AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Revue de presse AVA

  • La troisième édition de l’opération ‘Ete a été lancée. Le principe reste le même : jusqu’à la fin décembre, les Polynésiens sont incités à remplacer les sacs plastiques pour faire leurs courses, par des paniers marché, cabas et sacs recyclables. Tissus, tressages… l’idée est de montrer que les savoir-faire locaux constituent une véritable alternative au plastique. Pour cette édition 2019, un nouveau concept baptisé « mon ‘Ete et moi » a vu le jour. Il s’agit d’une campagne de promotion qui invite le grand public à créer lui-même, à partir de matières premières locales, un panier personnalisé, qui lui ressemble et qui se veut avant tout pratique, donc réutilisable. Un concours est lancé pour récompenser les plus beaux paniers marché.

  • Une conférence était organisée le lundi 14 octobre par l’ONG Pew pour présenter les résultats d’un sondage d’opinion sur la protection de l’océan en Polynésie française. Près de 80% des Polynésiens pensent que l’océan en Polynésie française est en mauvaise santé et insuffisamment protégé. Environ 90% d’entre eux souhaitent la création de rahuidans leur lagon. Les projets de grandes aires marines protégées aux Australes et aux Marquises sont largement plébiscités par une grande majorité de la population de ces archipels.

  • Du 20 au 27 septembre, un nombre record de plus de 7.6 millions de personnes sont descendues dans les rues, dans le monde, et ont manifesté pour réclamer une action climatique à leurs gouvernants. Il s’agissait de la plus vaste mobilisation pour le climat de l’Histoire. En France, associations de défense de l’environnement, mouvements sociaux et particuliers ont appellé à marcher pour alerter face au réchauffement climatique et réclamer la fin des énergies fossiles. Le 21 septembre, une mobilisation a eu lieu à Tahiti et Moorea, certes moins impressionnante, mais marquant également une prise de conscience et une volonté de voir la problématique du réchauffement climatique réellement prise en compte par les autorités.

  •  L'éco-responsabilité peut se décliner à plusieurs niveaux: transport, énergie, construction, tourisme... Institutions et entreprises peuvent collaborer. Des financements alternatifs peuvent aussi contribuer à faire éclore des projets. Plusieurs exemples en ont fait la démonstration en ce mois de septembre...

  • Justices climatique, sociale et fiscale sont liées et il faut que ce soit pris en compte pour pouvoir prendre des mesures cohérentes. Pauvreté, inégalités, violences, suicides, obésité, addictions aux écrans, illetrisme... Autant de pathologies sociales qui empêchent la société polynésienne de se développer harmonieusement et de façon réellement "durable. Des dispositions de rééquilibrage sont engagées par des institutions et des associations.

  • Le réchauffement climatique en cours au niveau mondial modifie, perturbe ou menace le monde vivant : l'aire de répartition des espèces animales et végétales se déplace, certains cycles végétatifs s'accélèrent... Conséquence directe : température et acidité des océans augmentent trop rapidement et de nombreux écosystèmes marins n'ont pas le temps de s'adapter. Le Programme régional océanien de l'environnement (PROE) recommande la reconnaissance internationale de la biodiversité du Pacifique. À Moorea, un programme scientifique d'étude des fonds coralliens sous-marins est en cours.

  • Il est agréable de pouvoir constater, de temps en temps, une évolution positive de la situation. C'est le cas, en ce mois de septembre, en ce qui concerne le domaine de l'alimentation. Des institutions (la DAG, la CAPL) et des entreprises privées s'engagent dans une démarche favorisant du ma'a sain et local.

  • La problématique des transports est récurrente à Tahiti: embouteillages, pollution, accidents... Ce n'est pas l'augmentation des ventes de véhicules dont témoigne le succès du salon de l'auto qui risque d'apporter des solutions. Un Forum de l'écomobilité a été organisé à l'Assemblée de la Polynésie française. Arrivera-t-il à faire émerger des alternatives au tout bagnole ? La solution d'une voie rapide sur la côte ouest ne suscite pas en tout cas l'adhésion des habitants de Paea. 

  • Le Pacifique se trouve au carrefour de toutes les problématiques de l’environnement et du développement durable, étant à la fois l’une des régions les plus riches du monde pour la diversité de son milieu, mais également l’une des plus vulnérables. Des réflexions et des initiatives doivent se mettre en place au niveau régional mais aussi au niveau local. Un point sur la situation en septembre.

  • Les mauvaises habitudes et l'incivisme ont la vie dure... Il se trouve toujours des individus inconscients ou irrespectueux dont les comportements contribuent à polluer et à dégrader l'environnement commun. Parfois aussi, face aux dégradations dues aux éléments naturels, c'est l'inaction des services compétents qui est en cause. Des réactions salutaires se font jour, cependant, de la part d'organisations communales ou d'associations. Petit florilège du mois en cours...

  • Il est un problème de gestion des déchets que ne peuvent pas résoudre de simples moyens familiaux ou communaux, voire territoriaux : celui des terres contaminées de l’atoll de Hao, suite aux opérations menées sur cette base technique du CEA, lors des essais nucléaires à Moruroa et Fangataufa.

  • Un Polynésien produit en moyenne 280 kg de déchets/an. Si on impute les déchets des entreprises au nombre d’habitants, on en est à 365 kg/hab/an. Nos modes de consommation doivent encore changer car sur un territoire insulaire, leur gestion reste une problématique pour de nombreuses communes.

  • La société RTCT vient d’acquérir huit bus qui sont 100% électriques. Destinés à circuler au cœur de l’agglomération du grand Papeete, ces véhicules s’inscrivent dans le double objectif de l’amélioration de la qualité de service du transport collectif au bénéfice des usagers mais aussi de la transition énergétique pour lutter contre le réchauffement climatique.

  • Les déchets abandonnés en pleine nature sont l’une des principales pollutions du fenua. Manque de civisme, inconscience ? Des opérations ciblées de ramassage tentent d’améliorer la situation. La sensibilisation et l’éducation s’avèrent néanmoins toujours nécessaires pour une meilleure protection de l’environnement.

  • Certains projets aquacoles, industriels, touristiques ou immobiliers peuvent présenter des risques de dégradation de l’environnement. Ils mobilisent la réaction de riverains.

  • Que ce soit en mer ou à terre, la protection de la biodiversité est fondamentale pour l’équilibre des écosystèmes et, à terme, les conditions de vie de l’Humanité. Outre les cétacés, requins, raies et holothuries les escargots endémiques méritent une attention particulière pour les conditions de leur survie.

  • Les sacs plastiques semblent bien utiles mais ils sont une source de pollution considérable, durant tout leur cycle de vie. Leur production consomme des produits pétroliers, de l’eau, de l’énergie, et émet des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique. La prise de conscience évolue… doucement. La législation aussi.

  • Nos déchets électroniques et électriques (DEE) sont des substances potentiellement polluantes, c’est pourquoi ils sont considérés comme dangereux. Leurs composants mettent des années à se déliter et sont toxiques pour la nature. Mais ils contiennent aussi des matériaux valorisables et peuvent être recyclés.

  • La protection de l’environnement et la préservation des ressources ont été longtemps négligées. Elles deviennent des priorités absolues. Encore faut-il que cela ne reste  pas de bonnes intentions... sur le papier. La responsabilité environnementale est du ressort des individus, des groupes (familles, quartiers, associations), des établissements publics, des entreprises et de toutes institutions ou formes de gouvernance. Quelques exemples récents sur le fenua...

  • Le dérèglement climatique constaté au niveau mondial concerne aussi notre région. Le Forum des îles du Pacifique s’est tenu du 13 au 16 août à Tuvalu. La cinquantième édition de ce forum a notamment permis d’aborder les thématiques de la protection de l’environnement et de la résilience face à la montée des eaux. On a aussi abordé celle des conséquences sur la santé des habitants lors de la 13ème réunion des ministres de la santé du Pacifique qui s'est tenue à Tahiti une semaine auparavant.

  • Si la Polynésie a “grelotté”, ces derniers temps, il a fait 16,7°C à Mahina en juin, cela veut-il dire que le réchauffement climatique n’est pas une réalité ? Comme le disait un ancien président de la République, « la maison brûle et nous regardons ailleurs… ».

  • 30e Congrès des maires. L’“environnement”, souvent abordé comme un cadre contraignant ou comme une compétence compliquée à mettre en œuvre, doit être plutôt considéré comme une richesse et une opportunité, tant au plan individuel que collectif.

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    Préservation de l'environnement; agriculture et alimentation plus respectueuses de la nature et de la santé humaine; réduction de la consommation d'énergie, si possible renouvelable; gestion et recyclage des déchets ; traitement de l'eau; activités économiques soucieuses de l'écologie; éducation... Le mois de juillet a été riche en initiatives "éco-durables".

  • La pollution n’a pas de vacances… Plastique, pollution quotidienne, pollution lumineuse nocturne, conséquences des essais nucléaires, pollution de l'océan… les médias en ont parlé durant ce mois de juillet. Retour sur des sujets qui fâchent mais que l’on préfère souvent « balayer sous le tapis » pour ne pas avoir mauvaise conscience…

  • L'écotourisme est l'un des secteurs qui connaît le plus fort taux de popularité dans le monde, à l'inverse du tourisme de masse qui dégrade les milieux naturels, en intégrant une dimension éthique et écocitoyenne. Deux exemple de projets polynésiens à découvrir : Makatea et le Mont Aorai ; et un questionnement : à Bora Bora. Quel impact aura la construction d’un nouvel hôtel ? La population invitée à consulter une étude.

  •  L’écologie au quotidien comme dirait M. de la Palisse, cela concerne par définition la vie de tous les jours. Et ce, dans tous les secteurs. Mais il y a ceux qui polluent et ceux qui essaient de faire quelque chose pour conserver un environnement plus sain. La presse en a parlé...

  • Depuis le début du mois de juin, l’expédition Under The Pole III déploie pour la première fois, à proximité de Moorea, un dispositif expérimental unique digne d’un roman de Jules Verne : la Capsule. Il s’agit d’une unité d’habitat sous-marin miniature et autonome permettant à trois plongeurs de rester en immersion continue durant 72 heures (ou plus…), et ainsi d’alterner sous l’eau plongées, phases de repos et phases d’observation. Lors de ses investigations précédentes, les mois derniers, cette expédition a trouvé du corail à 172 m de profondeur. Un espoir pour résister au blanchissement du corail*...

  • À l’occasion de la Semaine européenne du développement durable, le ministère de la Culture et de l’environnement, en charge de l’artisanat, a lancé deux campagnes de collecte et traitement de déchets d’équipements électroniques de juin à décembre 2019. Il faut néanmoins savoir qu'en dehors de ces campagnes, ces matériels hors d’usage mais polluants ne doivent pas être jetés dans le bac gris. Ils peuvent être déposés gratuitement au siège de Fenua Ma, le syndicat mixte ouvert (SMO) pour la gestion, la collecte, le traitement et la valorisation des déchets en Polynésie française. 

  • En Polynésie française, les établissements scolaires sont de plus en plus nombreux à s'impliquer et à sensibiliser leurs élèves au développement durable. En juin, l'actualité a fait état de  l'activité de certains d'entre eux. Que ce soit au sein du programme d'Aires Marines Éducatives (Tubuai et Tahiti), et d'Éco-lycées (Nuku Hiva) , ou encore avec la construction de la première école bioclimatique (Moorea).

  • La pratique traditionnelle polynésienne durahui, qui consiste à limiter le prélèvement de ressources naturelles (plantes, produits de la mer) temporairement et dans des zones délimitées, est un mode de jachère qui permet notamment de ne pas piller le lagon, quand il s’agit de ressources marines.Dans l’actualité: la volonté de Papara d’en instaurer un, la parution d’un livre et une exposition caritativeau profit des associations de protection de l'océan et du lagon.

  • La cause environnementale est un enjeu de société. Les "marches pour le climat" organisées en mars dernier ont montré une mobilisation de nombreux jeunes pour cette cause qui touche, plus que toutes les autres, leur génération. Cet investissement s’est ressenti à nouveau dans l’organisation de plusieurs événements à l’occasion de la Journée mondiale de l’Océan.

  • Voici une petite revue de presse non commentée pour rendre compte de l’actualité écologique (au sens large) du fenua, pour les derniers jours du mois de mai. L’occasion, pour les lecteurs d’exercer leurs capacités d’analyse et de réflexion…

  • Le changement climatique, qui est une cause du blanchissement des coraux mais aussi de l’élévation du niveau des océans, inquiète à juste titre. Mais la disparition des espèces animales et végétales, moins connue ici, est tout autant redoutable. La perte de la biodiversité au niveau mondial mobilise la communauté scientifique, qui alerte les gouvernements.

  • Que ce soit par l’intermédiaire d’associations ou d’écoles, la société civile polynésienne peut intervenir pour protéger l’environnement. Sauvegarde des tortues marines, ramassage de déchets lors de compétitions sportives, gestion participative d’une zone littorale, prélèvement de matériaux en rivière… autant d’exemples à (re)découvrir.

  • L’agriculture est au cœur de tous les grands débats actuels relatifs à l’environnement, l’eau, la biodiversité, la lutte contre la faim …, autant de sujets qui conditionnent l’avenir de notre planète. Mais aussi de notre fenua. Il faut savoir répondre aux besoins ET préserver le potentiel de nos sols.

  • Comment les structures urbaines mais aussi insulaires (habitat, industrie, tourisme…) vont-elles se développer et transformer la vie et les paysages du fenua, suite aux programmes d’aménagement initiés aujourd’hui ?

  • La pollution par les plastiques a été multipliée par dix depuis 1980 ; environ 300-400 millions de tonnes de métaux lourds, solvants, boues toxiques et autres déchets issus des sites industriels sont déversés chaque année dans les eaux du monde, et les engrais qui arrivent dans les écosystèmes côtiers ont produit plus de 400 “zones mortes”.La Polynésie et ses habitants, à moindre échelle certes, ne sont pas exempts d’irresponsabilité.

  • La Polynésie française est délibérément engagée dans le type de société de consommation mondiale qui caractérise notre époque. Au risque de défavoriser une production économique locale, de ne pas se soucier des plus démunis et de créer une pollution non gérable. Certaines initiatives plus éthiques et plus écologiques voient le jour. On peut les encourager.

  • Connaissez-vous le paradoxe de la « dinde inductiviste » ? C’est une fable mise au point par les philosophes Bertrand Russell et Alan Chalmers. Notre dinde conclut après plusieurs jours de son bon repas d’élevage quotidien que tout ira bien ainsi très longtemps… jusqu’au 24 décembre où les conclusions basées sur ses habitudes sont brutalement contredites ! Alors que s’est ouvert le 5 mai, à Metz (France), un G7 Environnement pour (tenter de ) sauver la biodiversité, il serait peut-être temps de réfléchir un petit peu plus loin que le petit bout de notre nez de consommateurs…

  • S’il est nécessaire de dénoncer et d’alerter face à des situations critiques…il est aussi bon d'informer et de sensibiliser. De nombreuses actions étaient à relever, en avril: concert, festivals, conférences, pièce de théâtre, BD... Elles touchent à plusieurs domaines du "développement durable" dont les problématiques sont, par essence, transversales.

  • On ne peut pas parler de développement durable sans évoquer la question complexe de la gestion des déchets ni celle de la diminution des pollutions. Deux thématiques qui sont liées et qui impliquent la responsabilité des autorités mais aussi celle des entreprises et des habitants, même les plus jeunes.

  • La récente polémique économique, entre le gouvernement et l’Autorité de la concurrence, concernant la réglementation des PPN recouvre une problématique de santé : surpoids, obésité, diabète… qui peut affecter gravement l’avenir de la population polynésienne. Sans compter l'empreinte carbone des produits importés, majoritaires...

  • Les grands projets structurants ont vocation à permettre le développement du Pays. Quel sera leur impact écologique ? Vont-ils dans le sens de la transition énergétique qui s’impose désormais aux décideurs ? Certains projets inquiètent aussi la population et mobilisent l'opposition d'associations. Retour sur les dossiers d'aménagement, de transport et d'énergie évoqués en avril dans les médias.

  • Ils ou elles sont à l’origine d’une action, d’une entreprise, d’un mouvement, d’une innovation… qui souhaite apporter un impact social et environnemental positif dans la vie de tous les jours. En mars, plusieurs de ces "éclaireurs" ont fait l’objet d’articles ou d’interviews dans la presse locale. AvA-Infos vous propose de les retrouver ici.

  •  En Polynésie française, se trouve une vaste biodiversité marquée par une faune et une flore riche et diversifiée. Barrière naturelle et berceau de la vie maritime, quel est le rôle de la mangrove dans nos îles ? Seules cinq espèces de tortues existent au fenua. Elles sont toutes menacées par le braconnage. Quant au corail, il est menacé de blanchissement. Les crèmes solaires sont elles un danger ?

  • Les collectivités locales sont directement confrontées aux difficultés quotidiennes des populations, et à la conciliation des impératifs sociaux, environnementaux et économiques prédominants sur leur territoire. Il s'agit d'une problématique "transversale" qui touche à tous les domaines. Cette revue de presse dresse un tableau général de la situation au mois de mars. Au lecteur de s'en saisir pour mieux comprendre l'état des lieux et les actions entreprises... ou non.
  • Fin mars, deux « salons » ont été organisés à Papeete visant à promouvoir des gestes éco-durables dans la vie économique quotidienne : la deuxième édition du Village de l’Alimentation et de l’Innovation (V.A.I.) ; la première édition de Ti’a Fenua Eco durable Expo Market. Deux événements bien couverts par les médias locaux.

  • Dans ses revues de presse, quand cela est possible, AvA-Infos propose un « fil rouge » de compréhension. Notamment en rassemblant dans le cadre d’une thématique commune les articles repérés chaque mois. Cela afin de permettre une lecture unifiée et ciblée de la presse locale en ligne. Il est ainsi possible de mieux repérer les problématiques diverses (biodiversité, pollutions, santé, énergie, alimentation…) auxquelles on peut rattacher l’actualité quotidienne. Celle-ci disparaît en effet très vite des écrans. Parfois, néanmoins, certains articles ne peuvent être ainsi rassemblés. Ils méritent néanmoins d’être cités et font l’objet d’une revue de presse « en vrac » qui permet de les garder en mémoire+. On pourra les mettre en relation avec une actualité déjà citée et/ou y faire référence ultérieurement quand telle ou telle thématique reviendra sur le devant de l’actualité.

  • La surveillance est l’une des clés du développement économique et de la préservation des espaces maritimes polynésiens. La présence de thoniers chinois a créé un tollé sur les réseaux sociaux. Il semble qu’il s’agisse d’une fausse polémique. La pêche et la commercialisation, illégales, de tortues marines (déjà menacées par les rats) semblent quant à elles des réalités bien locales. L’océan offre pourtant d’autres ressources que la pêche, ainsi que semble le montrer une récente étude d’impact réalisée aux Australes.

  • Il est encore trop souvent fait, hélas, ce constat amer : « les gens considèrent notre fenua comme un dépotoir ». La prise de conscience ne s’est pas encore faite, pour de nombreux esprits, des conséquences à long terme de gestes irresponsables. Notamment en ce qui concerne les déchets de plastique. Le tri sélectif en vue d’un traitement approprié, récompensé par les Tortues d’Or, pourrait être une solution s’il était vraiment appliqué.

  • Des bonbonnes de bromure de méthyle flottant à la surface de l’eau avaient été récupérées en janvier par le Aito Nui. Elles provenaient du Kura Ora 2, immergé dans la première semaine de janvier au large de Papeete. En mars, l’affaire remonte à la surface...

  • La Journée mondiale de l'eau est une journée de sensibilisation à une gestion durable des ressources en eau. Instituée par l'Organisation des Nations Unies depuis 1992, elle est célébrée le 22 mars.Chaque année, elle met en lumière un aspect spécifique de l'eau douce. En 2017 et 2018, des événements de sensibilisation avaient été créés en Polynésie française… Rien ne semble avoir été programme cette année ! 

  • La question du réchauffement climatique est sur le devant de la scène et, avec elle, la nécessaire implication des États pour endiguer la hausse des températures. Longtemps sous-informée, la société civile se mobilise pour inciter les gouvernements à agir de façon concrète. À la mi-mars, des centaines de manifestations se sont déroulées en métropole. À Tahiti aussi, le mouvement a été suivi. Quelle suite donner à cette prise de conscience ?

  • Qu’il s’agisse de gestion des déchets, de consommation responsable, ou de transport..., la situation est en encore loin d’être satisfaisante, chiffres à l’appui. Mais des solutions se dessinent. Quelques propositions émergent. Un annuaire des “acteurs du changement” dresse déjà une première liste d’une centaine d’alternatives.

  • Réunion houleuse, le 7 février, à la mairie de Papara à propos de l’aménagement et la sécurisation des berges de la Taharu’u. Les extractions dans cette rivière de Punaauia font l’objet depuis longtemps d’une opposition de la population. À Papeari, c’est l’installation d’une concasseuse qui fait débat.

  • Alerte sanitaire vis à vis de la Dengue de type 2. Un mois sans tabac pour les employés de l’hôpital. L’obésité prise à bras le corps par le ministère de la Santé. Les élèves du lycée hôtelier sensibilisés à de bons comportements alimentaires. Une église fait marcher ses fidèles pour la santé.

  • Les crèmes solaires mettent en danger les massifs coralliens. À la mi-février, la ministre du Tourisme, Nicole Bouteau, a annoncé l’interdiction prochaine des crèmes solaires sur certains sites touristiques. À quand une réglementation pour conserver des plages propres et sans déchets abandonnés ?

  • Il y a urgence à sensibiliser les populations à la dégradation accélérée de notre environnement. Sensibilisation et formations grand public pour la protection des cétacés. L’aire marine éducative comme outil d’apprentissage

  • 80 % de la biodiversité française est ultramarine. Grâce à ses territoires ultramarins, la France détient le deuxième domaine maritime mondial et se place au quatrième rang mondial de la biodiversité. La nature en grande partie insulaire des collectivités d’outre-mer les place devant un destin commun face au changement climatique. Si la beauté et la biodiversité de nos îles sont reconnues à l’extérieur du fenua, il faut aussi les protéger. Des initiatives institutionnelles et associatives tentent de protéger nos oiseaux.

  • Les fruits et les légumes n’arrivent pas par miracle dans nos assiettes. Le temps, les insectes… et donc l’environnement y ont leur part. Regard sur quelques initiatives pour une plus grande autonomie alimentaire et zoom sur la promotion d’une agriculture de qualité.

  • Le dimanche 27 janvier dans plusieurs villes de France, des dizaines de milliers de personnes ont "marché pour le climat", en appelant à lutter contre l’urgence climatique et l’urgence sociale. En Polynésie, une poignée de militants écologistes ont organisé deux tours de l'île afin de sensibiliser les Polynésiens à l'urgence d'agir. 

  • + 11 % de ventes de voitures hybrides ou électriques en 2018. La pollution due à la circulation automobile reste cependant une préoccupation. Et cela ne résous pas les problèmes d’embouteillage. Le covoiturage sera-t-il adopté par les Polynésiens ?

  • Ferme aquacole de Hao, projet de CET de Raiatea, travaux sur la rivière Taharu’u, projet de déchetterie à Punaauia, autant de sujets de questionnements.

  • Des bonbonnes de bromure de méthyle en mer, des centaines de sacs plastique dérivant au large, une nappe de gasoil dans le lagon de Arue, des risques d’inondation… et de pollution à Hitia’a… Le “paradis” en prend un coup dans le nez ! Un point positif, le ministère en charge de l'Environnement a décidé de renouveler l'opération de nettoyage des plages de 20 îles des Tuamotu-Gambier.

  • Les impacts de l’environnement sur la santé doivent être évalués pour mieux identifier les risques sanitaires liés aux conditions météorologiques et aux pollutions des milieux de vie (air, eaux, sols). L'on parle aussi de couches-culottes, d'addictions diverses, des conséquences du nucléaire, de thon au mercure et de vaccins obligatoires...

  • Environnement numérique, lecture, préservation des langues polynésiennes, nourriture partagée selon des valeurs traditionnelles, tourisme vert, mode… autant de facettes de la culture qui peuvent être abordées avec une conscience écologique.

  • On dit que la santé est dans l’assiette. Elle est aussi dans la terre qui a produit la nourriture. Du producteur au consommateur, en passant par le distributeur, petit point sur certains maillons positifs de la chaîne de l’alimentation. Et une alerte concernant le lait infantile !

  • AvA-Infos s’efforce de donner un fil conducteur à ses revues de presse en identifiant la thématique des articles mentionnés. Nous vous proposons ici, en vrac, un tifaifai de sujets variés qui ont tous un lien avec le développement durable et la protection de l’environnement. L’occasion de comprendre que ces problématiques sont transversales et concernent la société dans sa globalité.

  • Le projet de porcherie industrielle à Taravao suscite des inquiétudes depuis quelques mois. Un collectif s’est élevé contre ce projet en organisant notamment une marche à laquelle s’étaient joints plusieurs élus de Taiarapu-Ouest.

  • L’absence d’étude sur l’impact environnemental de l’élevage dans le lagon est déjà une question en soi. Malgré la pose de la première pierre, il y a déjà plusieurs mois, le projet ne semble toujours pas avancer. On peut aussi s’interroger sur les motivations de la Chine derrière ce projet. Un point sur le sujet.

  • Donner les moyens de vivre une vie saine et promouvoir le bien-être de tous à tous les âges est essentiel pour le développement durable. La santé des populations et de son écosystème " terre " ne peuvent qu'aller de pair. Les problèmes sont récurrents en Polynésie française : alcool, tabac, obésité, diabète…, il y a encore des progrès à faire. Mais des initiatives positives sont engagées

  • Ils sont jeunes et veulent développer des filières de production agro-alimentaire éco-responsables. Quatre exemples dont a parlé la presse en décembre : Permaculture, agriculture bio, élevage de poules pour les œufs et élevage de crevettes en eau douce.

  • Il est à craindre que les problèmes de pollution soient encore longtemps un sujet d’actualité. Même si l’incivisme ou l’irrespect des règles sont en partie compensés par l’engagement citoyen. Communes et sociétés ne sont pas exemptées de se conformer à la législation…

  • Comme rappelé précédemment, la solidarité est intrinsèque au développement durable. Que faire pour que Noël ne se réduise pas à la folie consumériste ? Comment agir pour que cette fête soit avant tout un moment de partage et d’ouverture aux autres ? Des associations, chrétiennes ou non, se mobilisent pour que « festivités » rime avec « solidarité ».

  • Le changement climatique a des conséquences sur l’économie mondiale. Il bouscule déjà les équilibres sociaux, sanitaires et géopolitiques dans de nombreuses régions du monde. Isolée géographiquement mais très dépendante de ses importantions, la Polynésie française doit s'organiser pour plus de résilience. Des solutions alternatives se dessinent au sein de la société civile.

  • Qu’il s’agisse de la ressource halieutique en haute mer ou de la « nurserie » que représentent les récifs coralliens, les humains dépendent en grande partie de l’océan. Très égoïstement, nous avons tout intérêt à en protéger l’intégrité.

  • Certains sujets environnementaux mobilisent la population. Ils font un temps l’objet de l’attention des médias puis disparaissent du fil de l’actu. Ils réapparaissent au fur et à mesure de leur développement. C’est le cas, notamment, d’un projet de marina à Raiatea et du sort des poissons installés dans des parcs en bordure du quai de la marina du front de mer à Papeete. Le projet de porcherie industrielle sur le plateau de Taravao soulève aussi une grosse opposition de la part des habitants de la Presqu’île.

  • Beaucoup d’habitants de Tahiti sont déconnectés de la réalité agricole. La nourriture n’arrive pourtant pas toute seule dans leurs assiettes. Production locale, circuits courts, suivi de la qualité… autant de considérations qui doivent interpeller les consommateurs s’ils veulent participer à l’élaboration d’une économie vraiment « durable ». 

  • Comme tous les ans depuis une vingtaine d’années, autour du 20 novembre, l’association Haururu commémore Matarii i ni’a, qui marque le retour dans la période d’abondance. Des festivités étaient autrefois organisées à l’occasion de cette date importante du calendrier traditionnel polynésien que cette association éco-culturelle a remise en valeur. On a aussi célébré cette date à Faa’a et à Moorea.

  • L’opération ‘Ete s’est déroulée les 22, 23 et 24 novembre au centre Vaima, à Papeete. C’était la deuxième édition de cette initiative de promotion des sacs de course locaux, en remplacement des sacs plastique à usage unique. Pendant ces trois jours, des paniers en pandanus, mais aussi des sacs en tissu et des cabas en matériaux recyclés fabriqués par des artisans locaux y ont été proposés.

  • "Dans le cadre du développement durable, la santé est un objectif, mais également un préalable indispensable. Il s’agit de procurer aux populations un bien-être physique et moral satisfaisant, ainsi que de leur garantir des conditions sanitaires qui leur permettent de contribuer aux activités productives et au développement de leur société"*. Le taux important d'obèses et de diabétiques en Polynésie française ne laisse pas d'être inquiétant ! Une réaction salutaire s'impose...
  • Notons l’organisation de l’assemblée générale, le 17 novembre à la mairie de Punaauia, de l’association Te Ora Hau (Vivre en Paixpour la lutte contre les nuisances sonores en Polynésie française. L’occasion d’écouter, d’informer et de rassembler ceux qui souffrent du bruit au quotidien et qui n'en peuvent plus.

  • “La solidarité doit s’appliquer envers tous les autres, les populations défavorisées, les exclus, les plus faibles, les plus démunis, les plus pauvres… Cette solidarité s’exprime à différentes échelles de territoire, du local au mondial. Être solidaire avec les générations futures, c’est inscrire les actions et les décisions dans une perspective de long terme…” * Plusieurs 'journées' ou 'semaines' leur ont été consacrées en novembre.

  • Il y a 70 Monarques de Tahiti connus, et ce sont les derniers survivants au monde de leur espèce. Ils vivent dans trois vallées de la côte est de Tahiti : Maruapo, Papehue et Hopa. Depuis 2015, les communes de Punaauia et Paea, qui hébergent cette rare espèce, se sont mobilisées pour sa protection. Les communes de Punaauia et Paea, quant à elles, se sont unies pour réaliser un sentier sous-marin à vocation écotouristique respectueux du corail.

  • Du 17 au 25 novembre s’est tenue la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (SERD), un temps fort pour essayer de diminuer nos déchets et de consommer mieux ! L’objectif de la SERD est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien aussi bien à la maison, au bureau ou à l’école, en faisant ses achats ou même en bricolant. L'occasion de découvrir des initiatives qui vont déjà dans ce sens.

  • La biodiversité terrestre et marine ne dévoile qu’une infime partie d’un potentiel de ressources encore peu exploré à préserver : il représente pour les Outre-mer un moteur innovant de croissance économique dans lequel la recherche joue un rôle majeur. Du 19 au 23 novembre s’est tenu à Tahiti la dixième édition du Colloque international des plantes aromatiques et médicinales (CIPAM) qui a réuni une centaine d’experts, de chercheurs, d’industriels et de tradipraticiens de Polynésie française, d’outre-mer, d’Europe et du Pacifique. 

  • Des scientifiques et des personnalités du monde tirent la sonnette d’alarme. Début octobre, de nombreuses manifestations ont eu lieu en France et ailleurs… La réalité du changement climatique n’est cependant pas encore bien perçue par la population polynésienne.

  • Pour réussir une démarche d’éco-responsabilité, il faut communiquer en mettant en avant les gains pour l’environnement et la société, pour le personnel et pour la mission des diverses organisations, quels que soient leur statut, leur nature de leurs activités... Les commerçants et les entreprises sont appelés à s’engager pour plus d’éco-responsabilité. Cette dynamique doit aussi être impulsée au niveau de la mobilité.

  • On relève un intérêt grandissant des consommateurs pour une nourriture saine, le plus possiblement issue d’une production locale.  Celle-ci ne remplacera pas complètement les aliments importés  (plus de 80%) mais il est heureux de voir se réduire l’écart trop important existant entre les lieux de production et les espaces de consommation tout en proposant une nourriture saine.

  • En escale en Polynésie française pour un mois, le catamaran "écolo" Race For Water parcourt les océans dans le cadre d’une campagne de lutte contre le plastique qui pollue l’océan. L’occasion pour les Polynésiens de mieux comprendre ce phénomène et de s’investir réellement pour juguler cette « peste » artificielle qui détruit la biodiversité marine et impacte la santé des animaux et des humains. 

  • Les paquebots de croisière participent-ils, plus qu'on ne l'imagine, au réchauffement climatique ? S’ils représentent un apport annuel de 12 milliards et demi de francs CFP en Polynésie, ils n'en seraient pas moins polluants... Polynésie la 1ère s’est penché sur le sujet.

  • Question traitement des déchets, le « paradis » sur terre qu’est Tahiti et ses îles souffre de bien des maux. À Tahiti, Moorea, Rangiroa et Raivavae… il y a encore du travail en perspective. Des associations se mobilisent mais l’incivilité des habitants est pointée du doigt. L’insuffisance des infrastructures – notamment aux Tuamotu - doit aussi être relevée…

  • Baleines et coraux sont deux symboles des menaces qui pèsent sur les écosystèmes marins. Les unes, de par leur grande taille, sont les plus gros animaux de la planète et effectuent chaque année des migrations de plusieurs milliers de kilomètres. Les seconds, notamment en région tropicale, procurent des niches écologiques à de nombreuses espèces animales qui y trouvent nourriture, refuge, protection et abri. Tous deux sont en danger…

  • La fin du mois d’août a vu la démission surprise du ministre français de la Transition écologique, Nicolas Hulot. Cet événement intervient à un moment où, en septembre, ont été évoquées de grandes problématiques en rapport avec les changements climatiques en cours. 

  • Appels à projets, actions collectives et participatives, carrefours coopératifs, programmes de réinsertion, actions d’échange et de solidarité… le mois de septembre a été riche de propositions qui contribuent à promouvoir un développement  soutenable, sur les plans de l’écologie et de la solidarité.

  • Après des « années noires », estiment les importateurs, le secteur a retrouvé un nouveau souffle. Les ventes ont été dopées par les mesures d’incitation financière et fiscale mises en place par le Pays : prime à la voiture propre, mais aussi exonérations de taxes sur les hybrides, les électriques, les citadines et les doubles cabines pour les îles.D'autres solutions néanmoins dovent être mises en place pour assurer une éco-mobilité dans le grand Papeete...

  • Une part de l’éducation devrait avoir pour but d’amener les individus et les collectivités à saisir la complexité de l’environnement tant naturel que créé par l’homme, complexité due à l’interactivité de ses aspects biologiques, physiques, sociaux, économiques et culturels. Outre l’éducation à l’école, des conférences et des formations y participent.

  • Une meilleure santé est «à la fois une condition préalable, le résultat et un indicateur des trois volets du développement durable», précise une déclaration émise lors de la Conférence Rio+20, en 2012. En outre, un environnement sain est une condition préalable à une bonne santé. La situation en Polynésie française laisse à réfléchir… Des initiatives bénéfiques émergent cependant.

  • La biodiversité offre des biens irremplaçables et indispensables à notre quotidien : l’oxygène, la nourriture, les médicaments et de nombreuses matières premières (bois, fibres, etc…). Lorsqu’ils sont en bon état, les milieux naturels et les espèces nous rendent aussi de nombreux services. Encore faut-il les protéger. Quelques exemples (et contre-exemples) d’initiatives en septembre.

  • Si elles sont protégées dans nos eaux, leur sort est encore problématique en de nombreux endroits de l’océan, malgré la décision de la Commission baleinière internationale qui a dit non le 14 septembre, au Brésil, au retour de la chasse commerciale. 

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