AvA, une bouffée d'oxygène

AvA

 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Biodiverstié / Environnement AVA

  • Des programmes d'envergure régionale pour une Océanie plus résiliente

    À l'issue du 5e Sommet France-Océanie, les États et territoires du Pacifique ont assuré un « soutien plus large aux initiatives en cours » sur le volet du climat et de la biodiversité ; Emmanuel Macron, qui doit venir en Polynésie française, le 24 juillet, y a promis de renforcer la coopération entre la France et les États d'Océanie; la France va ainsi augmenter son financement à des programmes de protection des écosystèmes, comme l'initiative Kiwa. L’Office français de la biodiversité (OFB) lance deux appels à projet pour la restauration d’écosystèmes à destination des associations, communes et services publics polynésiens; présence à Tahiti de la donatrice du programme Pew Bertarelli Ocean Legacy (PBOL) qui œuvre à créer des zones marines protégées dans le monde entier et à développer la connaissance de la science marine. Elle souhaite recueillir les doléances des communautés locales des archipels afin de les porter aux Nations unies.

  • Agir pour la protection du milieu marin

    La sensibilisation au respect et à la protection du milieu marin (et de l'environnement de manière générale) est l'un des piliers de la préservation d’écosystèmes vitaux : la Diren alerte à propos d'une recrudescence des actes de maltraitance constatés en Polynésie sur les tortues marines ; elle rappelle les règles de prudence à adopter en présence d’un animal sauvage (dauphins...) ; à Bora Bora, la société Espace Bleu agit pour protéger et restaurer les récifs coralliens ; les jeunes protestants de la paroisse de Mataiea nettoient la plage publique de Atimaono ; à Moorea, l’écomusée Fare Natura se prépare à ouvrir ses portes, le 31 juillet.

  • Environnement, transition énergétique, agriculture durable, économie circulaire

    Des projets régionaux à caractère international visant au mieux-disant écologique : candidature des Marquises à l'Unesco, projet de réserve de biosphère des Australes , Aire marine gérée "Tainui Atea",Jeux olympiques organisée à Teahupoo en 2024 ; la vanille au cœur d’une recherche appliquée en vue de la transition énergétique ? ; l’agriculture du fenua moins polluante et ambitionnant de tendre vers plus autonomie alimentaire ? Les cartouches d’imprimante insérées dans un circuit d’économie circulaire…

  • Mettre l’océan sous protection : plusieurs initiatives en cours

    À Moorea, le Criobe - une institution scientifique dédiée à la connaissance de la nature et à ses relations avec l’espèce humaine - souffle ses 50 bougies. Il aura bientôt pour voisin le Fare Natura, un site de découverte de l’environnement polynésien ; Bilan quinquennal pour l’Ifrecor qui est quant à lui engagé dans la préservation des récifs coralliens ; Retrait de déchets perlicoles dans le lagon de Tahaa ; À Moorea, le collège de Paopao obtient le label « aire marine éducative » (AME) ; Les bikers de Tahiti organisent une tournée autour de l’île pour informer la population sur la nécessité de sauvegarder nos océans; À Moorea, Coral Gardeners sensibilise les plus jeunes à la protection des récifs coralliens

  • Préserver l'océan et apprendre à le connaître

    L'océan constitue une réserve de biodiversité équivalente ou supérieure à celle des forêts tropicales. Si des animaux emblématiques comme les baleines – celles-ci reviennent encore dans nos eaux – on peut s'en réjouir. Moins de voir des tortues blessées car ayant été fléchées ! La DIREN et Mata Tohora rappellent des mesures élémentaires dans l’approche de ces animaux. L’éducation dispensée aux élèves dans le cadre des Aires marines éducatives (AME) peut contribuer à plus de responsabilité dans notre rapport à l’océan.

  • Une semaine dédiée à la protection de l’océan

    Cette année, la Journée mondiale de l’Océan, fêtée le 8 juin, se poursuit pendant plusieurs jours à Tahiti. Nana sac plastique, la FAPE et Pew Bertarelli organisent un événement festif et participatif jusqu’au 19 juin. D’autres acteurs - associations, RSMA, coopérative de pêche, IIME...-  ont aussi organisé des événements pour sensibiliser la population à l’importance d’en protéger l’intégrité.

  • Petite revue d'efforts collectifs pour un fenua durable

    L’émergence d’un développement plus “durable”, au sein d’une nature respectée et protégée, est le fruit d’efforts collectifs. Qu’ils viennent d’associations, parfois avec le soutien d’entreprises, ou d’institutions publiques : ramassage de déchets et sensibilisation locale, préservation d’un biotope en danger, recyclage et conception de produits ménagers naturels, protection de la ressource halieutique, amélioration des services publics environnementaux… C’est la dernière moisson de cette revue de presse.

  • Biodiversité: Il y a tortues et tortues

    La tortue centenaire du Jardin botanique de Papeari, symbole de longévité, fait l’objet de soins vétérinaires. Les tortues de Floride, illégalement importées et vendues, sont invasives et menacent l’intégrité de la biodiversité locale. Quant aux tortues marines, elles sont protégées en Polynésie française.

  • Des chantiers et des contestations

    Plusieurs chantiers en cours ou en projet sont sources de polémiques, voire plus : contestation de travaux d'extractions jugés illégaux par les riverains dans la Mapuaura ; chantier de dynamitage contesté à Tautira ; projet lui aussi contesté de nouveau barrage dans la vallée de Papenoo ; regain d'action du collectif contre la porcherie industrielle du plateau de Taravao. Demande de confirmation, en appel, de la condamnation en 1ère instance pour pollution marine (thonier chinois) ; côté positif, le Pays et l'État ont décidé de mettre en place un réseau d'intervention pour lutter contre les pollutions marines.

  • Zoom sur l’état de la biodiversité

    Baleines, dauphins et tortues sont des indicateurs de l’état de la biodiversité. Les découvertes de terrain, en mer et à terre, nous rappellent que nous vivons sur une planète vivante et que nous avons intérêt à en conserver les équilibres. Encore faut-il améliorer nos connaissances en la matière, qu’elles soient traditionnelles ou scientifiques.

  • Biodiversité : poursuivre la veille et la protection

    La nature est riche de signes qui indiquent les variations de saisons, par exemple. Autant de situations que les enfants doivent apprendre à reconnaître dans le cadre des aires marines éducatives qu’ils apprennent à découvrir dans le cadre de leur enseignement scolaire. Quant aux « bikers », ils ne font pas que manger du bitume. Ils s’investissent pour aider à lutter contre la petite fourmi de feu.

  • Ils agissent pour la protection de la biodiversité du fenua

    La protection de la biodiversité a ses acteurs issus de la société civile et des associations. Préservation des espaces naturels avec la Brigade verte Tahiti, évitement des collusions navires/baleines dans le chenal de Moorea avec Oceania, éradication d’une colonie de petites fourmis de feu (PFF) à Punaauia avec la SOP Manu. La DIREN, quant à elle, rappelle, en cette période de sécheresse, que le feu peut détruire des spécimens souvent “uniques au monde “.

  • La Polynésie française, futur « hub » de pêche hauturière ?

    Lors du conseil des ministres du 7 avril, le gouvernement s’est déclaré favorable à un projet visant à renforcer la position de la Polynésie française comme « hub » pour les flottes de pêche internationales. Mais celui-ci ne fait pas l’unanimité au sein des armateurs locaux et il inquiète les organisations écologistes.

  • Biodiversité: des bons et des mauvais points

    L’appauvrissement des écosystèmes est une problématique internationale. La demande mondiale des ressources dépasse de 20% la capacité biologique de la planète de les renouveler. Mais elle est aussi locale... Et en ce domaine comme en d'autres, il y a ceux qui font quelque chose pour en préserver la bonne santé. Et il y a, hélas aussi, les autres... Petite revue de presse sur l'actualité récente. Bons et mauvais points.


  • Ils s'investissent pour protéger l’environnement : petite revue de presse

    Des gestes d’incivisme contribuent toujours à polluer notre environnement, hélas ! Mais des réactions positives et des actions de sensibilisation se font aussi heureusement connaître, à Tahiti et dans les îles. Petit tour de l’actualité dédiée à cette thématique. L’occasion de découvrir les associations, les individus et le institutions qui s’y investissent.

  • Protéger la faune sauvage

    Les activités humaines ne sont pas exemptes d'impacts destructeurs sur la faune sauvage. Dans un contexte de biodiversité menacée, à l'échelle mondiale, la Polynésie se devrait d'être exemplaire. Un épisode de l'émission d'aventure télévisée Koh-Lanta ne milite pas dans ce sens. La pollution et les empêtrements provoqués par du matériel de pêche abandonné, non plus. La DIREN rappelle les règles de sécurité à prendre en cas de découverte d’un animal blessé ou mort sur une plage ou le récif. Des associations œuvrent heureusement en organisant différentes actions de conservation.

  • Confirmation d'un d'un site de ponte de tortues imbriquées en Polynésie française

    Cette espèce de tortues marines est fortement menacée. Le réchauffement climatique y contribue grandement actuellement car il provoque certains changements dans leur alimentation avec la disparition des récifs coralliens ou leurs migrations suivant l’évolution des courants marins. Non observée jusqu'à présent dans nos eaux, la présence d'un site de ponte de tortues imbriquées en Polynésie française est confirmée

  • Suivi et protection de la biodiversité

    La gestion du patrimoine naturel nécessite des connaissances aussi complètes que possible sur la biodiversité et les menaces qui pèsent sur elle. Elles permettent d'intégrer l'environnement en amont dans les projets, mais également de sensibiliser, former, et évaluer les politiques.

  • Le plastique ne fait pas bon ménage avec les tortues marines

    Les tortues marines, déjà menacées d’extinction pour diverses raisons (braconnage, réchauffement des océans…) subissent aussi la pollution de leur espace de vie. Le plastique serait-il en train de modifier l'écosystème marin sans que l'on en mesure encore toutes les conséquences ?

  • Environnement: mieux le connaître et le protéger

    Observation scientifique, mobilisation militante, approche artistique ou encore relation empathique envers des animaux représentatifs de la biodiversité en danger... Autant de manière d'apprendre à devenir responsables vis à vis de l'environnement dont, en fait, nous faisons partie intégrante.

  • Biodiversité : observer et protéger plutôt que de détruire

    Oiseaux "sentinelles" moins nombreux, tortues braconnées, poissons (en sursis ?)... Du fait de gestes prédateurs ou de la pollution, certaines espèces du fenua continuent d'être menacées...  Certaines d'entre elles, pourtant, si l'on sait les observer et les protéger, peuvent nous aider à mieux comprendre l'évolution du climat et anticiper les catastrophes naturelles. Il est aussi possible d'exploiter la ressource sans la piller.

  • Océan et lagons: une biodiversité à connaître et protéger

    L'état de la vie marine est un bon indicateur de la santé de notre environnement. Encore faut-il en avoir connaissance et adopter de bonnes pratiques pour la conservation de sa biodiversité. Coraux, récifs, requins, rahui... autant de sujets abordés récemment dans des articles ou des émissions TV des médias locaux. À relire et à revoir (replay).

  • Environnement : petit tour d'horizon de l'actualité en cours

    Les espèces animales et végétales ainsi que les écosystèmes qui les accueillent et les nourrissent  sont fragiles. Si  un seul maillon de la chaîne d’un écosystème s’éteint, c’est tout cet écosystème qui peut être en péril. 

  • Protection de la biodiversité: 2 nouveaux appels à projet de l'OFB

    L’Office français de la biodiversité (OFB), en partenariat avec le ministère de l’Environnement, lance deux nouveaux appels à projets, chacun doté de plus de 50 millions de Fcfp. Le premier s’adresse aux communes pour créer des « atlas de la biodiversité communale », le second s’adresse en priorité aux associations de protection de l’environnement.

  • Biodiversité: rester à l'écoute de la nature

    Il est bon de se rendre compte des relations symbiotiques existant entre plantes, animaux et humains : les uns ne peuvent se passer des autres. Il faut préserver cet équilibre fragile, afin de continuer à exploiter cette diversité, sans la détruire. Et développer un peu plus d'empathie à l'égard des animaux domestiques...

  • Sauvegarder la biodiversité du fenua

    La situation de certains oiseaux, comme le puffin de Rapa ou le Monarque de Tahiti, nécessite une attention particulière. De même l'aménagement de sites naturels, comme dans la vallée d’Opunohu. Des associations sont au premier rang de ces activités de protection de la biodiversité.

  • Pae tai : l’océan, entre protection et menaces

    L'océan, quand il est respecté, est source  d'innombrables richesses. Rahui et pêche durable contribuent à une exloitation raisonnable et durable de la ressource halieutique. En revanche, le non respect de certaines réglementations élaborées pour sa protection, la destruction de l'environnement et la menace de certaines espèces invasives contribuent à son apauvrissement.

  • Pollution ou destruction de l'environnement: des points sensibles

     "Grands projets" comme la ferme aquacole de Hao ou la Route du Sud, extraction illégale d'agrégats, DCP dérivants... un peu trop, impacts des particules de plastique liées à la perliculture, espèces envahissantes, littoraux en danger... la vigilance doit toujours être de mise.

  • Biodiversité: associations et écoles se mobilisent pour la protéger

    Réchauffement climatique, pollutions, impacts des activités humaines... la biodiversité est menacée. Mais des initiatives émergent pour tenter de répondre à ce défi. Campagnes de protection ou de sensibilisation, animations pédagogiques, subventions de projets... des solutions émergent. 

  • Nature et culture : une symbiose bienvenue

    Célébration de Matarii i ni'a à Papenoo et à Arue, pour la rentrée dans la saison d'abondance ; découverte des jardins de Vaipahi, à Mataiea,un lieu de détente dans un site autrefois réservé aux rites religieux de purification et départ de randonnées ; dernière étape de la construction en cours, à Moorea, du Fare Natura, premier écomusée de Polynésie française.

  • Protection de l'environnement : des initiatives associatives pour faire avancer la cause

    La protection de l'environnement demande de l'engagement. Des associations - parfois soutenues par les pouvoirs publics ou des institutions internationales -  ou des initiatives particulières permettent la mise en place de programmes d'action ou de sensibilisation pour faire évoluer les mentalités et défendre l'intégrité de nos milieux de vie.

  • Environnement : des problèmes et quelques solutions

    La nature, puissante dans ses colères, peut aussi être fragile quand elle est menacée par des activités humaines inconscientes ou prédatrices. Exemples récents de la variété et de la complexité des problématiques liées à la protection de l’environnement sur le fenua.

  • Pollutions, négligences, atteinte à la biodiversité: "pas dormir !"

    La crise sanitaire ne doit pas empêcher de rester vigilant quant aux pollutions diverses, aux implications sociales et écologiques de certaines négligences et aux atteintes à la biodiversité. Petit bilan des dernières semaines concernant ces thématiques.

  • Biodiversité, environnement : protéger les espèces menacées

    Les îles et atolls de Polynésie française hébergent une biodiversité exceptionnelle, marquée par une faune et une flore riches et diversifiées. Tant du côté mer (poissons, cétaces, corail...), que du côté terre (plantes et oiseaux endémiques). La situation peut néanmoins apparaître très préoccupante à certains égards.Des mesures de protection s'avèrent nécessaires...

  • La protection de l'environnement est une affaire de tous les jours

    Pollutions, gestion des déchets, espèces invasives, sauvegarde des coraux, comportements (ir)respectueux envers la faune marine (baleines)... Il y a ceux qui perturbent inconsciemment (ou par avidité) les écosystèmes et dont les dégâts doivent être réparés. Et il y a aussi ceux qui agissent pour un fenua plus "durable" ! Petite revue de presse.

  • Environnement et mieux vivre au menu du Conseil des ministres :

    Dans son dernier Conseil des ministres, le 23 septembre, le gouvernement a notamment abordé trois sujets liés explicitement à la préservation de l'environnement et au mieux vivre ensemble : réglementation de la pêche des holoturies aux Tuamotu, qualité environnementale pour la construction du futur lycée de Moorea, lancement d'ateliers pilotes d’éducation à la non violence et à la paix. 

  • Société, économie, culture, environnement : déployer un regard transversal

    Appréhender la thématique du développement durable, c’est intégrer la notion de “transversalité” entre des domaines apparemment loin les uns des autres… Tout est lié ! : éco-mobilité, alimentation durable, société : éducation et sensibilisation, culture, protection de l’environnement et de la biodiversité. Le mois de septembre est riche en initiatives. Les médias locaux en ont parlé, mais de façon dispersée. Il est opportun de les contextualiser dans cette perspective.

  • Ciel et mer : les merveilles de notre environnement

    Nous vivons tous les jours au sein d’un environnement stellaire et planétaire. Ce que nous avons tendance à oublier, absorbés que nous sommes par nos propres constructions mentales et matérielles, souvent réduites à la sphère économique… Il est bon de se rappeler que nos ancêtres savaient observer le ciel et, ainsi, naviguer sur le plus vaste océan de la planète. De nos jours, les scientifiques découvrent les profondeurs de cet océan. L’occasion de se rappeler la nécessité de protéger sa biodiversité.

  • Environnement et biodiversité : les dernières news

    L’exportation des holothuries à mamelles (Rori titi) n’est plus possible ; Une semaine sur l’atoll encore très préservé de Kauehi, réserve de la biosphère ;Découverte insolite aux marquises : du krill sur une plage de Tahuata ; Création de deux jardins de bénitiers à Tatakoto ; Recensement des vinis à Rangiroa et lutte contre le rat noir ; Retour de certains oiseaux aux Gambier ; Les ultramarins auront bientôt un site internet dédié à leur biodiversité.

  • Ils sont des gardiens de la nature: zoom sur une douzaine d'initiatives

    Associations, écrivains, scientifiques... se mobilisent pour protéger ou mettre en valeur la nature. Particulièrement la richesse et la fragilité de sa biodiversité. L'actualité de ces dernières semaines a été riche d'événements ou de publications relayés par les médias. Des initiatives à suivre et à encourager !

  • Climat et biodiversité: danger ! garder un oeil planétaire

    Il faut parfois savoir regarder un peu plus loin que notre pito ! La crise sanitaire a peut-être tendance à le faire oublier, mais... la crise climatique en cours, associée à la destruction de la biodiversité, s’installe pour plusieurs décennies sur l’ensemble de la planète. La Polynésie, à l’instar de l’ensemble de l’outre-mer français, est concernée. Ces territoires peuvent montrer l'exemple et s'imposer comme les pionniers de la transition énergétique.

  • La nature du fenua, un monde à découvrir et... à respecter

    La nature et toutes ses ressources, indispensables au développement de la vie sur Terre, sont aujourd'hui confrontées à de multiples menaces. Des passionnés s’engagent pour les protéger : sommet, grotte (site culturel), plantes médicinales ou tinctoriales, espèces endémiques…

  • Environnement: être plus attentif à la nature pour mieux la protéger

    La protection de l’environnement passe aussi, et d’abord, par une attention plus grande donnée à la nature et à ses composantes : qu’elles soient animales ou végétales. Depuis le début du mois d’août, plusieurs actions en cours.

  • Biodiversité : menaces et propositions de solution

    Les raisons de protéger la biodiversité sont nombreuses. Celle-ci est garante du bon fonctionnement des écosystèmes : la destruction d'une espèce pouvant alors fragiliser l'ensemble de l'écosystème. Elle possède aussi une importance économique directe. Plusieurs articles ont évoqué ce mois-ci une actualité locale en lien avec sa potentielle destruction… ou sa sauvegarde.

  • Environnement: plusieurs action de protection en cours

    Protéger l'environnement, c'est préserver la survie et l'avenir du fenua.Des actions sont en cours pouréviter la pollution d'un récif des Tuamotu, sauvegarder la faune marine (requins et cétacés) ou des oiseaux endémiques... Petits coups de projecteur sur des acteurs, associatifs ou publics, qui  participent en ce moment à sa protection.

  • Agriculture, alimentation, plantes et santé : des pistes de résilience à suivre

    La crise liée à la Covid-19 a mis en évidence les fragilités d’un système économique très dépendant des importations. Le secteur stratégique qu’est l’agriculture doit être plus résilient : l’agro-écologie apporte des réponses qui doivent être valorisées ; les écosystèmes productifs originaux, comme le plateau des orangers à Tahiti, doivent être protégés ; les déchets de poisson transformés en intrants bio ; Consommer local et valoriser les circuits courts ; des plantes au service de la santé.

  • « Santé des écosystèmes » et santé humaine sont liés

    Durant cette première quinzaine du mois de juillet, la presse locale a relevé une actualité inhabituellement intéressée à rapporter des contacts entre humains et animaux. Empathie, cruauté, fascination, intérêt économique… Et si la pandémie causée par la maladie de la Covid-19 était, aussi, l’occasion de questionner la relation entre l’Humanité et son environnement.

  • Le scandale du mois ! Du gazon synthétique sur le front de mer à Papeete

    AUE HO'I E ! Te Ora Naho, la FAPE (fédération des associations de protection de l’environnement) a décidé de remettre un prix mensuel des actions honteuses pour l'environnement et le développement durable en Polynésie française. Le gazon synthétique installé sur front de mer de Papeete est la première action du genre à être épinglée… Une pétition a par ailleurs été lancée par un collectif citoyen sur le réseau social Facebook.

  • Ils s’engagent pour mieux protéger l’environnement : quelques news de juin

    Aires marines éducatives à Moorea, sentiers pédestres à Raiatea, protection des cétacés dans le chenal entre Tahiti et l’île-sœur, ou encore sensibilisation à l’environnement… petit coup de projecteur sur quelques projets qui ont pris leur envol dernièrement.

  • Préservation des ressources naturelles et protection de l'environnement vont de pair

    Alors que l'Humanité aura consommé toutes ses ressources écosystèmiques de l'année... le 22 août, la Polynésie française qui vit déjà à crédit a encore de gros efforts à faire puisqu'elle a atteint sa date fatidique du “Jour du dépassement” le 27 mai. Il existe heureusement de bonnes initiatives pour que le fenua s'engage dans un cercle vertueux...

  • Quel après Covid19 voulons nous voir advenir ?

    La tension médiatique autour de la pandémie Covid19 se relâchant, l'actualité concernant la protection de l'environnement refait surface dans les médias locaux. Le mois de juin va aussi être l'occasion de rendre plus visibles les démarches éco-responsables initiées sur le fenua: sensibilisation au changement climatique, agriculture saine et durable, gestion des déchets...

  • Revue de presse : zoom sur l’actualité de l’environnement

    AvA-Infos poursuit sa veille et scanne les médias locaux à la quête des infos concernant le développement durable et la protection de l’environnement. A lire : deux actus problématiques et cinq propositions pour un développement plus autosuffisant et résilient.

  • L’environnement dans tous ses états

    La crise sanitaire liée à la Covid19 a largement éclipsé les problématiques environnementales. Pour autant, l'activité économique reprenant doucement sur le fenua après une stricte période de confinement, la récession est susceptible d’inciter le gouvernement local, comme l’ensemble des Etats, à mener une relance de l’activité en utilisant les moyens classiques du soutien aux entreprises et à la consommation. Le tout au détriment de l’environnement, un thème jugé secondaire par rapport à la croissance ? La vigilance doit rester de mise… aussi pour la population, qui doit s'impliquer dans plus d'écocitoyenneté.

     

  • Le Cesec favorable à l'extension de la mention « bio » à plus de produits

    Le Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) s’est réuni le 30 avril pour examiner deux projets de "loi du Pays". L'un d'entre eux encadre l’utilisation du terme « biologique » qui pourra être étendu à de nombreux produits, comme le mono’i.

  • Bateau de pêche chinois échoué à Aratua : risque de pollution et violation du Code de l'environnement

    A la mi-mars, un navire de pêche chinois s’est échoué sur le récif d’un atoll des Tuamotu, Arutua. Au risque de pollution, s’est ajoutée la constatation d’une infraction caractérisée des conditions imposées dans la ZEE de Polynésie française, sanctuaire protégé de requins. En avril, bien que les autorités du Pays et de l’Etat estiment qu’il n’y aurait pas eu pêche illégale à l’intérieur des eaux polynésiennes, la FAPE porte plainte pour détention d’espèces protégées dans ses cales, en violation de l’article LP 2211-3 du Code de l’environnement.

  • Black out électrique, corona virus et dérèglement climatique...

    Black out électrique à Tahiti en octobre, Corona virus en mars, nos sociétés mondialisées montrent leur fragilité et leurs difficultés à assurer leur résilience. On en oublierait presque que la situation environnementale et climatique mondiale est préoccupante….Et pourtant ! "Pas dormir !!!"

  • Le rahui de Ua Huka a été officiellement classé en Zone de Pêche Réglementée, la première des îles Marquises

    Le Conseil des ministres a prononcé le classement de deux Zones de Pêche Réglementée (ZPR) dénommées "Tokatai" et "Teuaua" au droit de l’île de Ua Huka, aux Marquises. La pêche y sera interdite jusqu'en 2024,  afin de permettre la régénération des ressources marine, notamment les langoustes et les crabes toe toe, qui sont fortement soumis à la pression à une forte exploitation. Ce classement fait suite à une demande de la commune de Ua Huka qui s’est engagée dans une démarche de préservation de ses ressources marines.

  • Le suivi du nucléaire menacé: les associations indignées

    Depuis des décennies, les victimes des essais nucléaires se battent pour connaître la vérité sur leurs conséquences sanitaires et environnementales. Par souci d'économies, le gouvernement (France) a décidé de supprimer de nombreuses commissions et autres organismes jugés inutiles grâce à son projet de loi de simplification de l'action publique. Parmi elles, la commission de suivi des conséquences des essais nucléaires. En Polynésie, les associations sont indignées.

  • Route du Sud: il y a des alternatives possibles

    Avec près de 650 expropriations potentielles, 500 hectares bitumés et des conséquences environnementales non négligeables, sans compter un investissement considérable, le projet de Route du Sud mobilise de la contestation, notamment à Paea… À l'approche des municipales, l’association Mata Atea invite à soutenir “toute liste électorale qui intégrera officiellement et sincèrement le rejet du projet” de Route du Sud.

  • biodiversité : baleines et monarques de Tahiti

     Un sanctuaire des baleines et des mammifères marins a été créé dans les eaux territoriales de la Polynésie française en 2002. Ces animaux n'y sont donc pas chassés. Mais les risques de collision avec des baleines sont possibles. Les espèces insulaires ayant une aire de répartition réduite et des populations de faible effectif, sont plus vulnérables au risque d’extinction que les espèces continentales.C'est le cas d'une espèce d'oiseau endémique, le Monarque de Tahiti, en voie d'extinction. Deux cas de tentatives de protection.

  • Protection de la biodiversité: petite revue de presse du 01 au 10/02/20

    Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés à la protection de la biodiversité relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février : 

  • Biodiversité : janvier 2020 en bref

    La biodiversité, mot composé des mots bio (du grec βίος « vie ») et « diversité », est la diversité de la vie sur la Terre. Elle s'apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l'espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d'organisation et entre eux. Certaines causes naturelles peuvent expliquer la disparition d’espèces ou de milieux naturels, mais le rythme d’érosion actuel de la biodiversité est largement attribuable aux activités humaines.

  • L'environnement au fenua – l'actualité de décembre 2019

    La protection de l’environnement est toujours d’actualité en Polynésie. Les écosystèmes, menacés par la pollution, doivent faire l’objet d’une surveillance constante. Mais de nombreuses initiatives heureuses peuvent être signalées pour le dernier mois de l’année 2019.

  • Sept projets polynésiens parmi les lauréats de l’appel à projets « Initiatives pour la reconquête de la biodiversité en outre-mer »

    Lancé en 2018 par l’Agence française pour la biodiversité, l’appel à projets « Initiatives pour la reconquête de la biodiversité en outre-mer » a pour objectif de favoriser l'émergence d'initiatives dans le domaine de la biodiversité qui répondent aux priorités d’action de chaque territoire. Parmi les 99 lauréats de cet appel à projets, sept projets polynésiens se sont distingués.

  • Environnement : un mois d'actualité

     Participation à un programme de sauvegarde de la biodiversité, sensibilisation de la jeunesse à la protection des océans par le biais de supports de communication (BD en l'occurence), nettoyage de lieux publics, lutte biologique contre les moustiques en remplacement de la pulvérisation de produits chimiques, dépollution d'un navire échoué, lutte contre les pollutions sonores... il y a plusieurs moyens d'agir pour la protection de l'environnement. Zoom sur des actions entreprises en octobre.

  • Mieux connaître et protéger la biodiversité du fenua

     Lorsque la perte de biodiversité se produit, la santé des écosystèmes est affectée. Ils deviennent moins résilients lorsque certaines de leurs composantes sont perdues en raison de l'extinction ou de la disparition. Ils ne peuvent alors plus s'adapter aux changements environnementaux. D'où l'importance de certaines démarches scientifiques pour mieux en comprendre les différents aspects. D'où, aussi, l'importance de communiquer à ce sujet et de respecter les réglementations qui protègent les différents milieux naturels. L'actualité d'octobre.

  • Protection de l'océan: les Polynésiens estiment qu'il faut mieux faire

    Une conférence était organisée le lundi 14 octobre par l’ONG Pew pour présenter les résultats d’un sondage d’opinion sur la protection de l’océan en Polynésie française. Près de 80% des Polynésiens pensent que l’océan en Polynésie française est en mauvaise santé et insuffisamment protégé. Environ 90% d’entre eux souhaitent la création de rahuidans leur lagon. Les projets de grandes aires marines protégées aux Australes et aux Marquises sont largement plébiscités par une grande majorité de la population de ces archipels.

  • L'océan célébré lors de la semaine du patrimoine à Punaauia

    La semaine du patrimoine, qui s'est tenue du 20 au 27 septembre au Fare Oire, a été l'occasion de célébrer la culture polynésienne et les richesses de la ville de Punaauia ! Avec, comme thème "Te Moana", cette deuxième édition offrait aux visiteurs la possibilité de s’immerger dans l'héritage marin de la commune et de se sensibiliser à sa protection et à sa sauvegarde.

  • Réagir face aux impacts du changement climatique sur la biodiversité.

    Le réchauffement climatique en cours au niveau mondial modifie, perturbe ou menace le monde vivant : l'aire de répartition des espèces animales et végétales se déplace, certains cycles végétatifs s'accélèrent... Conséquence directe : température et acidité des océans augmentent trop rapidement et de nombreux écosystèmes marins n'ont pas le temps de s'adapter. Le Programme régional océanien de l'environnement (PROE) recommande la reconnaissance internationale de la biodiversité du Pacifique. À Moorea, un programme scientifique d'étude des fonds coralliens sous-marins est en cours.

  • Environnement : réflexions et initiatives en cours

    Le Pacifique se trouve au carrefour de toutes les problématiques de l’environnement et du développement durable, étant à la fois l’une des régions les plus riches du monde pour la diversité de son milieu, mais également l’une des plus vulnérables. Des réflexions et des initiatives doivent se mettre en place au niveau régional mais aussi au niveau local. Un point sur la situation en septembre.

  • Convention internationale et séminaire local pour la protection de la biodiversité

    Que ce soit en mer ou à terre, la protection de la biodiversité est fondamentale pour l’équilibre des écosystèmes et, à terme, les conditions de vie de l’Humanité. Outre les cétacés, requins, raies et holothuries les escargots endémiques méritent une attention particulière pour les conditions de leur survie.

  • Sensibiliser à la protection des cétacés: une sculpture de dauphin au musée de Tahiti

    Une sculpture en métal représentant un dauphin a été inaugurée le mercredi 28 août dans le jardin du Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha. Il s’agit d'une sculpture à taille réelle afin de marquer les esprits et servir comme support sensoriel de sensibilisation et de communication auprès d’un public résident mais aussi des touristes visitant le musée.

  • Évolution de la mobilisation pour la protection de l’environnement

    La protection de l’environnement et la préservation des ressources ont été longtemps négligées. Elles deviennent des priorités absolues. Encore faut-il que cela ne reste  pas de bonnes intentions... sur le papier. La responsabilité environnementale est du ressort des individus, des groupes (familles, quartiers, associations), des établissements publics, des entreprises et de toutes institutions ou formes de gouvernance. Quelques exemples récents sur le fenua...

  • Le réchauffement climatique : un danger pour les petits pays insulaires

    Les 52 petits pays insulaires sur la planète émettent moins de 1 % des émissions de gaz à effet de serre. Et pourtant, leur survie est menacée. Les petites nations insulaires du Pacifique, comme le Vanuatu, seraient rendues inhabitables ou disparaîtraient entièrement. Les îles des Tuamotu auraient sûrement aussi beaucoup à craindre…

  • Expédition "Under the pole": les coraux profonds, espoir des récifs coralliens

    Depuis le début du mois de juin, l’expédition Under The Pole III déploie pour la première fois, à proximité de Moorea, un dispositif expérimental unique digne d’un roman de Jules Verne : la Capsule. Il s’agit d’une unité d’habitat sous-marin miniature et autonome permettant à trois plongeurs de rester en immersion continue durant 72 heures (ou plus…), et ainsi d’alterner sous l’eau plongées, phases de repos et phases d’observation. Lors de ses investigations précédentes, les mois derniers, cette expédition a trouvé du corail à 172 m de profondeur. Un espoir pour résister au blanchissement du corail*...

  • Protection de la ressource: le rahui à l’affiche

    La pratique traditionnelle polynésienne durahui, qui consiste à limiter le prélèvement de ressources naturelles (plantes, produits de la mer) temporairement et dans des zones délimitées, est un mode de jachère qui permet notamment de ne pas piller le lagon, quand il s’agit de ressources marines.Dans l’actualité: la volonté de Papara d’en instaurer un, la parution d’un livre et une exposition caritativeau profit des associations de protection de l'océan et du lagon.

  • Menaces sur la biodiversité : les scientifiques alertent la communauté internationale

    Le changement climatique, qui est une cause du blanchissement des coraux mais aussi de l’élévation du niveau des océans, inquiète à juste titre. Mais la disparition des espèces animales et végétales, moins connue ici, est tout autant redoutable. La perte de la biodiversité au niveau mondial mobilise la communauté scientifique, qui alerte les gouvernements.

  • L’alarme scientifique sur l’effondrement du vivant n’a jamais été aussi forte

    Connaissez-vous le paradoxe de la « dinde inductiviste » ? C’est une fable mise au point par les philosophes Bertrand Russell et Alan Chalmers. Notre dinde conclut après plusieurs jours de son bon repas d’élevage quotidien que tout ira bien ainsi très longtemps… jusqu’au 24 décembre où les conclusions basées sur ses habitudes sont brutalement contredites ! Alors que s’est ouvert le 5 mai, à Metz (France), un G7 Environnement pour (tenter de ) sauver la biodiversité, il serait peut-être temps de réfléchir un petit peu plus loin que le petit bout de notre nez de consommateurs…

  • Protection de la Biodiversité : mangroves, tortues et corail

     En Polynésie française, se trouve une vaste biodiversité marquée par une faune et une flore riche et diversifiée. Barrière naturelle et berceau de la vie maritime, quel est le rôle de la mangrove dans nos îles ? Seules cinq espèces de tortues existent au fenua. Elles sont toutes menacées par le braconnage. Quant au corail, il est menacé de blanchissement. Les crèmes solaires sont elles un danger ?

  • Actualité de l’océan : la protection toujours d’actualité

    Il y a urgence à sensibiliser les populations à la dégradation accélérée de notre environnement. Sensibilisation et formations grand public pour la protection des cétacés. L’aire marine éducative comme outil d’apprentissage

  • Protéger la biodiversité du fenua

    80 % de la biodiversité française est ultramarine. Grâce à ses territoires ultramarins, la France détient le deuxième domaine maritime mondial et se place au quatrième rang mondial de la biodiversité. La nature en grande partie insulaire des collectivités d’outre-mer les place devant un destin commun face au changement climatique. Si la beauté et la biodiversité de nos îles sont reconnues à l’extérieur du fenua, il faut aussi les protéger. Des initiatives institutionnelles et associatives tentent de protéger nos oiseaux.

  • 25 projets de rahui et de protection des lagons

    Les fondations Pew Charitable Trust et Bertarelli ont mis une brochure en ligne présentant les 25 initiatives écolo qui œuvrent pour la protection de nos côtes et nos lagons, dans les différents archipels de Polynésie française.

  • Hao : Fin 2018, où en est le projet de ferme aquacole ?

    L’absence d’étude sur l’impact environnemental de l’élevage dans le lagon est déjà une question en soi. Malgré la pose de la première pierre, il y a déjà plusieurs mois, le projet ne semble toujours pas avancer. On peut aussi s’interroger sur les motivations de la Chine derrière ce projet. Un point sur le sujet.

  • Protéger l’océan : réglementer, surveiller, réprimer mais aussi sensibiliser

    Qu’il s’agisse de la ressource halieutique en haute mer ou de la « nurserie » que représentent les récifs coralliens, les humains dépendent en grande partie de l’océan. Très égoïstement, nous avons tout intérêt à en protéger l’intégrité.

  • Des clés pour une agriculture et une alimentation « durables »

    Beaucoup d’habitants de Tahiti sont déconnectés de la réalité agricole. La nourriture n’arrive pourtant pas toute seule dans leurs assiettes. Production locale, circuits courts, suivi de la qualité… autant de considérations qui doivent interpeller les consommateurs s’ils veulent participer à l’élaboration d’une économie vraiment « durable ». 

  • La culture détermine aussi la façon de vivre des êtres humains

    "En tant que dépositaire du savoir, des significations et des valeurs qui imprègnent tous les aspects de notre vie, la culture détermine aussi la façon de vivre des êtres humains. Elle est, dans toutes ses dimensions, une composante essentielle du développement durable" *. Petit florilège de films, animations, périple en mer ayant contribué, en novembre, à une meilleure visibilité de cette thématique. 

  • Oiseaux endémiques et coraux : préservation de la biodiversité

    Il y a 70 Monarques de Tahiti connus, et ce sont les derniers survivants au monde de leur espèce. Ils vivent dans trois vallées de la côte est de Tahiti : Maruapo, Papehue et Hopa. Depuis 2015, les communes de Punaauia et Paea, qui hébergent cette rare espèce, se sont mobilisées pour sa protection. Les communes de Punaauia et Paea, quant à elles, se sont unies pour réaliser un sentier sous-marin à vocation écotouristique respectueux du corail.

  • La biodiversité terrestre et marine: un potentiel à découvrir et à préserver

    La biodiversité terrestre et marine ne dévoile qu’une infime partie d’un potentiel de ressources encore peu exploré à préserver : il représente pour les Outre-mer un moteur innovant de croissance économique dans lequel la recherche joue un rôle majeur. Du 19 au 23 novembre s’est tenu à Tahiti la dixième édition du Colloque international des plantes aromatiques et médicinales (CIPAM) qui a réuni une centaine d’experts, de chercheurs, d’industriels et de tradipraticiens de Polynésie française, d’outre-mer, d’Europe et du Pacifique. 

  • Baleines et coraux, marqueurs de la biodiversité menacée

    Baleines et coraux sont deux symboles des menaces qui pèsent sur les écosystèmes marins. Les unes, de par leur grande taille, sont les plus gros animaux de la planète et effectuent chaque année des migrations de plusieurs milliers de kilomètres. Les seconds, notamment en région tropicale, procurent des niches écologiques à de nombreuses espèces animales qui y trouvent nourriture, refuge, protection et abri. Tous deux sont en danger…

  • Des actions pour une société plus écologique et plus solidaire

    Appels à projets, actions collectives et participatives, carrefours coopératifs, programmes de réinsertion, actions d’échange et de solidarité… le mois de septembre a été riche de propositions qui contribuent à promouvoir un développement  soutenable, sur les plans de l’écologie et de la solidarité.

  • Environnement: sensibilisation à la complexité de la vie

    Une part de l’éducation devrait avoir pour but d’amener les individus et les collectivités à saisir la complexité de l’environnement tant naturel que créé par l’homme, complexité due à l’interactivité de ses aspects biologiques, physiques, sociaux, économiques et culturels. Outre l’éducation à l’école, des conférences et des formations y participent.

  • Protection de la biodiversité : des défis à relever

    La biodiversité offre des biens irremplaçables et indispensables à notre quotidien : l’oxygène, la nourriture, les médicaments et de nombreuses matières premières (bois, fibres, etc…). Lorsqu’ils sont en bon état, les milieux naturels et les espèces nous rendent aussi de nombreux services. Encore faut-il les protéger. Quelques exemples (et contre-exemples) d’initiatives en septembre.

  • Quel avenir pour les baleines ?

    Si elles sont protégées dans nos eaux, leur sort est encore problématique en de nombreux endroits de l’océan, malgré la décision de la Commission baleinière internationale qui a dit non le 14 septembre, au Brésil, au retour de la chasse commerciale. 

  • Ferme aquacole de Hao : le dossier avance, mais la vigilance reste de mise…

    Des responsables de l'agence CDB de Shannxi et le président de Tahiti Nui Ocean Foods ont rencontré le vice-président de la Polynésie française, début septembre. Ils ont confirmé le financement du projet de ferme aquacole de Hao accordé par la banque de développement de Chine. Un projet à hauteur de 100 milliards Fcfp. Quid de l’environnement ?

  • Environnement : août 2018, l’heure de faire un bilan

    Records de chaleur au niveau de la Planète, perte de la biodiversité confirmée, le Jour du Dépassement Mondial atteint au 1er août, et pour couronner le tout, démission du ministre de la Transition écologique… Ce mois d’août ne peut laisser indifférents les personnes attentives à l’évolution (ou involution) de la situation sur le plan environnemental.

  • Mata Tohora vous présente les nouvelles des cétacés du mois d'août

     

    Basée à Tahiti, Mata Tohora est une association polynésienne à buts scientifique et pédagogique. L’esprit de Mata Tohora est de fédérer les passionnés de mammifères marins, amateurs ou professionnels. Cette association publie régulièrement une newsletter qu’AvA-Infos relaie ici pour le mois d'août.

  • Environnement: les uns polluent, les autres préservent...

    Les îles de la Polynésie offrent des attraits enviés par le monde entier. Encore ne faudrait-il pas contribuer à détruire les merveilles offertes par la nature. Face à l’inconscience de certains, il y a heureusement des initiatives bénéfiques. Quelques exemples relevés en août.

  • 1 900 tonnes de pneus usagés se retrouvent tous les ans dans la nature

    Les pneus usagés, bien que classés non dangereux, représentent un danger pour l’environnement et la santé publique. Entre 200 et 400 tonnes, soit au mieux 25 % des pneus des seuls véhicules de tourisme, sont récupérés chaque année. Il reste au moins 1 900 tonnes de pneus usagés qui se retrouvent dans la nature, selon l’enquête réalisée par le quotidien La Dépêche de Tahiti. 

  • Concours : Photographiez les Outre-mer

    Le ministère des Outre-mer organise avec Wikimédia France et l’Agence française de développement, un concours photographique consacré aux espaces naturels protégés des territoires français d’outre-mer. Pendant tout le mois d'août, les participants peuvent tenter de remporter le Prix Wikimédia France en photographiant l’un des espaces naturels protégés présents dans les territoires français d’Outre-mer. 

  • Préservation du milieu naturel et protection des oiseaux endémiques

    Les arbres et l’environnement forestier sont des lieux à protéger pour la sauvegarde des oiseaux, notamment les oiseaux endémiques. Arrachage sauvage ou en vue de la construction de lotissements doivent être surveillés et régulés. En août, des problèmes ont été soulevés entre Faa’a et Punauia, du côté du lotissement Miri. Pour ce projet, un registre de doléances est mis à la disposition su public et consultable jusqu'au 27 août. 

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