AvA, une bouffée d'oxygène

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AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Activisme, mobilisation et contestation AVA

  • Depuis des décennies, les victimes des essais nucléaires se battent pour connaître la vérité sur leurs conséquences sanitaires et environnementales. Par souci d'économies, le gouvernement (France) a décidé de supprimer de nombreuses commissions et autres organismes jugés inutiles grâce à son projet de loi de simplification de l'action publique. Parmi elles, la commission de suivi des conséquences des essais nucléaires. En Polynésie, les associations sont indignées.

  • Avec près de 650 expropriations potentielles, 500 hectares bitumés et des conséquences environnementales non négligeables, sans compter un investissement considérable, le projet de Route du Sud mobilise de la contestation, notamment à Paea… À l'approche des municipales, l’association Mata Atea invite à soutenir “toute liste électorale qui intégrera officiellement et sincèrement le rejet du projet” de Route du Sud.

  •  Des pehu encore abandonnés n'importe où, heureusement  des bénévoles et le mouvement citoyen pour le climat continuent leur lutte contre les déchets abandonnés sur les lieux publics ; un lâcher de ballons en plastique heureusement stoppé ; une pollution du lagon suite à un rejet d'eaux usées non contrôlé ; des car-bass encore accusés de pollution sonore ; 9 pesticides sur la sellette et de l'eau boueuse régulièrement déversée dans un lagon... À noter aussi, la découverte d'importants stocks de matériel électronique de communication, laissés sur place dans la montagne de Moorea.  

  • Venue prochaine d'Emmanuel Macron en Polynésie française, élections municipales en cours… le réchauffement climatique et la protection de l’environnement ne pourront être occultés. C’est ce que veulent faire savoir de jeunes citoyens polynésiens qui ont entamé un tour de Tahiti à pied avec une brouette, suivi d’une incursion à Moorea pour sensibiliser la population mais aussi… les candidats. Seront-ils entendus ?

  • Le président de la République française, Emmanuel Macron, doit se rendre en Polynésie française en avril, pour y organiser notamment un "One Planet Summit” océanien sur le climat. Ce n’est pas un luxe ainsi que l’ont révélé les incendies récents survenus en Australie. Faut-il appeler à un "effort de guerre" pour répondre au défi du dérèglement climatique, comme l'a évoqué récemment Nicolas Hulot ?

  • La 25e conférence pour le climat (COP 25), qui s'est tenue à Madrid et s’est achevée le 14 décembre dernier avait pour objet de tenter de trouver une réponse à la hauteur de la crise climatique. Elle a pourtant eu des résultats décevants, alors que l'Australie brûle comme jamais, que l'année 2019 a aussi été marquée par bon nombre de catastrophes naturelles ainsi qu'une forte mobilisation de la jeunesse. Cette COP 25 avait une valeur symbolique : il fallait aller plus loin que les accords de Paris sur le climat. Au lieu d'avancer, on a constaté une reculade et les rapports de force se sont durcis. L'outre-mer et la Polynésie ne seront pas épargnés... Mais la population semblait plus préoccupée par la préparation des fêtes de fin d'année !

  • Noël n’a pas toujours été synonyme de surconsommation ! Comment fêter Noël autrement, en retrouvant le sens profond de cette fête du solstice d’hiver (dans l'hémisphère Nord) et célébrant le retour de la lumière ? Certaines initiatives ont proposé des alternatives pour rendre plus acceptable ce qui est finalement devenu une fête... de la consommation. D’autres ont été plus radicales, notamment les actions non violentes d’Extinction Rébellion pour dire « non à la surconsommation ! »

  • À un mois des fêtes de fin d'années, propices à la consommation, on a eu droit à une petite avant-première avec le battage commercial du Black Friday, prétexte à des soldes. De quoi relayer à l'arrière plan quelques initiatives - comme celle de la mairie de Punaauia avec ses 7e “Green Days” - visant à promouvoir des alternatives à nos habitudes en la matière. Un embryon de réaction à ce Black Friday a néanmoins  vu le jour à Tahiti, en relai des nombreuses manifestations qui se sont déroulées  dans le monde à cette occasion sous la désignation de “Block Friday”.

  • Du 20 au 27 septembre, un nombre record de plus de 7.6 millions de personnes sont descendues dans les rues, dans le monde, et ont manifesté pour réclamer une action climatique à leurs gouvernants. Il s’agissait de la plus vaste mobilisation pour le climat de l’Histoire. En France, associations de défense de l’environnement, mouvements sociaux et particuliers ont appellé à marcher pour alerter face au réchauffement climatique et réclamer la fin des énergies fossiles. Le 21 septembre, une mobilisation a eu lieu à Tahiti et Moorea, certes moins impressionnante, mais marquant également une prise de conscience et une volonté de voir la problématique du réchauffement climatique réellement prise en compte par les autorités.

  • La problématique des transports est récurrente à Tahiti: embouteillages, pollution, accidents... Ce n'est pas l'augmentation des ventes de véhicules dont témoigne le succès du salon de l'auto qui risque d'apporter des solutions. Un Forum de l'écomobilité a été organisé à l'Assemblée de la Polynésie française. Arrivera-t-il à faire émerger des alternatives au tout bagnole ? La solution d'une voie rapide sur la côte ouest ne suscite pas en tout cas l'adhésion des habitants de Paea. 

  • Une semaine internationale pour le climat se déroule du 20 au 27 septembre, avec plusieurs moments forts dans de nombreux pays. En Polynésie française, le mouvement Citoyens pour le climat de Tahiti prévoit de se joindre à l'événement mondial de la Marche pour le climat, le samedi 21 septembre.

  • Certains projets aquacoles, industriels, touristiques ou immobiliers peuvent présenter des risques de dégradation de l’environnement. Ils mobilisent la réaction de riverains.

  • On ne peut pas parler de développement durable sans évoquer la question complexe de la gestion des déchets ni celle de la diminution des pollutions. Deux thématiques qui sont liées et qui impliquent la responsabilité des autorités mais aussi celle des entreprises et des habitants, même les plus jeunes.

  • Réunion houleuse, le 7 février, à la mairie de Papara à propos de l’aménagement et la sécurisation des berges de la Taharu’u. Les extractions dans cette rivière de Punaauia font l’objet depuis longtemps d’une opposition de la population. À Papeari, c’est l’installation d’une concasseuse qui fait débat.

  • Le dimanche 27 janvier dans plusieurs villes de France, des dizaines de milliers de personnes ont "marché pour le climat", en appelant à lutter contre l’urgence climatique et l’urgence sociale. En Polynésie, une poignée de militants écologistes ont organisé deux tours de l'île afin de sensibiliser les Polynésiens à l'urgence d'agir. 

  • Ferme aquacole de Hao, projet de CET de Raiatea, travaux sur la rivière Taharu’u, projet de déchetterie à Punaauia, autant de sujets de questionnements.

  • Le projet de porcherie industrielle à Taravao suscite des inquiétudes depuis quelques mois. Un collectif s’est élevé contre ce projet en organisant notamment une marche à laquelle s’étaient joints plusieurs élus de Taiarapu-Ouest.

  • Certains sujets environnementaux mobilisent la population. Ils font un temps l’objet de l’attention des médias puis disparaissent du fil de l’actu. Ils réapparaissent au fur et à mesure de leur développement. C’est le cas, notamment, d’un projet de marina à Raiatea et du sort des poissons installés dans des parcs en bordure du quai de la marina du front de mer à Papeete. Le projet de porcherie industrielle sur le plateau de Taravao soulève aussi une grosse opposition de la part des habitants de la Presqu’île.

  • Le dernier rapport du Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC ou IPCC en anglais), constitué au sein des Nations Unies, tire à nouveau la sonnette d'alarme. Des marches en Europe et un sit -in de mobilisation à Tahiti ont été organisés pour attirer l'attention. Que faut il craindre le plus pour la Polynésie si les températures moyennes de la planète augmentaient de 1,5 voire de 2 degrés en 2040 ? 

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