AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

L'actualités des océans AVA

  • Des programmes d'envergure régionale pour une Océanie plus résiliente

    À l'issue du 5e Sommet France-Océanie, les États et territoires du Pacifique ont assuré un « soutien plus large aux initiatives en cours » sur le volet du climat et de la biodiversité ; Emmanuel Macron, qui doit venir en Polynésie française, le 24 juillet, y a promis de renforcer la coopération entre la France et les États d'Océanie; la France va ainsi augmenter son financement à des programmes de protection des écosystèmes, comme l'initiative Kiwa. L’Office français de la biodiversité (OFB) lance deux appels à projet pour la restauration d’écosystèmes à destination des associations, communes et services publics polynésiens; présence à Tahiti de la donatrice du programme Pew Bertarelli Ocean Legacy (PBOL) qui œuvre à créer des zones marines protégées dans le monde entier et à développer la connaissance de la science marine. Elle souhaite recueillir les doléances des communautés locales des archipels afin de les porter aux Nations unies.

  • Agir pour la protection du milieu marin

    La sensibilisation au respect et à la protection du milieu marin (et de l'environnement de manière générale) est l'un des piliers de la préservation d’écosystèmes vitaux : la Diren alerte à propos d'une recrudescence des actes de maltraitance constatés en Polynésie sur les tortues marines ; elle rappelle les règles de prudence à adopter en présence d’un animal sauvage (dauphins...) ; à Bora Bora, la société Espace Bleu agit pour protéger et restaurer les récifs coralliens ; les jeunes protestants de la paroisse de Mataiea nettoient la plage publique de Atimaono ; à Moorea, l’écomusée Fare Natura se prépare à ouvrir ses portes, le 31 juillet.

  • Mettre l’océan sous protection : plusieurs initiatives en cours

    À Moorea, le Criobe - une institution scientifique dédiée à la connaissance de la nature et à ses relations avec l’espèce humaine - souffle ses 50 bougies. Il aura bientôt pour voisin le Fare Natura, un site de découverte de l’environnement polynésien ; Bilan quinquennal pour l’Ifrecor qui est quant à lui engagé dans la préservation des récifs coralliens ; Retrait de déchets perlicoles dans le lagon de Tahaa ; À Moorea, le collège de Paopao obtient le label « aire marine éducative » (AME) ; Les bikers de Tahiti organisent une tournée autour de l’île pour informer la population sur la nécessité de sauvegarder nos océans; À Moorea, Coral Gardeners sensibilise les plus jeunes à la protection des récifs coralliens

  • Préserver l'océan et apprendre à le connaître

    L'océan constitue une réserve de biodiversité équivalente ou supérieure à celle des forêts tropicales. Si des animaux emblématiques comme les baleines – celles-ci reviennent encore dans nos eaux – on peut s'en réjouir. Moins de voir des tortues blessées car ayant été fléchées ! La DIREN et Mata Tohora rappellent des mesures élémentaires dans l’approche de ces animaux. L’éducation dispensée aux élèves dans le cadre des Aires marines éducatives (AME) peut contribuer à plus de responsabilité dans notre rapport à l’océan.

  • Une semaine dédiée à la protection de l’océan

    Cette année, la Journée mondiale de l’Océan, fêtée le 8 juin, se poursuit pendant plusieurs jours à Tahiti. Nana sac plastique, la FAPE et Pew Bertarelli organisent un événement festif et participatif jusqu’au 19 juin. D’autres acteurs - associations, RSMA, coopérative de pêche, IIME...-  ont aussi organisé des événements pour sensibiliser la population à l’importance d’en protéger l’intégrité.

  • La Polynésie française, futur « hub » de pêche hauturière ?

    Lors du conseil des ministres du 7 avril, le gouvernement s’est déclaré favorable à un projet visant à renforcer la position de la Polynésie française comme « hub » pour les flottes de pêche internationales. Mais celui-ci ne fait pas l’unanimité au sein des armateurs locaux et il inquiète les organisations écologistes.

  • Rāhui et PGEM pour mieux protéger nos ressources

    Le rāhui,tradition polynésienne tombée en désuétude, est aujourd'hui utilisé pour préserver l'environnement. Un appel à projets doté de 500 000 Fcfp d'aides est lancé par la fondation Pew - Bertarelli et la FAPE. Quant à la commune de Moorea, elle a entamé  un processus de révision de son Plan de gestion de l’espace maritime pour des pratiques plus responsables des activités menées sur son lagon. On remarquera aussi la proposition de zonage de la FAPE pour une protection forte de l’environnement marin sur l'ensemble de la ZEE de la Polynésie française.

  • Le plastique ne fait pas bon ménage avec les tortues marines

    Les tortues marines, déjà menacées d’extinction pour diverses raisons (braconnage, réchauffement des océans…) subissent aussi la pollution de leur espace de vie. Le plastique serait-il en train de modifier l'écosystème marin sans que l'on en mesure encore toutes les conséquences ?

  • Océan et lagons: une biodiversité à connaître et protéger

    L'état de la vie marine est un bon indicateur de la santé de notre environnement. Encore faut-il en avoir connaissance et adopter de bonnes pratiques pour la conservation de sa biodiversité. Coraux, récifs, requins, rahui... autant de sujets abordés récemment dans des articles ou des émissions TV des médias locaux. À relire et à revoir (replay).

  • Pae tai : l’océan, entre protection et menaces

    L'océan, quand il est respecté, est source  d'innombrables richesses. Rahui et pêche durable contribuent à une exloitation raisonnable et durable de la ressource halieutique. En revanche, le non respect de certaines réglementations élaborées pour sa protection, la destruction de l'environnement et la menace de certaines espèces invasives contribuent à son apauvrissement.

  • Pêche illégale : la surveillance de la ZEE de Polynésie française

    La surexploitation des stocks est aujourd’hui la première menace des populations marines, suivie par la destruction de leurs habitats. La pêche illégale, non réglementée et non déclarée (INN) contribue au problème de la surpêche puisque ceux qui la pratiquent ne respectent pas les règles. Ils pêchent sans prendre en considération l’environnement ni les quotas de pêche. Les eaux polynésiennes sous surveillance de protection.

  • Biodiversité, environnement : protéger les espèces menacées

    Les îles et atolls de Polynésie française hébergent une biodiversité exceptionnelle, marquée par une faune et une flore riches et diversifiées. Tant du côté mer (poissons, cétaces, corail...), que du côté terre (plantes et oiseaux endémiques). La situation peut néanmoins apparaître très préoccupante à certains égards.Des mesures de protection s'avèrent nécessaires...

  • Ciel et mer : les merveilles de notre environnement

    Nous vivons tous les jours au sein d’un environnement stellaire et planétaire. Ce que nous avons tendance à oublier, absorbés que nous sommes par nos propres constructions mentales et matérielles, souvent réduites à la sphère économique… Il est bon de se rappeler que nos ancêtres savaient observer le ciel et, ainsi, naviguer sur le plus vaste océan de la planète. De nos jours, les scientifiques découvrent les profondeurs de cet océan. L’occasion de se rappeler la nécessité de protéger sa biodiversité.

  • Environnement: être plus attentif à la nature pour mieux la protéger

    La protection de l’environnement passe aussi, et d’abord, par une attention plus grande donnée à la nature et à ses composantes : qu’elles soient animales ou végétales. Depuis le début du mois d’août, plusieurs actions en cours.

  • Environnement: plusieurs action de protection en cours

    Protéger l'environnement, c'est préserver la survie et l'avenir du fenua.Des actions sont en cours pouréviter la pollution d'un récif des Tuamotu, sauvegarder la faune marine (requins et cétacés) ou des oiseaux endémiques... Petits coups de projecteur sur des acteurs, associatifs ou publics, qui  participent en ce moment à sa protection.

  • « Santé des écosystèmes » et santé humaine sont liés

    Durant cette première quinzaine du mois de juillet, la presse locale a relevé une actualité inhabituellement intéressée à rapporter des contacts entre humains et animaux. Empathie, cruauté, fascination, intérêt économique… Et si la pandémie causée par la maladie de la Covid-19 était, aussi, l’occasion de questionner la relation entre l’Humanité et son environnement.

  • Arutua : l'armateur du navire échoué sommé de le dépolluer et de l’enlever, sous astreinte de 500 000 Fcfp par jour de retard

    Le 30 avril, le tribunal administratif a condamné en référé l'armateur du navire Sheng Gang Shun 1, échoué à Arutua (Tuamotu) a dépolluer et enlever le navire, sous astreinte de 500 000 Fcfp par jour de retard.

  • Des mesures contre le risque de pollution du lagon de Arutua

    Pandémie et confinement n’empêchent pas l’obligation de réagir face à une extension du risque de pollution du lagon de Arutua à cause de l’échouement, en mars, d’un navire chinois. Le gouvernement a lancé la première étape d’un plan d’intervention avec l’envoi d’une équipe de spécialistes embarqués à bord d’un catamaran.

  • La protection de l’environnement, toujours d’actualité !

    La crise sanitaire ne doit pas faire oublier les nécessités de protection de l’environnement. Si les associations ne peuvent plus continuer leurs actions de terrain, elles n’en continuent pas moins leurs activités de sensibilisation. Le gouvernement, de son côté, précise son plan d’actions pour la gestion du navire chinois échoué à Arutua, qui présente, en son état actuel, de nombreux risques écologiques.

  • Le rahui de Ua Huka a été officiellement classé en Zone de Pêche Réglementée, la première des îles Marquises

    Le Conseil des ministres a prononcé le classement de deux Zones de Pêche Réglementée (ZPR) dénommées "Tokatai" et "Teuaua" au droit de l’île de Ua Huka, aux Marquises. La pêche y sera interdite jusqu'en 2024,  afin de permettre la régénération des ressources marine, notamment les langoustes et les crabes toe toe, qui sont fortement soumis à la pression à une forte exploitation. Ce classement fait suite à une demande de la commune de Ua Huka qui s’est engagée dans une démarche de préservation de ses ressources marines.

  • Protection de la biodiversité: petite revue de presse du 01 au 10/02/20

    Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés à la protection de la biodiversité relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février : 

  • Mieux connaître et protéger la biodiversité du fenua

     Lorsque la perte de biodiversité se produit, la santé des écosystèmes est affectée. Ils deviennent moins résilients lorsque certaines de leurs composantes sont perdues en raison de l'extinction ou de la disparition. Ils ne peuvent alors plus s'adapter aux changements environnementaux. D'où l'importance de certaines démarches scientifiques pour mieux en comprendre les différents aspects. D'où, aussi, l'importance de communiquer à ce sujet et de respecter les réglementations qui protègent les différents milieux naturels. L'actualité d'octobre.

  • Protection de l'océan: les Polynésiens estiment qu'il faut mieux faire

    Une conférence était organisée le lundi 14 octobre par l’ONG Pew pour présenter les résultats d’un sondage d’opinion sur la protection de l’océan en Polynésie française. Près de 80% des Polynésiens pensent que l’océan en Polynésie française est en mauvaise santé et insuffisamment protégé. Environ 90% d’entre eux souhaitent la création de rahuidans leur lagon. Les projets de grandes aires marines protégées aux Australes et aux Marquises sont largement plébiscités par une grande majorité de la population de ces archipels.

  • L'océan célébré lors de la semaine du patrimoine à Punaauia

    La semaine du patrimoine, qui s'est tenue du 20 au 27 septembre au Fare Oire, a été l'occasion de célébrer la culture polynésienne et les richesses de la ville de Punaauia ! Avec, comme thème "Te Moana", cette deuxième édition offrait aux visiteurs la possibilité de s’immerger dans l'héritage marin de la commune et de se sensibiliser à sa protection et à sa sauvegarde.

  • « Nous sommes le peuple de l’océan »


    Une conférence sur “l’économie bleue durable” avec les présidents des parlements des îles du Pacifique a été organisée les 10 et 11 septembre à l’Assemblée de la Polynésie française. « Nous sommes le Peuple de l’Océan, contraint aux mêmes défis, sous le joug des mêmes menaces, porteurs des mêmes espoirs et déterminé à nous exprimer d'une seule voix ! », a lancé le président de l’APF dans son discours d’ouverture.

  • Le réchauffement climatique : un danger pour les petits pays insulaires

    Les 52 petits pays insulaires sur la planète émettent moins de 1 % des émissions de gaz à effet de serre. Et pourtant, leur survie est menacée. Les petites nations insulaires du Pacifique, comme le Vanuatu, seraient rendues inhabitables ou disparaîtraient entièrement. Les îles des Tuamotu auraient sûrement aussi beaucoup à craindre…

  • Expédition "Under the pole": les coraux profonds, espoir des récifs coralliens

    Depuis le début du mois de juin, l’expédition Under The Pole III déploie pour la première fois, à proximité de Moorea, un dispositif expérimental unique digne d’un roman de Jules Verne : la Capsule. Il s’agit d’une unité d’habitat sous-marin miniature et autonome permettant à trois plongeurs de rester en immersion continue durant 72 heures (ou plus…), et ainsi d’alterner sous l’eau plongées, phases de repos et phases d’observation. Lors de ses investigations précédentes, les mois derniers, cette expédition a trouvé du corail à 172 m de profondeur. Un espoir pour résister au blanchissement du corail*...

  • "Biodiv-Bora" : Un projet pilote « unique au monde »

    La commune de Bora Bora, qui détient le label du Pavillon Bleu depuis 19 ans, souhaite mettre en place des dispositifs performants pour encore mieux protéger son environnement, notamment en réponse aux rejets de son système d’assainissement collectif et des lixiviats du Centre d’Enfouissement Technique (CET). Elle a un projet, "Biodiv-Bora", dont l’objectif est de faire un bilan exhaustif de l’état de santé du lagon et de mettre en place des moyens de monitoring (plateforme environnementale) nécessaires au suivi sur le long terme et en continu du récif corallien.

  • "Mana Honu", la nouvelle mascotte de Te Mana o te Moana

    À l’occasion de la Journée mondiale de l’océan, l’association Te Mano O Te Moana a présenté la mascotte de son nouveau projet de sensibilisation à la pollution plastique. Avec son slogan « Aita te pehu ! » (« non aux déchets ! » en tahitien), Mana Honu, ou « La tortue sage », est le symbole de l’une de ses activités de protection de la nature.

  • Les peuples et les dirigeants du Pacifique appelés à protéger l’Océan

    Il y a une dizaine de jours, une délégation de représentants de Hawaï, Rapa Nui, Palau Nouvelle-Zélande et des Îles Cook était accueillie à Tahiti pour participer à un échange international intitulé Island Voices (“les voix des îles”). Organisée par l’association Pew Polynésie et la Fédération des Associations de Protection de l’Environnement - Te Ora Naho (FAPE), cette rencontre entre référents investis dans la promotion de la culture traditionnelle et la protection de l’environnement avait pour objectif de renforcer la coopération de la société civile de la région pour la protection de l’Océan Pacifique. 

  • Protection de la ressource: le rahui à l’affiche

    La pratique traditionnelle polynésienne durahui, qui consiste à limiter le prélèvement de ressources naturelles (plantes, produits de la mer) temporairement et dans des zones délimitées, est un mode de jachère qui permet notamment de ne pas piller le lagon, quand il s’agit de ressources marines.Dans l’actualité: la volonté de Papara d’en instaurer un, la parution d’un livre et une exposition caritativeau profit des associations de protection de l'océan et du lagon.

  • Protection de la Biodiversité : mangroves, tortues et corail

     En Polynésie française, se trouve une vaste biodiversité marquée par une faune et une flore riche et diversifiée. Barrière naturelle et berceau de la vie maritime, quel est le rôle de la mangrove dans nos îles ? Seules cinq espèces de tortues existent au fenua. Elles sont toutes menacées par le braconnage. Quant au corail, il est menacé de blanchissement. Les crèmes solaires sont elles un danger ?

  • Utilisation des espaces maritimes polynésiens : menaces et ressources

    La surveillance est l’une des clés du développement économique et de la préservation des espaces maritimes polynésiens. La présence de thoniers chinois a créé un tollé sur les réseaux sociaux. Il semble qu’il s’agisse d’une fausse polémique. La pêche et la commercialisation, illégales, de tortues marines (déjà menacées par les rats) semblent quant à elles des réalités bien locales. L’océan offre pourtant d’autres ressources que la pêche, ainsi que semble le montrer une récente étude d’impact réalisée aux Australes.

  • Pollution: des bonbonnes bien embarrassantes pour l'administration

    Des bonbonnes de bromure de méthyle flottant à la surface de l’eau avaient été récupérées en janvier par le Aito Nui. Elles provenaient du Kura Ora 2, immergé dans la première semaine de janvier au large de Papeete. En mars, l’affaire remonte à la surface...

  • Actualité de l’océan : la protection toujours d’actualité

    Il y a urgence à sensibiliser les populations à la dégradation accélérée de notre environnement. Sensibilisation et formations grand public pour la protection des cétacés. L’aire marine éducative comme outil d’apprentissage

  • Protéger l’océan : réglementer, surveiller, réprimer mais aussi sensibiliser

    Qu’il s’agisse de la ressource halieutique en haute mer ou de la « nurserie » que représentent les récifs coralliens, les humains dépendent en grande partie de l’océan. Très égoïstement, nous avons tout intérêt à en protéger l’intégrité.

  • La culture détermine aussi la façon de vivre des êtres humains

    "En tant que dépositaire du savoir, des significations et des valeurs qui imprègnent tous les aspects de notre vie, la culture détermine aussi la façon de vivre des êtres humains. Elle est, dans toutes ses dimensions, une composante essentielle du développement durable" *. Petit florilège de films, animations, périple en mer ayant contribué, en novembre, à une meilleure visibilité de cette thématique. 

  • Campagne mondiale contre la pollution plastique des océans : Race for Water en escale à Tahiti

    En escale en Polynésie française pour un mois, le catamaran "écolo" Race For Water parcourt les océans dans le cadre d’une campagne de lutte contre le plastique qui pollue l’océan. L’occasion pour les Polynésiens de mieux comprendre ce phénomène et de s’investir réellement pour juguler cette « peste » artificielle qui détruit la biodiversité marine et impacte la santé des animaux et des humains. 

  • Baleines et coraux, marqueurs de la biodiversité menacée

    Baleines et coraux sont deux symboles des menaces qui pèsent sur les écosystèmes marins. Les unes, de par leur grande taille, sont les plus gros animaux de la planète et effectuent chaque année des migrations de plusieurs milliers de kilomètres. Les seconds, notamment en région tropicale, procurent des niches écologiques à de nombreuses espèces animales qui y trouvent nourriture, refuge, protection et abri. Tous deux sont en danger…

  • Quel avenir pour les baleines ?

    Si elles sont protégées dans nos eaux, leur sort est encore problématique en de nombreux endroits de l’océan, malgré la décision de la Commission baleinière internationale qui a dit non le 14 septembre, au Brésil, au retour de la chasse commerciale. 

  • Mata Tohora vous présente les nouvelles des cétacés du mois d'août

     

    Basée à Tahiti, Mata Tohora est une association polynésienne à buts scientifique et pédagogique. L’esprit de Mata Tohora est de fédérer les passionnés de mammifères marins, amateurs ou professionnels. Cette association publie régulièrement une newsletter qu’AvA-Infos relaie ici pour le mois d'août.

  • Les baleines à bosse sont dans nos eaux

    Présentes de juillet à fin octobre dans les eaux polynésiennes, les baleines à bosse sont assurément une occasion de spectacle. Il reste, néanmoins, que leur approche doit se faire en respectant des règles précises. Et peut-être d’envisager un autre rapport à ces mammifères magnifiques…

  • Les coraux en danger, sous la loupe des scientifiques

    L'année 2018 a été déclarée "année internationale des récifs coralliens" par les Nations unies. La secrétaire d’Etat à la Transition écologique a de son côté annoncé le lancement d’une mission qui devra identifier les produits chimiques les plus toxiques pour les récifs coralliens.  L'expédition française Tara pacifique tente aussi de comprendre et d'expliquer le phénomène de leur blanchissement.

  • Étude scientifique des coraux et des super-prédateurs

    Un programme d'exploration scientifique sur une année entière, consacré à l’étude des coraux et des super-prédateurs en Polynésie Française, a débuté le 11 août. Il s’inscrit dans le cadre d’une expédition, Under the pole 3, qui a pour objectif de réaliser un tour du monde des régions océaniques entre mai 2017 et 2020 et se focaliser dans les études sur la zone crépusculaire (zone mésophotique) qui se situe entre 50 et 150 m de profondeur.

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