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Alimentation / Agriculture AVA

  • Mettre en place un schéma d’alimentation durable, c’est mettre en avant une dimension économique, une dimension environnementale, une dimension sociale. Petite revue de presse de l’actualité récente : marché du terroir ; expérience de manger 100% local pendant un mois ; ressources de la noix de coco ; aquaponie ; projet de mise en terre de plantes endémiques à Moorea.

  • L’agriculture, du champ à l’assiette, est l’une des pierres angulaires du développement durable. Au menu de l’actu locale : Promouvoir la filière agricole, informer sur l’appellation « biologique », utiliser des intrants respectueux de l’environnement (jus de poisson), former à la permaculture, protéger les terres de la fourmi de feu, valoriser les déchets organiques dans les écoles, et intégrer les produits locaux dans leurs menus.

  • Décider de se tourner vers une alimentation locale et directe ne manque pas de points positifs. Tout d’abord, c’est la meilleure des options santé par l’achat de produits de qualités et, de plus, de saison. En effet, en tant que consommateur, vous êtes au courant de ce qui se retrouve alors dans votre assiette. Naturel, local, solidaire, en circuit court... la tendance se développe sur le fenua. 

  • Lutte contre le gaspillage alimentaire, desserts sans sucre ajouté, composition d’une assiette équilibrée, vaisselle à usage unique en matière écoresponsable, l’agriculture métier d’avenir, valorisation des déchets de poissons, trésors de la noix de coco... De multiples ingrédients composent la recette d'une alimentation saine. Et deux événements à suivre en mai pour mieux consommer local.

  • Satisfaire les besoins alimentaires grâce à une production de qualité, en quantité adéquate et dans le respect de la souveraineté alimentaire tout en protégeant l'environnement, c'est l'un des défis auxquels est confrontée la Polynésie française. Cela implique aussi de préserver, voire créer, des emplois attractifs et de qualité, tant salariés que non-salariés, en activant la formation, l’accompagnement à la conversion, la transition, la revalorisation de l’image du métier d’agriculteur.rice. Cette revue de presse fait le point sur des avancées actées dernièrement sur le fenua. Avec de nombreux liens pour en savoir plus sur le sujet.

  •  L'eau, l'énergie, les transports, les resssources impliquées dans l'agriculture et la pêche... sont des secteurs des domaines primaires et secondaires de production qui ne peuvent être maîtrisés dans leur globalité qu'à une vaste échelle  (publique ou privée). La vie quotidienne en dépend (consommation, habitat, déplacements...). Ils doivent être appréhendés dans une perspective de développement durable, c'est-à-dire aussi soutenable, sur le moyen et le long terme. Plusieurs points importants de leur gestion ont pu être abordés en mars.

  • Beaucoup de personnes déclarent vouloir consommer des aliments sains, c’est-à-dire bons pour leur santé, pour celle des paysans qui les produisent, respectueuses de celle des animaux d’élevage et écologiques. En parallèle, trop nombreux sont encore ceux qui ingurgitent d’énormes quantités de sucre, d’amidon et de matières grasses, produits à bon marché avec peu d’attention pour la santé, le bien-être animal ou l’environnement. Il y a des alternatives à cette “mal-bouffe”.

  • Le processus de transition agricole et alimentaire en cours au fenuapoursuit son chemin, petit à petit. Émergence du bio, recours à une agriculture plus "reponsable"... petits et gros producteurs s'y mettent. Des formations sont organisées pour les animateurs de centres de vacances et de loisirs en vue d'y promouvoir  de bonnes pratiques alimentaires. Quant à la noix de coco, elle offre de nouveaux débouchés pour qui sait utiliser la nature fibreuse de sa bourre... 

  • Une approche globale de l'alimentation permet de prendre en compte de nombreux enjeux de développement durable : modes de production agricole, santé et nutrition, aménagement du territoire et foncier, éducation, cohésion sociale et mieux vivre ensemble… 

  • La crise sanitaire et socio-économique actuelle fait devenir de plus en plus importante la question de l’alimentation : l’agriculture - et sa capacité potentielle à assurer une autonomie alimentaire - mais aussi la consommation des aliments et leur préparation culinaire sont au cœur d’une tendance en évolution positive sur le fenua. Économiquement, socialement et sur le plan de la santé.

  • Et si la prochaine crise n'était pas sanitaire mais alimentaire ? Redynamiser le secteur agricole c'est: créer de l'emploi; nourrir les gens avec des produits de qualité pour les garder en bonne santé; favoriser la biodiversité; créer du lien social; repeupler les districts et les îles ; augmenter la résilience du territoire; développer l'Agri-tourisme; limiter nos importations...

  • Ils sont entrepreneurs, sociétés, porteurs de projets, développeurs de programmes... et ils proposent des initiatives qui vont dans le sens d'une économie plus équitable et/ou plus respectueuse de l'environnement.

  • Un point commun relie ces activités humaines:  production d'énergie, agriculture et jardinage, activités touristiques et de randonnée, cuisine, aménagement de sites ou de bâtiments... Ces initiatives récentes tentent de concilier leur opérativité avec le respect de la nature. 

  •  Artisanat v/s agriculture, lunettes biodégradables, réduction du gaspillage alimentaire,fabrication de crème solaire et d’huile sèche à base de Tamanu bio, autosuffisance alimentaire du Pays... autant de pistes à suivre dans la direction d'une économie polynésienne plus "durable".

  • 75% de ce que nous mettons dans nos assiettes vient de l’importation. La couverture des besoins alimentaires n’est que partiellement assurée par l’agriculture locale. Celle-ci fait néanmoins l’objet d’une politique de soutien active du Pays. Avec un bémol, cependant, évoqué par le Cesec. Des initiatives de formation et la mise en route de projets novateurs contribuent aussi à la mise en place d'une autonomie alimentaire souhaitable, pour plus de résilience.

  •  Sensibilisation au tourisme éco-culturel, semaine "santé, développement durable", formation à l'agriculture, valorisation des déchets de poisson, "upcycling", engagement pour la propreté d'un littoral... autant d'initiatives pour un fenua plus "durable" à faire connaître et à soutenir.

  • Alimentation, solidarité, traitement des déchets, santé, lutte contre la pollution : associations, écoles et institutions… développent des actions diverses et variées, concrètes ou artistiques, pour inciter la population à adopter des comportements plus écologiques et plus solidaires. De beaux exemples de la transversalité nécessaire au développement durable.

  • Des entreprises polynésiennes proposent des produits et services plus respectueux de l’environnement et certaines s’engagent dans des actions concrètes de développement durable. Quelques exemples en développement dont les médias ont récemment parlé.

  • Le concept d’agriculture durable est fondé sur la nécessité de développer des pratiques qui n’ont pas d’effets néfastes sur les ressources naturelles, tout en conduisant à une amélioration de la productivité agricole. Pour ainsi dire, produire plus, plus proprement, avec moins de ressources. Le Pays, des particuliers ou encore une commune de Tahiti s’engagent dans cette voie. Quelques exemples actuels en voie de développement.

  • Le modèle de développement acté en Polynésie française pendant des décennies a des conséquences importantes et préoccupantes en matière d’alimentation. L'agriculture y a été longtemps dévalorisée. Or, la situation de crise sanitaire, avec ses conséquences économiques, démontre l’urgence d’un développement plus résilient et d’une moins grande dépendance aux importations. Des réponses, individuelles, communautaires ou collectives commencent à émerger...

  • L’alimentation durable constitue une porte d'entrée de plus en plus empruntée pour la mise en mouvement des territoires dans la transition écologique et solidaire. Elle impose une approche transversale des enjeux et en cela porte une visée transformatrice du modèle de développement des territoires : défi énergétique (lutte contre le dérèglement climatique), défi environnemental (préservation des ressources naturelles et de la biodiversité), mais également développement de l’emploi local non délocalisable, aménagement du territoire, santé, mieux vivre ensemble, lien entre les espaces ruraux et urbains...*En voici quelques exemples médiatisés par la presse locale en septembre.

  • Appréhender la thématique du développement durable, c’est intégrer la notion de “transversalité” entre des domaines apparemment loin les uns des autres… Tout est lié ! : éco-mobilité, alimentation durable, société : éducation et sensibilisation, culture, protection de l’environnement et de la biodiversité. Le mois de septembre est riche en initiatives. Les médias locaux en ont parlé, mais de façon dispersée. Il est opportun de les contextualiser dans cette perspective.

  • La crise liée à la Covid-19 a mis en évidence les fragilités d’un système économique très dépendant des importations. Le secteur stratégique qu’est l’agriculture doit être plus résilient : l’agro-écologie apporte des réponses qui doivent être valorisées ; les écosystèmes productifs originaux, comme le plateau des orangers à Tahiti, doivent être protégés ; les déchets de poisson transformés en intrants bio ; Consommer local et valoriser les circuits courts ; des plantes au service de la santé.

  • L'agriculture mondiale est à un carrefour. Alors que l'impact du changement climatique sur la production alimentaire est déjà négatif, la demande agricole devrait augmenter de 70 à 100 % d'ici 2050. Le Fenua, qui est très dépendant des importations, doit s’intéresser beaucoup plus à sa sécurité alimentaire. Quelques exemples, en ce mois de juin, d’initiatives qui peuvent servir d'exemple.

  • La situation de crise liée à l’épidémie Covid19 a suscité des réponses de résilience*. Un mouvement de fond dans cette direction serait souhaitable. Certaines initiatives lancées pendant et après le confinement en sont l’expression. Un rapport à la terre plus soutenu, notamment, en est l’une des manifestations. La valorisation des ressources locales et patrimoniales en est une autre.

  • Le Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) s’est réuni le 30 avril pour examiner deux projets de "loi du Pays". L'un d'entre eux encadre l’utilisation du terme « biologique » qui pourra être étendu à de nombreux produits, comme le mono’i.

  • La crise liée au Covid-19 n’est pas que sanitaire. Elle a aussi des conséquences dans la vie quotidienne, notamment en ce qui concerne l’alimentation. Peur de manquer et situation anormale du marché mènent à des situations qui peuvent être appréhendées de façon différente. Les uns paniquent et se ruent dans les magasins. Les autres font émerger de nouvelles possibilités d’approvisionnement.

  • Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés aux secteurs de l'alimentation relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février.

  • L’alimentation durable s’impose comme un défi collectif à relever et comme une voie d’avenir pour les filières alimentaires. Le gaspillage alimentaire peut, paradoxalement, aller de pair avec une difficulté à trouver des produits frais et locaux. Source de plaisir et réponse aux besoins vitaux des hommes, l’alimentation est au cœur des enjeux environnementaux, sanitaires et socio-économiques. 

  • L'agriculture polynésienne semble se diriger vers des pratiques innovantes incitant les agriculteursà s’engager dans la transition agroécologique et le développement de l’agriculture biologique: soutien du programme PROTEGE du fonds européen de développement, exonération de droits et taxes à l’importation de certains produits utilisables dans le mode de production Bio. Des initiatives privées voient aussi le jour pour développer des produits de qualité.

  • Une agriculture saine et durable, l'insertion dans la société par le travail de la terre, une production locale soutenue par les consommateurs, la lutte contre le gaspillage alimentaire... Autant de volets à soutenir pour un secteur alimentaire éco-durable. Quelques initiatives relevées en octobre.

  • Il est agréable de pouvoir constater, de temps en temps, une évolution positive de la situation. C'est le cas, en ce mois de septembre, en ce qui concerne le domaine de l'alimentation. Des institutions (la DAG, la CAPL) et des entreprises privées s'engagent dans une démarche favorisant du ma'a sain et local.

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    Préservation de l'environnement; agriculture et alimentation plus respectueuses de la nature et de la santé humaine; réduction de la consommation d'énergie, si possible renouvelable; gestion et recyclage des déchets ; traitement de l'eau; activités économiques soucieuses de l'écologie; éducation... Le mois de juillet a été riche en initiatives "éco-durables".

  • L’agriculture est au cœur de tous les grands débats actuels relatifs à l’environnement, l’eau, la biodiversité, la lutte contre la faim …, autant de sujets qui conditionnent l’avenir de notre planète. Mais aussi de notre fenua. Il faut savoir répondre aux besoins ET préserver le potentiel de nos sols.

  • La Polynésie française est délibérément engagée dans le type de société de consommation mondiale qui caractérise notre époque. Au risque de défavoriser une production économique locale, de ne pas se soucier des plus démunis et de créer une pollution non gérable. Certaines initiatives plus éthiques et plus écologiques voient le jour. On peut les encourager.

  • Fin mars, deux « salons » ont été organisés à Papeete visant à promouvoir des gestes éco-durables dans la vie économique quotidienne : la deuxième édition du Village de l’Alimentation et de l’Innovation (V.A.I.) ; la première édition de Ti’a Fenua Eco durable Expo Market. Deux événements bien couverts par les médias locaux.

  • Les fruits et les légumes n’arrivent pas par miracle dans nos assiettes. Le temps, les insectes… et donc l’environnement y ont leur part. Regard sur quelques initiatives pour une plus grande autonomie alimentaire et zoom sur la promotion d’une agriculture de qualité.

  • On dit que la santé est dans l’assiette. Elle est aussi dans la terre qui a produit la nourriture. Du producteur au consommateur, en passant par le distributeur, petit point sur certains maillons positifs de la chaîne de l’alimentation. Et une alerte concernant le lait infantile !

  • Ils sont jeunes et veulent développer des filières de production agro-alimentaire éco-responsables. Quatre exemples dont a parlé la presse en décembre : Permaculture, agriculture bio, élevage de poules pour les œufs et élevage de crevettes en eau douce.

  • Beaucoup d’habitants de Tahiti sont déconnectés de la réalité agricole. La nourriture n’arrive pourtant pas toute seule dans leurs assiettes. Production locale, circuits courts, suivi de la qualité… autant de considérations qui doivent interpeller les consommateurs s’ils veulent participer à l’élaboration d’une économie vraiment « durable ». 

  • 777 élèves issus de 16 établissements scolaires de Tahiti (5 écoles, 5 collèges, 6 lycées) impliqués dans la pédagogie Eco Ecole (éducation au développement durable) se sont retrouvés le jeudi 25 octobre au matin pour une projection gratuite du film Sugarland. Ce documentaire primé  était projeté grâce à un partenariat entre Fédéscol (association Manu Iti Fa’a Ora, ex Colibris-Tahiti), le cinéma Majestic et le producteur. 

  • On relève un intérêt grandissant des consommateurs pour une nourriture saine, le plus possiblement issue d’une production locale.  Celle-ci ne remplacera pas complètement les aliments importés  (plus de 80%) mais il est heureux de voir se réduire l’écart trop important existant entre les lieux de production et les espaces de consommation tout en proposant une nourriture saine.

  • Des responsables de l'agence CDB de Shannxi et le président de Tahiti Nui Ocean Foods ont rencontré le vice-président de la Polynésie française, début septembre. Ils ont confirmé le financement du projet de ferme aquacole de Hao accordé par la banque de développement de Chine. Un projet à hauteur de 100 milliards Fcfp. Quid de l’environnement ?

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