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AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Acteurs du Changement (Polynésie) AVA

  • AvA-Infos - Environnement, développement durable : pourquoi une revue de presse dédiée ?

    La presse locale dispose de pages en ligne qui permettent aux différents médias de relayer sur la Toile les informations qu’ils traitent sur leurs supports respectifs (tv, radio, presse écrite). Parmi elles, celles concernant le développement durable et la protection de l’environnement sur le fenua. Mais le flux d’infos étant continu, et ces dernières étant mélangées de façon constante avec toutes sortes d’autres éclairages (politique, fait divers, culture, etc…), il est important, pour ceux qui s’y intéressent, de pouvoir suivre cette actualité de façon ciblée.

  • Ils agissent pour un développement plus durable du fenua

    Une plateforme incitant les commerçants à proposer leurs invendus alimentaires et permettant aux particuliers d’acheter à petits prix ; le portrait d’un militant écologiste qui, pendant un mois, a composé ses repas à partir de produits exclusivement locaux ; un projet de ferme agri-solaire à Huahine ; Tata’i, des ateliers collaboratifs de réparation, une idée géniale qui permet de redonner vie à des appareils qui ne fonctionnent plus ; une entreprise qui récupère les cartouches d’imprimante et les intégre dans un circuit d’économie circulaire ; un moment collaboratif sous forme de “cartopartie” pour améliorer l'accessibilité des lieux aux personnes à mobilité réduite.

  • Premiers Trophées du Fenua Durable

    Une soirée de remise de prix était organisée, vendredi 11 juin, par la fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE) Te Ora Naho. Tenue à la brasserie Hoa, à Fare Ute, elle a permis de distinguer quatre lauréats parmi les cinquante initiatives proposées dans l’édition 2020 du magazine « 50 Solutions pour un Fenua Durable » publié par la FAPE.

  • Petite revue d'efforts collectifs pour un fenua durable

    L’émergence d’un développement plus “durable”, au sein d’une nature respectée et protégée, est le fruit d’efforts collectifs. Qu’ils viennent d’associations, parfois avec le soutien d’entreprises, ou d’institutions publiques : ramassage de déchets et sensibilisation locale, préservation d’un biotope en danger, recyclage et conception de produits ménagers naturels, protection de la ressource halieutique, amélioration des services publics environnementaux… C’est la dernière moisson de cette revue de presse.

  • Ils agissent pour la protection de la biodiversité du fenua

    La protection de la biodiversité a ses acteurs issus de la société civile et des associations. Préservation des espaces naturels avec la Brigade verte Tahiti, évitement des collusions navires/baleines dans le chenal de Moorea avec Oceania, éradication d’une colonie de petites fourmis de feu (PFF) à Punaauia avec la SOP Manu. La DIREN, quant à elle, rappelle, en cette période de sécheresse, que le feu peut détruire des spécimens souvent “uniques au monde “.

  • Le réchauffement climatique ne doit pas passer « sous les radars »

    2020 est l’année la plus chaude enregistrée sur la planète, ex aequo avec 2016. Alors que l’alerte au changement climatique résonne depuis déjà plusieurs années, les mesures mises en place ne sont souvent pas à la hauteur de la situation : il faut réagir vite et mieux…

  • Ils s'investissent pour protéger l’environnement : petite revue de presse

    Des gestes d’incivisme contribuent toujours à polluer notre environnement, hélas ! Mais des réactions positives et des actions de sensibilisation se font aussi heureusement connaître, à Tahiti et dans les îles. Petit tour de l’actualité dédiée à cette thématique. L’occasion de découvrir les associations, les individus et le institutions qui s’y investissent.

  • L'urgence climatique : à "prendre au sérieux"

    Le 8 décembre était célébrée la Journée mondiale du climat. Covid, préparation des fêtes de fin d'année... Cette date est passée relativementsous silence, malgré l'urgence. L'ONU, les Pays du Pacifique, appellent à réduire les émissions de gaz à effet de serre. La Polynésie française a participé à une table ronde virtuelle entre les dirigeants du Forum des Iles du Pacifique et les grandes nations "Partenaires du dialogue du Forum.Sur le fenua, des associations ont tenté de communiquer et d'agir pour (continuer de) sensibiliser la population.

     

  • Développement durable : sur le front de la sensibilisation

    Alimentation, solidarité, traitement des déchets, santé, lutte contre la pollution : associations, écoles et institutions… développent des actions diverses et variées, concrètes ou artistiques, pour inciter la population à adopter des comportements plus écologiques et plus solidaires. De beaux exemples de la transversalité nécessaire au développement durable.

  • Société, économie, culture, environnement : déployer un regard transversal

    Appréhender la thématique du développement durable, c’est intégrer la notion de “transversalité” entre des domaines apparemment loin les uns des autres… Tout est lié ! : éco-mobilité, alimentation durable, société : éducation et sensibilisation, culture, protection de l’environnement et de la biodiversité. Le mois de septembre est riche en initiatives. Les médias locaux en ont parlé, mais de façon dispersée. Il est opportun de les contextualiser dans cette perspective.

  • Ils sont des gardiens de la nature: zoom sur une douzaine d'initiatives

    Associations, écrivains, scientifiques... se mobilisent pour protéger ou mettre en valeur la nature. Particulièrement la richesse et la fragilité de sa biodiversité. L'actualité de ces dernières semaines a été riche d'événements ou de publications relayés par les médias. Des initiatives à suivre et à encourager !

  • Économie : développer des stratégies de développement vraiment “durables”

    Avec plus de 280 000 habitants dans dix ans, la Polynésie française se doit de développer des solutions qui répondent à un développement vraiment “durable”, c'est-à-dire écologiquement soutenable, économiquement résilient et socialement plus équitable. Alimentation, énergie, transport... doivent être examinés à cette aulne. Le consommateur, en devenant un “consom'acteur” peut aussi poser un geste politique qui, autant qu'un vote, implique son sens de la responsabilité. 

  • Environnement: être plus attentif à la nature pour mieux la protéger

    La protection de l’environnement passe aussi, et d’abord, par une attention plus grande donnée à la nature et à ses composantes : qu’elles soient animales ou végétales. Depuis le début du mois d’août, plusieurs actions en cours.

  • Le scandale du mois ! Du gazon synthétique sur le front de mer à Papeete

    AUE HO'I E ! Te Ora Naho, la FAPE (fédération des associations de protection de l’environnement) a décidé de remettre un prix mensuel des actions honteuses pour l'environnement et le développement durable en Polynésie française. Le gazon synthétique installé sur front de mer de Papeete est la première action du genre à être épinglée… Une pétition a par ailleurs été lancée par un collectif citoyen sur le réseau social Facebook.

  • Bateau de pêche chinois échoué à Aratua : risque de pollution et violation du Code de l'environnement

    A la mi-mars, un navire de pêche chinois s’est échoué sur le récif d’un atoll des Tuamotu, Arutua. Au risque de pollution, s’est ajoutée la constatation d’une infraction caractérisée des conditions imposées dans la ZEE de Polynésie française, sanctuaire protégé de requins. En avril, bien que les autorités du Pays et de l’Etat estiment qu’il n’y aurait pas eu pêche illégale à l’intérieur des eaux polynésiennes, la FAPE porte plainte pour détention d’espèces protégées dans ses cales, en violation de l’article LP 2211-3 du Code de l’environnement.

  • Crise sanitaire : tirons les leçons de cette épreuve

    Aujourd'hui, la pandémie liée au coronavirus Covid-19 nous invite à observer, en temps réel, le déglinguage rapide et mondial des dimensions boursières, géopolitiques, pétrolières, économiques, commerciales et diplomatiques de notre monde humain. Et à s’engager pour un fonctionnement plus écologique et plus solidaire, en bref plus humain, de notre société.

  • Municipales : « L’environnement n’est plus un bonus, c’est une question de survie »

    Municipales : « L’environnement n’est plus un bonus, c’est une question de survie »

    L’échéance électorale est désormais très proche puisque le premier tour des élections municipales se déroule ce samedi 15 mars. Les candidats en lice ont-ils intégré l’importance de la dimension écologique dans leurs programmes ? La fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE) Te Ora Naho, les invite à préciser sérieusement leur intention à engager les collectivités locales polynésiennes dans « une transition économique et solidaire » cohérente et volontariste. 

  • Actualité politique: le réchauffement climatique et la protection de l’environnement ne pourront être occultés

    Venue prochaine d'Emmanuel Macron en Polynésie française, élections municipales en cours… le réchauffement climatique et la protection de l’environnement ne pourront être occultés. C’est ce que veulent faire savoir de jeunes citoyens polynésiens qui ont entamé un tour de Tahiti à pied avec une brouette, suivi d’une incursion à Moorea pour sensibiliser la population mais aussi… les candidats. Seront-ils entendus ?

  • Associations/engagement éco-citoyen: (petite revue de presse du 01 au 10/02/20)

     L’engagement dans la vie de la cité ne se réduit pas aux seules élections, et il y a bien d’autres occasions pour chacun d’investir et de s’investir dans la vie collective. Petite revue de presse dédiée pour la période du 1 au 10 février.

  • L'environnement au fenua – l'actualité de décembre 2019

    La protection de l’environnement est toujours d’actualité en Polynésie. Les écosystèmes, menacés par la pollution, doivent faire l’objet d’une surveillance constante. Mais de nombreuses initiatives heureuses peuvent être signalées pour le dernier mois de l’année 2019.

  • Marches pour le climat: Tahiti et Moorea au diapason de la planète

    Du 20 au 27 septembre, un nombre record de plus de 7.6 millions de personnes sont descendues dans les rues, dans le monde, et ont manifesté pour réclamer une action climatique à leurs gouvernants. Il s’agissait de la plus vaste mobilisation pour le climat de l’Histoire. En France, associations de défense de l’environnement, mouvements sociaux et particuliers ont appellé à marcher pour alerter face au réchauffement climatique et réclamer la fin des énergies fossiles. Le 21 septembre, une mobilisation a eu lieu à Tahiti et Moorea, certes moins impressionnante, mais marquant également une prise de conscience et une volonté de voir la problématique du réchauffement climatique réellement prise en compte par les autorités.

  • Marches pour le climat: "System change, not climate change"

    Une semaine internationale pour le climat se déroule du 20 au 27 septembre, avec plusieurs moments forts dans de nombreux pays. En Polynésie française, le mouvement Citoyens pour le climat de Tahiti prévoit de se joindre à l'événement mondial de la Marche pour le climat, le samedi 21 septembre.

  • Dérèglement climatique : ça chauffe ! On s'en fout ?

    En Polynésie, les derniers mois ayant été plutôt frais (ce qui est normal lors de l’hiver austral), le sujet du réchauffement climatique n’a guère été évoqué par la presse locale…Et pourtant, la situation est loin d’être réconfortante au niveau mondial. Le sujet était d'actualité en août et le sera encore en septembre...

  • En juillet, une vingtaine d'initiatives "éco-durables"

     

    Préservation de l'environnement; agriculture et alimentation plus respectueuses de la nature et de la santé humaine; réduction de la consommation d'énergie, si possible renouvelable; gestion et recyclage des déchets ; traitement de l'eau; activités économiques soucieuses de l'écologie; éducation... Le mois de juillet a été riche en initiatives "éco-durables".

  • Le réchauffement climatique : un danger pour les petits pays insulaires

    Les 52 petits pays insulaires sur la planète émettent moins de 1 % des émissions de gaz à effet de serre. Et pourtant, leur survie est menacée. Les petites nations insulaires du Pacifique, comme le Vanuatu, seraient rendues inhabitables ou disparaîtraient entièrement. Les îles des Tuamotu auraient sûrement aussi beaucoup à craindre…

  • Les peuples et les dirigeants du Pacifique appelés à protéger l’Océan

    Il y a une dizaine de jours, une délégation de représentants de Hawaï, Rapa Nui, Palau Nouvelle-Zélande et des Îles Cook était accueillie à Tahiti pour participer à un échange international intitulé Island Voices (“les voix des îles”). Organisée par l’association Pew Polynésie et la Fédération des Associations de Protection de l’Environnement - Te Ora Naho (FAPE), cette rencontre entre référents investis dans la promotion de la culture traditionnelle et la protection de l’environnement avait pour objectif de renforcer la coopération de la société civile de la région pour la protection de l’Océan Pacifique. 

  • Journée mondiale de l’Océan: la jeunesse concernée

    La cause environnementale est un enjeu de société. Les "marches pour le climat" organisées en mars dernier ont montré une mobilisation de nombreux jeunes pour cette cause qui touche, plus que toutes les autres, leur génération. Cet investissement s’est ressenti à nouveau dans l’organisation de plusieurs événements à l’occasion de la Journée mondiale de l’Océan.

  • Concert écolo avec Jack Johnson

    Le musicien hawaiien, chanteur et surfeur, Jack Johnson s’est produit vendredi dernier, place To’ata. Il a accueilli quelques associations du fenua impliquées dans la protection de l’environnement et la promotion du développement durable. Des membres de Manu Iti Faa Ora (Colibris Tahiti), Tia’i Fenua (Nana sac plastique), Te Mana o te Moana et Coral Gardeners ont pu tenir un stand à l’entrée de To’ata pour faire connaître leurs activités.

  • Culture: des nourritures pour le corps… et pour l’esprit

    S’il est nécessaire de dénoncer et d’alerter face à des situations critiques…il est aussi bon d'informer et de sensibiliser. De nombreuses actions étaient à relever, en avril: concert, festivals, conférences, pièce de théâtre, BD... Elles touchent à plusieurs domaines du "développement durable" dont les problématiques sont, par essence, transversales.

  • Portraits d'acteurs du changement : ils font bouger le fenua

    Ils ou elles sont à l’origine d’une action, d’une entreprise, d’un mouvement, d’une innovation… qui souhaite apporter un impact social et environnemental positif dans la vie de tous les jours. En mars, plusieurs de ces "éclaireurs" ont fait l’objet d’articles ou d’interviews dans la presse locale. AvA-Infos vous propose de les retrouver ici.

  • V.A.I. et Ti’a Fenua : deux événements pour la promotion du développement durable

    Fin mars, deux « salons » ont été organisés à Papeete visant à promouvoir des gestes éco-durables dans la vie économique quotidienne : la deuxième édition du Village de l’Alimentation et de l’Innovation (V.A.I.) ; la première édition de Ti’a Fenua Eco durable Expo Market. Deux événements bien couverts par les médias locaux.

  • Marches pour sensibiliser au réchauffement climatique

    La question du réchauffement climatique est sur le devant de la scène et, avec elle, la nécessaire implication des États pour endiguer la hausse des températures. Longtemps sous-informée, la société civile se mobilise pour inciter les gouvernements à agir de façon concrète. À la mi-mars, des centaines de manifestations se sont déroulées en métropole. À Tahiti aussi, le mouvement a été suivi. Quelle suite donner à cette prise de conscience ?

  • Des pistes pour un Fenua vraiment “durable”

    Qu’il s’agisse de gestion des déchets, de consommation responsable, ou de transport..., la situation est en encore loin d’être satisfaisante, chiffres à l’appui. Mais des solutions se dessinent. Quelques propositions émergent. Un annuaire des “acteurs du changement” dresse déjà une première liste d’une centaine d’alternatives.

  • Petite revue de presse : Alimentation (février 2019)

    Les fruits et les légumes n’arrivent pas par miracle dans nos assiettes. Le temps, les insectes… et donc l’environnement y ont leur part. Regard sur quelques initiatives pour une plus grande autonomie alimentaire et zoom sur la promotion d’une agriculture de qualité.

  • (janvier 2019) Petite revue de presse : Alimentation, environnement

    On dit que la santé est dans l’assiette. Elle est aussi dans la terre qui a produit la nourriture. Du producteur au consommateur, en passant par le distributeur, petit point sur certains maillons positifs de la chaîne de l’alimentation. Et une alerte concernant le lait infantile !

  • Petite revue de presse : décembre 2018 en bref

    AvA-Infos s’efforce de donner un fil conducteur à ses revues de presse en identifiant la thématique des articles mentionnés. Nous vous proposons ici, en vrac, un tifaifai de sujets variés qui ont tous un lien avec le développement durable et la protection de l’environnement. L’occasion de comprendre que ces problématiques sont transversales et concernent la société dans sa globalité.

  • Quatre exemples de producteurs agro-alimentaires du fenua éco-responsables

    Ils sont jeunes et veulent développer des filières de production agro-alimentaire éco-responsables. Quatre exemples dont a parlé la presse en décembre : Permaculture, agriculture bio, élevage de poules pour les œufs et élevage de crevettes en eau douce.

  • Pollution : encore des progrès à faire en matière d’éco-civisme

    Il est à craindre que les problèmes de pollution soient encore longtemps un sujet d’actualité. Même si l’incivisme ou l’irrespect des règles sont en partie compensés par l’engagement citoyen. Communes et sociétés ne sont pas exemptées de se conformer à la législation…

  • Des fêtes de fin d’année « écolo » ? C’est possible !

    Les fêtes de fin d’année représentent un moment fort, entre tradition et consommation effrénée. Halloween, Black Friday, maintenant Noël et bientôt le Nouvel An… tout est prétexte à oublier que l’on n’a qu’une planète. Le réchauffement climatique ? Oublié ! La pollution par les emballages plastique ? Oubliée ! L’obsolescence programmée des objets ? Oubliée ! Et si l’on pensait “autrement” cette période de convivialité…

  • Dérèglement climatique : La COP24 part mal. Il est urgent de réagir

    La vingt-quatrième session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP24) se tient du 2 au 14 décembre en Pologne. L’une des tâches les plus importantes de la COP24 consistera à élaborer et adopter un ensemble de décisions garantissant la pleine application de l’Accord de Paris, conformément aux décisions adoptées à Paris (COP21) et à Marrakech (CMA1.1). En outre, elle inclura le «dialogue de facilitation» destiné à soutenir la mise en œuvre des engagements nationaux pris à Paris en 2015.

  • Dérèglement climatique : l’économie concernée

    Le changement climatique a des conséquences sur l’économie mondiale. Il bouscule déjà les équilibres sociaux, sanitaires et géopolitiques dans de nombreuses régions du monde. Isolée géographiquement mais très dépendante de ses importantions, la Polynésie française doit s'organiser pour plus de résilience. Des solutions alternatives se dessinent au sein de la société civile.

  • Des clés pour une agriculture et une alimentation « durables »

    Beaucoup d’habitants de Tahiti sont déconnectés de la réalité agricole. La nourriture n’arrive pourtant pas toute seule dans leurs assiettes. Production locale, circuits courts, suivi de la qualité… autant de considérations qui doivent interpeller les consommateurs s’ils veulent participer à l’élaboration d’une économie vraiment « durable ». 

  • La culture détermine aussi la façon de vivre des êtres humains

    "En tant que dépositaire du savoir, des significations et des valeurs qui imprègnent tous les aspects de notre vie, la culture détermine aussi la façon de vivre des êtres humains. Elle est, dans toutes ses dimensions, une composante essentielle du développement durable" *. Petit florilège de films, animations, périple en mer ayant contribué, en novembre, à une meilleure visibilité de cette thématique. 

  • Célébration de Matarii i ni’a: la culture pour mieux protéger l’environnement

    Comme tous les ans depuis une vingtaine d’années, autour du 20 novembre, l’association Haururu commémore Matarii i ni’a, qui marque le retour dans la période d’abondance. Des festivités étaient autrefois organisées à l’occasion de cette date importante du calendrier traditionnel polynésien que cette association éco-culturelle a remise en valeur. On a aussi célébré cette date à Faa’a et à Moorea.

  • La solidarité est intrinsèque au développement durable

    “La solidarité doit s’appliquer envers tous les autres, les populations défavorisées, les exclus, les plus faibles, les plus démunis, les plus pauvres… Cette solidarité s’exprime à différentes échelles de territoire, du local au mondial. Être solidaire avec les générations futures, c’est inscrire les actions et les décisions dans une perspective de long terme…” * Plusieurs 'journées' ou 'semaines' leur ont été consacrées en novembre.

  • Changements climatiques : une prise de conscience pas encore suffisante

    Des scientifiques et des personnalités du monde tirent la sonnette d’alarme. Début octobre, de nombreuses manifestations ont eu lieu en France et ailleurs… La réalité du changement climatique n’est cependant pas encore bien perçue par la population polynésienne.

  • Comment le réchauffement climatique impactera-t-il le fenua ?

    Le dernier rapport du Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC ou IPCC en anglais), constitué au sein des Nations Unies, tire à nouveau la sonnette d'alarme. Des marches en Europe et un sit -in de mobilisation à Tahiti ont été organisés pour attirer l'attention. Que faut il craindre le plus pour la Polynésie si les températures moyennes de la planète augmentaient de 1,5 voire de 2 degrés en 2040 ? 

  • Près de 800 scolaires sensibilisés aux sucres cachés

    777 élèves issus de 16 établissements scolaires de Tahiti (5 écoles, 5 collèges, 6 lycées) impliqués dans la pédagogie Eco Ecole (éducation au développement durable) se sont retrouvés le jeudi 25 octobre au matin pour une projection gratuite du film Sugarland. Ce documentaire primé  était projeté grâce à un partenariat entre Fédéscol (association Manu Iti Fa’a Ora, ex Colibris-Tahiti), le cinéma Majestic et le producteur. 

  • L’éco-responsabilité gagnera-t-elle du terrain au fenua ?

    Pour réussir une démarche d’éco-responsabilité, il faut communiquer en mettant en avant les gains pour l’environnement et la société, pour le personnel et pour la mission des diverses organisations, quels que soient leur statut, leur nature de leurs activités... Les commerçants et les entreprises sont appelés à s’engager pour plus d’éco-responsabilité. Cette dynamique doit aussi être impulsée au niveau de la mobilité.

  • Manger sain et local : une tendance qui monte, à Tahiti

    On relève un intérêt grandissant des consommateurs pour une nourriture saine, le plus possiblement issue d’une production locale.  Celle-ci ne remplacera pas complètement les aliments importés  (plus de 80%) mais il est heureux de voir se réduire l’écart trop important existant entre les lieux de production et les espaces de consommation tout en proposant une nourriture saine.

  • Le développement durable au programme de l’Éducation

    Deux séminaires ont été organisés durant la semaine du 15 au 19 octobre par la Direction générale de l'éducation et des enseignements (DGEE) Polynésie. Ils portaient notamment, conjointement et de manière complémentaire, sur l’éducation au développement durable (EDD) dans les établissements scolaires. 

  • S’inspirer des traditions pour la protection de l'environnement

    La protection de l’environnement est aussi affaire de culture. Certaines des traditions ancestrales sont porteuses d’une sagesse qui manifeste un accord avec les rythmes cosmiques. Le respect de la nature, en particulier en la gardant propre, pourrait s’en inspirer. L’association Haururu a souhaité rappeler un marqueur de temps lié au calendrier traditionnel avec la remise à l’honneur d’une cérémonie oubliée,vaereä marae, qui se situe au moment de l’équinoxe, autour du 20 septembre. 

  • Campagne mondiale contre la pollution plastique des océans : Race for Water en escale à Tahiti

    En escale en Polynésie française pour un mois, le catamaran "écolo" Race For Water parcourt les océans dans le cadre d’une campagne de lutte contre le plastique qui pollue l’océan. L’occasion pour les Polynésiens de mieux comprendre ce phénomène et de s’investir réellement pour juguler cette « peste » artificielle qui détruit la biodiversité marine et impacte la santé des animaux et des humains. 

  • Des actions pour une société plus écologique et plus solidaire

    Appels à projets, actions collectives et participatives, carrefours coopératifs, programmes de réinsertion, actions d’échange et de solidarité… le mois de septembre a été riche de propositions qui contribuent à promouvoir un développement  soutenable, sur les plans de l’écologie et de la solidarité.

  • Bonne santé et environnement sain : deux conditions pour un développent vraiment "soutenable"

    Une meilleure santé est «à la fois une condition préalable, le résultat et un indicateur des trois volets du développement durable», précise une déclaration émise lors de la Conférence Rio+20, en 2012. En outre, un environnement sain est une condition préalable à une bonne santé. La situation en Polynésie française laisse à réfléchir… Des initiatives bénéfiques émergent cependant.

  • Protection de la biodiversité : des défis à relever

    La biodiversité offre des biens irremplaçables et indispensables à notre quotidien : l’oxygène, la nourriture, les médicaments et de nombreuses matières premières (bois, fibres, etc…). Lorsqu’ils sont en bon état, les milieux naturels et les espèces nous rendent aussi de nombreux services. Encore faut-il les protéger. Quelques exemples (et contre-exemples) d’initiatives en septembre.

  • Production d’énergie photovoltaïque: prorogation de l’aide aux particuliers

    La ministre de la Modernisation de l’administration, en charge de l’énergie et du numérique, a présenté en Conseil des ministres une proposition de prorogation du dispositif d’aide financière à destination des particuliers pour l’installation d’une unité de production photovoltaïque. Instauré en septembre 2017, ce mécanisme couvre la totalité du territoire. Il s’adresse aussi bien aux maisons raccordées à un réseau de distribution publique qu’aux usagers isolés de toute distribution publique d’électricité.

  • Déchets sauvages (2) : l’incivisme toujours d’actualité mais un bénévolat participatif actif

    La gestion des déchets et la protection de l’environnement vont de pair. Malheureusement, la prise de conscience n’est pas encore généralisée. Dans la première quinzaine de septembre, associations, communes et institutions ont néanmoins relevé le défi et l’on a pu constater de fortes mobilisations dans la population. Un jour viendra peut-être où il n’y aura plus nécessité de déployer de telles opérations parce que la population aura compris.

  • Mata Tohora vous présente les nouvelles des cétacés du mois d'août

     

    Basée à Tahiti, Mata Tohora est une association polynésienne à buts scientifique et pédagogique. L’esprit de Mata Tohora est de fédérer les passionnés de mammifères marins, amateurs ou professionnels. Cette association publie régulièrement une newsletter qu’AvA-Infos relaie ici pour le mois d'août.

  • Une aire marine éducative inaugurée à Anaa (Tuamotu)

    Une aire marine éducative (AME) a été inaugurée le 10 août sur l’île de Anaa, dans l’archipel des Tuamotu. Baptisée « Te Kura Moana O Tagihia » l’espace est également labellisé. Il s’étend sur deux kilomètres sur une partie récifale et lagonaire entre le motu du village Tukuhora et Temarie l’ancien chef-lieu de Anaa.

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