AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Investigation et recherche AVA

  • Économie circulaire et innovation : deux clés du développement durable

    Il ne s'agit plus aujourd'hui de se contenter de concevoir un produit de sa naissance à sa fin de vie, mais de sa naissance à sa renaissance. Il s'agit d'un cycle de vie circulaire qui s'étend de la recherche et du développement jusqu'à la remise en état, et ainsi de suite... Quelques exemples d'économie circulaire au fenua: un composteur par foyer à Arue ; FACE veut redonner une nouvelle vie aux vieux téléphones portables ; collecte et recyclage des balises de pêche échouées. Quant à l'innovation : Resipol, consortium de recherche, soutient des projets innovants en matière d'énergie renouvelable, économie circulaire, résilience face aux changements climatiques, préservation et valorisation des ressources naturelles, alimentation saine et durable et valorisation des ressources humaines ; "L'impact", humain et environnemental est au coeur de la 4e édition de Tahiti Congrès, en juin, pour faire évoluer le modèle traditionnel des entreprises ; Un appel large est aussi lancé aux Polynésiens dans le cadre du programme Polynnov: les projets seront évalués selon leur potentiel impact (économique, social, environnemental, sanitaire) sur le développement de la Polynésie.Enfin, des élèves de Bora Bora découvrent la barge expérimentale Nohu Criobe, laboratoire scientifique ambulant sur lagon pour étudier la vie du corail.

  • Recyclage : plusieurs modes d’emplois

    Il est important de penser à économiser les ressources car la raréfaction des matières premières faisant ravage, on doit assurer une production constante mais écologique. Le recyclage et le développement durable vont donc de pair. Cela peut se décliner de plusieurs manières. Trois exemples nous en sont donnés dans l’actualité : un trimaran entièrement recyclé de passage à Tahiti ; le premier biovateur, ou biocomposteur, inauguré à Papeari, permettant de produire un engrais bio ; la mouche “soldat noir” comme activateur de recyclage organique de déchets fait l'objet d'une thèse de doctorat.

  • Ressources: le BRGM étudie l'eau potable des ISLV et le phosphate de Makatea

    Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) s'engage dans deux études. L'une, suite à survol par hélicoptère, a pour objectif de fournir des éléments de connaissance hydrogéologique, dans le but d’améliorer et d’étendre l’alimentation en eau potable sur les îles survolées. L'autre, vise à examiner les conditions de réalisation d'une demande de concession portant sur l’exploitation des phosphates à Makatea. Si l'accession à de l'eau potable est une condition sine qua non pour les populations, un développement économique "durable" de l’île de Makatea est-il compatible avec la reprise de l'exploitation des phosphates de cet atoll surélevé ?

  • "L'économie bleue" ou circulaire, un concept à développer

    II est possible de révolutionner notre consommation et nos moyens de productiontout en protégeant la nature. C'est la base du concept d'"économie bleue", ou économie circulaire qu'est venu promouvoir l'auteur et industriel belge Günter Pauli, invité par la CCISM. Des idées en partie appliquées aux Gambier où l'on projette de désaliniser l’eau de mer grâce à l’énergie du soleil... Un concept qu'il serait bien de reprendre pour le Schéma d’aménagement général (Sage) du Pays. L’agence 'Ōpua d’aménagement et de développement durable des territoires était l'invitée d'un séminaire pour favoriser le rassemblement des institutions du Pays, des communes et leurs groupements, de l’Etat, ses établissements publics et financiers.

  • Aménagement du territoire: problèmes et études en cours

    Le sujet de l'aménagement du territoire n'est pas un sujet "sexy". Il ne fait aussi pas souvent "le buzz". Il est pourtant important de s'intéresser à la manière dont sont gérés les espaces communs confrontés comme ils le sont souvent à des logiques antagonistes: économiques, écologiques, sociétales... La dernière actualité a été riche de news relatives à cette problématique.

  • Nucléaire : une « bombe » éditoriale

    Les essais nucléaires en Polynésie française pas si propres que ça ?! La publication d’une étude scientifique, suivie de la parution d’un ouvrage, « Toxique », qui rend public ses résultats, a fait l’effet d’une bombe. Ce sujet sensible impacte de nombreuses dimensions : écologiques, sanitaires, économiques, sociétales et politiques… (article réactualisé)

  • Environnement: mieux le connaître et le protéger

    Observation scientifique, mobilisation militante, approche artistique ou encore relation empathique envers des animaux représentatifs de la biodiversité en danger... Autant de manière d'apprendre à devenir responsables vis à vis de l'environnement dont, en fait, nous faisons partie intégrante.

  • Développement durable : Énergie, transport, innovations… des solutions émergent sur le fenua

    Le concept de développement durable s’applique aux domaines de l’énergie et des transports ainsi qu’aux techniques de transformation de la matière. Notamment quand elles ont pour objectif une meilleure performance environnementale. Plusieurs exemples récemment mis en lumière.

  • Ciel et mer : les merveilles de notre environnement

    Nous vivons tous les jours au sein d’un environnement stellaire et planétaire. Ce que nous avons tendance à oublier, absorbés que nous sommes par nos propres constructions mentales et matérielles, souvent réduites à la sphère économique… Il est bon de se rappeler que nos ancêtres savaient observer le ciel et, ainsi, naviguer sur le plus vaste océan de la planète. De nos jours, les scientifiques découvrent les profondeurs de cet océan. L’occasion de se rappeler la nécessité de protéger sa biodiversité.

  • Le temps est venu d’opérer un changement culturel et structurel majeur

    La société polynésienne se développe dans un contexte de mutations planétaires à propos desquelles il est important de réfléchir pour mieux saisir les grands enjeux auxquels est confrontée l’Humanité en ce début du XXIe siècle. Particulièrement en cette période de crise sanitaire et économique. On découvrira ci-dessous quelques-unes des réflexions relayées dans les revues de presse de la Fondation Pour La Nature Et L'Homme (FNH).

  • "Biodiv-Bora" : Un projet pilote « unique au monde »

    La commune de Bora Bora, qui détient le label du Pavillon Bleu depuis 19 ans, souhaite mettre en place des dispositifs performants pour encore mieux protéger son environnement, notamment en réponse aux rejets de son système d’assainissement collectif et des lixiviats du Centre d’Enfouissement Technique (CET). Elle a un projet, "Biodiv-Bora", dont l’objectif est de faire un bilan exhaustif de l’état de santé du lagon et de mettre en place des moyens de monitoring (plateforme environnementale) nécessaires au suivi sur le long terme et en continu du récif corallien.

  • Les humains ingèreraient et respireraient 5 grammes de plastique par semaine

    On le sait désormais, l’intégrité des océans est menacée par la pollution au plastique… Mais cette pollution affecte aussi notre santé de manière insidieuse… Selon un rapport commandé par le World Wildlife Fund (WWF), Fonds mondial pour la nature, à l'université de Newcastle (Australie) les humains ingèreraient et respireraient une nuée de particules de plastique dont le poids a été estimé à quelque 250 grammes annuellement. Soit 5 grammes par semaine, le poids d’une carte de crédit ( !).

  • Changements climatiques : une prise de conscience pas encore suffisante

    Des scientifiques et des personnalités du monde tirent la sonnette d’alarme. Début octobre, de nombreuses manifestations ont eu lieu en France et ailleurs… La réalité du changement climatique n’est cependant pas encore bien perçue par la population polynésienne.

  • En bref : Restauration des services écosystémiques et adaptation au changement climatique

    Le projet Restauration des services écosystémiques et adaptation au changement climatique (Resccue) intéresse quatre pays dans le Pacifique : la Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu, Fidji et la Polynésie française. Sur le territoire polynésien, ce projet, dont la maîtrise d’ouvrage est assurée conjointement par le ministère de l’Environnement local et la Communauté du Pacifique (CPS), concerne deux sites pilotes bénéficiaires de ces financements.

  • Environnement: sensibilisation à la complexité de la vie

    Une part de l’éducation devrait avoir pour but d’amener les individus et les collectivités à saisir la complexité de l’environnement tant naturel que créé par l’homme, complexité due à l’interactivité de ses aspects biologiques, physiques, sociaux, économiques et culturels. Outre l’éducation à l’école, des conférences et des formations y participent.

  • Une étude chinoise pressentie pour la réalisation d’un monorail à Tahiti

    La circulation routière devient un « enfer » à certaines heures dans le grand Papeete. Des solutions techniquesLe groupe chinois BYD pourrait mener prochainement une étude de faisabilité pour la réalisation d'un "SkyRail" à Tahiti.

  • Les coraux en danger, sous la loupe des scientifiques

    L'année 2018 a été déclarée "année internationale des récifs coralliens" par les Nations unies. La secrétaire d’Etat à la Transition écologique a de son côté annoncé le lancement d’une mission qui devra identifier les produits chimiques les plus toxiques pour les récifs coralliens.  L'expédition française Tara pacifique tente aussi de comprendre et d'expliquer le phénomène de leur blanchissement.

  • Étude scientifique des coraux et des super-prédateurs

    Un programme d'exploration scientifique sur une année entière, consacré à l’étude des coraux et des super-prédateurs en Polynésie Française, a débuté le 11 août. Il s’inscrit dans le cadre d’une expédition, Under the pole 3, qui a pour objectif de réaliser un tour du monde des régions océaniques entre mai 2017 et 2020 et se focaliser dans les études sur la zone crépusculaire (zone mésophotique) qui se situe entre 50 et 150 m de profondeur.

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