AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Changement Climatique AVA

  • La Polynésie représentée au Congrès mondial de la nature

     Organisé tous les 4 ans par l'UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), ce congrès regroupe les acteurs qui œuvrent pour la protection de la biodiversité ainsi que les leaders scientifiques, politiques, économiques, associatifs... du monde entier, pour tenter de mettre fin à l'alarmant déclin de la biodiversité de notre planète. Une délégation polynésienne composée de ministres, de techniciens mais aussi de représentants de la société civile – dont la FAPE – est présente à Marseille pour y participer. Au programme de leurs présentations : concept d’aire marine gérée pour la ZEE ; nurseries coralliennes bio-inspirées ; financement des solutions fondées sur la nature pour l’adaptation au changement climatique dans le Pacifique ; rahui côtier de Ua huka ; grande aire marine protégée des Marquises,Te tai nui a hau.

  • DD, environnement, alimentation/santé, habitat/énergie : revue de presse du 29 août

    Le développement durable est une approche transversale : il s’inscrit dans une démarche globale, mais nécessite de prendre en considération les enjeux sociaux, économiques et environnementaux des sujets traités, et de les débattre dans un cadre de démocratie participative.

    Source : http://www.vedura.fr/developpement-durable/cadre/principe-transversalite
    Droits de reproduction : http://www.vedura.fr/legal/droit-reproduction-contenu (à lire impérativement avant toute reproduction de contenu)
    Pour nous contacter : http://www.vedura.fr/contact

    Le développement durable est une approche transversale : il s’inscrit dans une démarche globale, mais nécessite de prendre en considération les enjeux sociaux, économiques et environnementaux des sujets traités, et de les débattre dans un cadre de démocratie participative.

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    Le développement durable est une approche transversale : il s’inscrit dans une démarche globale, mais nécessite de prendre en considération les enjeux sociaux, économiques et environnementaux des sujets traités, et de les débattre dans un cadre de démocratie participative.

    Source : http://www.vedura.fr/developpement-durable/cadre/principe-transversalite
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    Développement durable et protection de l'environnement; alimentation et santé; habitat et énergie... cette revue de presse fait le point sur une douzaine de sujets relayés fin août par les médias locaux. L'occasion de suivre une actualité dont il est bon de comprendre la transversalité: écologie, économie, vie en société, aménagement du territoire... tout est lié !

  • Climat: ça chauffe !

    Le Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) a publié le premier volet d'un sixième rapport très attendu sur les changements climatiques actuels et futurs. Les scientifiques pointent du doigt des bouleversements climatiques majeurs dûs aux activités humaines et qui touchent toutes les régions du monde. Y compris le Fenua... La FAPE-Te Ora Naho rappelle qu'il y a urgence à agir !

  • Des programmes d'envergure régionale pour une Océanie plus résiliente

    À l'issue du 5e Sommet France-Océanie, les États et territoires du Pacifique ont assuré un « soutien plus large aux initiatives en cours » sur le volet du climat et de la biodiversité ; Emmanuel Macron, qui doit venir en Polynésie française, le 24 juillet, y a promis de renforcer la coopération entre la France et les États d'Océanie; la France va ainsi augmenter son financement à des programmes de protection des écosystèmes, comme l'initiative Kiwa. L’Office français de la biodiversité (OFB) lance deux appels à projet pour la restauration d’écosystèmes à destination des associations, communes et services publics polynésiens; présence à Tahiti de la donatrice du programme Pew Bertarelli Ocean Legacy (PBOL) qui œuvre à créer des zones marines protégées dans le monde entier et à développer la connaissance de la science marine. Elle souhaite recueillir les doléances des communautés locales des archipels afin de les porter aux Nations unies.

  • Résilience climatique, autosuffisance alimentaire : des pistes à suivre

    Le Fenua s’oriente-t-il vers une meilleure résilience au changement climatique ? L’Initiative Kiwa, « guichet unique » de la résilience climatique dans le Pacifique ; Les schémas de l’Agence d'aménagement et de développement durable des territoires seront-ils économiquement et écologiquement soutenables ? ; Sans doute faudra-t-il changer certaines habitudes alimentaires délétères… ; À Maupiti, bon exemple, on se bouge par contre pour plus d'autosuffisance alimentaire ; Un concours, Tech4Islands, souhaite en tout cas mettre en lumière des solutions innovantes pour aider les îles à se développer de manière durable, à protéger leurs ressources et à s’orienter vers l’autosuffisance.

  • Réchauffement climatique: les politiques interpellés

    Le 18 mai, les représentants à l'Assemblée (APF) ont adopté à l’unanimité un projet de loi "portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets". Dans une lettre ouverte assez peu médiatisée, adressée début avril à Édouard Fritch, la Fédération des associations de protection de l'environnement (FAPE) Te Ora Naho avait interpellé le chef de l'exécutif local sur l'urgence d'agir pour “l'adaptation" de la Polynésie française aux risques liés à cette problématique. Le président du Pays s'était dit prêt à “avancer résolument vers une transition énergétique”.

  • 75% d’énergies renouvelables en 2030 ?

    Avec un an de retard sur son objectif d’atteindre 50% d’énergies renouvelables, le Pays souhaite reprendre la main sur son plan de transition énergétique. Des projets de fermes solaires sont annoncés. Quant au gaz, issu de réserves fossiles mais moins polluant que les hydrocarbures, il est aussi dans le panier des solutions envisagées pour rendre la Polynésie française plus résiliente en matière d’énergie. Avec, à la clé, deux projets privés concurrents.

  • Le réchauffement climatique ne doit pas passer « sous les radars »

    2020 est l’année la plus chaude enregistrée sur la planète, ex aequo avec 2016. Alors que l’alerte au changement climatique résonne depuis déjà plusieurs années, les mesures mises en place ne sont souvent pas à la hauteur de la situation : il faut réagir vite et mieux…

  • L'urgence climatique : à "prendre au sérieux"

    Le 8 décembre était célébrée la Journée mondiale du climat. Covid, préparation des fêtes de fin d'année... Cette date est passée relativementsous silence, malgré l'urgence. L'ONU, les Pays du Pacifique, appellent à réduire les émissions de gaz à effet de serre. La Polynésie française a participé à une table ronde virtuelle entre les dirigeants du Forum des Iles du Pacifique et les grandes nations "Partenaires du dialogue du Forum.Sur le fenua, des associations ont tenté de communiquer et d'agir pour (continuer de) sensibiliser la population.

     

  • Agriculture durable : un concept en émergence au fenua

    Le concept d’agriculture durable est fondé sur la nécessité de développer des pratiques qui n’ont pas d’effets néfastes sur les ressources naturelles, tout en conduisant à une amélioration de la productivité agricole. Pour ainsi dire, produire plus, plus proprement, avec moins de ressources. Le Pays, des particuliers ou encore une commune de Tahiti s’engagent dans cette voie. Quelques exemples actuels en voie de développement.

  • Climat et biodiversité: danger ! garder un oeil planétaire

    Il faut parfois savoir regarder un peu plus loin que notre pito ! La crise sanitaire a peut-être tendance à le faire oublier, mais... la crise climatique en cours, associée à la destruction de la biodiversité, s’installe pour plusieurs décennies sur l’ensemble de la planète. La Polynésie, à l’instar de l’ensemble de l’outre-mer français, est concernée. Ces territoires peuvent montrer l'exemple et s'imposer comme les pionniers de la transition énergétique.

  • Planter pour assurer la sécurité alimentaire

    L'agriculture mondiale est à un carrefour. Alors que l'impact du changement climatique sur la production alimentaire est déjà négatif, la demande agricole devrait augmenter de 70 à 100 % d'ici 2050. Le Fenua, qui est très dépendant des importations, doit s’intéresser beaucoup plus à sa sécurité alimentaire. Quelques exemples, en ce mois de juin, d’initiatives qui peuvent servir d'exemple.

  • Le temps est venu d’opérer un changement culturel et structurel majeur

    La société polynésienne se développe dans un contexte de mutations planétaires à propos desquelles il est important de réfléchir pour mieux saisir les grands enjeux auxquels est confrontée l’Humanité en ce début du XXIe siècle. Particulièrement en cette période de crise sanitaire et économique. On découvrira ci-dessous quelques-unes des réflexions relayées dans les revues de presse de la Fondation Pour La Nature Et L'Homme (FNH).

  • Préservation des ressources naturelles et protection de l'environnement vont de pair

    Alors que l'Humanité aura consommé toutes ses ressources écosystèmiques de l'année... le 22 août, la Polynésie française qui vit déjà à crédit a encore de gros efforts à faire puisqu'elle a atteint sa date fatidique du “Jour du dépassement” le 27 mai. Il existe heureusement de bonnes initiatives pour que le fenua s'engage dans un cercle vertueux...

  • Quel après Covid19 voulons nous voir advenir ?

    La tension médiatique autour de la pandémie Covid19 se relâchant, l'actualité concernant la protection de l'environnement refait surface dans les médias locaux. Le mois de juin va aussi être l'occasion de rendre plus visibles les démarches éco-responsables initiées sur le fenua: sensibilisation au changement climatique, agriculture saine et durable, gestion des déchets...

  • Préparer “autrement” l'après-Covid19 et éviter une crise à venir

    Alors que le spectre du Covid19 semble s’en éloigner, la Polynésie s’est engagée depuis la fin du mois d’avril dans un processus de “déconfinement ” à l’issue duquel il est espéré une reprise de l’activité économique. Pour autant, avant la crise, la situation était-elle « normale » ? Des voix s’élèvent, sur le fenuacomme à l’international, pour préparer “autrement” l'après-coronavirus et éviter une crise à venir autrement plus importante.

  • L’ « après-confinement » : demain sera-t-il comme hier ?

    La Polynésie française sort du confinement imposé par les autorités afin de juguler une épidémie qui affecte le sort de millions de personnes dans le monde. Son économie en est fortement touchée… Mais peut on continuer comme avant à entretenir des pratiques consuméristes irréfléchies ?

  • A lire: "Le Plus Grand Défi de l'histoire de l'Humanité"

    « L’écologie est-elle une victime collatérale de l'épidémie ? », interroge un article récent du journal Le Monde. En ce temps de confinement, mettez entre parenthèses toute autre lecture, et lisez cet ouvrage en priorité. Aucun autre sujet ne devrait avoir plus d'importance que celui de la vie que nous détruisons. Ce sujet doit être pris très au sérieux, et partagé au plus grand nombre. Il est temps de se préoccuper (enfin) de ce qui compte réellement dans notre existence.

  • Covid-19 : une incitation à revoir le modèle de “développement” actuel

    La crise sanitaire, mais aussi sociale et économique, liée à la pandémie du Covid-19 doit nous inviter à réfléchir aux conséquences du mode de « développement” en déséquilibre fondamental de nos sociétés. Lesquelles, finalement, se révèlent très vulnérables. Sans oublier que le dérèglement climatique en cours démultiplie les risques de catastrophes sanitaires. A découvrir, trois articles de fond qui en décryptent les mécanismes et nous incitent à amorcer sérieusement la transition écologique et solidaire nécessaire.

  • Black out électrique, corona virus et dérèglement climatique...

    Black out électrique à Tahiti en octobre, Corona virus en mars, nos sociétés mondialisées montrent leur fragilité et leurs difficultés à assurer leur résilience. On en oublierait presque que la situation environnementale et climatique mondiale est préoccupante….Et pourtant ! "Pas dormir !!!"

  • Municipales : « L’environnement n’est plus un bonus, c’est une question de survie »

    Municipales : « L’environnement n’est plus un bonus, c’est une question de survie »

    L’échéance électorale est désormais très proche puisque le premier tour des élections municipales se déroule ce samedi 15 mars. Les candidats en lice ont-ils intégré l’importance de la dimension écologique dans leurs programmes ? La fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE) Te Ora Naho, les invite à préciser sérieusement leur intention à engager les collectivités locales polynésiennes dans « une transition économique et solidaire » cohérente et volontariste. 

  • Actualité politique: le réchauffement climatique et la protection de l’environnement ne pourront être occultés

    Venue prochaine d'Emmanuel Macron en Polynésie française, élections municipales en cours… le réchauffement climatique et la protection de l’environnement ne pourront être occultés. C’est ce que veulent faire savoir de jeunes citoyens polynésiens qui ont entamé un tour de Tahiti à pied avec une brouette, suivi d’une incursion à Moorea pour sensibiliser la population mais aussi… les candidats. Seront-ils entendus ?

  • Énergie/transport (du 01 au 10/02/20)

    Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés aux secteurs de l'énergie et du transport relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février.

  • Climat: ça urge ! Au bord d’un point de rupture ?

    Le président de la République française, Emmanuel Macron, doit se rendre en Polynésie française en avril, pour y organiser notamment un "One Planet Summit” océanien sur le climat. Ce n’est pas un luxe ainsi que l’ont révélé les incendies récents survenus en Australie. Faut-il appeler à un "effort de guerre" pour répondre au défi du dérèglement climatique, comme l'a évoqué récemment Nicolas Hulot ?

  • Climat : "la maison brûle" et nous regardons ailleurs ?

    La 25e conférence pour le climat (COP 25), qui s'est tenue à Madrid et s’est achevée le 14 décembre dernier avait pour objet de tenter de trouver une réponse à la hauteur de la crise climatique. Elle a pourtant eu des résultats décevants, alors que l'Australie brûle comme jamais, que l'année 2019 a aussi été marquée par bon nombre de catastrophes naturelles ainsi qu'une forte mobilisation de la jeunesse. Cette COP 25 avait une valeur symbolique : il fallait aller plus loin que les accords de Paris sur le climat. Au lieu d'avancer, on a constaté une reculade et les rapports de force se sont durcis. L'outre-mer et la Polynésie ne seront pas épargnés... Mais la population semblait plus préoccupée par la préparation des fêtes de fin d'année !

  • Consommation: un mois de novembre « green » ou « black » ?

    À un mois des fêtes de fin d'années, propices à la consommation, on a eu droit à une petite avant-première avec le battage commercial du Black Friday, prétexte à des soldes. De quoi relayer à l'arrière plan quelques initiatives - comme celle de la mairie de Punaauia avec ses 7e “Green Days” - visant à promouvoir des alternatives à nos habitudes en la matière. Un embryon de réaction à ce Black Friday a néanmoins  vu le jour à Tahiti, en relai des nombreuses manifestations qui se sont déroulées  dans le monde à cette occasion sous la désignation de “Block Friday”.

  • Mieux connaître et protéger la biodiversité du fenua

     Lorsque la perte de biodiversité se produit, la santé des écosystèmes est affectée. Ils deviennent moins résilients lorsque certaines de leurs composantes sont perdues en raison de l'extinction ou de la disparition. Ils ne peuvent alors plus s'adapter aux changements environnementaux. D'où l'importance de certaines démarches scientifiques pour mieux en comprendre les différents aspects. D'où, aussi, l'importance de communiquer à ce sujet et de respecter les réglementations qui protègent les différents milieux naturels. L'actualité d'octobre.

  • Marches pour le climat: Tahiti et Moorea au diapason de la planète

    Du 20 au 27 septembre, un nombre record de plus de 7.6 millions de personnes sont descendues dans les rues, dans le monde, et ont manifesté pour réclamer une action climatique à leurs gouvernants. Il s’agissait de la plus vaste mobilisation pour le climat de l’Histoire. En France, associations de défense de l’environnement, mouvements sociaux et particuliers ont appellé à marcher pour alerter face au réchauffement climatique et réclamer la fin des énergies fossiles. Le 21 septembre, une mobilisation a eu lieu à Tahiti et Moorea, certes moins impressionnante, mais marquant également une prise de conscience et une volonté de voir la problématique du réchauffement climatique réellement prise en compte par les autorités.

  • Réagir face aux impacts du changement climatique sur la biodiversité.

    Le réchauffement climatique en cours au niveau mondial modifie, perturbe ou menace le monde vivant : l'aire de répartition des espèces animales et végétales se déplace, certains cycles végétatifs s'accélèrent... Conséquence directe : température et acidité des océans augmentent trop rapidement et de nombreux écosystèmes marins n'ont pas le temps de s'adapter. Le Programme régional océanien de l'environnement (PROE) recommande la reconnaissance internationale de la biodiversité du Pacifique. À Moorea, un programme scientifique d'étude des fonds coralliens sous-marins est en cours.

  • « Nous sommes le peuple de l’océan »


    Une conférence sur “l’économie bleue durable” avec les présidents des parlements des îles du Pacifique a été organisée les 10 et 11 septembre à l’Assemblée de la Polynésie française. « Nous sommes le Peuple de l’Océan, contraint aux mêmes défis, sous le joug des mêmes menaces, porteurs des mêmes espoirs et déterminé à nous exprimer d'une seule voix ! », a lancé le président de l’APF dans son discours d’ouverture.

  • Dérèglement climatique : ça chauffe ! On s'en fout ?

    En Polynésie, les derniers mois ayant été plutôt frais (ce qui est normal lors de l’hiver austral), le sujet du réchauffement climatique n’a guère été évoqué par la presse locale…Et pourtant, la situation est loin d’être réconfortante au niveau mondial. Le sujet était d'actualité en août et le sera encore en septembre...

  • Les îles du Pacifique et le monde : dialogue post-Forum

    La dernière journée du 50ème Forum des îles du Pacifique, le 16 août à Tuvalu, a été l’occasion pour les États et territoires membres du Forum des îles du Pacifique d’échanger avec des pays et organismes internationaux qui soutiennent différents projets dans la région. Et aussi de manifester leur mécontentement à l’égard du climato-sceptisme de l’Australie et des USA. 

  • Le climat au programme des îles du Pacifique

    Le dérèglement climatique constaté au niveau mondial concerne aussi notre région. Le Forum des îles du Pacifique s’est tenu du 13 au 16 août à Tuvalu. La cinquantième édition de ce forum a notamment permis d’aborder les thématiques de la protection de l’environnement et de la résilience face à la montée des eaux. On a aussi abordé celle des conséquences sur la santé des habitants lors de la 13ème réunion des ministres de la santé du Pacifique qui s'est tenue à Tahiti une semaine auparavant.

  • Le climat change. Et nous ?

    Si la Polynésie a “grelotté”, ces derniers temps, il a fait 16,7°C à Mahina en juin, cela veut-il dire que le réchauffement climatique n’est pas une réalité ? Comme le disait un ancien président de la République, « la maison brûle et nous regardons ailleurs… ».

  • Le réchauffement climatique : un danger pour les petits pays insulaires

    Les 52 petits pays insulaires sur la planète émettent moins de 1 % des émissions de gaz à effet de serre. Et pourtant, leur survie est menacée. Les petites nations insulaires du Pacifique, comme le Vanuatu, seraient rendues inhabitables ou disparaîtraient entièrement. Les îles des Tuamotu auraient sûrement aussi beaucoup à craindre…

  • Réchauffement du climat: la région du Pacifique sud est concernée

    La conclusion du 5e Rapport de synthèse du GIEC est sans ambiguïté et particulièrement sévère : « L'influence de l'homme sur le système climatique est claire et en augmentation, avec des incidences observées sur tous les continents. Si on ne les maîtrise pas, les changements climatiques vont accroître le risque de conséquences graves, généralisées et irréversibles pour l'être humain et les écosystèmes. » La région du Pacifique sud est concernée, ainsi que le prouve la tournée, à la mi-mai, du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. 

  • L’alarme scientifique sur l’effondrement du vivant n’a jamais été aussi forte

    Connaissez-vous le paradoxe de la « dinde inductiviste » ? C’est une fable mise au point par les philosophes Bertrand Russell et Alan Chalmers. Notre dinde conclut après plusieurs jours de son bon repas d’élevage quotidien que tout ira bien ainsi très longtemps… jusqu’au 24 décembre où les conclusions basées sur ses habitudes sont brutalement contredites ! Alors que s’est ouvert le 5 mai, à Metz (France), un G7 Environnement pour (tenter de ) sauver la biodiversité, il serait peut-être temps de réfléchir un petit peu plus loin que le petit bout de notre nez de consommateurs…

  • Marches pour sensibiliser au réchauffement climatique

    La question du réchauffement climatique est sur le devant de la scène et, avec elle, la nécessaire implication des États pour endiguer la hausse des températures. Longtemps sous-informée, la société civile se mobilise pour inciter les gouvernements à agir de façon concrète. À la mi-mars, des centaines de manifestations se sont déroulées en métropole. À Tahiti aussi, le mouvement a été suivi. Quelle suite donner à cette prise de conscience ?

  • Le climat, toujours au coeur des préoccupations des îliens du Pacifique

    Si, pour les pays occidentaux, les effets du changement climatique sont encore relativement supportables, il n’en va pas de même pour les États et territoires des îles du Pacifique. Ces dernières années, ceux-ci ont dû affronter un nombre croissant de bouleversements, tant ponctuels que de plus longue durée. La disparition de certaines îles pourrait en être l'une des conséquences...

  • Marches pour le climat : mobilisation de la société civile

    Le dimanche 27 janvier dans plusieurs villes de France, des dizaines de milliers de personnes ont "marché pour le climat", en appelant à lutter contre l’urgence climatique et l’urgence sociale. En Polynésie, une poignée de militants écologistes ont organisé deux tours de l'île afin de sensibiliser les Polynésiens à l'urgence d'agir. 

  • Dérèglement climatique : La COP24 part mal. Il est urgent de réagir

    La vingt-quatrième session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP24) se tient du 2 au 14 décembre en Pologne. L’une des tâches les plus importantes de la COP24 consistera à élaborer et adopter un ensemble de décisions garantissant la pleine application de l’Accord de Paris, conformément aux décisions adoptées à Paris (COP21) et à Marrakech (CMA1.1). En outre, elle inclura le «dialogue de facilitation» destiné à soutenir la mise en œuvre des engagements nationaux pris à Paris en 2015.

  • Dérèglement climatique : l’économie concernée

    Le changement climatique a des conséquences sur l’économie mondiale. Il bouscule déjà les équilibres sociaux, sanitaires et géopolitiques dans de nombreuses régions du monde. Isolée géographiquement mais très dépendante de ses importantions, la Polynésie française doit s'organiser pour plus de résilience. Des solutions alternatives se dessinent au sein de la société civile.

  • Changements climatiques : une prise de conscience pas encore suffisante

    Des scientifiques et des personnalités du monde tirent la sonnette d’alarme. Début octobre, de nombreuses manifestations ont eu lieu en France et ailleurs… La réalité du changement climatique n’est cependant pas encore bien perçue par la population polynésienne.

  • Comment le réchauffement climatique impactera-t-il le fenua ?

    Le dernier rapport du Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC ou IPCC en anglais), constitué au sein des Nations Unies, tire à nouveau la sonnette d'alarme. Des marches en Europe et un sit -in de mobilisation à Tahiti ont été organisés pour attirer l'attention. Que faut il craindre le plus pour la Polynésie si les températures moyennes de la planète augmentaient de 1,5 voire de 2 degrés en 2040 ? 

  • En bref : Restauration des services écosystémiques et adaptation au changement climatique

    Le projet Restauration des services écosystémiques et adaptation au changement climatique (Resccue) intéresse quatre pays dans le Pacifique : la Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu, Fidji et la Polynésie française. Sur le territoire polynésien, ce projet, dont la maîtrise d’ouvrage est assurée conjointement par le ministère de l’Environnement local et la Communauté du Pacifique (CPS), concerne deux sites pilotes bénéficiaires de ces financements.

  • Réchauffement climatique : la mise en garde se précise

    La fin du mois d’août a vu la démission surprise du ministre français de la Transition écologique, Nicolas Hulot. Cet événement intervient à un moment où, en septembre, ont été évoquées de grandes problématiques en rapport avec les changements climatiques en cours. 

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