AvA, une bouffée d'oxygène

AvA

 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Revue de presse AVA

  • Économie circulaire et innovation : deux clés du développement durable

    Il ne s'agit plus aujourd'hui de se contenter de concevoir un produit de sa naissance à sa fin de vie, mais de sa naissance à sa renaissance. Il s'agit d'un cycle de vie circulaire qui s'étend de la recherche et du développement jusqu'à la remise en état, et ainsi de suite... Quelques exemples d'économie circulaire au fenua: un composteur par foyer à Arue ; FACE veut redonner une nouvelle vie aux vieux téléphones portables ; collecte et recyclage des balises de pêche échouées. Quant à l'innovation : Resipol, consortium de recherche, soutient des projets innovants en matière d'énergie renouvelable, économie circulaire, résilience face aux changements climatiques, préservation et valorisation des ressources naturelles, alimentation saine et durable et valorisation des ressources humaines ; "L'impact", humain et environnemental est au coeur de la 4e édition de Tahiti Congrès, en juin, pour faire évoluer le modèle traditionnel des entreprises ; Un appel large est aussi lancé aux Polynésiens dans le cadre du programme Polynnov: les projets seront évalués selon leur potentiel impact (économique, social, environnemental, sanitaire) sur le développement de la Polynésie.Enfin, des élèves de Bora Bora découvrent la barge expérimentale Nohu Criobe, laboratoire scientifique ambulant sur lagon pour étudier la vie du corail.

  • Culture et protection de l’environnement

    Avec le festival Ono'u, neuf artistes s'expriment sur le thème de la protection des océans et la biodiversité ; 36 ans après leur premier voyage, les pirogues hawaïennes à voile Hokule’a et Hikianalia sont arrivées en Polynésie françaisei. L'occasion d'une réflexion sur la transmission culturelle, le lien régional, mais aussi la préservation de la planète ; 10 projets sélectionnés à l'occasion du concours Raura’a Ora, portant sur le thème de la biodiversité terrestre ;À Raiatea, associations, élus et habitants de Tumaraa travaillent main dans la main pour la sauvegarde de l’environnement avec, en vue, la mise en place d'un rāhui dans le lagon de "l'Île sacrée" ; 2 600 000 Fcfp de subventions accordées à cinq associations pour la mise en œuvre de projets environnementaux ;  Projet d'aménagement d'un site domanial à Nivee (Hitia'a O Te Ra) destiné à accueillir les manifestations de "car bass" et éviter les nuisances sonores qu'elles peuvent générer.

  • Santé: une démarche éco-responsable et inclusive

    Alors qu’en Polynésie française, une personne sur six est en « longue maladie », un label sera décerné aux 38 établissements scolaires inscrits cette année dans le dispositif "Santé à l’école".Une approche globale, inscrite dans un cadre de développement durable*, donnant aux élèves la possibilité d’acquérir des compétences en matière de santé tout en développant les compétences scolaires attendues à leur niveau de classe. Rangiroa a aussi inauguré) sa première édition Ea’ttitude.

  • Des projets de "développement" contestés par la population (suite)

    À Moorea et Bora Bora, certains projets de développement économique peuvent mettre à mal l'environnement ou s'imposer à la population sans concertation. Ce que contestent des associations qui portent l'affaire en justice. À Moorea, elles demandent notamment l’annulation des modifications récentes apportées, illégalement selon elles, au PGEM et au PGA de l'île-soeur. À Bora Bora, renvoi dans l’affaire de la lentille d’eau douce du motu Terurumi suite aux dégâts supposément causés par les travaux d’une villa de luxe.

  • L'économie bleue : pour une utilisation durable des ressources océaniques

    "L'économie bleue" est un concept économique relatif à des activités économiques liées aux océans, aux mers et à leurs côtes. « Il est probable que les pressions et les impacts cumulatifs sur les écosystèmes marins générés par une exploitation croissante de la mer augmentent à un rythme plus rapide que les effets des avancées technologiques et de la mise en œuvre des politiques de protection des écosystèmes marins*». Petit point sur la situation de ce secteur économique en Polynésie française. Et quelques précisions sur la définition et le domaine d'application précis de ce domaine qui varient selon les organisations ou les chercheurs.

  • Comprendre et anticiper l’évolution du climat dans le Pacifique

    Alors que le Blue Climate Summit est en cours, retour sur l'incidence du changement climatique dans le Pacifique: en Nouvelle-Zélande, augmentation rapide du nuveau de la mer ; en Australie, 91% de la Grande barrière de corail australienne a été touchée, récemment, par le blanchissement. En Polynésie française, afin d'adapter nos modes de vies et anticiper les catastrophes, un projet de recherche - Clipsa - veut enrichir les données climatiques disponibles afin de trouver des réponses concrètes au changement climatique en milieu insulaire. Un Plan Climat 2022-2030 est en cours d’élaboration afin d’orienter la Polynésie française sur la bonne trajectoire. Et une réflexion: comment diminuer le taux de gaz à effet de serre en Polynésie, dépendante à 70% de l'énergie fossile ?

  • Assises de la transition énergétique : mobilité, énergies renouvelables...

    Afin de définir les « priorités de la future programmation pluriannuelle de l’Énergie 2022-2030 », les acteurs économiques du Pays et les élus se sont rassemblés pour faire un état des lieux de la Polynésie en terme énergétique et discuter des solutions. Objectif: dégager des pistes pour atteindre l'ambition quasi-irréaliste (?) des 75% d'énergies renouvelables en 2030. Le sujet de la mobilité, et de la circulation des personnes et des biens en général, était au coeur de l’une des quatre tables rondes thématiques mises en place pour l’occasion.

  • Gestion des déchets : de mauvais, mais aussi... de bons points

    La gestion des déchets a son lot de mauvais résultats, mais aussi des avancées : (Les -) Augmentation de dépôts sauvages d’ordures à Uturoa (Raiatea) ; l'absence de CET et l'enfouissement des déchets dans des dépotoirs non autorisés dans les ISLV "conduit progressivement à un désastre écologique"; Plastique, ferraille, polystyrène… Que faire de ces déchets inertes ?; (Les +) Session de formation et d’entraînement à la mise en œuvre de matériel de lutte antipollution dispensée par la Marine Nationale à Rangiroa ; La Tortue d'or de Fenua Ma distribuée pour la 17ème fois : Arue décroche le titre pour la 14ème fois -  le tri augmente et l’écart entre les communes diminue.

  • Biodiversité : mieux la comprendre pour mieux la protéger

    Pour être mieux protégée, la biodiversité doit être mieux comprise, mieux gérée et faire l’objet de communications ciblées : organisation, début mai, d’un atelier régional pour rassembler une quarantaine d’acteurs des Zones de Pêche Règlementée (ZPR) pour la préservation des ressources marines ; concours scolaire “Raura’a Ora” : des productions littéraires et audiovisuelles dans le but de valoriser la biodiversité de la Polynésie ; l'association Toromiki no Mangareva a lancé un concours de dessin sur le thème de la protection des oiseaux des Gambier ; analyse des eaux du lagon de Hao : teneur en microplastiques et impact de leur présence sur les huitres perlières...

  • Blue Climate Summit (suite)

    Le sommet de l'environnement se déroulera du 14 au 20 mai prochain, et se clôturera par un grand concert, organisé à To’ata, le vendredi 20 mai. D'une ampleur inédite sur le territoire, ce sommet réunira des personnalités à la renommée et à l'influence internationale. Des personnalités locales impliquées dans les actions culturelles et environnementales ont également été invitées aux débats. On pourra retrouver le programme sur les sites d'infos mentionnés dans cette revue de presse. Néanmoins, si les sommets, séminaires, "plans" et "schémas politiques" se multiplient...le Pays doit s'emparer rapidement de ces enjeux et la présence des associations est indispensable. 

  • Éducation, art, santé... développer les moyens du changement

    Les enjeux liés à l'environnement et au développement durable, en particulier le changement climatique et la préservation de la biodiversité, appellent une mobilisation de l'ensemble de notre société et de profondes évolutions des comportements individuels et collectifs : ateliers sur le tri des déchets, le rahui ou encore la vie des cétacés pour une classe de l'école primaire Farahei Nui à Faa'a ; quatre classes des écoles primaires de Raiatea participent au concours du projet régional océanien des territoires pour la gestion durables des écosystèmes ; l'environnement et le son au coeur d'une exposition artistique à Tahiti et Moorea ; promotion de la non-violence éducative avec l’association Parents autrement à Tahiti ; la Direction de la Santé lance un appel à projets dans le cadre du dispositif "Commune en santé".

  • Cinq initiatives en faveur du développement durable du fenua

    Cession de terres domaniales aux îles Australes afin de favoriser leur autonomie alimentaire et dynamiser leurs activités agricoles et artisanales. Sans oublier le traitement de leurs déchets ; ils seraient plus de 150 agriculteurs "bio" en Polynésie française : portrait de l'un d'eux à Mataiea ; à Tahiti, une société se spécialise dans les emballages réalisés à partir de fibres de bananiers, une réelle alternative aux emballages importés ; latelier Tata'i, qui lutte contre l’obsolescence programmée se déploie à Rangiroa ; ouverture d'un camping écolo à Bora Bora, sur le motu Taufāri’i.

  • Quatre exemple de la transition énergétique en cours

    La distribution électrique doit désormais être mise en place dans le cadre de la transition énergétique en cours : à Maiao, le don d'un terrain par un particulier va permettre la réalisation d'un projet d’électrification collective hybride de cette commune de Moorea ; la mise en place de fermes solaires avec stockage à Tahiti se pose néanmoins dans un contexte de concurrence ; un générateur virtuel en chantier favorise le placement des énergies renouvelables (EnR) dans le mix énergétique polynésien ; une société lauréate de l’appel à projet du Pays pour une ferme solaire avec stockage présente son projet à la Presqu’île.  

  • Pollutions : approfondir la réflexion afin de régler le problème

    Les pollutions revêtent des formes multiples mais ne sont pas inéluctables. Plusieurs exemples de réflexion et d'actions en cours :études pour trouver des solutions viables et durablesà la déchèterie à ciel ouvert de Rangiroa ; opérations de démantèlement des navires échoués aux Tuamotu ; campagne de sensibilisation et de réflexion autourde l'épuisement de la ressource "sable" ;collecte de piles à Ua Pou pour éviter la pollution due auxsubstances dangereuses pour l’environnement et la santé qu'elles contiennent.

  • Initiatives pour limiter le réchauffement climatique en cours

    Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat)publie tous les 6 ans en moyenne un rapport complet constitué de 3 volets.Il a publié, début avril, le dernier et troisième volet de son 6ème rapport consacré aux solutions et leurs efficacité pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Et tenter ainsi de limiter latrajectoire de réchauffement planétaire qui, selon ces experts, pourrait atteindre +3,2°C d’ici 2100. En Polynésie, du 14 au 20 mai 2022, se tiendra le premier symposium international consacré à la sauvegarde des océans, le Blue Climate Summit. Son objectif : donner une nouvelle impulsion aux solutions pour combattre le changement climatique liées aux ressources de l’Océan.

  • Pollutions : entre tentatives de solutions et procès

    Les pollutions (plus ou moins importantes) sont toujours un problème récurrent, en Polynésie française. On peut noter des tentatives positives pour les résoudre ou les atténuer : le bateau taïwanais échoué à Arutua depuis plus de deux ans devrait bientôt être dégagé du récif ; Le RSMA, la Brigade verte et d'autres volontaires bénévoles s'emploient à nettoyer la vallée de Tipaerui ; La Marine Nationale procède à un exercice de mise en place d'un barrage flottant antipollution ; la commune de Moorea-Maiao et le syndicat mixte Fenua Ma installent une presse pour se débarrasser des carcasses de voitures -/- En revanche,  certaines affaires justifient l'action de lanceurs d'alerte, comme à Punaauia où le déversement de fluides noirs nauséabonds inquiète les riverains ; et d'autres méritent de passer par la case "Justice" pour être traitées : l'affaire de la décharge de Faa'a, et son impact environnemental ; des travaux menés sur le motu Terurumi à Bora Bora ; ou encore l'affaire dite des “bonbonnes toxiques” suite à l'immersion d'un caboteur, en janvier 2019, entre Tahiti et Moorea.

  • Recyclage : plusieurs modes d’emplois

    Il est important de penser à économiser les ressources car la raréfaction des matières premières faisant ravage, on doit assurer une production constante mais écologique. Le recyclage et le développement durable vont donc de pair. Cela peut se décliner de plusieurs manières. Trois exemples nous en sont donnés dans l’actualité : un trimaran entièrement recyclé de passage à Tahiti ; le premier biovateur, ou biocomposteur, inauguré à Papeari, permettant de produire un engrais bio ; la mouche “soldat noir” comme activateur de recyclage organique de déchets fait l'objet d'une thèse de doctorat.

  • Trois actions en faveur de l’environnement

     Construits par les coraux, qui élaborent leur propre substrat minéral, et réunissant dans un même milieu des milliers d’espèces, l'écosystème corallien est, avec la forêt tropicale, le plus diversifié et le plus complexe de la planète. Pour en assurer la résilience, l'OFB lance un appel à projets qui s'adresse aux départements et collectivités d'outre-mer ; à Raiatea, la petite fourmi de feu, espèce invasive, gagne du terrain. L"association de protection de la vallée de Faaroa, soutenue par l'OFB, tente d'enrayer sa progression ;Mission de rapatriement des déchets de la perliculture entreprise par le Pays : vaste opération de nettoyage des îles : Apataki, Arutua, Ahe, Manihi, Takaroa, Takapoto, Aratika, Kaukura, Fakarava, Raiatea, Tahaa et Gambier.

     

  • Marche pour le climat à Papeete : "l'inquiétude des jeunes générations"

    L'événement annuel "Earth Hour"*, n'a pas été particulièrement marqué au fenua comme cela a pu l'être certaines années précédentes. Mais le 26 mars a été l’occasion d'une marche "pour le climat" organisée à Tahiti, à l'instar de ce qui s'est passé en métropole et dans plusieurs pays. L'occasion de revenir sur une revendication sensible chez les jeunes générations dont la vie pourra être affectée par le dérèglement climatique mondial en cours. Mais la mobilisation n'a pas été au rendez-vous...

  • La transition écologique du fenua en cours : une semaine de news

    La FAPE Te Ora Naho vient de faire paraître le 2ème numéro de son magazine annuel « 50 Solutions pour un fenua durable ». L’occasion de jeter un coup d’œil transversal sur une semaine durant laquelle ont été déployées plusieurs facettes de ce « développement durable » dont beaucoup peinent encore à saisir la nécessité. On y retrouvera, sur une période hebdomadaire, les différentes catégories décrites et illustrées dans le magazine. Problématiques, solutions et acteurs...

  • Sept clés pour un fenua durable

    On retrouvera dans cette revue de presse sept événements passés présents ou à venir visant à renforcer la dynamique éco-durable du fenua : la parution de la deuxième édition du magazine annuel de la FAPE « 50 solutions pour un Fenua Durable » ; l’économie circulaire en action avec l'atelier collaboratif de réparation Tātā'i ; une exposition baptisée « Insolite corail » à la CCISM ; le retour du Village de l’alimentation et de l’innovation (VAI) ; un séminaire d’intelligence collective avec l’Adie Polynésie ; le séminaire des porteurs de projet du dispositif Mouv’outremer ; la publication du rapport d'impact de Coral Gardeners.

  • Un Blue Climate Summit programmé pour la fin mai en Polynésie française

    Le Blue Climate Summit programmé pour se dérouler du 14 au 20 mai, en grande partie à bord du paquebot Paul-Gauguin, a pour objectif de faire avancer des solutions tirant parti de l’océan pour combattre le changement climatique, de faire se rencontrer « des investisseurs avec des besoins et des opportunités au croisement de l’océan et du climat, de galvaniser des groupes de travail, et stimuler des annonces majeures », a annoncé début mars Blue Climate Initiative (BCI).

  • Facettes du développement durable

    Il y a de multiples manières de contribuer à un développement durable (c-à-d vivable, soutenable et équitable) du fenua. D'abord, se mobiliser pour lutter contre la pollution, souvent fruit de l'inconscience et de l'égoïsme. Favoriser l'autonomie énergétique et l'habitat écologique, contribuer à la promotion d’une meilleure alimentation en sont d'autres facettes. Les news de la semaine.

  • Ressources: le BRGM étudie l'eau potable des ISLV et le phosphate de Makatea

    Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) s'engage dans deux études. L'une, suite à survol par hélicoptère, a pour objectif de fournir des éléments de connaissance hydrogéologique, dans le but d’améliorer et d’étendre l’alimentation en eau potable sur les îles survolées. L'autre, vise à examiner les conditions de réalisation d'une demande de concession portant sur l’exploitation des phosphates à Makatea. Si l'accession à de l'eau potable est une condition sine qua non pour les populations, un développement économique "durable" de l’île de Makatea est-il compatible avec la reprise de l'exploitation des phosphates de cet atoll surélevé ?

  • Le développement durable en marche : une dizaine d'exemples en Polynésie

    Bio expérimental à Rangiroa, permaculture à Faa’a ; protection des zones humides à Moorea ; une convention État/Pays pour accompagner la transition énergétique ; appel à projets pour la création d'un Atlas de la biodiversité communale ; appel à projets pour préserver durablement le patrimoine, la biodiversité et les richesses naturelles de la vallée de la Punaru’u ; végétalisation des murs de l’école Tuterai Tane, à Pirae, pour éviter la climatisation des classes ; à Raiatea, l’association Te miti e te fenua veut concilier économie et écologie ; subvention pour le futur siège « vert » de la Codim ; un univers virtuel, éco-durable baptisé Maohi Games.

  • One Ocean Summit : contexte Indo-Pacifique et réactions

    Le One Ocean Summit, organisé à Brest du 8 au 13 février, a fait l’objet de plusieurs articles qui ont été relayés par AvA-Infos dans deux revues de presse. Si cet événement a permis d’en considérer les différents aspects économiques et écologiques, il a aussi permis de mettre en relief la réalité de la zone indo-Pacifique: une immense aire géographique – dont la Polynésie française - au cœur d’un enjeu géostratégique. Un sommet international qui fait l’objet d’appréciations diverses et contrastées.

  • Développement durable : agriculture, recyclage, cinq projets en cours

    Cette revue de presse vous invite à découvrir cinq projets en cours orientés vers un développement durable du fenua. Leur traitement éditorial est différent selon les médias. L'occasion d'en préciser les différentes facettes, selon l'angle retenu : Agriculture = Faire fructifier les terres de Maupiti et développer son autonomie alimentaire ; bel essor du pitaya, ou fruit du dragon, à Hao - Recyclage = appel à financement pour un projet de Upcycling, à Faa’a ; une solution pour traiter et recycler les pneus usagés qui s’accumulent à Paihoro ; valorisation des coquilles d'huîtres perlières à Fakarava. En bonus, une démarche calédonienne d'écomobilité qui pourrait inspirer la Polynésie française.

  • One Ocean Summit (suite)

     

    Le One Ocean Summit, qui s’est déroulé à Brest du 9 au 11 février a été l’occasion de rassembler scientifiques, ONG, politiques et entrepreneurs avec l’objectif de donner un coup d'accélérateur sur plusieurs dossiers internationaux cruciaux autour des mers. La Polynésie était particulièrement concernée. À lire, trois complément d’informations : à Brest, le ministre de la Culture en charge de l’environnement a participé au Forum des Régions Côtières ; le 15 février, réactions du président de la Fédération des associations environnementales Te Ora Naho ; à Papeete, le 16 en visioconférence à la Présidence, deux journées consacrées à la biodiversité Outre-mer.

  • One Ocean Summit: sommet international pour une meilleure protection des océans

    Une délégation polynésienne a participé au sommet organisé à Brest du 9 au 11 février afin de renforcer la coopération internationale pour une meilleure protection des océans. Le gouvernement local a exprimé attendre des engagements à la hauteur des enjeux climatiques, notamment avec la montée des eaux qui menace d’engloutir les archipels du Pacifique dans un futur proche. Une démarche traduite par la volonté d'« océaniser les consciences ». Tous les articles consacrés à l'événement. Invitation à un exercice pour en tirer la synthèse...

  • Quid de la protection des 5 millions de km2 d’océan de la Polynésie française

    La Chambre territoriale des comptes (CTC) et la Cour des comptes ont publié (le 7 février) un rapport commun de 37 pages, qui met en relief le manque de coordination entre l’État, le Pays et les acteurs privés et associatifs dans la protection des 5 millions de km2 d’océan de la Polynésie française. Elle émet 10 recommandations pour bâtir une stratégie concertée. La presse locale a abondamment traité le sujet. Un point est fait sur les résultats de la surveillance de sda Zone économique exclusive (ZEE), qualifiée de « ressource nationale et d’élément du patrimoine commun de l’humanité ».

  • En bref: "couacs" dans le déploiement du développement durable

    Les choses n'avancent pas toujours aussi vite qu'il serait souhaitable. Dans l'actualité récente : Le Swac du CHPF pas encore opérationnel; la maltraitance des animaux encore pointée du doigt; à Moorea : des associations se fédèrent contre les projets « dévastateurs; le quotidien Le Monde publie un article sur le projet controversé de ferme aquacole géante de Hao.

  • L'océan au coeur de la transition écologique

    De Moorea et des Tuamotu à Paris, l’océan doit désormais être considéré comme un bien commun de l’Humanité. Les scientifiques du Criobe cherchent à rendre les récifs coralliens plus résistants au choc thermique ; un partenariat entre le Pays et The Nature Conservancy (TNC) pour  développer l’aquaculture comme alternative à la pression de la pêche en milieu naturel ; protection des océans et enjeux présents et à venir : le président du Pays prépare sa participation au sommet international One Ocean Summit qui se tiendra la semaine du 8 février à Brest.

  • Énergie: des défis à relever

    La production et la consommation d'énergie - si possible renouvelable - sont l’un des grands défis à relever du 21ème siècle. En Polynésie aussi : l’hydroélectrique a battu un nouveau record de production en janvier ; convention de financement pour un audit énergétique des bâtiments communaux de Rimatara (pour trois établissements scolaires primaires, le CJA, quatre stations de pompage et l’ensemble de l’éclairage public) ; renouvellement pour cinq ans (2022-2026) de la convention qui lie la Polynésie française à la Commission de Régulation de l’Energie (CRE).

  • Pollution et risques de pollution: les affaires en cours

    Petite revue de presse d'affaires en cours : Les commerces qui continuent d’écouler leurs stocks de sacs en plastique s’exposent à des sanctions ; travaux de désamiantage et de dépollution du terrain de l’ancien Comsup à Pirae: 190 tonnes de matériaux doivent être traités ; de fortes concentrations de polonium 210 décelées dans les bénitiers ; affaire du dégazage du thonier chinois Xin Shi Ji 203 au large de Pirae : une manche juridique de gagnée pour la Fape-Te Ora Naho ; enquête de commodo et incommodo ouvertepour le projet de future sphère de gaz géante sur le site de stockage de Fare Ute.

  • Les news de la première semaine de la nouvelle année

      Environnement et développement durable : l’actualité récente a été relativement modeste en ce qui concerne ces thématiques. L’occasion, à travers ces quelques news, de se rappeler que le développement durable demande une approche transversale. Il s’inscrit dans une démarche globale, mais nécessite de prendre en considération les enjeux sociaux, économiques et environnementaux des sujets traités, et… de les débattre dans un cadre de démocratie participative.

  • L'océan sous surveillance

    Immense, l'océan est aussi fragile. Réglementations et observations peuvent contribuer à le protéger: Zones de pêche règlementée (ZPR) ; recherche des bénévoles pour observer sur toute la Polynésie la ponte synchronisée d’une espèce de corail ; coup de pouce pour les tortues marines ; présence rare d'orques dans les eaux polynésiennes ; spécialistes du comportement des requins à Rikitea ; encadrement de la circulation et du mouillage des navires dans le lagon de Huahine ; création de deux voies maritimes recommandées dans la ZEE pour éviter les échouages, notamment de pétroliers.

  • Une société en quête d'aménagement durable

    Protection de l’environnement, aménagement et développement durable des communes, atténuation et adaptation au changement climatique, production d’énergie renouvelable... ont en commun l'implication de la société citoyenne. Propositions et confrontations font partie d'un quotidien relativement discret mais peuvent aussi émerger de façons plus visibles sur la scène publique, voire judiciaire.

  • Up-cycling et échange plutôt que vente: deux tendances qui "montent"

    L'objectif de l’upcyclingest de valoriser les produits usagés en leur donnant une nouvelle vie plus qualitative.Devenue une des tendances fortes de l’économie circulaire, elle apparaît doucement en Polynésie française : Une opérationsoutenue par la fondation Anavai a permis la réalisation de 217 articles réalisés avec des uniformes réformés d’ATN et des bâches publicitaires ; À l'occasion des fêtes de fin d'année, la tendance est à la déco récup' ; Faire le choix de textile seconde main, c’est réduire son empreinte carbone et la production de déchets. Ce qui est possible en pratiquant  l'échange de vêtements, proposition de la boutique "Échange Tendance" ;

  • Gestion des déchets et pollution, toujours d'actualité

    Gestion des déchets et pollution sont des sujets récurrents : Les sacs en plastique vont disparaître des points de vente à partir du 1er janvier. En savoir un peu plus sur l'application de cette réglementation ; En cette période de fin d'année, les déchets sont impressionnants. Pourtant, il est possible de recycler de nombreux objets ; la filière perlicole hérite d’un gisement de déchets « historiques » qu’il est impératif de collecter afin de préserver la santé des lagons et de ses habitants ; Quid de la pollution au radium potentiellement provoquée par des paratonnerres à tête radioactive ?

  • Propositions pour une agro-foresterie plus durable

    Une agriculture durable est rendue possible grâce à un système de production agricole qui vise à assurer une production pérenne de nourriture, de bois et de fibres en respectant les limites écologiques, économiques et sociales qui assurent la maintenance dans le temps de cette production. Cette tendance commence à être mieux représentée en Polynésie française. Quelques exemples en cette fin d’année.

  • Une biodiversité terrestre et marine à protéger

    Il ne resterait plus que 70 spécimens de héron strié, ou Butorides striata, une espèce endémique de Tahiti d'oiseaux "en danger critique d’extinction". Elle est gravement menacée par l’aménagement des bords de mer et des rivières ; Le pihiti, une espèce d'oiseau endémique de l'île de Ua Huka, est aussi classé en danger critique d'extinction par l'UICN ; Côte mer, en 2022, cela fera 20 ans que la ZEE de Polynésie française est le plus grand sanctuaire des mammifères marins au monde ; Avec une ambition; porter au plus haut niveau international « Te Moana O Hiva - le Grand mur bleu du Pacifique » ; Et avec des objectifs de développement  éco-responsable de la filière aquacole ; Des recherches appuyées par l'Ifremer.

  • Pollutions et nuisances : encore...

    Déchets liés à la perliculture, rejets de ciment qui souillent la rivière Tipaerui ; dépollution des anciens sites militaires de Taiarapu-Est ; déchets sur le motu Ana Ana, à Mahina ; déchets qui traînent ici et là sur le campus de l'UPF ; lutte contre les nuisances sonores à Paea et Tiarei ; un trafic de tortues démantelé.

  • Évolution du fenua en direction d’une agriculture saine et de qualité

    Montée en puissance du bio en Polynésie, avec notamment les deux premiers producteurs d’œufs labellisés ; octroi des mentions « Appellation d’origine », « Indication géographique » ou encore « Qualité supérieure » aux produits polynésiens de la terre, de la mer et de l’artisanat traditionnel ; projet d’aides à l’acquisition de motoculteur électrique pour faciliter le travail au fa’a’pu.

  • Environnement, climat: associer État, Pays et société civile pour la gouvernance

    Certaines interventions, comme la participation au sommet international One Ocean Summit, ne peuvent être que du ressort du Pays. Mais le futur Plan Climat de la Polynésie française (PCPF) ne pourra qu’être favorisé par la mobilisation des acteurs locaux, des habitants et des entreprises. La représentation de la société civile, le Cesec, a été consultée pour donner son avis sur le projet de loi du pays portant composition et administration du domaine public, un secteur qui doit notamment intégrer la protection des littoraux. Quant aux associations de protection de l'environnement, elles peuvent devenir des partenaires sollicités à part entière pour le développement du fenua. C'est en tout cas ce qui est ressorti du premier séminaire organisé à leur intention, jeudi 9 décembre à la Présidence.

  • Environnement et science en cours : recherche et communication

    Le Centre de recherche insulaire et observatoire de l’environnement (Criobe) a fêté ses 50 ans. Une très longue série de recherches, dirigées par des professeurs venus du monde entier. La dernière en date, en cours, concerne un coquillage, le cône textile. Quant au Fare Natura, l'éco-musée de Moorea, il a reçu son son 10 000e visiteur après neuf semaines d'ouverture, l'occasion de faire découvrir l’extraordinaire nature locale sous un angle nouveau, alliant sciences et culture, tradition et modernité.

  • Quand la finance veut se verdir

    Un séminaire a été organisé le 7 décembre par la banque Socredo qui a rassemblé des acteurs privés et publics afin de fédérer, discuter, échanger, sur le thème de la « Finance verte ». L'occasion de partager leurs visions respectives d’une économie verte et durable qui vise à favoriser l’accélération de la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique.

  • Casse-tête en perspectives

    Il n'est pas toujours facile de concilier les arguments des uns et ceux des autres. Enjeux financiers, sociétaux et environnementaux ne font pas toujours bon ménage... :  le projet de porcherie à Taravao retoqué par la justice ; problématique de la pollution dûe à l'industrie perlière aux Gambier; des familles privées d'eau douce sur un motu de Bora Bora suite à des des travaux d’aménagement d’une lagune par un milliardaire ; une réévaluation de la tarification du ramassage des ordures pour la communauté de communes de Hava’i (ISLV) qui pose problème.

  • L'agriculture locale en quête de résilience

    Consommation locale, circuits courts, premières productions d'oeufs bio en Polynésie, formations aux métiers agricoles... Le secteur de l'agriculture du fenua poursuit sa mue en direction d'une production plus résiliente, moins dépendante de l'extérieur et plus saine, au profit des consommateurs. Après une année d'absence, la foire agricole a fait son retour, dans des conditions "mini", néanmoins, en fonction des conditions actuelles de crise "sanitaire". Un stand tenu par la Direction de la santé donne de l’information sur l’alimentation équilibrée et la santé globale.

  • L'océan, une ressource à protéger

    Réservoir d’une biodiversité menacée, l’océan est soumis à des processus comme le réchauffement, l’acidification ou la montée du niveau des eaux qui ont un impact durable sur les écosystèmes, notamment sur les coraux. Photographier ce milieu, outre que d’en magnifier la beauté, peut aussi contribuer à le préserver. La pêche durable est aussi devenue une problématique urgente et il est nécessaire de protéger certaines espèces animales marines et d’eau douce du patrimoine naturel polynésien.

  • Lutter contre des nuisances de toutes sortes : un challenge toujours d’actualité

    Qu'il s'agisse de nuisances sonores, des signes de dérangement des baleines, d'une décharge sauvage…, différents indices signalent des modes de vie et des actions qui sont perturbants pour les humains, les grands mammifères marins et l’environnement. Mais il est aussi possible d’apprendre à mieux consommer, à mieux produire et à moins jeter ou encore acquérir de connaissances sur la biodiversité d’une île afin de mieux la protéger.

  • Matari'i i ni'a: quand culture rime avec nature

    Le 20 novembre on a célébré Matari'i i ni'a, célébration ancestrale du changement de saison en lien avec le mouvement de la constellation des Pléiades dans le ciel. L'association Haururu a particulièrement contribué depuis une vingtaine d’années à remettre en valeur ce rendez-vous annuel traditionnel accordé au calendrier tropical naturel des îles polynésiennes. Au fil des ans, elle a inspiré d’autres associations culturelles qui le célèbrent aussi à nouveau. À Tahiti, mais aussi à Moorea, Raiatea et Maupiti.

  • Éviter les déchets sauvages : des initiatives à valoriser et développer

    Semaine européenne de la réduction des déchets (SERD) organisée par l'ADEME du 20 au 28 novembre ; mise en service d'un bateau ramasseur de déchets dans le port de Papeete ; un atelier mobile de réparation pour éviter que les appareils finissent à la poubelle ; une Tortie d'Or pour l'école Saint Hilaire de Faa’a récompensée pour ses efforts en matière de tri sélectif ; une opération de collecte de déchets électroniques à Hao ; « marche pour ta santé » avec alliance du sport et du ramassage des déchets à Hao et Ua Pou.

  • Développement économique v/s la préservation de l'environnement

    La mise en place d’activités économiques peut (ou ne pas) faire bon ménage avec les nécessaires protections de l’environnement. Le point sur différents projets en cours. En positif: Règlementation des espaces maritimes de Raiatea et Tahaa ; deux visions de l'économie bleue ; la biosécurité ; faapu collectif à Mahina  // Posent problème:  le PGEM de Moorea ; projet d’élevage porcin à Taravao ; Glyphosate : un dossier enterré ?

  • Trois initiatives pour un fenua plus durable

    Trois initiatives, en ce début de novembre, pour mieux réconcilier l’homme, la nature et l’économie dans une société qui doit emprunter le chemin de sa transition écologique : promotion du bio, gestion durable d’entreprises, éducation et préservation de la biodiversité. 

  • COP26 : des avancées en demi-teinte

    La 26e Conférence des Parties (COP 26) s’est tenue à Glasgow (Royaume-Uni), du 31 octobre au 12 novembre, après avoir été reportée d’un an en raison de la crise sanitaire. Depuis 1995, ce sommet réunit chaque année les États signataires de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Résultat mitigé à l’issue de cette réunion internationale.

  • Projets immobiliers contestés à Moorea : grosse mobilisation

    La population s'est déplacée en masse, samedi 13 novembre - de nombreuses personnes venant même de Tahiti - pour dénoncer les projets immobiliers sur l'île de Moorea dans une manifestation qui se voulait avant tout culturelle et spirituelle.

  • Déchets, pollution, eaux usées, nuisances sonores… : encore des défis à relever

    Gestion des déchets problématique, travail sans fin de nettoyage du littoral, assainissement nécessaire des eaux usées, nuisances sonores… Il y a encore des progrès à faire pour un fenua plus propre et mieux vivable.

  • En bref : “L'émotion de la découverte” pour la Fête de la Science 2021

    La 30e fête de la science a été inaugurée mercredi 10 novembre au parc Paofai et se déroule aussi à Moorea. Cette nouvelle édition est coordonnée par l'association Te mana o te moana, et a pour ambassadrice Laëtitia Hedouin, chargée de recherche au Criobe, le laboratoire d'étude des écosystèmes coralliens. L’occasion d’inviter les Polynésiens à devenir des observateurs des récifs polynésiens. Des interventions pédagogiques sont prévues dans les lycées et collèges de Tahiti et Moorea.

  • COP 26: un échec ?

    Alors que la COP 26 vient de se terminer, on attend encore le contenu de la publication de la déclaration finale. Une date de sortie des énergies fossiles sera-t-elle fixée ? Avant de revenir sur le sujet avec plus d’informations, petit point sur les attentes du Pacifique et de la Polynésie. Et zoom sur le Forum des îles du Pacifique en marge de réunion internationale qui s’est tenue à Glasgow… Malgré le blanchissement à 98% de la Grande barrière de corail australienne et l’annonce que l’Australie continuera à vendre du charbon pendant "des décennies" (!).

  • Les effets bénéfiques des plantes

    Santé individuelle et santé collective vont de pair avec la bonne santé de l’environnement. La valorisation des plantes médicinales, aromatiques et cosmétiques est l’un des éléments permettant de renforcer les systèmes immunitaires humains et naturels. En vue de leur production et de leur commercialisation s’est tenu récemment à Tahiti un séminaire préparatoire à une réunion des tradipraticiens, prévu pour le 11 décembre. Un livre collaboratif sur les plantes utiles du Pacifique est aussi en préparation.

  • Des actions en faveur de l'environnement

    Associations, institutions, particuliers... se mobilisent pour la protection de la nature: l'association Manu poursuit ces actions de dératisation pour la protection des oiseaux ; à Moorea, on se préoccupe de la situation d’envahissement de la petite fourmi de feu ; la Direction de la Biosécurité agit pour empêcher l'infestation des cocotiers par des insectes xylophages ;  Herehia Helme scrute l'état de santé de deux rivières de Tahiti ; Titouan Bernicot, fondateur de Coral Gardeners, a été choisi pour participeraux  "Young activity summit" ; à Nuku Hiva, un mariage éco-responsable pour Hinenao Kimitete et Tehotu Tauraatua; à Moorea, l'écomusée Te Fare Natura flirte avec le thème de Halloween ; à Raiatea, projet d'un nouvel écolodge ; à Moorea, des projets immobiliers contestés.

  • Droit et environnement : la théorie et… la pratique

    Une série de conférences sur le droit de l'environnement a été organisée à l'UPF. Ces dernières semaines, il a été fait état de plusieurs sujets liés à la protection de l'environnement directement liés aus applications de cette discipline:  projet de convention cadre État-Polynésie française en matière d’environnement et de développement durable ; applicabilité des peines de prison prévues au code de l'environnement ; projet de Loi du Pays sur la protection de certaines espèces marines ;  garanties réglementaires sur la protection des mammifères marins ; plainte pour transport et détention d'espèces protégées ; saisie d'un thonier pour financer le démantèlement d’un autre navire du même armateur ; applicabilité de l'interdiction des sacs en plastique à usage unique.

  • Le traitement des déchets: un sujet toujours d'actualité

    Entre civisme (ou non) de la population, travail des professionnels et bénévolat… traiter les déchets, de la collecte à l’élimination, permet d’éviter la pollution de l’eau, de l’air et des sols. Ce qui serait inévitable s’ils n’étaient pas pris en charge. Petit point sur l’actualité du sujet, de Tahiti (Arue, Punaauia) à Mangareva, où l’armée a délégué une équipe afin de nettoyer onze sites utilisés pendant la période du CEP.

  • Climat: à quelques jours de la COP 26, où en est la région Pacifique ?

    La COP 26, réunion annuelle de l'ONU sur le climat, va se tenir début novembre à Glasgow. C'est l'occasion de faire un point sur la manière dont les pays du Pacifique, parmi eux la Polynésie française, se préparent à gérer les catastrophes naturelles auxquels ils peuvent être confrontés, suite au changement climatique. L'Australie, plus gros exportateur mondial de charbon est ambigüe dans sa manière de viser zéro émission nette (de GES) pour 2050. Si de bonnes intentions y seront exprimées, attention au "greenwashing" ou éco-blanchiment !

  • Des pistes pour plus d'autonomie alimentaire

    L'autonomie alimentaire du fenua, objectif de développement durable, est un horizon encore lointain. Consommer local et aider les producteurs à écouler leurs stocks, ces raisons permettront-elles de concrétiser un moratoire sur l'importation des carottes ? Un potager « clé en main » permettant de cultiver fruits et légumes du Fenua est aujourd'hui proposé par une jeune start-up lauréate du concours Tech4Islands Awards ; la population d'Arue est encouragée à planter bio et, pour cela, à apprendre à fabriquer de l'engrais de poisson.

  • Déchets (encore): d'abord agir pour leur réduction

     Le meilleur déchet est celui qu'on ne produit pas ! En attendant une prise de conscience plus générale, il faut néanmoins s'engager à les traiter... pour qu'ils ne polluent pas l'environnement. À Mangareva et à Bora Bora des actions sont entreprises dans ce sens ; La Chambre territoriale des comptes pose néanmoins un regard critique sur la gestion du Pays et des communes en la matière ; Une convention ADEME/Polynésie françaiseprévoit toutefois le financement de projets en matière de transition énergétique, d’économie circulaire et de prévention et gestion des déchets ; Les agents de l’administration incités à éviter le plastique à usage unique dès la Semaine Européenne de Réduction des Déchets (SERD) 2021, qui se déroulera du 20 au 28 novembre prochain.

  • Déchets: des problèmes mais aussi... des solutions

    Le fenua est confronté à des problèmes récurrents de déchets abandonnés, et donc de pollution, dont la gestion n'est pas suffisamment bien traitée. Pour preuve, ces tonnes toujours ramassées régulièrement dans la baie de Vaitupa, à Faa'a, ou encore les fleurs artificielles plus ou moins abandonnées dans les cimetières. La Chambre territoriale des comptes (CTC) a réalisé un tour d’horizon des actions ou inactions dans ces matières. Des solutions émergent cependant, qu'il reste à mettre en place de manière massive...

  • Promouvoir un usage respectueux de la nature

    Il y a plusieurs occasions, et de différentes manières, pour promouvoir un usage respectueux de la nature : conférences sur le Droit de l'environnement, Fête de la Science, intervention de députés pour la préservation des écosystèmes marins,challenge de traversée à la nage "solidaire" ou encore restauration des récifs par le bouturage de corail...

  • Pour une alimentation durable: réflexion et pratique

    De l'organisation d'une table ronde et d'un forum à la pratique sur le terrain, l'agriculture et l'alimentation sont au coeur du développement durable* quand leurs acteurs s'engagent à en valoriser la dimension écologique et à promouvoir la santé des consommateurs: transition alimentaire, restauration collective, agriculture biologique, électro agriculture.

  • En bref: mieux connaître la nature

    Il y a plusieurs façons de découvrir la nature, ses richesses naturelles et la culture qui s'est développée au fil des générations à son contact. En immersion par la pratique de randonnée, ou en découvrant un site dédié à la connaissance de ses divers aspects, comme l'écomusée Fare Natura à Moorea.

  • Des associations sur le front de la contestation

    Projets immobiliers contestés à Moorea, des hordes de chiens abandonnés à Papara, la pollution sonore dénoncée à Faa'a: des associations se mobilisent pour dénoncer des situations qu'elles estiment inadmissibles. Leur objectif: sensibiliser la population et pousser les autorités politiques à prendre des mesures.

  • L'alimentation en question : privilégier l'autonomie et la qualité

    Notre assiette constitue le socle incontournable du changement que nous souhaitons pour notre santé et celle de la planète. La crise sanitaire actuelle démontre à l'envi que les pathologies (obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires...) qui affectent une grande partie des Polynésiens ont notamment pour cause une mauvaise alimentation. D'où la nécessité d'établir un diagnostic du système alimentaire du fenua ; l'intérêt aussi de retourner vers une alimentation plus traditionnelle mettant en valeur ses produits ; ce qui implique, pour plus d'autonomie alimentaire, d'accompagner les porteurs de projets agricoles ; de faire connaître la préparation et l’utilisation d’engrais à base de déchets de poisson comme engrais naturel ;sans oublier de développer le sens du goût chez les jeunes...

     

  • Les hauts et les bas de l'économie bleue

    Les océans sont non seulement source de nourriture et d’emplois mais ils soutiennent également la croissance économique, régulent le climat et contribuent au bien-être des communautés côtières. Encore faut-il que la gestion de ses ressources soit entreprise de manière durable, écologiquement et économiquement. Dans l’actualité, cette semaine : le projet aquacole, contesté, de Hao ; les fermes polynésiennes de crevettes et de poissons ; le rahui à cheval sur les communes de Teva i uta et Papara ; la production issue de la pêche hauturière ; le braconnage de tortues.

  • Appels à la créativité citoyenne pour un fenua plus résilient

    La société civile peut être consultée ou bénéficier d'aides, qu'il s'agisse de protection de l'environnement, de responsabilité sociale ou de l'émergence d'initiatives citoyennes. Sont bienvenus, en ce début octobre :  deux concours adressés aux élèves sur les thèmes de la biodiversité terrestre ou des milieux naturels terrestres ; la création d'une instance de consultation de la société civile concernant l’aire marine gérée Tainui ātea; des formations gratuites pour les responsables d’associations ; un appel à projets pour l'émergence de projets des citoyen-ne-s d'une commune.

  • Risques de fragilisation de l'environnement

     Des pea pea à régler ou des erreurs à éviter : Extractions en rivière à Teahupoo ; difficulté d'accord entre Papara et Teva i Uta pour la poursuite du rahui sur cinq ans ; opposition au projet de nouveau barrage dans la vallée de Papeno’o ; 400 hectares de forêt ravagés par les flammes à Nuku Hiva.

  • Développement durable : des initiatives en cours

    Le développement durable s’invite au cœur d’activités qui ont une importance dans la vie quotidienne : protection de la biodiversité, traitement des déchets, alimentation, tourisme. Il y a encore beaucoup de choses à dynamiser mais des initiatives, pionnières ou plus avancées, indiquent le chemin à suivre.

  • Développement, environnement, eau, déchets : zoom sur les Tuamotu

    De par leur situation géographique et leur configuration géologique, ces atolls – particulièrement exposés à l’isolement et aux risques climatiques - nécessitent des aménagements particuliers. Encore faut-il qu’ils correspondent aux critères du développement durable. L’actualité en cours à Hao -qui voit le projet de ferme aquacole remis en cause - à Manihi, Takaroa et Takapoto, à Makemo, à Rangiroa.

  • Cinq lauréats pour les Tech4Islands Award

    Ce ne sont pas quatre, mais finalement cinq projets qui ont été récompensés comme lauréats du concours Tech4Islands Awards 2021. Les solutions innovantes et rapidement déployables dans les îles de Lyspackaging, Pacific Beachcomber SC (swac), Sargasse Project, Nīnamu solutions (compostage) et Boreal Light GmbH ont été mises à l'honneur. (…) Parmi eux, deux projets polynésiens; De son côté, le chantier de swac du CHPF, qui a développé en méga format ce concept (c'est le plus grand du monde), est bientôt opérationnel.

     

  • Environnement et société - annonces officielles : récompense, espoir et... déception

    Les annonces se suivent et ne ressemblent pas: Bonne nouvelle pour Jean Kape qui vient d'être nommé lauréat des prix du leadership pour l’environnement des îles du Pacifique par le secrétariat du Programme régional pour l’environnement dans le Pacifique; Annonce officielle de l'organisation, à Tahiti en octobre, d'une une table-ronde sur la Transition alimentaire qui doit devenir un axe central et prioritaire de nos politiques publiques ; Déception, en revanche, pour les habitants de Moorea mis devant le fait accompli d'une parution au JOPF de la révision du PGEM de l'île soeur et donc un blanc-seing potentiel pour des projets immobiliers pas toujours bienvenus et contestables sur le plan environnemental et sociétal...

  • Gestion des déchets : des bons points et des difficultés

    La gestion des déchets représente aujourd’hui un véritable enjeu tant financier qu’environnemental. Néanmoins, Fenua Ma a pu poursuivre l’exportation des déchets recyclables malgré des conditions de transport difficiles ; Les communes de Papeete, Pirae et Arue ont la volonté de travailler ensemble pour l’assainissement collectif de leurs eaux usées ; Malgré tous leurs efforts, cependant, beaucoup de communes sont encore loin d’être prêtes à assumer la charge du traitement de leurs déchets : c’est le cas à Makemo et Rangiroa ; À Tiarei, sur la côte Est de Tahiti, c’est la réaction de la population qui oblige à mettre fin à un dépotoir sauvage industriel.

  • Pour une alimentation "durable" : mieux comprendre et s'organiser

    Prémunir la population des maladies, en mangeant équilibré ; Mieux comprendre les mauvaises habitudes de consommation ; Produire de la nourriture en éduquant et en partageant (3 projets en cours à Moorea, Mahina, Arue) ; Malgré les difficultés d'écoulement de leur production (pour cause de confinement), des agriculteurs se disent prêts à proposer de véritables solutions pour promouvoir et vendre le fruit de leur travail.

  • Projets immobiliers, PGEM, travaux contestés : les polémiques en cours (suite)

    La révision du PGEM de Moorea inquiète la population ; À Tiarei, un terrain de stockage de déchets suscite le ras-le bol des riverains ; Extraction de matériaux à Faaone  : le blocage d’une des deux voies d’accès à la vallée de la Mapuaura se poursuit ;  Interrogations à Papeno’o: la conclusion du commissaire enquêteur concernant le projet de nouveau barrage dans la valléeserait... favorable, malgré des centaines de refus notifiées par la population et "l'avis réservé" de la commune. 

  • Environnement: les dernières news

    La période de confinement à Tahiti et Moorea profite aux baleines à bosse ; Demande de soutien pour l'opérationVigie sanctuaire” ; 3 mesures concernant l’environnement au Conseil des ministres du 15/9 : projet de délibération autorisant la prorogation de la convention entre la Polynésie française et l’IFREMER pour 5 années supplémentaires - nouveau projet de convention pluriannuelle ADEME – Polynésie française 2021-2023 – Installations classées : arrêté modifiant le code de l’environnement ; À travers son projet d’AMP, la Codim (Marquises) souhaite développer une économie bleue de façon raisonnée.

  • La Polynésie représentée au Congrès mondial de la nature

     Organisé tous les 4 ans par l'UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), ce congrès regroupe les acteurs qui œuvrent pour la protection de la biodiversité ainsi que les leaders scientifiques, politiques, économiques, associatifs... du monde entier, pour tenter de mettre fin à l'alarmant déclin de la biodiversité de notre planète. Une délégation polynésienne composée de ministres, de techniciens mais aussi de représentants de la société civile – dont la FAPE – est présente à Marseille pour y participer. Au programme de leurs présentations : concept d’aire marine gérée pour la ZEE ; nurseries coralliennes bio-inspirées ; financement des solutions fondées sur la nature pour l’adaptation au changement climatique dans le Pacifique ; rahui côtier de Ua huka ; grande aire marine protégée des Marquises,Te tai nui a hau.

  • Des technologies adaptées au développement durable

    Soixante-sept solutions innovantes en provenance de 20 pays et territoires étaient candidates à ce concours, Tech4Islands Award, organisé par la French Tech Polynésie dans l’objectif de faire émerger des solutions innovantes par et pour les îles en faveur d’un développement insulaire plus autosuffisant, durable, inclusif et résilient ; près de 7 milliards de francs CFP d’investissements privés sont attendus pour construire des centrales photovoltaïques avec batterie, qui pourraient être reliées au réseau dès 2023.

  • Culture et environnement : trois projets porteurs d’avenir

    Small Island Big Song : un projet mettant au-devant de la scène des musiciens de 16 nations insulaires des océans Pacifique et Indien, leurs préoccupations et expériences communes concernant la crise climatique ; un stage de découverte de l'environnement permet aux animateurs de randonnées pédestres de mieux comprendre et d'interpréter les paysages, et donc de mieux les sauvegarder ; Philippe Darius est fondateur d’Ekopia Tahiti, une école qui encourage et accompagne ceux qui le souhaitent à transformer leur jardin en fa’a’apu nourricier. Il travaille actuellement avec une équipe à la réalisation d’un ebook qui rassemblera 100 plantes utiles de Tahiti.

  • En mer ou à terre, la problématique sauvegarde des « communs »

    Palangriers échoués aux Tuamotu : des opérations de dépollution sont en cours ; pollutions aux micro-plastiques dans les lagons de Ahe, Manihi et Takaroa : un programme de recherche est mené par l’Ifremer ; à Tautira, la montagne Tahuareva finalement dynamitée, malgré l’opposition de collectifs associatifs et culturels.

  • Promouvoir l’effort de solidarité

    La solidarité est intrinsèque au développement durable. Elle doit s’appliquer envers tous les autres, les populations défavorisées, les exclus, les plus faibles, les plus démunis, les plus pauvres… L’amélioration du bien être animal et la lutte contre la maltraitance animale doivent aussi mériter notre attention…

  • DD, environnement, alimentation/santé, habitat/énergie : revue de presse du 29 août

    Le développement durable est une approche transversale : il s’inscrit dans une démarche globale, mais nécessite de prendre en considération les enjeux sociaux, économiques et environnementaux des sujets traités, et de les débattre dans un cadre de démocratie participative.

    Source : http://www.vedura.fr/developpement-durable/cadre/principe-transversalite
    Droits de reproduction : http://www.vedura.fr/legal/droit-reproduction-contenu (à lire impérativement avant toute reproduction de contenu)
    Pour nous contacter : http://www.vedura.fr/contact

    Le développement durable est une approche transversale : il s’inscrit dans une démarche globale, mais nécessite de prendre en considération les enjeux sociaux, économiques et environnementaux des sujets traités, et de les débattre dans un cadre de démocratie participative.

    Source : http://www.vedura.fr/developpement-durable/cadre/principe-transversalite
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    Pour nous contacter : http://www.vedura.fr/contact

    Le développement durable est une approche transversale : il s’inscrit dans une démarche globale, mais nécessite de prendre en considération les enjeux sociaux, économiques et environnementaux des sujets traités, et de les débattre dans un cadre de démocratie participative.

    Source : http://www.vedura.fr/developpement-durable/cadre/principe-transversalite
    Droits de reproduction : http://www.vedura.fr/legal/droit-reproduction-contenu (à lire impérativement avant toute reproduction de contenu)
    Pour nous contacter : http://www.vedura.fr/contact

    Développement durable et protection de l'environnement; alimentation et santé; habitat et énergie... cette revue de presse fait le point sur une douzaine de sujets relayés fin août par les médias locaux. L'occasion de suivre une actualité dont il est bon de comprendre la transversalité: écologie, économie, vie en société, aménagement du territoire... tout est lié !

  • Justice: Chantiers contestés, navires échoués

    L'actualité concernant la protection de la biodiversité, l'environnement ou le développement durable a été peu fournie cette semaine. Crise Covid oblige, sans doute. La presse locale fait néanmoins état de polémiques dont le point commun est d'avoir été portées devant la Justice: projets immobiliers contestés à Moorea ; dynamitage de la montagne de Tahuareva à Tautira ; extractions contestées dans la vallée Mapuaura, à Faaone ; projet de porcherie à Taravao ; navires échoués aux Tuamotu.

  • Pour un environnement mieux préservé: des initiatives à suivre

    Le réchauffement climatique, l'actualité le démontre, ne doit pas faire oublier d'autres problématiques qui lui sont associées dans la vie de tous les jours. La protection de la biodiversité, le tourisme durable dans une perspective de transition écologique, la création dejardins partagés associatifs et communaux, la formation à une agriculture elle aussi “durable”. On n'oubliera pas non plus la sensibilisation par le biais de création expressive (BD, écriture, image...). Le dépôt sauvage de déchets par une population encore inconsciente des conséquences de gestes irréfléchis ou égoïstes nécessite encore, hélas, l'action de bénévoles. Quant aux chiens errants, ils méritent un meilleur sort que celui qui leur est souvent réservé.Aux Marquises, l’association Nuku Hiva Animara est en cours de création pour y remédier.

  • Climat: ça chauffe !

    Le Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) a publié le premier volet d'un sixième rapport très attendu sur les changements climatiques actuels et futurs. Les scientifiques pointent du doigt des bouleversements climatiques majeurs dûs aux activités humaines et qui touchent toutes les régions du monde. Y compris le Fenua... La FAPE-Te Ora Naho rappelle qu'il y a urgence à agir !

  • Pollution marine, projet de porcherie, association contre promoteur immobilier

    Palangrier chinois échoué à Anuanurunga, aux Tuamotu ; projet de porcherie à Taravao ; contentieux fonciers, sociaux et environnementaux à Moorea: AvA-Infos suit régulièrement l'évolution de dossiers sensibles passés par la case "Justice" pour en connaître les tenants et aboutissants.

  • Marquises et Tuamotu - Climat, environnement, culture: même préoccupation

    À l’occasion de la visite du président de la République, une fresque murale a été créée à Hiva Oa, à l’initiative de la commune en partenariat avec le festival ONO’U. Elle est dédiée à la préservation du patrimoine naturel et culturel marquisien. L’occasion de rappeler les projets d’aire marine (« gérée » ou « protégée » ?) pour l’archipel des Marquises. Au Tuamotu, les habitants de Manihi ne veulent pas faire partie des premiers réfugiés climatiques du fenua.

  • L’éco-musée Te Fare Natura ouvert au public

    Te Fare Natura, situé à l’entrée de la baie de ‘Opunohu, à Moorea, a officiellement ouvert ses portes le samedi 31 juillet. La célébration prévoyait une cérémonie d’accueil traditionnelle avec des chants de la vallée, des danses traditionnelles, des ateliers… Celles-ci ont été annulées pour raisons sanitaires. Mais le public, qui a répondu nombreux à cette occasion, a pu découvrir cet éco-musée consacré à la connaissance de l'environnement – particulièrement marin – du fenua.

  • Environnement : dernières polémiques en cours

    Certains sujets, liés de près ou de loin à l’environnement aboutissent devant les juges, font l’objet de polémiques politiques et/ou sont relayés par les médias. Les derniers en date : Pea pea à Moorea autour de projets immobiliers ; Mise en demeure pour l’armateur du palangrier chinois échoué sur l'atoll de Anuanurunga ;Quid de la ferme aquacole de Hao ? ; Conséquences des essais nucléaires : un témoin de la première heure s’inquiète.

  • Environnement: inquiétudes à Tautira, Temae, Taravao, Anuanuranga

    Certains projets en cours (équipement routier, immobilier, porcherie) ou accidents récurrents (échouage de navire) sont sources potentielles de pollution ou de destruction de patrimoine commun et/ou culturel. Ils inquiètent une partie de la population: sauvetage de la montagne Tahuareva, à Tautira ; intervention écrite pour que la plage publique de Temae, à Moorea, ne soit pas privatisée au profit d'un hôtel ; demande de suspension de l'autorisation d'installation et d’exploitation d’un élevage industriel de porcs sur le plateau de Taravao ; échouage d'un palangrier chinois à Anuanuranga (Tuamotu).

  • Des programmes d'envergure régionale pour une Océanie plus résiliente

    À l'issue du 5e Sommet France-Océanie, les États et territoires du Pacifique ont assuré un « soutien plus large aux initiatives en cours » sur le volet du climat et de la biodiversité ; Emmanuel Macron, qui doit venir en Polynésie française, le 24 juillet, y a promis de renforcer la coopération entre la France et les États d'Océanie; la France va ainsi augmenter son financement à des programmes de protection des écosystèmes, comme l'initiative Kiwa. L’Office français de la biodiversité (OFB) lance deux appels à projet pour la restauration d’écosystèmes à destination des associations, communes et services publics polynésiens; présence à Tahiti de la donatrice du programme Pew Bertarelli Ocean Legacy (PBOL) qui œuvre à créer des zones marines protégées dans le monde entier et à développer la connaissance de la science marine. Elle souhaite recueillir les doléances des communautés locales des archipels afin de les porter aux Nations unies.

  • Agir pour la protection du milieu marin

    La sensibilisation au respect et à la protection du milieu marin (et de l'environnement de manière générale) est l'un des piliers de la préservation d’écosystèmes vitaux : la Diren alerte à propos d'une recrudescence des actes de maltraitance constatés en Polynésie sur les tortues marines ; elle rappelle les règles de prudence à adopter en présence d’un animal sauvage (dauphins...) ; à Bora Bora, la société Espace Bleu agit pour protéger et restaurer les récifs coralliens ; les jeunes protestants de la paroisse de Mataiea nettoient la plage publique de Atimaono ; à Moorea, l’écomusée Fare Natura se prépare à ouvrir ses portes, le 31 juillet.

  • Référentiels et recherche pour une meilleure identification de la qualité des aliments

    Il existe plusieurs qualités dans la production des œufs, selon les conditions d'élevage des poules. Les consommateurs pourront désormais y voir plus clair ; Quant aux produits "bio", ils doivent être certifiés pour être vendus comme tels. Pour les productions locales vendues localement, en Polynésie française comme dans le Pacifique, c'est la Norme océanienne d'agriculture biologique (NOAB) qui est appliquée. Un guide de lecture est en cours d'élaboration pour une meilleure appréhension des certificateurs et des producteurs ; Recherches en cours de la DRM concernant l'aquaculture.

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