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AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Education et sensibilisation AVA

  • La troisième édition de l’opération ‘Ete a été lancée. Le principe reste le même : jusqu’à la fin décembre, les Polynésiens sont incités à remplacer les sacs plastiques pour faire leurs courses, par des paniers marché, cabas et sacs recyclables. Tissus, tressages… l’idée est de montrer que les savoir-faire locaux constituent une véritable alternative au plastique. Pour cette édition 2019, un nouveau concept baptisé « mon ‘Ete et moi » a vu le jour. Il s’agit d’une campagne de promotion qui invite le grand public à créer lui-même, à partir de matières premières locales, un panier personnalisé, qui lui ressemble et qui se veut avant tout pratique, donc réutilisable. Un concours est lancé pour récompenser les plus beaux paniers marché.

  • Une conférence était organisée le lundi 14 octobre par l’ONG Pew pour présenter les résultats d’un sondage d’opinion sur la protection de l’océan en Polynésie française. Près de 80% des Polynésiens pensent que l’océan en Polynésie française est en mauvaise santé et insuffisamment protégé. Environ 90% d’entre eux souhaitent la création de rahuidans leur lagon. Les projets de grandes aires marines protégées aux Australes et aux Marquises sont largement plébiscités par une grande majorité de la population de ces archipels.

  • Du 20 au 27 septembre, un nombre record de plus de 7.6 millions de personnes sont descendues dans les rues, dans le monde, et ont manifesté pour réclamer une action climatique à leurs gouvernants. Il s’agissait de la plus vaste mobilisation pour le climat de l’Histoire. En France, associations de défense de l’environnement, mouvements sociaux et particuliers ont appellé à marcher pour alerter face au réchauffement climatique et réclamer la fin des énergies fossiles. Le 21 septembre, une mobilisation a eu lieu à Tahiti et Moorea, certes moins impressionnante, mais marquant également une prise de conscience et une volonté de voir la problématique du réchauffement climatique réellement prise en compte par les autorités.

  • La semaine du patrimoine, qui s'est tenue du 20 au 27 septembre au Fare Oire, a été l'occasion de célébrer la culture polynésienne et les richesses de la ville de Punaauia ! Avec, comme thème "Te Moana", cette deuxième édition offrait aux visiteurs la possibilité de s’immerger dans l'héritage marin de la commune et de se sensibiliser à sa protection et à sa sauvegarde.

  • Justices climatique, sociale et fiscale sont liées et il faut que ce soit pris en compte pour pouvoir prendre des mesures cohérentes. Pauvreté, inégalités, violences, suicides, obésité, addictions aux écrans, illetrisme... Autant de pathologies sociales qui empêchent la société polynésienne de se développer harmonieusement et de façon réellement "durable. Des dispositions de rééquilibrage sont engagées par des institutions et des associations.

  • Une semaine internationale pour le climat se déroule du 20 au 27 septembre, avec plusieurs moments forts dans de nombreux pays. En Polynésie française, le mouvement Citoyens pour le climat de Tahiti prévoit de se joindre à l'événement mondial de la Marche pour le climat, le samedi 21 septembre.

  • Une sculpture en métal représentant un dauphin a été inaugurée le mercredi 28 août dans le jardin du Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha. Il s’agit d'une sculpture à taille réelle afin de marquer les esprits et servir comme support sensoriel de sensibilisation et de communication auprès d’un public résident mais aussi des touristes visitant le musée.

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    Préservation de l'environnement; agriculture et alimentation plus respectueuses de la nature et de la santé humaine; réduction de la consommation d'énergie, si possible renouvelable; gestion et recyclage des déchets ; traitement de l'eau; activités économiques soucieuses de l'écologie; éducation... Le mois de juillet a été riche en initiatives "éco-durables".

  • L'écotourisme est l'un des secteurs qui connaît le plus fort taux de popularité dans le monde, à l'inverse du tourisme de masse qui dégrade les milieux naturels, en intégrant une dimension éthique et écocitoyenne. Deux exemple de projets polynésiens à découvrir : Makatea et le Mont Aorai ; et un questionnement : à Bora Bora. Quel impact aura la construction d’un nouvel hôtel ? La population invitée à consulter une étude.

  • À l’occasion de la Journée mondiale de l’océan, l’association Te Mano O Te Moana a présenté la mascotte de son nouveau projet de sensibilisation à la pollution plastique. Avec son slogan « Aita te pehu ! » (« non aux déchets ! » en tahitien), Mana Honu, ou « La tortue sage », est le symbole de l’une de ses activités de protection de la nature.

  • En Polynésie française, les établissements scolaires sont de plus en plus nombreux à s'impliquer et à sensibiliser leurs élèves au développement durable. En juin, l'actualité a fait état de  l'activité de certains d'entre eux. Que ce soit au sein du programme d'Aires Marines Éducatives (Tubuai et Tahiti), et d'Éco-lycées (Nuku Hiva) , ou encore avec la construction de la première école bioclimatique (Moorea).

  • La cause environnementale est un enjeu de société. Les "marches pour le climat" organisées en mars dernier ont montré une mobilisation de nombreux jeunes pour cette cause qui touche, plus que toutes les autres, leur génération. Cet investissement s’est ressenti à nouveau dans l’organisation de plusieurs événements à l’occasion de la Journée mondiale de l’Océan.

  • Que ce soit par l’intermédiaire d’associations ou d’écoles, la société civile polynésienne peut intervenir pour protéger l’environnement. Sauvegarde des tortues marines, ramassage de déchets lors de compétitions sportives, gestion participative d’une zone littorale, prélèvement de matériaux en rivière… autant d’exemples à (re)découvrir.

  • S’il est nécessaire de dénoncer et d’alerter face à des situations critiques…il est aussi bon d'informer et de sensibiliser. De nombreuses actions étaient à relever, en avril: concert, festivals, conférences, pièce de théâtre, BD... Elles touchent à plusieurs domaines du "développement durable" dont les problématiques sont, par essence, transversales.

  • L’embellissement du cadre de vie urbain et péri-urbain est aussi une façon de contribuer à l’amélioration du cadre de vie. Le concours “J’embellis ma commune” a démarré le 15 février. Sur le port de Papeete, 16 bennes à déchets du port de Papeete ont été confiées à cinq artistes.

  • Les fruits et les légumes n’arrivent pas par miracle dans nos assiettes. Le temps, les insectes… et donc l’environnement y ont leur part. Regard sur quelques initiatives pour une plus grande autonomie alimentaire et zoom sur la promotion d’une agriculture de qualité.

  • Le dimanche 27 janvier dans plusieurs villes de France, des dizaines de milliers de personnes ont "marché pour le climat", en appelant à lutter contre l’urgence climatique et l’urgence sociale. En Polynésie, une poignée de militants écologistes ont organisé deux tours de l'île afin de sensibiliser les Polynésiens à l'urgence d'agir. 

  • Les fondations Pew Charitable Trust et Bertarelli ont mis une brochure en ligne présentant les 25 initiatives écolo qui œuvrent pour la protection de nos côtes et nos lagons, dans les différents archipels de Polynésie française.

  • AvA-Infos s’efforce de donner un fil conducteur à ses revues de presse en identifiant la thématique des articles mentionnés. Nous vous proposons ici, en vrac, un tifaifai de sujets variés qui ont tous un lien avec le développement durable et la protection de l’environnement. L’occasion de comprendre que ces problématiques sont transversales et concernent la société dans sa globalité.

  • Donner les moyens de vivre une vie saine et promouvoir le bien-être de tous à tous les âges est essentiel pour le développement durable. La santé des populations et de son écosystème " terre " ne peuvent qu'aller de pair. Les problèmes sont récurrents en Polynésie française : alcool, tabac, obésité, diabète…, il y a encore des progrès à faire. Mais des initiatives positives sont engagées

  • Il est à craindre que les problèmes de pollution soient encore longtemps un sujet d’actualité. Même si l’incivisme ou l’irrespect des règles sont en partie compensés par l’engagement citoyen. Communes et sociétés ne sont pas exemptées de se conformer à la législation…

  • Les fêtes de fin d’année représentent un moment fort, entre tradition et consommation effrénée. Halloween, Black Friday, maintenant Noël et bientôt le Nouvel An… tout est prétexte à oublier que l’on n’a qu’une planète. Le réchauffement climatique ? Oublié ! La pollution par les emballages plastique ? Oubliée ! L’obsolescence programmée des objets ? Oubliée ! Et si l’on pensait “autrement” cette période de convivialité…

  • La vingt-quatrième session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP24) se tient du 2 au 14 décembre en Pologne. L’une des tâches les plus importantes de la COP24 consistera à élaborer et adopter un ensemble de décisions garantissant la pleine application de l’Accord de Paris, conformément aux décisions adoptées à Paris (COP21) et à Marrakech (CMA1.1). En outre, elle inclura le «dialogue de facilitation» destiné à soutenir la mise en œuvre des engagements nationaux pris à Paris en 2015.

  • Qu’il s’agisse de la ressource halieutique en haute mer ou de la « nurserie » que représentent les récifs coralliens, les humains dépendent en grande partie de l’océan. Très égoïstement, nous avons tout intérêt à en protéger l’intégrité.

  • Beaucoup d’habitants de Tahiti sont déconnectés de la réalité agricole. La nourriture n’arrive pourtant pas toute seule dans leurs assiettes. Production locale, circuits courts, suivi de la qualité… autant de considérations qui doivent interpeller les consommateurs s’ils veulent participer à l’élaboration d’une économie vraiment « durable ». 

  • "En tant que dépositaire du savoir, des significations et des valeurs qui imprègnent tous les aspects de notre vie, la culture détermine aussi la façon de vivre des êtres humains. Elle est, dans toutes ses dimensions, une composante essentielle du développement durable" *. Petit florilège de films, animations, périple en mer ayant contribué, en novembre, à une meilleure visibilité de cette thématique. 

  • Comme tous les ans depuis une vingtaine d’années, autour du 20 novembre, l’association Haururu commémore Matarii i ni’a, qui marque le retour dans la période d’abondance. Des festivités étaient autrefois organisées à l’occasion de cette date importante du calendrier traditionnel polynésien que cette association éco-culturelle a remise en valeur. On a aussi célébré cette date à Faa’a et à Moorea.

  • L’opération ‘Ete s’est déroulée les 22, 23 et 24 novembre au centre Vaima, à Papeete. C’était la deuxième édition de cette initiative de promotion des sacs de course locaux, en remplacement des sacs plastique à usage unique. Pendant ces trois jours, des paniers en pandanus, mais aussi des sacs en tissu et des cabas en matériaux recyclés fabriqués par des artisans locaux y ont été proposés.

  • "Dans le cadre du développement durable, la santé est un objectif, mais également un préalable indispensable. Il s’agit de procurer aux populations un bien-être physique et moral satisfaisant, ainsi que de leur garantir des conditions sanitaires qui leur permettent de contribuer aux activités productives et au développement de leur société"*. Le taux important d'obèses et de diabétiques en Polynésie française ne laisse pas d'être inquiétant ! Une réaction salutaire s'impose...
  • Notons l’organisation de l’assemblée générale, le 17 novembre à la mairie de Punaauia, de l’association Te Ora Hau (Vivre en Paixpour la lutte contre les nuisances sonores en Polynésie française. L’occasion d’écouter, d’informer et de rassembler ceux qui souffrent du bruit au quotidien et qui n'en peuvent plus.

  • “La solidarité doit s’appliquer envers tous les autres, les populations défavorisées, les exclus, les plus faibles, les plus démunis, les plus pauvres… Cette solidarité s’exprime à différentes échelles de territoire, du local au mondial. Être solidaire avec les générations futures, c’est inscrire les actions et les décisions dans une perspective de long terme…” * Plusieurs 'journées' ou 'semaines' leur ont été consacrées en novembre.

  • Il y a 70 Monarques de Tahiti connus, et ce sont les derniers survivants au monde de leur espèce. Ils vivent dans trois vallées de la côte est de Tahiti : Maruapo, Papehue et Hopa. Depuis 2015, les communes de Punaauia et Paea, qui hébergent cette rare espèce, se sont mobilisées pour sa protection. Les communes de Punaauia et Paea, quant à elles, se sont unies pour réaliser un sentier sous-marin à vocation écotouristique respectueux du corail.

  • Du 17 au 25 novembre s’est tenue la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (SERD), un temps fort pour essayer de diminuer nos déchets et de consommer mieux ! L’objectif de la SERD est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant. L'occasion de découvrir des initiatives qui vont déjà dans ce sens.

  • 777 élèves issus de 16 établissements scolaires de Tahiti (5 écoles, 5 collèges, 6 lycées) impliqués dans la pédagogie Eco Ecole (éducation au développement durable) se sont retrouvés le jeudi 25 octobre au matin pour une projection gratuite du film Sugarland. Ce documentaire primé  était projeté grâce à un partenariat entre Fédéscol (association Manu Iti Fa’a Ora, ex Colibris-Tahiti), le cinéma Majestic et le producteur. 

  • Deux séminaires ont été organisés durant la semaine du 15 au 19 octobre par la Direction générale de l'éducation et des enseignements (DGEE) Polynésie. Ils portaient notamment, conjointement et de manière complémentaire, sur l’éducation au développement durable (EDD) dans les établissements scolaires. 

  • La protection de l’environnement est aussi affaire de culture. Certaines des traditions ancestrales sont porteuses d’une sagesse qui manifeste un accord avec les rythmes cosmiques. Le respect de la nature, en particulier en la gardant propre, pourrait s’en inspirer. L’association Haururu a souhaité rappeler un marqueur de temps lié au calendrier traditionnel avec la remise à l’honneur d’une cérémonie oubliée,vaereä marae, qui se situe au moment de l’équinoxe, autour du 20 septembre. 

  • Appels à projets, actions collectives et participatives, carrefours coopératifs, programmes de réinsertion, actions d’échange et de solidarité… le mois de septembre a été riche de propositions qui contribuent à promouvoir un développement  soutenable, sur les plans de l’écologie et de la solidarité.

  • Une part de l’éducation devrait avoir pour but d’amener les individus et les collectivités à saisir la complexité de l’environnement tant naturel que créé par l’homme, complexité due à l’interactivité de ses aspects biologiques, physiques, sociaux, économiques et culturels. Outre l’éducation à l’école, des conférences et des formations y participent.

  • La gestion des déchets et la protection de l’environnement vont de pair. Malheureusement, la prise de conscience n’est pas encore généralisée. Dans la première quinzaine de septembre, associations, communes et institutions ont néanmoins relevé le défi et l’on a pu constater de fortes mobilisations dans la population. Un jour viendra peut-être où il n’y aura plus nécessité de déployer de telles opérations parce que la population aura compris.

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    Basée à Tahiti, Mata Tohora est une association polynésienne à buts scientifique et pédagogique. L’esprit de Mata Tohora est de fédérer les passionnés de mammifères marins, amateurs ou professionnels. Cette association publie régulièrement une newsletter qu’AvA-Infos relaie ici pour le mois d'août.

  • Les îles de la Polynésie offrent des attraits enviés par le monde entier. Encore ne faudrait-il pas contribuer à détruire les merveilles offertes par la nature. Face à l’inconscience de certains, il y a heureusement des initiatives bénéfiques. Quelques exemples relevés en août.

  • Les dégâts causés par  les êtres humains (surpêche, braconnage, déchets balancés dans les océans...) sont innombrables. Il y a pourtant aujourd’hui des centaines de solutions pour protéger l’environnement de manière économiquement rentable. Des scientifiques-explorateurs-entrepreneurs, de passage en Polynésie, en donnent l’exemple. 

  • Une aire marine éducative (AME) a été inaugurée le 10 août sur l’île de Anaa, dans l’archipel des Tuamotu. Baptisée « Te Kura Moana O Tagihia » l’espace est également labellisé. Il s’étend sur deux kilomètres sur une partie récifale et lagonaire entre le motu du village Tukuhora et Temarie l’ancien chef-lieu de Anaa.

  • L'année 2018 a été déclarée "année internationale des récifs coralliens" par les Nations unies. La secrétaire d’Etat à la Transition écologique a de son côté annoncé le lancement d’une mission qui devra identifier les produits chimiques les plus toxiques pour les récifs coralliens.  L'expédition française Tara pacifique tente aussi de comprendre et d'expliquer le phénomène de leur blanchissement.

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