AvA, une bouffée d'oxygène

AvA

 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Biodiverstié / Environnement AVA

  • Culture et protection de l’environnement

    Avec le festival Ono'u, neuf artistes s'expriment sur le thème de la protection des océans et la biodiversité ; 36 ans après leur premier voyage, les pirogues hawaïennes à voile Hokule’a et Hikianalia sont arrivées en Polynésie françaisei. L'occasion d'une réflexion sur la transmission culturelle, le lien régional, mais aussi la préservation de la planète ; 10 projets sélectionnés à l'occasion du concours Raura’a Ora, portant sur le thème de la biodiversité terrestre ;À Raiatea, associations, élus et habitants de Tumaraa travaillent main dans la main pour la sauvegarde de l’environnement avec, en vue, la mise en place d'un rāhui dans le lagon de "l'Île sacrée" ; 2 600 000 Fcfp de subventions accordées à cinq associations pour la mise en œuvre de projets environnementaux ;  Projet d'aménagement d'un site domanial à Nivee (Hitia'a O Te Ra) destiné à accueillir les manifestations de "car bass" et éviter les nuisances sonores qu'elles peuvent générer.

  • Des projets de "développement" contestés par la population (suite)

    À Moorea et Bora Bora, certains projets de développement économique peuvent mettre à mal l'environnement ou s'imposer à la population sans concertation. Ce que contestent des associations qui portent l'affaire en justice. À Moorea, elles demandent notamment l’annulation des modifications récentes apportées, illégalement selon elles, au PGEM et au PGA de l'île-soeur. À Bora Bora, renvoi dans l’affaire de la lentille d’eau douce du motu Terurumi suite aux dégâts supposément causés par les travaux d’une villa de luxe.

  • Biodiversité : mieux la comprendre pour mieux la protéger

    Pour être mieux protégée, la biodiversité doit être mieux comprise, mieux gérée et faire l’objet de communications ciblées : organisation, début mai, d’un atelier régional pour rassembler une quarantaine d’acteurs des Zones de Pêche Règlementée (ZPR) pour la préservation des ressources marines ; concours scolaire “Raura’a Ora” : des productions littéraires et audiovisuelles dans le but de valoriser la biodiversité de la Polynésie ; l'association Toromiki no Mangareva a lancé un concours de dessin sur le thème de la protection des oiseaux des Gambier ; analyse des eaux du lagon de Hao : teneur en microplastiques et impact de leur présence sur les huitres perlières...

  • Trois actions en faveur de l’environnement

     Construits par les coraux, qui élaborent leur propre substrat minéral, et réunissant dans un même milieu des milliers d’espèces, l'écosystème corallien est, avec la forêt tropicale, le plus diversifié et le plus complexe de la planète. Pour en assurer la résilience, l'OFB lance un appel à projets qui s'adresse aux départements et collectivités d'outre-mer ; à Raiatea, la petite fourmi de feu, espèce invasive, gagne du terrain. L"association de protection de la vallée de Faaroa, soutenue par l'OFB, tente d'enrayer sa progression ;Mission de rapatriement des déchets de la perliculture entreprise par le Pays : vaste opération de nettoyage des îles : Apataki, Arutua, Ahe, Manihi, Takaroa, Takapoto, Aratika, Kaukura, Fakarava, Raiatea, Tahaa et Gambier.

     

  • La transition écologique du fenua en cours : une semaine de news

    La FAPE Te Ora Naho vient de faire paraître le 2ème numéro de son magazine annuel « 50 Solutions pour un fenua durable ». L’occasion de jeter un coup d’œil transversal sur une semaine durant laquelle ont été déployées plusieurs facettes de ce « développement durable » dont beaucoup peinent encore à saisir la nécessité. On y retrouvera, sur une période hebdomadaire, les différentes catégories décrites et illustrées dans le magazine. Problématiques, solutions et acteurs...

  • Le développement durable en marche : une dizaine d'exemples en Polynésie

    Bio expérimental à Rangiroa, permaculture à Faa’a ; protection des zones humides à Moorea ; une convention État/Pays pour accompagner la transition énergétique ; appel à projets pour la création d'un Atlas de la biodiversité communale ; appel à projets pour préserver durablement le patrimoine, la biodiversité et les richesses naturelles de la vallée de la Punaru’u ; végétalisation des murs de l’école Tuterai Tane, à Pirae, pour éviter la climatisation des classes ; à Raiatea, l’association Te miti e te fenua veut concilier économie et écologie ; subvention pour le futur siège « vert » de la Codim ; un univers virtuel, éco-durable baptisé Maohi Games.

  • L'océan au coeur de la transition écologique

    De Moorea et des Tuamotu à Paris, l’océan doit désormais être considéré comme un bien commun de l’Humanité. Les scientifiques du Criobe cherchent à rendre les récifs coralliens plus résistants au choc thermique ; un partenariat entre le Pays et The Nature Conservancy (TNC) pour  développer l’aquaculture comme alternative à la pression de la pêche en milieu naturel ; protection des océans et enjeux présents et à venir : le président du Pays prépare sa participation au sommet international One Ocean Summit qui se tiendra la semaine du 8 février à Brest.

  • Protéger l'océan

    Le corail, poumon de l'océan, est menacé. Mais un récif de coraux géants en forme de rose et en bonne santé, au large de Tahiti, a fait le buzz. Il s'agit d'une espèceconnue pour sa résistance aux chocs thermiques ; le sénateur Teva Rohfritch a été nommé rapporteur de la mission d’information "sur lexploration, la protection et l’exploitation des fonds marins : quelle stratégie pour la France ?" ; la FAPE Te Ora Naho lance une grande campagne de communication « 30 x 30 Polynésie française » appelant à la protection de 30% de l’océan et des lagons de Polynésie française d’ici 2030 ; pour prévenir les accidents en mer (et les pollutions qui vont avec) et préserver la réserve de biosphère de Fakarava, l'État recommande aux navires de pêche deux itinéraires.

  • Les news de la première semaine de la nouvelle année

      Environnement et développement durable : l’actualité récente a été relativement modeste en ce qui concerne ces thématiques. L’occasion, à travers ces quelques news, de se rappeler que le développement durable demande une approche transversale. Il s’inscrit dans une démarche globale, mais nécessite de prendre en considération les enjeux sociaux, économiques et environnementaux des sujets traités, et… de les débattre dans un cadre de démocratie participative.

  • L'océan sous surveillance

    Immense, l'océan est aussi fragile. Réglementations et observations peuvent contribuer à le protéger: Zones de pêche règlementée (ZPR) ; recherche des bénévoles pour observer sur toute la Polynésie la ponte synchronisée d’une espèce de corail ; coup de pouce pour les tortues marines ; présence rare d'orques dans les eaux polynésiennes ; spécialistes du comportement des requins à Rikitea ; encadrement de la circulation et du mouillage des navires dans le lagon de Huahine ; création de deux voies maritimes recommandées dans la ZEE pour éviter les échouages, notamment de pétroliers.

  • Une biodiversité terrestre et marine à protéger

    Il ne resterait plus que 70 spécimens de héron strié, ou Butorides striata, une espèce endémique de Tahiti d'oiseaux "en danger critique d’extinction". Elle est gravement menacée par l’aménagement des bords de mer et des rivières ; Le pihiti, une espèce d'oiseau endémique de l'île de Ua Huka, est aussi classé en danger critique d'extinction par l'UICN ; Côte mer, en 2022, cela fera 20 ans que la ZEE de Polynésie française est le plus grand sanctuaire des mammifères marins au monde ; Avec une ambition; porter au plus haut niveau international « Te Moana O Hiva - le Grand mur bleu du Pacifique » ; Et avec des objectifs de développement  éco-responsable de la filière aquacole ; Des recherches appuyées par l'Ifremer.

  • Environnement, climat: associer État, Pays et société civile pour la gouvernance

    Certaines interventions, comme la participation au sommet international One Ocean Summit, ne peuvent être que du ressort du Pays. Mais le futur Plan Climat de la Polynésie française (PCPF) ne pourra qu’être favorisé par la mobilisation des acteurs locaux, des habitants et des entreprises. La représentation de la société civile, le Cesec, a été consultée pour donner son avis sur le projet de loi du pays portant composition et administration du domaine public, un secteur qui doit notamment intégrer la protection des littoraux. Quant aux associations de protection de l'environnement, elles peuvent devenir des partenaires sollicités à part entière pour le développement du fenua. C'est en tout cas ce qui est ressorti du premier séminaire organisé à leur intention, jeudi 9 décembre à la Présidence.

  • Environnement et science en cours : recherche et communication

    Le Centre de recherche insulaire et observatoire de l’environnement (Criobe) a fêté ses 50 ans. Une très longue série de recherches, dirigées par des professeurs venus du monde entier. La dernière en date, en cours, concerne un coquillage, le cône textile. Quant au Fare Natura, l'éco-musée de Moorea, il a reçu son son 10 000e visiteur après neuf semaines d'ouverture, l'occasion de faire découvrir l’extraordinaire nature locale sous un angle nouveau, alliant sciences et culture, tradition et modernité.

  • L'océan, une ressource à protéger

    Réservoir d’une biodiversité menacée, l’océan est soumis à des processus comme le réchauffement, l’acidification ou la montée du niveau des eaux qui ont un impact durable sur les écosystèmes, notamment sur les coraux. Photographier ce milieu, outre que d’en magnifier la beauté, peut aussi contribuer à le préserver. La pêche durable est aussi devenue une problématique urgente et il est nécessaire de protéger certaines espèces animales marines et d’eau douce du patrimoine naturel polynésien.

  • Lutter contre des nuisances de toutes sortes : un challenge toujours d’actualité

    Qu'il s'agisse de nuisances sonores, des signes de dérangement des baleines, d'une décharge sauvage…, différents indices signalent des modes de vie et des actions qui sont perturbants pour les humains, les grands mammifères marins et l’environnement. Mais il est aussi possible d’apprendre à mieux consommer, à mieux produire et à moins jeter ou encore acquérir de connaissances sur la biodiversité d’une île afin de mieux la protéger.

  • Matari'i i ni'a: quand culture rime avec nature

    Le 20 novembre on a célébré Matari'i i ni'a, célébration ancestrale du changement de saison en lien avec le mouvement de la constellation des Pléiades dans le ciel. L'association Haururu a particulièrement contribué depuis une vingtaine d’années à remettre en valeur ce rendez-vous annuel traditionnel accordé au calendrier tropical naturel des îles polynésiennes. Au fil des ans, elle a inspiré d’autres associations culturelles qui le célèbrent aussi à nouveau. À Tahiti, mais aussi à Moorea, Raiatea et Maupiti.

  • Développement économique v/s la préservation de l'environnement

    La mise en place d’activités économiques peut (ou ne pas) faire bon ménage avec les nécessaires protections de l’environnement. Le point sur différents projets en cours. En positif: Règlementation des espaces maritimes de Raiatea et Tahaa ; deux visions de l'économie bleue ; la biosécurité ; faapu collectif à Mahina  // Posent problème:  le PGEM de Moorea ; projet d’élevage porcin à Taravao ; Glyphosate : un dossier enterré ?

  • Trois initiatives pour un fenua plus durable

    Trois initiatives, en ce début de novembre, pour mieux réconcilier l’homme, la nature et l’économie dans une société qui doit emprunter le chemin de sa transition écologique : promotion du bio, gestion durable d’entreprises, éducation et préservation de la biodiversité. 

  • En bref : “L'émotion de la découverte” pour la Fête de la Science 2021

    La 30e fête de la science a été inaugurée mercredi 10 novembre au parc Paofai et se déroule aussi à Moorea. Cette nouvelle édition est coordonnée par l'association Te mana o te moana, et a pour ambassadrice Laëtitia Hedouin, chargée de recherche au Criobe, le laboratoire d'étude des écosystèmes coralliens. L’occasion d’inviter les Polynésiens à devenir des observateurs des récifs polynésiens. Des interventions pédagogiques sont prévues dans les lycées et collèges de Tahiti et Moorea.

  • Quel avenir pour le littoral des îles ?

    La gestion de littoral révèle des conflits d’intérêt qui peuvent opposer protection de l’environnement et développement économique. Dans certains cas, comme à Moorea et à Tahaa, le sujet mobilise des réactions citoyennes contraires. La mise en place de PGEM, de Zone de développement prioritaire (ZDP), de rahui et de zones de pêche règlementée ne font pas toujours bon ménage.    

  • Les effets bénéfiques des plantes

    Santé individuelle et santé collective vont de pair avec la bonne santé de l’environnement. La valorisation des plantes médicinales, aromatiques et cosmétiques est l’un des éléments permettant de renforcer les systèmes immunitaires humains et naturels. En vue de leur production et de leur commercialisation s’est tenu récemment à Tahiti un séminaire préparatoire à une réunion des tradipraticiens, prévu pour le 11 décembre. Un livre collaboratif sur les plantes utiles du Pacifique est aussi en préparation.

  • Des actions en faveur de l'environnement

    Associations, institutions, particuliers... se mobilisent pour la protection de la nature: l'association Manu poursuit ces actions de dératisation pour la protection des oiseaux ; à Moorea, on se préoccupe de la situation d’envahissement de la petite fourmi de feu ; la Direction de la Biosécurité agit pour empêcher l'infestation des cocotiers par des insectes xylophages ;  Herehia Helme scrute l'état de santé de deux rivières de Tahiti ; Titouan Bernicot, fondateur de Coral Gardeners, a été choisi pour participeraux  "Young activity summit" ; à Nuku Hiva, un mariage éco-responsable pour Hinenao Kimitete et Tehotu Tauraatua; à Moorea, l'écomusée Te Fare Natura flirte avec le thème de Halloween ; à Raiatea, projet d'un nouvel écolodge ; à Moorea, des projets immobiliers contestés.

  • Droit et environnement : la théorie et… la pratique

    Une série de conférences sur le droit de l'environnement a été organisée à l'UPF. Ces dernières semaines, il a été fait état de plusieurs sujets liés à la protection de l'environnement directement liés aus applications de cette discipline:  projet de convention cadre État-Polynésie française en matière d’environnement et de développement durable ; applicabilité des peines de prison prévues au code de l'environnement ; projet de Loi du Pays sur la protection de certaines espèces marines ;  garanties réglementaires sur la protection des mammifères marins ; plainte pour transport et détention d'espèces protégées ; saisie d'un thonier pour financer le démantèlement d’un autre navire du même armateur ; applicabilité de l'interdiction des sacs en plastique à usage unique.

  • Promouvoir un usage respectueux de la nature

    Il y a plusieurs occasions, et de différentes manières, pour promouvoir un usage respectueux de la nature : conférences sur le Droit de l'environnement, Fête de la Science, intervention de députés pour la préservation des écosystèmes marins,challenge de traversée à la nage "solidaire" ou encore restauration des récifs par le bouturage de corail...

  • En bref: mieux connaître la nature

    Il y a plusieurs façons de découvrir la nature, ses richesses naturelles et la culture qui s'est développée au fil des générations à son contact. En immersion par la pratique de randonnée, ou en découvrant un site dédié à la connaissance de ses divers aspects, comme l'écomusée Fare Natura à Moorea.

  • Appels à la créativité citoyenne pour un fenua plus résilient

    La société civile peut être consultée ou bénéficier d'aides, qu'il s'agisse de protection de l'environnement, de responsabilité sociale ou de l'émergence d'initiatives citoyennes. Sont bienvenus, en ce début octobre :  deux concours adressés aux élèves sur les thèmes de la biodiversité terrestre ou des milieux naturels terrestres ; la création d'une instance de consultation de la société civile concernant l’aire marine gérée Tainui ātea; des formations gratuites pour les responsables d’associations ; un appel à projets pour l'émergence de projets des citoyen-ne-s d'une commune.

  • Risques de fragilisation de l'environnement

     Des pea pea à régler ou des erreurs à éviter : Extractions en rivière à Teahupoo ; difficulté d'accord entre Papara et Teva i Uta pour la poursuite du rahui sur cinq ans ; opposition au projet de nouveau barrage dans la vallée de Papeno’o ; 400 hectares de forêt ravagés par les flammes à Nuku Hiva.

  • Environnement et société - annonces officielles : récompense, espoir et... déception

    Les annonces se suivent et ne ressemblent pas: Bonne nouvelle pour Jean Kape qui vient d'être nommé lauréat des prix du leadership pour l’environnement des îles du Pacifique par le secrétariat du Programme régional pour l’environnement dans le Pacifique; Annonce officielle de l'organisation, à Tahiti en octobre, d'une une table-ronde sur la Transition alimentaire qui doit devenir un axe central et prioritaire de nos politiques publiques ; Déception, en revanche, pour les habitants de Moorea mis devant le fait accompli d'une parution au JOPF de la révision du PGEM de l'île soeur et donc un blanc-seing potentiel pour des projets immobiliers pas toujours bienvenus et contestables sur le plan environnemental et sociétal...

  • Projets immobiliers, PGEM, travaux contestés : les polémiques en cours (suite)

    La révision du PGEM de Moorea inquiète la population ; À Tiarei, un terrain de stockage de déchets suscite le ras-le bol des riverains ; Extraction de matériaux à Faaone  : le blocage d’une des deux voies d’accès à la vallée de la Mapuaura se poursuit ;  Interrogations à Papeno’o: la conclusion du commissaire enquêteur concernant le projet de nouveau barrage dans la valléeserait... favorable, malgré des centaines de refus notifiées par la population et "l'avis réservé" de la commune. 

  • Environnement: les dernières news

    La période de confinement à Tahiti et Moorea profite aux baleines à bosse ; Demande de soutien pour l'opérationVigie sanctuaire” ; 3 mesures concernant l’environnement au Conseil des ministres du 15/9 : projet de délibération autorisant la prorogation de la convention entre la Polynésie française et l’IFREMER pour 5 années supplémentaires - nouveau projet de convention pluriannuelle ADEME – Polynésie française 2021-2023 – Installations classées : arrêté modifiant le code de l’environnement ; À travers son projet d’AMP, la Codim (Marquises) souhaite développer une économie bleue de façon raisonnée.

  • La Polynésie représentée au Congrès mondial de la nature

     Organisé tous les 4 ans par l'UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), ce congrès regroupe les acteurs qui œuvrent pour la protection de la biodiversité ainsi que les leaders scientifiques, politiques, économiques, associatifs... du monde entier, pour tenter de mettre fin à l'alarmant déclin de la biodiversité de notre planète. Une délégation polynésienne composée de ministres, de techniciens mais aussi de représentants de la société civile – dont la FAPE – est présente à Marseille pour y participer. Au programme de leurs présentations : concept d’aire marine gérée pour la ZEE ; nurseries coralliennes bio-inspirées ; financement des solutions fondées sur la nature pour l’adaptation au changement climatique dans le Pacifique ; rahui côtier de Ua huka ; grande aire marine protégée des Marquises,Te tai nui a hau.

  • Cinq thématiques du DD au conseil des ministres du 8 septembre

    Cinq sujets liés à des thématiques du développement durable (éducation, environnement, solidarité) ont notamment fait l'objet du conseil des ministres de ce mercredi 8 septembre:  Dépôt de la marque « Aire Marine Éducative » ; Biosécurité à Rimatara; Biosécurité aux Marquises ; approbation du PGEM de Moorea révisé ;Aide à la Fondation Agir Contre l’Exclusion.

  • En mer ou à terre, la problématique sauvegarde des « communs »

    Palangriers échoués aux Tuamotu : des opérations de dépollution sont en cours ; pollutions aux micro-plastiques dans les lagons de Ahe, Manihi et Takaroa : un programme de recherche est mené par l’Ifremer ; à Tautira, la montagne Tahuareva finalement dynamitée, malgré l’opposition de collectifs associatifs et culturels.

  • DD, environnement, alimentation/santé, habitat/énergie : revue de presse du 29 août

    Le développement durable est une approche transversale : il s’inscrit dans une démarche globale, mais nécessite de prendre en considération les enjeux sociaux, économiques et environnementaux des sujets traités, et de les débattre dans un cadre de démocratie participative.

    Source : http://www.vedura.fr/developpement-durable/cadre/principe-transversalite
    Droits de reproduction : http://www.vedura.fr/legal/droit-reproduction-contenu (à lire impérativement avant toute reproduction de contenu)
    Pour nous contacter : http://www.vedura.fr/contact

    Le développement durable est une approche transversale : il s’inscrit dans une démarche globale, mais nécessite de prendre en considération les enjeux sociaux, économiques et environnementaux des sujets traités, et de les débattre dans un cadre de démocratie participative.

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    Développement durable et protection de l'environnement; alimentation et santé; habitat et énergie... cette revue de presse fait le point sur une douzaine de sujets relayés fin août par les médias locaux. L'occasion de suivre une actualité dont il est bon de comprendre la transversalité: écologie, économie, vie en société, aménagement du territoire... tout est lié !

  • Marquises et Tuamotu - Climat, environnement, culture: même préoccupation

    À l’occasion de la visite du président de la République, une fresque murale a été créée à Hiva Oa, à l’initiative de la commune en partenariat avec le festival ONO’U. Elle est dédiée à la préservation du patrimoine naturel et culturel marquisien. L’occasion de rappeler les projets d’aire marine (« gérée » ou « protégée » ?) pour l’archipel des Marquises. Au Tuamotu, les habitants de Manihi ne veulent pas faire partie des premiers réfugiés climatiques du fenua.

  • L’éco-musée Te Fare Natura ouvert au public

    Te Fare Natura, situé à l’entrée de la baie de ‘Opunohu, à Moorea, a officiellement ouvert ses portes le samedi 31 juillet. La célébration prévoyait une cérémonie d’accueil traditionnelle avec des chants de la vallée, des danses traditionnelles, des ateliers… Celles-ci ont été annulées pour raisons sanitaires. Mais le public, qui a répondu nombreux à cette occasion, a pu découvrir cet éco-musée consacré à la connaissance de l'environnement – particulièrement marin – du fenua.

  • Venues d'ailleurs ou d'ici: des espèces animales et des variétés végétales à mieux connaître

    Certaines espèces animales ou variétés végétales, qui ne sont pas originaires du territoire sur lequel elles vivent, ont été importées par l’homme, volontairement ou non. Elles peuvent être invasives, d’où l’importance de les contrôler. Ainsi, qu’en est-il de la plante ornementale Clusia minor, d’un moucheron qui pose problème aux Marquises ? D’autres, comme l’hirondelle de Tahiti (non dangereuse, elle ), ont-elles évolué sur le territoire, donnant naissance à de sous-espèces ?

  • Environnement : dernières polémiques en cours

    Certains sujets, liés de près ou de loin à l’environnement aboutissent devant les juges, font l’objet de polémiques politiques et/ou sont relayés par les médias. Les derniers en date : Pea pea à Moorea autour de projets immobiliers ; Mise en demeure pour l’armateur du palangrier chinois échoué sur l'atoll de Anuanurunga ;Quid de la ferme aquacole de Hao ? ; Conséquences des essais nucléaires : un témoin de la première heure s’inquiète.

  • Des programmes d'envergure régionale pour une Océanie plus résiliente

    À l'issue du 5e Sommet France-Océanie, les États et territoires du Pacifique ont assuré un « soutien plus large aux initiatives en cours » sur le volet du climat et de la biodiversité ; Emmanuel Macron, qui doit venir en Polynésie française, le 24 juillet, y a promis de renforcer la coopération entre la France et les États d'Océanie; la France va ainsi augmenter son financement à des programmes de protection des écosystèmes, comme l'initiative Kiwa. L’Office français de la biodiversité (OFB) lance deux appels à projet pour la restauration d’écosystèmes à destination des associations, communes et services publics polynésiens; présence à Tahiti de la donatrice du programme Pew Bertarelli Ocean Legacy (PBOL) qui œuvre à créer des zones marines protégées dans le monde entier et à développer la connaissance de la science marine. Elle souhaite recueillir les doléances des communautés locales des archipels afin de les porter aux Nations unies.

  • Agir pour la protection du milieu marin

    La sensibilisation au respect et à la protection du milieu marin (et de l'environnement de manière générale) est l'un des piliers de la préservation d’écosystèmes vitaux : la Diren alerte à propos d'une recrudescence des actes de maltraitance constatés en Polynésie sur les tortues marines ; elle rappelle les règles de prudence à adopter en présence d’un animal sauvage (dauphins...) ; à Bora Bora, la société Espace Bleu agit pour protéger et restaurer les récifs coralliens ; les jeunes protestants de la paroisse de Mataiea nettoient la plage publique de Atimaono ; à Moorea, l’écomusée Fare Natura se prépare à ouvrir ses portes, le 31 juillet.

  • Environnement, transition énergétique, agriculture durable, économie circulaire

    Des projets régionaux à caractère international visant au mieux-disant écologique : candidature des Marquises à l'Unesco, projet de réserve de biosphère des Australes , Aire marine gérée "Tainui Atea",Jeux olympiques organisée à Teahupoo en 2024 ; la vanille au cœur d’une recherche appliquée en vue de la transition énergétique ? ; l’agriculture du fenua moins polluante et ambitionnant de tendre vers plus autonomie alimentaire ? Les cartouches d’imprimante insérées dans un circuit d’économie circulaire…

  • Mettre l’océan sous protection : plusieurs initiatives en cours

    À Moorea, le Criobe - une institution scientifique dédiée à la connaissance de la nature et à ses relations avec l’espèce humaine - souffle ses 50 bougies. Il aura bientôt pour voisin le Fare Natura, un site de découverte de l’environnement polynésien ; Bilan quinquennal pour l’Ifrecor qui est quant à lui engagé dans la préservation des récifs coralliens ; Retrait de déchets perlicoles dans le lagon de Tahaa ; À Moorea, le collège de Paopao obtient le label « aire marine éducative » (AME) ; Les bikers de Tahiti organisent une tournée autour de l’île pour informer la population sur la nécessité de sauvegarder nos océans; À Moorea, Coral Gardeners sensibilise les plus jeunes à la protection des récifs coralliens

  • Préserver l'océan et apprendre à le connaître

    L'océan constitue une réserve de biodiversité équivalente ou supérieure à celle des forêts tropicales. Si des animaux emblématiques comme les baleines – celles-ci reviennent encore dans nos eaux – on peut s'en réjouir. Moins de voir des tortues blessées car ayant été fléchées ! La DIREN et Mata Tohora rappellent des mesures élémentaires dans l’approche de ces animaux. L’éducation dispensée aux élèves dans le cadre des Aires marines éducatives (AME) peut contribuer à plus de responsabilité dans notre rapport à l’océan.

  • Une semaine dédiée à la protection de l’océan

    Cette année, la Journée mondiale de l’Océan, fêtée le 8 juin, se poursuit pendant plusieurs jours à Tahiti. Nana sac plastique, la FAPE et Pew Bertarelli organisent un événement festif et participatif jusqu’au 19 juin. D’autres acteurs - associations, RSMA, coopérative de pêche, IIME...-  ont aussi organisé des événements pour sensibiliser la population à l’importance d’en protéger l’intégrité.

  • Petite revue d'efforts collectifs pour un fenua durable

    L’émergence d’un développement plus “durable”, au sein d’une nature respectée et protégée, est le fruit d’efforts collectifs. Qu’ils viennent d’associations, parfois avec le soutien d’entreprises, ou d’institutions publiques : ramassage de déchets et sensibilisation locale, préservation d’un biotope en danger, recyclage et conception de produits ménagers naturels, protection de la ressource halieutique, amélioration des services publics environnementaux… C’est la dernière moisson de cette revue de presse.

  • Biodiversité: Il y a tortues et tortues

    La tortue centenaire du Jardin botanique de Papeari, symbole de longévité, fait l’objet de soins vétérinaires. Les tortues de Floride, illégalement importées et vendues, sont invasives et menacent l’intégrité de la biodiversité locale. Quant aux tortues marines, elles sont protégées en Polynésie française.

  • Des chantiers et des contestations

    Plusieurs chantiers en cours ou en projet sont sources de polémiques, voire plus : contestation de travaux d'extractions jugés illégaux par les riverains dans la Mapuaura ; chantier de dynamitage contesté à Tautira ; projet lui aussi contesté de nouveau barrage dans la vallée de Papenoo ; regain d'action du collectif contre la porcherie industrielle du plateau de Taravao. Demande de confirmation, en appel, de la condamnation en 1ère instance pour pollution marine (thonier chinois) ; côté positif, le Pays et l'État ont décidé de mettre en place un réseau d'intervention pour lutter contre les pollutions marines.

  • Zoom sur l’état de la biodiversité

    Baleines, dauphins et tortues sont des indicateurs de l’état de la biodiversité. Les découvertes de terrain, en mer et à terre, nous rappellent que nous vivons sur une planète vivante et que nous avons intérêt à en conserver les équilibres. Encore faut-il améliorer nos connaissances en la matière, qu’elles soient traditionnelles ou scientifiques.

  • Biodiversité : poursuivre la veille et la protection

    La nature est riche de signes qui indiquent les variations de saisons, par exemple. Autant de situations que les enfants doivent apprendre à reconnaître dans le cadre des aires marines éducatives qu’ils apprennent à découvrir dans le cadre de leur enseignement scolaire. Quant aux « bikers », ils ne font pas que manger du bitume. Ils s’investissent pour aider à lutter contre la petite fourmi de feu.

  • Ils agissent pour la protection de la biodiversité du fenua

    La protection de la biodiversité a ses acteurs issus de la société civile et des associations. Préservation des espaces naturels avec la Brigade verte Tahiti, évitement des collusions navires/baleines dans le chenal de Moorea avec Oceania, éradication d’une colonie de petites fourmis de feu (PFF) à Punaauia avec la SOP Manu. La DIREN, quant à elle, rappelle, en cette période de sécheresse, que le feu peut détruire des spécimens souvent “uniques au monde “.

  • La Polynésie française, futur « hub » de pêche hauturière ?

    Lors du conseil des ministres du 7 avril, le gouvernement s’est déclaré favorable à un projet visant à renforcer la position de la Polynésie française comme « hub » pour les flottes de pêche internationales. Mais celui-ci ne fait pas l’unanimité au sein des armateurs locaux et il inquiète les organisations écologistes.

  • Biodiversité: des bons et des mauvais points

    L’appauvrissement des écosystèmes est une problématique internationale. La demande mondiale des ressources dépasse de 20% la capacité biologique de la planète de les renouveler. Mais elle est aussi locale... Et en ce domaine comme en d'autres, il y a ceux qui font quelque chose pour en préserver la bonne santé. Et il y a, hélas aussi, les autres... Petite revue de presse sur l'actualité récente. Bons et mauvais points.


  • Ils s'investissent pour protéger l’environnement : petite revue de presse

    Des gestes d’incivisme contribuent toujours à polluer notre environnement, hélas ! Mais des réactions positives et des actions de sensibilisation se font aussi heureusement connaître, à Tahiti et dans les îles. Petit tour de l’actualité dédiée à cette thématique. L’occasion de découvrir les associations, les individus et le institutions qui s’y investissent.

  • Protéger la faune sauvage

    Les activités humaines ne sont pas exemptes d'impacts destructeurs sur la faune sauvage. Dans un contexte de biodiversité menacée, à l'échelle mondiale, la Polynésie se devrait d'être exemplaire. Un épisode de l'émission d'aventure télévisée Koh-Lanta ne milite pas dans ce sens. La pollution et les empêtrements provoqués par du matériel de pêche abandonné, non plus. La DIREN rappelle les règles de sécurité à prendre en cas de découverte d’un animal blessé ou mort sur une plage ou le récif. Des associations œuvrent heureusement en organisant différentes actions de conservation.

  • Confirmation d'un d'un site de ponte de tortues imbriquées en Polynésie française

    Cette espèce de tortues marines est fortement menacée. Le réchauffement climatique y contribue grandement actuellement car il provoque certains changements dans leur alimentation avec la disparition des récifs coralliens ou leurs migrations suivant l’évolution des courants marins. Non observée jusqu'à présent dans nos eaux, la présence d'un site de ponte de tortues imbriquées en Polynésie française est confirmée

  • Suivi et protection de la biodiversité

    La gestion du patrimoine naturel nécessite des connaissances aussi complètes que possible sur la biodiversité et les menaces qui pèsent sur elle. Elles permettent d'intégrer l'environnement en amont dans les projets, mais également de sensibiliser, former, et évaluer les politiques.

  • Le plastique ne fait pas bon ménage avec les tortues marines

    Les tortues marines, déjà menacées d’extinction pour diverses raisons (braconnage, réchauffement des océans…) subissent aussi la pollution de leur espace de vie. Le plastique serait-il en train de modifier l'écosystème marin sans que l'on en mesure encore toutes les conséquences ?

  • Environnement: mieux le connaître et le protéger

    Observation scientifique, mobilisation militante, approche artistique ou encore relation empathique envers des animaux représentatifs de la biodiversité en danger... Autant de manière d'apprendre à devenir responsables vis à vis de l'environnement dont, en fait, nous faisons partie intégrante.

  • Biodiversité : observer et protéger plutôt que de détruire

    Oiseaux "sentinelles" moins nombreux, tortues braconnées, poissons (en sursis ?)... Du fait de gestes prédateurs ou de la pollution, certaines espèces du fenua continuent d'être menacées...  Certaines d'entre elles, pourtant, si l'on sait les observer et les protéger, peuvent nous aider à mieux comprendre l'évolution du climat et anticiper les catastrophes naturelles. Il est aussi possible d'exploiter la ressource sans la piller.

  • Océan et lagons: une biodiversité à connaître et protéger

    L'état de la vie marine est un bon indicateur de la santé de notre environnement. Encore faut-il en avoir connaissance et adopter de bonnes pratiques pour la conservation de sa biodiversité. Coraux, récifs, requins, rahui... autant de sujets abordés récemment dans des articles ou des émissions TV des médias locaux. À relire et à revoir (replay).

  • Environnement : petit tour d'horizon de l'actualité en cours

    Les espèces animales et végétales ainsi que les écosystèmes qui les accueillent et les nourrissent  sont fragiles. Si  un seul maillon de la chaîne d’un écosystème s’éteint, c’est tout cet écosystème qui peut être en péril. 

  • Protection de la biodiversité: 2 nouveaux appels à projet de l'OFB

    L’Office français de la biodiversité (OFB), en partenariat avec le ministère de l’Environnement, lance deux nouveaux appels à projets, chacun doté de plus de 50 millions de Fcfp. Le premier s’adresse aux communes pour créer des « atlas de la biodiversité communale », le second s’adresse en priorité aux associations de protection de l’environnement.

  • Biodiversité: rester à l'écoute de la nature

    Il est bon de se rendre compte des relations symbiotiques existant entre plantes, animaux et humains : les uns ne peuvent se passer des autres. Il faut préserver cet équilibre fragile, afin de continuer à exploiter cette diversité, sans la détruire. Et développer un peu plus d'empathie à l'égard des animaux domestiques...

  • Sauvegarder la biodiversité du fenua

    La situation de certains oiseaux, comme le puffin de Rapa ou le Monarque de Tahiti, nécessite une attention particulière. De même l'aménagement de sites naturels, comme dans la vallée d’Opunohu. Des associations sont au premier rang de ces activités de protection de la biodiversité.

  • Pae tai : l’océan, entre protection et menaces

    L'océan, quand il est respecté, est source  d'innombrables richesses. Rahui et pêche durable contribuent à une exloitation raisonnable et durable de la ressource halieutique. En revanche, le non respect de certaines réglementations élaborées pour sa protection, la destruction de l'environnement et la menace de certaines espèces invasives contribuent à son apauvrissement.

  • Pollution ou destruction de l'environnement: des points sensibles

     "Grands projets" comme la ferme aquacole de Hao ou la Route du Sud, extraction illégale d'agrégats, DCP dérivants... un peu trop, impacts des particules de plastique liées à la perliculture, espèces envahissantes, littoraux en danger... la vigilance doit toujours être de mise.

  • Biodiversité: associations et écoles se mobilisent pour la protéger

    Réchauffement climatique, pollutions, impacts des activités humaines... la biodiversité est menacée. Mais des initiatives émergent pour tenter de répondre à ce défi. Campagnes de protection ou de sensibilisation, animations pédagogiques, subventions de projets... des solutions émergent. 

  • Nature et culture : une symbiose bienvenue

    Célébration de Matarii i ni'a à Papenoo et à Arue, pour la rentrée dans la saison d'abondance ; découverte des jardins de Vaipahi, à Mataiea,un lieu de détente dans un site autrefois réservé aux rites religieux de purification et départ de randonnées ; dernière étape de la construction en cours, à Moorea, du Fare Natura, premier écomusée de Polynésie française.

  • Protection de l'environnement : des initiatives associatives pour faire avancer la cause

    La protection de l'environnement demande de l'engagement. Des associations - parfois soutenues par les pouvoirs publics ou des institutions internationales -  ou des initiatives particulières permettent la mise en place de programmes d'action ou de sensibilisation pour faire évoluer les mentalités et défendre l'intégrité de nos milieux de vie.

  • Environnement : des problèmes et quelques solutions

    La nature, puissante dans ses colères, peut aussi être fragile quand elle est menacée par des activités humaines inconscientes ou prédatrices. Exemples récents de la variété et de la complexité des problématiques liées à la protection de l’environnement sur le fenua.

  • Pollutions, négligences, atteinte à la biodiversité: "pas dormir !"

    La crise sanitaire ne doit pas empêcher de rester vigilant quant aux pollutions diverses, aux implications sociales et écologiques de certaines négligences et aux atteintes à la biodiversité. Petit bilan des dernières semaines concernant ces thématiques.

  • Biodiversité, environnement : protéger les espèces menacées

    Les îles et atolls de Polynésie française hébergent une biodiversité exceptionnelle, marquée par une faune et une flore riches et diversifiées. Tant du côté mer (poissons, cétaces, corail...), que du côté terre (plantes et oiseaux endémiques). La situation peut néanmoins apparaître très préoccupante à certains égards.Des mesures de protection s'avèrent nécessaires...

  • La protection de l'environnement est une affaire de tous les jours

    Pollutions, gestion des déchets, espèces invasives, sauvegarde des coraux, comportements (ir)respectueux envers la faune marine (baleines)... Il y a ceux qui perturbent inconsciemment (ou par avidité) les écosystèmes et dont les dégâts doivent être réparés. Et il y a aussi ceux qui agissent pour un fenua plus "durable" ! Petite revue de presse.

  • Environnement et mieux vivre au menu du Conseil des ministres :

    Dans son dernier Conseil des ministres, le 23 septembre, le gouvernement a notamment abordé trois sujets liés explicitement à la préservation de l'environnement et au mieux vivre ensemble : réglementation de la pêche des holoturies aux Tuamotu, qualité environnementale pour la construction du futur lycée de Moorea, lancement d'ateliers pilotes d’éducation à la non violence et à la paix. 

  • Société, économie, culture, environnement : déployer un regard transversal

    Appréhender la thématique du développement durable, c’est intégrer la notion de “transversalité” entre des domaines apparemment loin les uns des autres… Tout est lié ! : éco-mobilité, alimentation durable, société : éducation et sensibilisation, culture, protection de l’environnement et de la biodiversité. Le mois de septembre est riche en initiatives. Les médias locaux en ont parlé, mais de façon dispersée. Il est opportun de les contextualiser dans cette perspective.

  • Ciel et mer : les merveilles de notre environnement

    Nous vivons tous les jours au sein d’un environnement stellaire et planétaire. Ce que nous avons tendance à oublier, absorbés que nous sommes par nos propres constructions mentales et matérielles, souvent réduites à la sphère économique… Il est bon de se rappeler que nos ancêtres savaient observer le ciel et, ainsi, naviguer sur le plus vaste océan de la planète. De nos jours, les scientifiques découvrent les profondeurs de cet océan. L’occasion de se rappeler la nécessité de protéger sa biodiversité.

  • Environnement et biodiversité : les dernières news

    L’exportation des holothuries à mamelles (Rori titi) n’est plus possible ; Une semaine sur l’atoll encore très préservé de Kauehi, réserve de la biosphère ;Découverte insolite aux marquises : du krill sur une plage de Tahuata ; Création de deux jardins de bénitiers à Tatakoto ; Recensement des vinis à Rangiroa et lutte contre le rat noir ; Retour de certains oiseaux aux Gambier ; Les ultramarins auront bientôt un site internet dédié à leur biodiversité.

  • Ils sont des gardiens de la nature: zoom sur une douzaine d'initiatives

    Associations, écrivains, scientifiques... se mobilisent pour protéger ou mettre en valeur la nature. Particulièrement la richesse et la fragilité de sa biodiversité. L'actualité de ces dernières semaines a été riche d'événements ou de publications relayés par les médias. Des initiatives à suivre et à encourager !

  • Climat et biodiversité: danger ! garder un oeil planétaire

    Il faut parfois savoir regarder un peu plus loin que notre pito ! La crise sanitaire a peut-être tendance à le faire oublier, mais... la crise climatique en cours, associée à la destruction de la biodiversité, s’installe pour plusieurs décennies sur l’ensemble de la planète. La Polynésie, à l’instar de l’ensemble de l’outre-mer français, est concernée. Ces territoires peuvent montrer l'exemple et s'imposer comme les pionniers de la transition énergétique.

  • La nature du fenua, un monde à découvrir et... à respecter

    La nature et toutes ses ressources, indispensables au développement de la vie sur Terre, sont aujourd'hui confrontées à de multiples menaces. Des passionnés s’engagent pour les protéger : sommet, grotte (site culturel), plantes médicinales ou tinctoriales, espèces endémiques…

  • Environnement: être plus attentif à la nature pour mieux la protéger

    La protection de l’environnement passe aussi, et d’abord, par une attention plus grande donnée à la nature et à ses composantes : qu’elles soient animales ou végétales. Depuis le début du mois d’août, plusieurs actions en cours.

  • Biodiversité : menaces et propositions de solution

    Les raisons de protéger la biodiversité sont nombreuses. Celle-ci est garante du bon fonctionnement des écosystèmes : la destruction d'une espèce pouvant alors fragiliser l'ensemble de l'écosystème. Elle possède aussi une importance économique directe. Plusieurs articles ont évoqué ce mois-ci une actualité locale en lien avec sa potentielle destruction… ou sa sauvegarde.

  • Environnement: plusieurs action de protection en cours

    Protéger l'environnement, c'est préserver la survie et l'avenir du fenua.Des actions sont en cours pouréviter la pollution d'un récif des Tuamotu, sauvegarder la faune marine (requins et cétacés) ou des oiseaux endémiques... Petits coups de projecteur sur des acteurs, associatifs ou publics, qui  participent en ce moment à sa protection.

  • Agriculture, alimentation, plantes et santé : des pistes de résilience à suivre

    La crise liée à la Covid-19 a mis en évidence les fragilités d’un système économique très dépendant des importations. Le secteur stratégique qu’est l’agriculture doit être plus résilient : l’agro-écologie apporte des réponses qui doivent être valorisées ; les écosystèmes productifs originaux, comme le plateau des orangers à Tahiti, doivent être protégés ; les déchets de poisson transformés en intrants bio ; Consommer local et valoriser les circuits courts ; des plantes au service de la santé.

  • « Santé des écosystèmes » et santé humaine sont liés

    Durant cette première quinzaine du mois de juillet, la presse locale a relevé une actualité inhabituellement intéressée à rapporter des contacts entre humains et animaux. Empathie, cruauté, fascination, intérêt économique… Et si la pandémie causée par la maladie de la Covid-19 était, aussi, l’occasion de questionner la relation entre l’Humanité et son environnement.

  • Le scandale du mois ! Du gazon synthétique sur le front de mer à Papeete

    AUE HO'I E ! Te Ora Naho, la FAPE (fédération des associations de protection de l’environnement) a décidé de remettre un prix mensuel des actions honteuses pour l'environnement et le développement durable en Polynésie française. Le gazon synthétique installé sur front de mer de Papeete est la première action du genre à être épinglée… Une pétition a par ailleurs été lancée par un collectif citoyen sur le réseau social Facebook.

  • Ils s’engagent pour mieux protéger l’environnement : quelques news de juin

    Aires marines éducatives à Moorea, sentiers pédestres à Raiatea, protection des cétacés dans le chenal entre Tahiti et l’île-sœur, ou encore sensibilisation à l’environnement… petit coup de projecteur sur quelques projets qui ont pris leur envol dernièrement.

  • Préservation des ressources naturelles et protection de l'environnement vont de pair

    Alors que l'Humanité aura consommé toutes ses ressources écosystèmiques de l'année... le 22 août, la Polynésie française qui vit déjà à crédit a encore de gros efforts à faire puisqu'elle a atteint sa date fatidique du “Jour du dépassement” le 27 mai. Il existe heureusement de bonnes initiatives pour que le fenua s'engage dans un cercle vertueux...

  • Quel après Covid19 voulons nous voir advenir ?

    La tension médiatique autour de la pandémie Covid19 se relâchant, l'actualité concernant la protection de l'environnement refait surface dans les médias locaux. Le mois de juin va aussi être l'occasion de rendre plus visibles les démarches éco-responsables initiées sur le fenua: sensibilisation au changement climatique, agriculture saine et durable, gestion des déchets...

  • Revue de presse : zoom sur l’actualité de l’environnement

    AvA-Infos poursuit sa veille et scanne les médias locaux à la quête des infos concernant le développement durable et la protection de l’environnement. A lire : deux actus problématiques et cinq propositions pour un développement plus autosuffisant et résilient.

  • L’environnement dans tous ses états

    La crise sanitaire liée à la Covid19 a largement éclipsé les problématiques environnementales. Pour autant, l'activité économique reprenant doucement sur le fenua après une stricte période de confinement, la récession est susceptible d’inciter le gouvernement local, comme l’ensemble des Etats, à mener une relance de l’activité en utilisant les moyens classiques du soutien aux entreprises et à la consommation. Le tout au détriment de l’environnement, un thème jugé secondaire par rapport à la croissance ? La vigilance doit rester de mise… aussi pour la population, qui doit s'impliquer dans plus d'écocitoyenneté.

     

  • Le Cesec favorable à l'extension de la mention « bio » à plus de produits

    Le Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) s’est réuni le 30 avril pour examiner deux projets de "loi du Pays". L'un d'entre eux encadre l’utilisation du terme « biologique » qui pourra être étendu à de nombreux produits, comme le mono’i.

  • Bateau de pêche chinois échoué à Aratua : risque de pollution et violation du Code de l'environnement

    A la mi-mars, un navire de pêche chinois s’est échoué sur le récif d’un atoll des Tuamotu, Arutua. Au risque de pollution, s’est ajoutée la constatation d’une infraction caractérisée des conditions imposées dans la ZEE de Polynésie française, sanctuaire protégé de requins. En avril, bien que les autorités du Pays et de l’Etat estiment qu’il n’y aurait pas eu pêche illégale à l’intérieur des eaux polynésiennes, la FAPE porte plainte pour détention d’espèces protégées dans ses cales, en violation de l’article LP 2211-3 du Code de l’environnement.

  • Black out électrique, corona virus et dérèglement climatique...

    Black out électrique à Tahiti en octobre, Corona virus en mars, nos sociétés mondialisées montrent leur fragilité et leurs difficultés à assurer leur résilience. On en oublierait presque que la situation environnementale et climatique mondiale est préoccupante….Et pourtant ! "Pas dormir !!!"

  • Le rahui de Ua Huka a été officiellement classé en Zone de Pêche Réglementée, la première des îles Marquises

    Le Conseil des ministres a prononcé le classement de deux Zones de Pêche Réglementée (ZPR) dénommées "Tokatai" et "Teuaua" au droit de l’île de Ua Huka, aux Marquises. La pêche y sera interdite jusqu'en 2024,  afin de permettre la régénération des ressources marine, notamment les langoustes et les crabes toe toe, qui sont fortement soumis à la pression à une forte exploitation. Ce classement fait suite à une demande de la commune de Ua Huka qui s’est engagée dans une démarche de préservation de ses ressources marines.

  • Le suivi du nucléaire menacé: les associations indignées

    Depuis des décennies, les victimes des essais nucléaires se battent pour connaître la vérité sur leurs conséquences sanitaires et environnementales. Par souci d'économies, le gouvernement (France) a décidé de supprimer de nombreuses commissions et autres organismes jugés inutiles grâce à son projet de loi de simplification de l'action publique. Parmi elles, la commission de suivi des conséquences des essais nucléaires. En Polynésie, les associations sont indignées.

  • Route du Sud: il y a des alternatives possibles

    Avec près de 650 expropriations potentielles, 500 hectares bitumés et des conséquences environnementales non négligeables, sans compter un investissement considérable, le projet de Route du Sud mobilise de la contestation, notamment à Paea… À l'approche des municipales, l’association Mata Atea invite à soutenir “toute liste électorale qui intégrera officiellement et sincèrement le rejet du projet” de Route du Sud.

  • biodiversité : baleines et monarques de Tahiti

     Un sanctuaire des baleines et des mammifères marins a été créé dans les eaux territoriales de la Polynésie française en 2002. Ces animaux n'y sont donc pas chassés. Mais les risques de collision avec des baleines sont possibles. Les espèces insulaires ayant une aire de répartition réduite et des populations de faible effectif, sont plus vulnérables au risque d’extinction que les espèces continentales.C'est le cas d'une espèce d'oiseau endémique, le Monarque de Tahiti, en voie d'extinction. Deux cas de tentatives de protection.

  • Protection de la biodiversité: petite revue de presse du 01 au 10/02/20

    Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés à la protection de la biodiversité relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février : 

  • Biodiversité : janvier 2020 en bref

    La biodiversité, mot composé des mots bio (du grec βίος « vie ») et « diversité », est la diversité de la vie sur la Terre. Elle s'apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l'espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d'organisation et entre eux. Certaines causes naturelles peuvent expliquer la disparition d’espèces ou de milieux naturels, mais le rythme d’érosion actuel de la biodiversité est largement attribuable aux activités humaines.

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