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La problématique des déchets AVA

  • Le ministre des Outre-mer, Sébastien Lecornu, est à Tahiti pour une mission d'une semaine. Parmi les temps forts de sa visite, le fait nucléaire… L’occasion de faire un rappel de l’actualité en ce domaine sensible qui concerne à la fois la santé et l’environnement dans un contexte de débat politique… En jeu, une table ronde à l’invitation d’Emmanuel Macron. Une invitation à laquelle certains acteurs ne répondront pas... 

  • La commune de Faa'a asonge à de nouveaux bacs, "intelligents" pour gérer le ramassage de ses déchets. Un bon point ! Mais le fenua a encore "du pain sur la planche"...Les sources de pollutions sont multiples: les micro-déchets de plastique, même à peine visibles, impactent la faune marine, même dans une île  peu habitée comme Tetiaroa; les déchets électroniques peuvent être cause d'incendie (récemment à Paihoro) et ne doivent pas être déposés dans le bac gris;  programme de dépollution et de réhabilitation des terres à Hao; "the last but not the least", le Shen Gang Shun 1 échoué il y a un an à Arutua contient une cargaison hyperpolluante et toxique !

  • Des gestes d’incivisme contribuent toujours à polluer notre environnement, hélas ! Mais des réactions positives et des actions de sensibilisation se font aussi heureusement connaître, à Tahiti et dans les îles. Petit tour de l’actualité dédiée à cette thématique. L’occasion de découvrir les associations, les individus et le institutions qui s’y investissent.

  •  Des bénévoles doivent encore être sur le terrain pour tenter de nettoyer des déchets abandonnés par laxisme, indifférence ou "j'menfoutisme"... Il existe pourtant un organisme en Polynésie française à même de les traiter... s'ils sont correctement déposés là où il le faut. Certains industriels s'engagent aussi à fabriquer des objets de consommation moins polluants: exit les pailles en plastique ! Il est aussi possible d'apprendre à utiliser une alternative économique et écologique aux produits industriels pour lutter contre le virus.

  • La cause environnementale doit parfois passer par une mobilisation citoyenne. C’est le cas à Moorea où l’on sait aussi agir dans des actions de nettoyage ou de sensibilisation, notamment auprès des élèves. Mais aussi à Punaauia et à Teva i Uta.

  • Il y a nécessité pour nos îles de réduire la quantité de déchets générés quotidiennement. Mais le « manque de civisme » de certains qui prennent la nature pour une poubelle est hélas aussi une réalité. Les opérations régulières de ramassage de déchets « sauvages » par des bénévoles - le long des plages et des routes, ou même dans le lagon – le démontrent suffisamment… La sensibilisation des populations à cette problématique peut trouver des formes originales. La démolition de certains bâtiments anciens va aussi entraîner la gestion de déchets-gravats hautement polluants, ce qui a un coût... 

  • Le premier essai nucléaire aérien (pour plus d'une quarantaine jusqu’en 1974) a eu lieu sur l'atoll de Mururoa le 2 juillet 1966. Aujourd’hui encore, leurs conséquences sanitaires sont l’objet de débat. Les derniers résultats de l’étude effectuée par l’INSERM font polémique. Les installations du CEP rétrocédées au Pays et aux communes posent aussi des questions d’ordre environnemental : pollutions difficiles et coûteuses à résoudre (plomb, amiante).

  • Il y a une multitude de petits gestes que chacun de nous peut poser à la maison chaque jour pour contribuer à protéger l’environnement. Faute de prise de conscience de la population, des actions collectives  bénévoles sont encore nécessaires. Et aussi l'intervention des pouvoirs publics.  Prise de conscience v/s action, concertation, engagement... les éléments sont toujours les mêmes.

  • Exploitation du phosphate à Makatea, filière des véhicules hybrides et électriques, entreprises engagées dans des actions concrètes de développement durable, traitement des déchets par une communauté de commune des Raromatai... l'environnement concerne aussi l'économie.

  •  Qui dit consommation dit déchets. C'est un secteur pas très "sexy" que l'on n'a pas très envie de regarder de près. Moralité, on en retrouve un peu partout (plages, bords de route, rivières, buissons, décharges sauvages...) si l'on ne s'en préoccupe pas correctement. Alors, il est  bon de mettre en valeur les initiatives qui tendent à rendre plus propre notre environnement en assurant leur gestion.

  • Alimentation, solidarité, traitement des déchets, santé, lutte contre la pollution : associations, écoles et institutions… développent des actions diverses et variées, concrètes ou artistiques, pour inciter la population à adopter des comportements plus écologiques et plus solidaires. De beaux exemples de la transversalité nécessaire au développement durable.

  • Les opérations régulières de ramassage de déchets « sauvages » par des bénévoles - le long des plages et des routes, ou même dans le lagon – le démontrent suffisamment. Il y a nécessité pour nos îles de réduire la quantité de déchets générée quotidiennement.

  • La nature, puissante dans ses colères, peut aussi être fragile quand elle est menacée par des activités humaines inconscientes ou prédatrices. Exemples récents de la variété et de la complexité des problématiques liées à la protection de l’environnement sur le fenua.

  • La crise sanitaire ne doit pas empêcher de rester vigilant quant aux pollutions diverses, aux implications sociales et écologiques de certaines négligences et aux atteintes à la biodiversité. Petit bilan des dernières semaines concernant ces thématiques.

  • Sur la route d'un développement plus “durable”, il y a les plus et les moins. Le fenua, pour se diriger vers plus de résilience face au réchauffement climatique et pour mieux répondre aux défis sociétaux et environnementaux, doit se frayer un chemin entre écueils et propositions positives.

  • Pollution majeure, accident industriel ou gestion des déchets à l’échelle d’une île… Certaines situations écologiques et sécuritaires doivent être traitées avec sérieux. Trois cas viennent d'alimenter l’actualité en ce mois d’août. L’un, en conséquences des essais nucléaires, l’autre à propos de la sécurité des dépôts d’hydrocarbures et de gaz à Papeete, le troisième concernant le site à l’air libre de déchets de Rangiroa.

  • Il y a ceux qui polluent sans vergogne… et il y a ceux qui cherchent (et qui proposent) des solutions. La gestion des déchets n’en finit pas de se poser. Régulièrement, des collectifs de citoyens et des associations se mobilisent pour nettoyer des sites publics pollués par des “cons-ommateurs” irresponsables. Mais est-ce voué à se perpétuer sans fin ?

  • Les îles éloignées de Tahiti, notamment les Tuamotu et les Gambier, sont aussi concernées par les problèmes de pollution et de traitement des déchets. Quelques exemples relevés dans la presse locale dans la première dizaine de juillet. En ce qui concerne le plastique, le Vanuatu pourrait en tout cas inspirer la Polynésie française...

  • La crise liée au coronavirus a fortement perturbé de nombreux aspects de la vie quotidienne, y compris au niveau de la gestion des déchets. Produire moins de déchets s’avère encore plus une nécessité. Plusieurs solutions ont été mises en avant au fenua.

  • Le texte proposé et adopté à la mi-mai par les représentants de l’APF « pose l’obligation générale de prendre toutes les mesures pour limiter à la source l’utilisation d’articles en plastique et de rechercher des alternatives 100 % biodégradables. Elle concerne autant les acteurs en amont (producteurs, importateurs, distributeurs) qu’en aval de la chaîne (clients) ».

  • Jeter les déchets dans la nature, ce n’est pas sans conséquence. Ils y restent longtemps, parfois très longtemps. Les milieux naturels sont pleins de ces déchets qui mettent des années à être dégradés. Les centres de traitement ne peuvent pas absorber n’importe quelles matières. Des réactions se font jour…

  • Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés à la pollution et/ou à la gestion des déchets relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février: carcasses de voitures, extraction d'agrégats en rivière, plastique...

  • Une loi de pays est dans les tuyaux pour une interdiction partielle des sacs plastiques... en juillet 2021. Le 19 décembre, le Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) a donné un avis favorable au projet de texte du gouvernement “relatif aux dispositifs spécifiques aux produits utilisant du plastique”. Nul besoin, néanmoins, d'attendre un an et demi pour renoncer aux emballages à usage unique, des solutions existent déjà.

  • Noël n’a pas toujours été synonyme de surconsommation ! Comment fêter Noël autrement, en retrouvant le sens profond de cette fête du solstice d’hiver (dans l'hémisphère Nord) et célébrant le retour de la lumière ? Certaines initiatives ont proposé des alternatives pour rendre plus acceptable ce qui est finalement devenu une fête... de la consommation. D’autres ont été plus radicales, notamment les actions non violentes d’Extinction Rébellion pour dire « non à la surconsommation ! »

  • L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) a organisé jusqu'au 24 novembre la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets. C’était la neuvième édition polynésienne du genre. L'objectif de cette semaine est clairement d’encourager et de sensibiliser la population sur la réduction des déchets, car il existe des solutions, parfois toutes simples. Plusieurs actions à découvrir… Saviez-vous que 2/3 des déchets que nous jetons dans le bac gris pourraient être compostés ?

  • Encore et encore... les opérations de ramassage de déchets, plus ou moins bénévoles, n'en finissent pas de retirer des tonnes de produits qui n'ont rien à faire dans la nature, sur les rivages, dans le lagon ou dans les vallées... Cette problématique, récurrente, doit être prise à bras le corps.

  • Le traitement des déchets en Polynésie française repose aujourd’hui encore en grande partie sur l’enfouissement. Encore faut-il qu’ils ne soient pas jetés n’importe où dans la nature. Outre le recyclage, la création de déchetteries pourrait en diminuer la production. Ce qui permettrait de limiter le recours à l’enfouissement, et ainsi économiser les capacités de stockage des CET.

  • Il est un problème de gestion des déchets que ne peuvent pas résoudre de simples moyens familiaux ou communaux, voire territoriaux : celui des terres contaminées de l’atoll de Hao, suite aux opérations menées sur cette base technique du CEA, lors des essais nucléaires à Moruroa et Fangataufa.

  • Un Polynésien produit en moyenne 280 kg de déchets/an. Si on impute les déchets des entreprises au nombre d’habitants, on en est à 365 kg/hab/an. Nos modes de consommation doivent encore changer car sur un territoire insulaire, leur gestion reste une problématique pour de nombreuses communes.

  • Les déchets abandonnés en pleine nature sont l’une des principales pollutions du fenua. Manque de civisme, inconscience ? Des opérations ciblées de ramassage tentent d’améliorer la situation. La sensibilisation et l’éducation s’avèrent néanmoins toujours nécessaires pour une meilleure protection de l’environnement.

  • Les sacs plastiques semblent bien utiles mais ils sont une source de pollution considérable, durant tout leur cycle de vie. Leur production consomme des produits pétroliers, de l’eau, de l’énergie, et émet des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique. La prise de conscience évolue… doucement. La législation aussi.

  • Nos déchets électroniques et électriques (DEE) sont des substances potentiellement polluantes, c’est pourquoi ils sont considérés comme dangereux. Leurs composants mettent des années à se déliter et sont toxiques pour la nature. Mais ils contiennent aussi des matériaux valorisables et peuvent être recyclés.

  • La Polynésie française est délibérément engagée dans le type de société de consommation mondiale qui caractérise notre époque. Au risque de défavoriser une production économique locale, de ne pas se soucier des plus démunis et de créer une pollution non gérable. Certaines initiatives plus éthiques et plus écologiques voient le jour. On peut les encourager.

  • On ne peut pas parler de développement durable sans évoquer la question complexe de la gestion des déchets ni celle de la diminution des pollutions. Deux thématiques qui sont liées et qui impliquent la responsabilité des autorités mais aussi celle des entreprises et des habitants, même les plus jeunes.

  • Il est encore trop souvent fait, hélas, ce constat amer : « les gens considèrent notre fenua comme un dépotoir ». La prise de conscience ne s’est pas encore faite, pour de nombreux esprits, des conséquences à long terme de gestes irresponsables. Notamment en ce qui concerne les déchets de plastique. Le tri sélectif en vue d’un traitement approprié, récompensé par les Tortues d’Or, pourrait être une solution s’il était vraiment appliqué.

  • Ferme aquacole de Hao, projet de CET de Raiatea, travaux sur la rivière Taharu’u, projet de déchetterie à Punaauia, autant de sujets de questionnements.

  • L’opération ‘Ete s’est déroulée les 22, 23 et 24 novembre au centre Vaima, à Papeete. C’était la deuxième édition de cette initiative de promotion des sacs de course locaux, en remplacement des sacs plastique à usage unique. Pendant ces trois jours, des paniers en pandanus, mais aussi des sacs en tissu et des cabas en matériaux recyclés fabriqués par des artisans locaux y ont été proposés.

  • Du 17 au 25 novembre s’est tenue la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (SERD), un temps fort pour essayer de diminuer nos déchets et de consommer mieux ! L’objectif de la SERD est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant. L'occasion de découvrir des initiatives qui vont déjà dans ce sens.

  • Question traitement des déchets, le « paradis » sur terre qu’est Tahiti et ses îles souffre de bien des maux. À Tahiti, Moorea, Rangiroa et Raivavae… il y a encore du travail en perspective. Des associations se mobilisent mais l’incivilité des habitants est pointée du doigt. L’insuffisance des infrastructures – notamment aux Tuamotu - doit aussi être relevée…

  • La gestion des déchets et la protection de l’environnement vont de pair. Malheureusement, la prise de conscience n’est pas encore généralisée. Dans la première quinzaine de septembre, associations, communes et institutions ont néanmoins relevé le défi et l’on a pu constater de fortes mobilisations dans la population. Un jour viendra peut-être où il n’y aura plus nécessité de déployer de telles opérations parce que la population aura compris.

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