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Outre le Blue Climate Summit, la Polynésie française a accueilli récemment plusieurs événements régionaux visant à promouvoir et favoriser une gestion durable du fenua : Projet régional océanien des territoires pour la gestion durable des écosystèmes (PROTEGE) ; Conseil de coopération économique du Pacifique réuni en séminaire à Tahiti pour une meilleure gouvernance et une utilisation durable des ressources de la grande région ; Séminaire international sur l’économie bleue organisé par l’université ; Matinales du MEDEF sur la thématique de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et engagements du Pays en matière d’environnement.

 

        # Environnement et développement durable sont au centre du projet de coopération régionale "PROTEGE" regroupant les PTOM du Pacifique : Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Wallis et Futuna et Pitcairn. Le 4e comité de pilotage du Projet PROTEGE, se réunit à Tahiti pour la première fois depuis trois ans, en présentiel. Il regroupe les représentants des Pays et territoires d'outremer du Pacifique, de la Commission européenne et des organisations régionales de mise en œuvre : la CPS (Communauté du Pacifique) et le PROE (Programme Régional Océanien de l'Environnement). PROTEGE est un programme des territoires du Pacifique destiné à promouvoir et à favoriser la gestion durable des écosystèmes. Ses objectifs consistent à favoriser le développement durable et résilient des économies des PTOM face au changement climatique, en s’appuyant sur la biodiversité et les ressources naturelles renouvelables.

La gestion durable des écosystèmes au cœur du projet interrégional "Protege" (Polynésie 1ère)

Le 4ème Comité de pilotage du projet régional océanien des territoires pour la gestion durable des écosystèmes (PROTEGE) se tiendra du lundi 23 au mercredi 25 mai, à Tahiti et à Raiatea. L’objectif de cette réunion est de dresser un bilan de l’avancement des actions conduites, dans le cadre de PROTEGE, et de valider le programme de mise en œuvre d’ici à la fin du projet en septembre 2023. Seront ainsi présentés le bilan financier, le bilan technique et les perspectives de chacun des 4 thèmes du projet : l’agriculture et la foresterie, la pêche et l’aquaculture, l’eau et les espèces envahissantes. Pour rappel, le projet PROTEGE vise à construire un développement durable et résilient des économies des pays et territoires d’outre-mer (PTOM) du Pacifique face au changement climatique, en s’appuyant sur la biodiversité et les ressources naturelles renouvelables. PROTEGE est financé dans le cadre de l’enveloppe du 11ème Fonds Européen de Développement régional à hauteur de 36 millions d’euros, soit 4,3 milliards de Fcfp. Ce projet de coopération régionale est financé par l’Union européenne et est mis en œuvre par la Communauté du Pacifique (CPS) et le Programme régional océanien de l’environnement (PROE) au bénéfice de la Nouvelle-Calédonie, de la Polynésie française, de Wallis et Futuna et de Pitcairn.

Projet PROTEGE : un 4ème Comité de pilotage du 23 au 25 mai (TNTV)

 

Lire l'allocution du président de la Polynésie française, Edouard Fritch

Programme PROTEGE: 20 millions d’euros à liquider d’ici septembre 2023 (Tahiti News)

 

33 membres du comité de pilotage PROTEGE sont en visite à Raiatea, ce mercredi 25 janvier. Après leurs échanges de deux jours à Tahiti, la délégation découvre les actions conduites dans le cadre du programme. Le 4ème comité de pilotage du projet PROTEGE (Programme régional océanien des territoires pour la gestion durable des écosystèmes) est réuni en Polynésie française depuis le 23 mai. PROTEGE est un programme des territoires du Pacifique destiné à promouvoir et à favoriser la gestion durable des écosystèmes. Pour une durée de quatre ans (2018-2022), il se décline en quatre thèmes : agriculture et foresterie / pêche côtière et aquaculture / eau / espèces envahissantes.   Après deux jours de rencontres et d'échanges à Tahiti, la délégation découvre les projets et/ou lieux de gestion durable de l'île : + la ferme de démonstration de Mathieu Boucher, à Avera, certifiée bio depuis 3 ans. + La pépinière d'Avera, où sont fabriqués des tonnes de compost avec les déchets verts broyés et de l'engrais bio à base de poisson. PROTEGE a d'ailleurs versé 25 000 000 xpf pour financer le nouveau broyeur indispensable à la fabrication du compost. + L'emblématique marae de Taputapuatea pour ses espèces végétales protégées. + La ZPR, zone de pêche réglementée de Puohine.

Raiatea : la délégation PROTEGE découvre les projets durables de l'île (Polynésie 1ère)

Le 4ème Comité de pilotage (COPIL) du projet régional océanien des territoires pour la gestion durable des écosystèmes (PROTEGE) s’est tenu du lundi 23 au mercredi 25 mai à l'hôtel le Tahiti et à Raiatea en Polynésie française. Afin d’illustrer au mieux la déclinaison concrète de quelques actions du projet, et de mettre en valeur les chefs de file et les acteurs de terrain, les membres du comité de pilotage se sont rendus sur l’île de Raiatea, mercredi dernier, pour une journée de visites.

Le Comité de pilotage PROTEGE en visite à Raiatea (TNTV)

Édouard Fritch a invité les membres du comité de pilotage du projet PROTEGE à réfléchir aux suites à donner à ce partenariat européen quinquennal en faveur de la biodiversité et de la gestion durable des écosystèmes. Le 4e comité de pilotage du projet régional océanien des territoires pour la gestion durable des écosystèmes (PROTEGE) a réuni, à Papeete, les représentants des PTOM du Pacifique, de la Commission européenne et des organisations régionales de mise en œuvre de la Communauté du Pacifique et du PROE, le Programme régional océanien de l’environnement.

L’après-PROTEGE en préparation (Tahiti Infos)

 

         # Quelles mesures proposer pour une meilleure gouvernance et une utilisation durable des ressources de la grande région, s’interrogent les membres du Conseil de coopération économique du Pacifique réunis en séminaire à Tahiti. Le séminaire international du conseil de coopération économique du Pacifique (Pacific Economic Cooperation Council) s’est ouvert lundi 30 mai sur le thème de l’économie bleue. Le conseil est une organisation régionale à but non lucratif fondée en 1980 qui se consacre à la promotion d'une région Asie-Pacifique stable et prospère. Ses membres anticipent les problèmes et les défis auxquels la région est confrontée et formulent des solutions. Les objectifs du séminaire cette année sont double : contribuer aux discussions relatives aux défis posés par la pandémie et proposer des processus de reconstruction de l'économie bleue post-Covid puis adresser des recommandations aux gouvernements, aux institutions et au grand public. Le gouvernement polynésien rappelle par exemple qu’en matière de pêche, aucune licence n’est plus attribuée à des armements étrangers depuis plus de 25 ans. 

Comment tendre à l’utilisation durable des ressources naturelles de la grande région ? (Polynésie 1ère)

Edouard Fritch, accompagné du ministre de la Culture, de l’Environnement et des Ressources marines, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a participé (...), à l’ouverture du séminaire international du Conseil de coopération économique du Pacifique (PECC - Pacific Economic Cooperation Council) sur le thème de l’économie bleue. (…) La pandémie de la Covid-19 a gravement affecté la plupart des secteurs de l’économie bleue, tels que le tourisme côtier et maritime, la pêche et la production de fruits de mer, le transport maritime et la logistique, qui sont particulièrement importants pour les économies insulaires et côtières du Pacifique. (…) Lors de son allocution d’ouverture, le Président Edouard Fritch a rappelé que la Polynésie française a choisi une voie, objet du plan de gestion de Tainui ātea, adopté en 2020, suite au classement de l’ensemble de notre ZEE en aire marine gérée, de défendre et privilégier une approche de la préservation de l’environnement intégrant l’Humain et ses activités, axée à la fois sur la précaution et la prévision. La gestion de la zone économique exclusive constitue le cœur du plan de gestion, et ne peut être efficace sans une bonne gestion des espaces adjacents, notamment l’espace côtier polynésien et la haute mer, mais également les zones économiques des pays du Pacifique, l’ensemble formant un tout.

Ouverture du séminaire international du Conseil de coopération économique du Pacifique (TNTV)

Le séminaire international du conseil de coopération économique du Pacifique (Pacific Economic Cooperation Council) s’est ouvert lundi 30 mai sur le thème de l’économie bleue. Quelles mesures proposer pour une meilleure gouvernance et une utilisation durable des ressources de la grande région, s’interrogent les membres du Conseil de coopération économique du Pacifique réunis en séminaire à Tahiti. Les objectifs du séminaire cette année sont double : contribuer aux discussions relatives aux défis posés par la pandémie et proposer des processus de reconstruction de l'économie bleue post-Covid puis adresser des recommandations aux gouvernements, aux institutions et au grand public. Le gouvernement polynésien rappelle par exemple qu’en matière de pêche, aucune licence n’est plus attribuée à des armements étrangers depuis plus de 25 ans. 

Comment tendre à l’utilisation durable des ressources naturelles de la grande région ? (Polynésie 1ère)

(...) L’occasion de « faire le point sur les mesures qui marchent et ne marchent pas » en matière de gestion des ressources de la mer. L’occasion aussi pour le Pays, « fiu » d’être pris à partie sur la création de grandes aires marines, de promouvoir le « modèle polynésien ». (...)  Pour présider les débats, Pascal Lamy, qui a voulu dès l’introduction inscrire ce séminaire dans un contexte international tendu. Après la crise sanitaire, les crises diplomatiques et économiques, c’est « une crise alimentaire mondiale » qui guette avec « malheureusement des risques de famines importantes », explique l’ancien directeur général de l’Organisation mondiale du Commerce. Pour l’ex-commissaire européen la question « transverse » de tous ces « orages », c’est celle « du climat, de l’environnement, et plus généralement de l’équilibre entre développement économique et la protection de la nature ». (...)  Dans son discours introductif, le président (Fritch) a retracé, de l’arrêt de la vente de licences de pêche aux armements étrangers, en 1996, à la certification MSC de 2018, les grands moments de la politique de gestion de la ressource halieutique au fenua. Et interpelle sur une « contradiction » : « on nous demande régulièrement de transformer notre aire marine gérée en aire marine protégée, de classer notre ZEE en zone dite « no take » afin de contribuer plus efficacement à la protection de l’environnement, explique le président. Or, et dans le contexte actuel de crises mondialisées, mettre sous cloche la ZEE polynésienne, interdire l’utilisation de ses ressources, restreindre les activités et bannir les usages, reviendrait à exclure les Polynésiens de leur univers ».

Aires marines protégées : la Polynésie appelle à ne « pas se tromper de combat » (Radio 1)

 

       # C’est une thématique qui revient souvent et qui concerne particulièrement la Polynésie et ses 5 millions de km2 de ZEE. Celle de gouvernance des océans. (…) L’université organise un séminaire international sur l’économie bleue. Plusieurs leaders de la région Asie-Pacifique ont répondu présent avec un objectif : celui de préserver les ressources marines. Pour la Polynésie, c’est l’occasion de s’inspirer de ce qui marche et de défendre un modèle de gestion de la pêche ancré dans les traditions polynésiennes.

La gestion de l’économie bleue passée au crible à l’UPF (TNTV)

 

      # Le ministre de la Culture, de l’Environnement et des Ressources marines, en charge de l’Artisanat, Heremoana Maamaatuaiahutapu, a participé (mercredi 25 mai) aux matinales du MEDEF sur la thématique de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), organisé à l’hôtel Intercontinental de Tahiti. Le ministre a eu l’opportunité de s’exprimer sur les engagements du Pays en matière d’environnement, rappelant au passage l’obligation vitale de mettre en place des actions d’adaptation au changement climatique. Il s’est réjoui de l’engagement des entreprises polynésiennes dans le développement durable du fenua et a souligné toute l’importance, pour l’administration de la Polynésie française, d’accompagner cette démarche des entreprises mais aussi et surtout d’être exemplaire en la matière. Lire, dans l'article : "Les engagements du Pays en matière d’environnement".

Le ministre de l’Environnement participe aux matinales du MEDEF (TNTV)

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