AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Biodiverstié / Environnement AVA

  • La protection de l’environnement et la préservation des ressources ont été longtemps négligées. Elles deviennent des priorités absolues. Encore faut-il que cela ne reste  pas de bonnes intentions... sur le papier. La responsabilité environnementale est du ressort des individus, des groupes (familles, quartiers, associations), des établissements publics, des entreprises et de toutes institutions ou formes de gouvernance. Quelques exemples récents sur le fenua...

  • Les 52 petits pays insulaires sur la planète émettent moins de 1 % des émissions de gaz à effet de serre. Et pourtant, leur survie est menacée. Les petites nations insulaires du Pacifique, comme le Vanuatu, seraient rendues inhabitables ou disparaîtraient entièrement. Les îles des Tuamotu auraient sûrement aussi beaucoup à craindre…

  • Depuis le début du mois de juin, l’expédition Under The Pole III déploie pour la première fois, à proximité de Moorea, un dispositif expérimental unique digne d’un roman de Jules Verne : la Capsule. Il s’agit d’une unité d’habitat sous-marin miniature et autonome permettant à trois plongeurs de rester en immersion continue durant 72 heures (ou plus…), et ainsi d’alterner sous l’eau plongées, phases de repos et phases d’observation. Lors de ses investigations précédentes, les mois derniers, cette expédition a trouvé du corail à 172 m de profondeur. Un espoir pour résister au blanchissement du corail*...

  • La pratique traditionnelle polynésienne durahui, qui consiste à limiter le prélèvement de ressources naturelles (plantes, produits de la mer) temporairement et dans des zones délimitées, est un mode de jachère qui permet notamment de ne pas piller le lagon, quand il s’agit de ressources marines.Dans l’actualité: la volonté de Papara d’en instaurer un, la parution d’un livre et une exposition caritativeau profit des associations de protection de l'océan et du lagon.

  • Le changement climatique, qui est une cause du blanchissement des coraux mais aussi de l’élévation du niveau des océans, inquiète à juste titre. Mais la disparition des espèces animales et végétales, moins connue ici, est tout autant redoutable. La perte de la biodiversité au niveau mondial mobilise la communauté scientifique, qui alerte les gouvernements.

  • Connaissez-vous le paradoxe de la « dinde inductiviste » ? C’est une fable mise au point par les philosophes Bertrand Russell et Alan Chalmers. Notre dinde conclut après plusieurs jours de son bon repas d’élevage quotidien que tout ira bien ainsi très longtemps… jusqu’au 24 décembre où les conclusions basées sur ses habitudes sont brutalement contredites ! Alors que s’est ouvert le 5 mai, à Metz (France), un G7 Environnement pour (tenter de ) sauver la biodiversité, il serait peut-être temps de réfléchir un petit peu plus loin que le petit bout de notre nez de consommateurs…

  •  En Polynésie française, se trouve une vaste biodiversité marquée par une faune et une flore riche et diversifiée. Barrière naturelle et berceau de la vie maritime, quel est le rôle de la mangrove dans nos îles ? Seules cinq espèces de tortues existent au fenua. Elles sont toutes menacées par le braconnage. Quant au corail, il est menacé de blanchissement. Les crèmes solaires sont elles un danger ?

  • Il y a urgence à sensibiliser les populations à la dégradation accélérée de notre environnement. Sensibilisation et formations grand public pour la protection des cétacés. L’aire marine éducative comme outil d’apprentissage

  • 80 % de la biodiversité française est ultramarine. Grâce à ses territoires ultramarins, la France détient le deuxième domaine maritime mondial et se place au quatrième rang mondial de la biodiversité. La nature en grande partie insulaire des collectivités d’outre-mer les place devant un destin commun face au changement climatique. Si la beauté et la biodiversité de nos îles sont reconnues à l’extérieur du fenua, il faut aussi les protéger. Des initiatives institutionnelles et associatives tentent de protéger nos oiseaux.

  • Les fondations Pew Charitable Trust et Bertarelli ont mis une brochure en ligne présentant les 25 initiatives écolo qui œuvrent pour la protection de nos côtes et nos lagons, dans les différents archipels de Polynésie française.

  • L’absence d’étude sur l’impact environnemental de l’élevage dans le lagon est déjà une question en soi. Malgré la pose de la première pierre, il y a déjà plusieurs mois, le projet ne semble toujours pas avancer. On peut aussi s’interroger sur les motivations de la Chine derrière ce projet. Un point sur le sujet.

  • Qu’il s’agisse de la ressource halieutique en haute mer ou de la « nurserie » que représentent les récifs coralliens, les humains dépendent en grande partie de l’océan. Très égoïstement, nous avons tout intérêt à en protéger l’intégrité.

  • Beaucoup d’habitants de Tahiti sont déconnectés de la réalité agricole. La nourriture n’arrive pourtant pas toute seule dans leurs assiettes. Production locale, circuits courts, suivi de la qualité… autant de considérations qui doivent interpeller les consommateurs s’ils veulent participer à l’élaboration d’une économie vraiment « durable ». 

  • "En tant que dépositaire du savoir, des significations et des valeurs qui imprègnent tous les aspects de notre vie, la culture détermine aussi la façon de vivre des êtres humains. Elle est, dans toutes ses dimensions, une composante essentielle du développement durable" *. Petit florilège de films, animations, périple en mer ayant contribué, en novembre, à une meilleure visibilité de cette thématique. 

  • Il y a 70 Monarques de Tahiti connus, et ce sont les derniers survivants au monde de leur espèce. Ils vivent dans trois vallées de la côte est de Tahiti : Maruapo, Papehue et Hopa. Depuis 2015, les communes de Punaauia et Paea, qui hébergent cette rare espèce, se sont mobilisées pour sa protection. Les communes de Punaauia et Paea, quant à elles, se sont unies pour réaliser un sentier sous-marin à vocation écotouristique respectueux du corail.

  • La biodiversité terrestre et marine ne dévoile qu’une infime partie d’un potentiel de ressources encore peu exploré à préserver : il représente pour les Outre-mer un moteur innovant de croissance économique dans lequel la recherche joue un rôle majeur. Du 19 au 23 novembre s’est tenu à Tahiti la dixième édition du Colloque international des plantes aromatiques et médicinales (CIPAM) qui a réuni une centaine d’experts, de chercheurs, d’industriels et de tradipraticiens de Polynésie française, d’outre-mer, d’Europe et du Pacifique. 

  • Baleines et coraux sont deux symboles des menaces qui pèsent sur les écosystèmes marins. Les unes, de par leur grande taille, sont les plus gros animaux de la planète et effectuent chaque année des migrations de plusieurs milliers de kilomètres. Les seconds, notamment en région tropicale, procurent des niches écologiques à de nombreuses espèces animales qui y trouvent nourriture, refuge, protection et abri. Tous deux sont en danger…

  • Appels à projets, actions collectives et participatives, carrefours coopératifs, programmes de réinsertion, actions d’échange et de solidarité… le mois de septembre a été riche de propositions qui contribuent à promouvoir un développement  soutenable, sur les plans de l’écologie et de la solidarité.

  • Une part de l’éducation devrait avoir pour but d’amener les individus et les collectivités à saisir la complexité de l’environnement tant naturel que créé par l’homme, complexité due à l’interactivité de ses aspects biologiques, physiques, sociaux, économiques et culturels. Outre l’éducation à l’école, des conférences et des formations y participent.

  • La biodiversité offre des biens irremplaçables et indispensables à notre quotidien : l’oxygène, la nourriture, les médicaments et de nombreuses matières premières (bois, fibres, etc…). Lorsqu’ils sont en bon état, les milieux naturels et les espèces nous rendent aussi de nombreux services. Encore faut-il les protéger. Quelques exemples (et contre-exemples) d’initiatives en septembre.

  • Si elles sont protégées dans nos eaux, leur sort est encore problématique en de nombreux endroits de l’océan, malgré la décision de la Commission baleinière internationale qui a dit non le 14 septembre, au Brésil, au retour de la chasse commerciale. 

  • Des responsables de l'agence CDB de Shannxi et le président de Tahiti Nui Ocean Foods ont rencontré le vice-président de la Polynésie française, début septembre. Ils ont confirmé le financement du projet de ferme aquacole de Hao accordé par la banque de développement de Chine. Un projet à hauteur de 100 milliards Fcfp. Quid de l’environnement ?

  • Records de chaleur au niveau de la Planète, perte de la biodiversité confirmée, le Jour du Dépassement Mondial atteint au 1er août, et pour couronner le tout, démission du ministre de la Transition écologique… Ce mois d’août ne peut laisser indifférents les personnes attentives à l’évolution (ou involution) de la situation sur le plan environnemental.

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    Basée à Tahiti, Mata Tohora est une association polynésienne à buts scientifique et pédagogique. L’esprit de Mata Tohora est de fédérer les passionnés de mammifères marins, amateurs ou professionnels. Cette association publie régulièrement une newsletter qu’AvA-Infos relaie ici pour le mois d'août.

  • Les îles de la Polynésie offrent des attraits enviés par le monde entier. Encore ne faudrait-il pas contribuer à détruire les merveilles offertes par la nature. Face à l’inconscience de certains, il y a heureusement des initiatives bénéfiques. Quelques exemples relevés en août.

  • Les pneus usagés, bien que classés non dangereux, représentent un danger pour l’environnement et la santé publique. Entre 200 et 400 tonnes, soit au mieux 25 % des pneus des seuls véhicules de tourisme, sont récupérés chaque année. Il reste au moins 1 900 tonnes de pneus usagés qui se retrouvent dans la nature, selon l’enquête réalisée par le quotidien La Dépêche de Tahiti. 

  • Le ministère des Outre-mer organise avec Wikimédia France et l’Agence française de développement, un concours photographique consacré aux espaces naturels protégés des territoires français d’outre-mer. Pendant tout le mois d'août, les participants peuvent tenter de remporter le Prix Wikimédia France en photographiant l’un des espaces naturels protégés présents dans les territoires français d’Outre-mer. 

  • Les arbres et l’environnement forestier sont des lieux à protéger pour la sauvegarde des oiseaux, notamment les oiseaux endémiques. Arrachage sauvage ou en vue de la construction de lotissements doivent être surveillés et régulés. En août, des problèmes ont été soulevés entre Faa’a et Punauia, du côté du lotissement Miri. Pour ce projet, un registre de doléances est mis à la disposition su public et consultable jusqu'au 27 août. 

  • L'année 2018 a été déclarée "année internationale des récifs coralliens" par les Nations unies. La secrétaire d’Etat à la Transition écologique a de son côté annoncé le lancement d’une mission qui devra identifier les produits chimiques les plus toxiques pour les récifs coralliens.  L'expédition française Tara pacifique tente aussi de comprendre et d'expliquer le phénomène de leur blanchissement.

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