préparer la 21ème conférence internationale relative à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques  (COP 21) qui va se dérouler à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015, le Conseil des ministres de Polynésie française a annoncé, le 4 mai, la constitution d'un "comité local" afin de porter l'expression de ses besoins spécifiques.

  • Vendredi dernier, les États et territoires insulaires d'Océanie exhortaient l’ensemble des pays à engager « une révolution internationale » à l’occasion de la conférence sur le climat (COP 21) qui se tiendra à Paris fin 2015. Ils réclamaient que « leurs inquiétudes et leurs souffrances » soient entendues. 

  • Baptiste Sureau vient de démarrer un projet professionnel simple et peu coûteux. Depuis le 4 mai, il offre un service de livraison de colis aux entreprises et aux particuliers, avec sa bicyclette comme seul moyen de locomotion. Une idée écologique qui est aussi une alternative économique qui aura la préférence des sociétés ou des individus qui veulent vivre « autrement » à Tahiti, en accord avec un mode d’existence plus respectueux de l’environnement et favorisant les initiatives alternatives au « système ».

  • La politique énergétique du Costa Rica est souvent désignée comme un exemple à suivre en matière de respect de l’environnement.Depuis le début de l’année, ce petit pays d'Amérique centrale est devenu un paradis pour  ceux qui croient que l'avenir de l'électricité réside dans les sources d'énergie renouvelables.

  • Monique Dagnaud, directrice de recherche au CNRS engage dans un article tout récent une analyse de cette activité humaine qui vise à produire de la valeur en commun et qui repose sur de nouvelles formes d'organisation du travail. Parmi ces nouvelles formes d'activité économique, les AMAP, le covoiturage, le couchsurfing…mais également des modes de vie collaboratifs comme le coworking, la colocation, l'habitat collectif… ou encore des modes de financement collaboratifs (crowdfunding, monnaies alternatives…).

     

  • Un processus participatif a été initié en 2014 dans l'archipel des Australes pour consulter les populations et proposer un projet d’Aire Marine Protégée concerté et représentatif de leurs attentes. Une mission de consultation est en cours, menée par la fondation américaine Pew. Son troisième volet s'est déroulé à Rimatara, Rurutu, Tubuai et Raivavae du 8 au 15 avril 2015.

  • Radio1 a organisé récemment un tour d’horizon des nouveautés du marché polynésien, après les exonérations fiscales, sur les voitures électriques. "Si les voitures hybrides à prix abordable sont désormais une réalité au fenua, l’électrique est également en passe de le devenir", estime le média.

  • Après l’adoption de la déclaration des communes en février 2011, Pirae a répondu, à la fin du mois de mars, à un appel à projet lancé par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’énergie (ADEME) et la Polynésie française. Ce partenariat prévoyait d’inciter un maximum d’acteurs du secteur privé et/ou public à diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).  

  • Le gouvernement polynésien conscient de la nécessité de "se préparer très rapidement au futur paysage énergétique mondial en plaçant clairement la priorité sur les économies d’énergie et le renforcement du recours aux énergies renouvelables". Un communiqué de la Présidence précise les termes de l'engagement du pouvoir en place à "faire évoluer l'économie polynésienne vers une « croissance verte »".                                                                                                 

  • Près de quarante ans après la loi de protection de la nature de 1976, un projet de loi doit notamment permettre la création d'ici la fin 2015 d'une Agence nationale de la biodiversité, promise par François Hollande lors de la première conférence environnementale en 2012.

  • Qu’il s’agisse de leur manière de produire, de transporter du matériel ou de gérer leurs déchets, les entreprises doivent tenir compte de critères qui jusqu’à récemment n’était souvent pas leur préoccupation. En partenariat avec le Pays, la CCISM Formation met en place des programmes de formation conçus pour le développement durable d’une filière professionnelle.

  • Pourquoi les alternatives ne concerneraient elles pas aussi l’après-vie ? Deux designers italiens médiatisent leur projet de « bois sacré » : enterrer les défunts dans des poches au dessous d’arbres plantés. Un funéraire écologique en quelque sorte…

  • Le haut-commissariat indique dans un communiqué l'organisation, du 23 au 27 février, d'un séminaire consacré au développement durable et destiné à tous les agents de l'Etat et  aux agents des communes intéressés par les problématiques liées aux changements climatiques, les énergies renouvelables et de la gestion des déchets.

  • Voilà maintenant de nombreuses années que la sonnette d’alarme a été tirée. Malheureusement, certaines organisations de l’ordre du politique ou de l’économique négligent toujours, au sein de leurs objectifs, cette dimension écologique pourtant cruciale. Les initiatives alternatives ont d’autant plus leurs raisons d’être.

  • Les députés disposent d’une « réserve parlementaire » qui leur permet de financer comme ils l’entendent les bonnes œuvres de collectivités de leur choix. En 2015, des associations de protection de l’environnement bénéficieront-elles de ces finances publiques ? La députée Maina Sage a expliqué vouloir organiser un « appel à projet ».                                                                                                              

  • Le collectif PolySEL lance son 1er "apéro-sel", vendredi 23 janvier à partir de 17h30 au restaurant Casa Bianca, à la marina Taina (Punaauia, Tahiti). L'objectif ? Se rencontrer, discuter, répondre aux questions des nouveaux membres, échanger sur les offres et demandes et surtout passer du bon temps !

  • Wizu est une nouvelle communauté d’échange et d’entraide (forum, tutoriaux, avis). Mais c’est également un site qui met à disposition de ses utilisateurs des outils simples et efficaces pour s’engager, créer un événement, une pétition, une collecte de fonds, et plein d’autres choses encore !

  •  En s’attaquant à l’hebdomadaire satirique parisien Charlie Hebdo, ardent défenseur de la liberté d’expression, et en tuant douze personnes dont huit membres de la rédaction, certains ont fait le choix de la barbarie. Cet événement sanglant doit inciter à une réflexion sur les fondamentaux du « vivre ensemble » dans le respect de la diversité.

  • Se pourrait-il que la société de consommation ne tienne pas ses promesses de bonheur et que le bien-être ne soit pas inhérent à la croissance ? L’événement Alternatiba Tahiti, le 29 novembre dernier, a démontré en tout cas  qu’une prise de conscience est en germe au sein de la société polynésienne. Comment allons-nous contribuer à construire la décennie qui vient ?

  • Une quarantaine de pays participent à un sommet international placé sous le thème : « Enracinement et ouverture, une réponse des écovillages pour un développement durable ». En proposant une politique de croissance qui mise sur la valorisation des ressources naturelles et la structuration du monde rural en collectivités productives, il est question de donner la primeur à un développement endogène qui place l’homme et son environnement naturel au cœur du processus de développement.

  • Organisé le samedi 29 novembre dans le hall de l'Assemblée, ce festival "écolo et solidaire" s'est révélé être un vrai succès populaire. Pas loin de 2 000 visiteurs motivés, curieux, et dont beaucoup attendent une suite ! Les médias ont également bien couvert l'événement. Voici un petit retour sur cette journée qui devrait s'inscrire comme une date à retenir.

  • Ce samedi 29 novembre se déroule toute la journée, dans le hall et sur le parking de l'Assemblée, le premier festival écolo et solidaire organisé à Tahiti. Cet événement Alternatiba Tahiti, ludique et festif, se veut une plate-forme de rencontres et d’échanges qui s’adresse à tous ceux qui veulent agir pour un monde meilleur. Il s’agit, à la mesure des individus et de la société civile, d’encourager dans la bonne humeur l’émergence et l’incarnation de nouveaux modèles de société fondés sur l’autonomie,  l’écologie et l’humanisme.

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