AvA, une bouffée d'oxygène

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 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Revue de presse AVA

  • Réchauffement climatique, pollutions, impacts des activités humaines... la biodiversité est menacée. Mais des initiatives émergent pour tenter de répondre à ce défi. Campagnes de protection ou de sensibilisation, animations pédagogiques, subventions de projets... des solutions émergent. 

  • Célébration de Matarii i ni'a à Papenoo et à Arue, pour la rentrée dans la saison d'abondance ; découverte des jardins de Vaipahi, à Mataiea,un lieu de détente dans un site autrefois réservé aux rites religieux de purification et départ de randonnées ; dernière étape de la construction en cours, à Moorea, du Fare Natura, premier écomusée de Polynésie française.

  • Les opérations régulières de ramassage de déchets « sauvages » par des bénévoles - le long des plages et des routes, ou même dans le lagon – le démontrent suffisamment. Il y a nécessité pour nos îles de réduire la quantité de déchets générée quotidiennement.

  • La protection de l'environnement demande de l'engagement. Des associations - parfois soutenues par les pouvoirs publics ou des institutions internationales -  ou des initiatives particulières permettent la mise en place de programmes d'action ou de sensibilisation pour faire évoluer les mentalités et défendre l'intégrité de nos milieux de vie.

  • La nature, puissante dans ses colères, peut aussi être fragile quand elle est menacée par des activités humaines inconscientes ou prédatrices. Exemples récents de la variété et de la complexité des problématiques liées à la protection de l’environnement sur le fenua.

  • Le concept d’agriculture durable est fondé sur la nécessité de développer des pratiques qui n’ont pas d’effets néfastes sur les ressources naturelles, tout en conduisant à une amélioration de la productivité agricole. Pour ainsi dire, produire plus, plus proprement, avec moins de ressources. Le Pays, des particuliers ou encore une commune de Tahiti s’engagent dans cette voie. Quelques exemples actuels en voie de développement.

  • Le modèle de développement acté en Polynésie française pendant des décennies a des conséquences importantes et préoccupantes en matière d’alimentation. L'agriculture y a été longtemps dévalorisée. Or, la situation de crise sanitaire, avec ses conséquences économiques, démontre l’urgence d’un développement plus résilient et d’une moins grande dépendance aux importations. Des réponses, individuelles, communautaires ou collectives commencent à émerger...

  • La crise sanitaire ne doit pas empêcher de rester vigilant quant aux pollutions diverses, aux implications sociales et écologiques de certaines négligences et aux atteintes à la biodiversité. Petit bilan des dernières semaines concernant ces thématiques.

  • Les îles et atolls de Polynésie française hébergent une biodiversité exceptionnelle, marquée par une faune et une flore riches et diversifiées. Tant du côté mer (poissons, cétaces, corail...), que du côté terre (plantes et oiseaux endémiques). La situation peut néanmoins apparaître très préoccupante à certains égards.Des mesures de protection s'avèrent nécessaires...

  • Une application pour rendre plus accessible le réseau de transport en commun à Tahiti ; un Code de l’énergie qui évolue afin, in fine, d’atteindre les objectifs de transition énergétique ; des textes qui permettent la construction d’immeubles de grande hauteur dans l’agglomération de Papeete… L’urbanisation et la modernisation de Tahiti sont à l’œuvre. Pour un développement “durable” du fenua ?

  • Ondes magnétiques, bruit… pour les plus insidieuses, mais aussi masques abandonnés ou destructions causées par des grands travaux, les pollutions sont multiples et pas toujours évidentes à traquer. Mais certains “gardiens” sont vigilants.

  • Pêche, bois, plastique… Il y a moyen, mais il faut aussi en avoir l’ambition, de développer des industries “propres”, dans le respect de l’environnement. Trois exemples récents.

  • Associations, particuliers, communes... la mouvance "agribio" poursuit son chemin dans les esprits et se concrétise avec des initiatives qui, à leur tour donneront des idées de développement. Elles ont toutes pour point commun de renforcer la solidarité.

  • Il n’existe pas encore en Polynésie française de salons spécifiquement dédiés aux thématiques du développent durable et de la protection de l’environnement. Mais certains événements organisés au fenua laissent augurer d’une (encore timide ) percée. L’occasion d’en relever l’organisation en ce début d’octobre: la Fête de la Science, le Salon Made in Fenua et un premier "Local Market", à Papeete.

  • La définition communément admise pour le développement durable est : « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». ll s’agit dans les faits de réconcilier les sphères environnementales, économiques et sociales, c’est à dire que le développement durable prône un nouveau mode de développement qui assure à long terme trois objectifs simultanés : la préservation du capital naturel et des écosystèmes, la justice sociale et le développement économique générateur d’activités et d’emplois.

  • Pollutions, gestion des déchets, espèces invasives, sauvegarde des coraux, comportements (ir)respectueux envers la faune marine (baleines)... Il y a ceux qui perturbent inconsciemment (ou par avidité) les écosystèmes et dont les dégâts doivent être réparés. Et il y a aussi ceux qui agissent pour un fenua plus "durable" ! Petite revue de presse.

  • L’alimentation durable constitue une porte d'entrée de plus en plus empruntée pour la mise en mouvement des territoires dans la transition écologique et solidaire. Elle impose une approche transversale des enjeux et en cela porte une visée transformatrice du modèle de développement des territoires : défi énergétique (lutte contre le dérèglement climatique), défi environnemental (préservation des ressources naturelles et de la biodiversité), mais également développement de l’emploi local non délocalisable, aménagement du territoire, santé, mieux vivre ensemble, lien entre les espaces ruraux et urbains...*En voici quelques exemples médiatisés par la presse locale en septembre.

  • Appréhender la thématique du développement durable, c’est intégrer la notion de “transversalité” entre des domaines apparemment loin les uns des autres… Tout est lié ! : éco-mobilité, alimentation durable, société : éducation et sensibilisation, culture, protection de l’environnement et de la biodiversité. Le mois de septembre est riche en initiatives. Les médias locaux en ont parlé, mais de façon dispersée. Il est opportun de les contextualiser dans cette perspective.

  • Le concept de développement durable s’applique aux domaines de l’énergie et des transports ainsi qu’aux techniques de transformation de la matière. Notamment quand elles ont pour objectif une meilleure performance environnementale. Plusieurs exemples récemment mis en lumière.

  • Nous vivons tous les jours au sein d’un environnement stellaire et planétaire. Ce que nous avons tendance à oublier, absorbés que nous sommes par nos propres constructions mentales et matérielles, souvent réduites à la sphère économique… Il est bon de se rappeler que nos ancêtres savaient observer le ciel et, ainsi, naviguer sur le plus vaste océan de la planète. De nos jours, les scientifiques découvrent les profondeurs de cet océan. L’occasion de se rappeler la nécessité de protéger sa biodiversité.

  • L’exportation des holothuries à mamelles (Rori titi) n’est plus possible ; Une semaine sur l’atoll encore très préservé de Kauehi, réserve de la biosphère ;Découverte insolite aux marquises : du krill sur une plage de Tahuata ; Création de deux jardins de bénitiers à Tatakoto ; Recensement des vinis à Rangiroa et lutte contre le rat noir ; Retour de certains oiseaux aux Gambier ; Les ultramarins auront bientôt un site internet dédié à leur biodiversité.

  • Interdiction des sacs en plastique, dépollution de sites amiantés, tourisme durable, premier marché du terroir à Hiva Oa, projet de marina labellisée “Pavillon Bleu” à Moorea, partage du savoir-faire issu des traditions polynésiennes, transformation esthétique d’anciens rebus de T.shirt, 3 dossiers dédiés au développement durable en Conseil des ministres.

  • Sur la route d'un développement plus “durable”, il y a les plus et les moins. Le fenua, pour se diriger vers plus de résilience face au réchauffement climatique et pour mieux répondre aux défis sociétaux et environnementaux, doit se frayer un chemin entre écueils et propositions positives.

  • Associations, écrivains, scientifiques... se mobilisent pour protéger ou mettre en valeur la nature. Particulièrement la richesse et la fragilité de sa biodiversité. L'actualité de ces dernières semaines a été riche d'événements ou de publications relayés par les médias. Des initiatives à suivre et à encourager !

  • Il faut parfois savoir regarder un peu plus loin que notre pito ! La crise sanitaire a peut-être tendance à le faire oublier, mais... la crise climatique en cours, associée à la destruction de la biodiversité, s’installe pour plusieurs décennies sur l’ensemble de la planète. La Polynésie, à l’instar de l’ensemble de l’outre-mer français, est concernée. Ces territoires peuvent montrer l'exemple et s'imposer comme les pionniers de la transition énergétique.

  • Avec plus de 280 000 habitants dans dix ans, la Polynésie française se doit de développer des solutions qui répondent à un développement vraiment “durable”, c'est-à-dire écologiquement soutenable, économiquement résilient et socialement plus équitable. Alimentation, énergie, transport... doivent être examinés à cette aulne. Le consommateur, en devenant un “consom'acteur” peut aussi poser un geste politique qui, autant qu'un vote, implique son sens de la responsabilité. 

  • La nature et toutes ses ressources, indispensables au développement de la vie sur Terre, sont aujourd'hui confrontées à de multiples menaces. Des passionnés s’engagent pour les protéger : sommet, grotte (site culturel), plantes médicinales ou tinctoriales, espèces endémiques…

  • Pollution majeure, accident industriel ou gestion des déchets à l’échelle d’une île… Certaines situations écologiques et sécuritaires doivent être traitées avec sérieux. Trois cas viennent d'alimenter l’actualité en ce mois d’août. L’un, en conséquences des essais nucléaires, l’autre à propos de la sécurité des dépôts d’hydrocarbures et de gaz à Papeete, le troisième concernant le site à l’air libre de déchets de Rangiroa.

  • La protection de l’environnement passe aussi, et d’abord, par une attention plus grande donnée à la nature et à ses composantes : qu’elles soient animales ou végétales. Depuis le début du mois d’août, plusieurs actions en cours.

  • Il y a ceux qui polluent sans vergogne… et il y a ceux qui cherchent (et qui proposent) des solutions. La gestion des déchets n’en finit pas de se poser. Régulièrement, des collectifs de citoyens et des associations se mobilisent pour nettoyer des sites publics pollués par des “cons-ommateurs” irresponsables. Mais est-ce voué à se perpétuer sans fin ?

  • Le développement durable représente un savant mélange de politiques économiques, sociales et environnementales pour aujourd'hui et… pour demain. Ce qui n’est pas toujours facile à marier. Institutions, administrations, associations, acteurs politiques et société civiles peuvent concourir à faire émerger des solutions innovantes, respectueuses de la nature et de l’humain. Quand… tout ce monde s’accorde ! Sans oublier la solidarité envers les plus démunis !

  • Les raisons de protéger la biodiversité sont nombreuses. Celle-ci est garante du bon fonctionnement des écosystèmes : la destruction d'une espèce pouvant alors fragiliser l'ensemble de l'écosystème. Elle possède aussi une importance économique directe. Plusieurs articles ont évoqué ce mois-ci une actualité locale en lien avec sa potentielle destruction… ou sa sauvegarde.

  • Protéger l'environnement, c'est préserver la survie et l'avenir du fenua.Des actions sont en cours pouréviter la pollution d'un récif des Tuamotu, sauvegarder la faune marine (requins et cétacés) ou des oiseaux endémiques... Petits coups de projecteur sur des acteurs, associatifs ou publics, qui  participent en ce moment à sa protection.

  • La crise de la Covid-19 - qui n'est peut-être pas terminée - a mis en évidence la nécessité pour la Polynésie française de développer un modèle économique plus résilient et autonome. En deux mots, un développement qui soit soutenable à long terme et…plus équitable. En juillet, plusieurs bilans (IEOM, ISPF) évoquent la situation macro-économique du Pays. Des plans de relance ont été proposés et des “grands travaux” sont évoqués. Au-delà d’une “bétonisation” annoncée, il a aussi été question d’une agence d’aménagement et de développement durable des territoires… Vœu pieu ou réalité ?

  • La crise liée à la Covid-19 a mis en évidence les fragilités d’un système économique très dépendant des importations. Le secteur stratégique qu’est l’agriculture doit être plus résilient : l’agro-écologie apporte des réponses qui doivent être valorisées ; les écosystèmes productifs originaux, comme le plateau des orangers à Tahiti, doivent être protégés ; les déchets de poisson transformés en intrants bio ; Consommer local et valoriser les circuits courts ; des plantes au service de la santé.

  • Durant cette première quinzaine du mois de juillet, la presse locale a relevé une actualité inhabituellement intéressée à rapporter des contacts entre humains et animaux. Empathie, cruauté, fascination, intérêt économique… Et si la pandémie causée par la maladie de la Covid-19 était, aussi, l’occasion de questionner la relation entre l’Humanité et son environnement.

  • Il est des dossiers qui fédèrent et d'autres qui fâchent. Reporté début juin après les élections municipales, l'examen du Schéma d’aménagement général (SAGE) est finalement revenu sur le bureau des représentants à l’APF… qui l’ont adopté, malgré une opposition vive. Les nuisances sonores dues à l’activité de l’aéroport de Tahiti/Faa’a suscitent aussi une réaction et… une pétition.

  • Les îles éloignées de Tahiti, notamment les Tuamotu et les Gambier, sont aussi concernées par les problèmes de pollution et de traitement des déchets. Quelques exemples relevés dans la presse locale dans la première dizaine de juillet. En ce qui concerne le plastique, le Vanuatu pourrait en tout cas inspirer la Polynésie française...

  • Aires marines éducatives à Moorea, sentiers pédestres à Raiatea, protection des cétacés dans le chenal entre Tahiti et l’île-sœur, ou encore sensibilisation à l’environnement… petit coup de projecteur sur quelques projets qui ont pris leur envol dernièrement.

  • L'agriculture mondiale est à un carrefour. Alors que l'impact du changement climatique sur la production alimentaire est déjà négatif, la demande agricole devrait augmenter de 70 à 100 % d'ici 2050. Le Fenua, qui est très dépendant des importations, doit s’intéresser beaucoup plus à sa sécurité alimentaire. Quelques exemples, en ce mois de juin, d’initiatives qui peuvent servir d'exemple.

  • La société polynésienne se développe dans un contexte de mutations planétaires à propos desquelles il est important de réfléchir pour mieux saisir les grands enjeux auxquels est confrontée l’Humanité en ce début du XXIe siècle. Particulièrement en cette période de crise sanitaire et économique. On découvrira ci-dessous quelques-unes des réflexions relayées dans les revues de presse de la Fondation Pour La Nature Et L'Homme (FNH).

  • La situation de crise liée à l’épidémie Covid19 a suscité des réponses de résilience*. Un mouvement de fond dans cette direction serait souhaitable. Certaines initiatives lancées pendant et après le confinement en sont l’expression. Un rapport à la terre plus soutenu, notamment, en est l’une des manifestations. La valorisation des ressources locales et patrimoniales en est une autre.

  • Alors que l'Humanité aura consommé toutes ses ressources écosystèmiques de l'année... le 22 août, la Polynésie française qui vit déjà à crédit a encore de gros efforts à faire puisqu'elle a atteint sa date fatidique du “Jour du dépassement” le 27 mai. Il existe heureusement de bonnes initiatives pour que le fenua s'engage dans un cercle vertueux...

  • La crise liée au coronavirus a fortement perturbé de nombreux aspects de la vie quotidienne, y compris au niveau de la gestion des déchets. Produire moins de déchets s’avère encore plus une nécessité. Plusieurs solutions ont été mises en avant au fenua.

  • La tension médiatique autour de la pandémie Covid19 se relâchant, l'actualité concernant la protection de l'environnement refait surface dans les médias locaux. Le mois de juin va aussi être l'occasion de rendre plus visibles les démarches éco-responsables initiées sur le fenua: sensibilisation au changement climatique, agriculture saine et durable, gestion des déchets...

  • AvA-Infos poursuit sa veille et scanne les médias locaux à la quête des infos concernant le développement durable et la protection de l’environnement. A lire : deux actus problématiques et cinq propositions pour un développement plus autosuffisant et résilient.

  • La crise sanitaire liée à la Covid19 a largement éclipsé les problématiques environnementales. Pour autant, l'activité économique reprenant doucement sur le fenua après une stricte période de confinement, la récession est susceptible d’inciter le gouvernement local, comme l’ensemble des Etats, à mener une relance de l’activité en utilisant les moyens classiques du soutien aux entreprises et à la consommation. Le tout au détriment de l’environnement, un thème jugé secondaire par rapport à la croissance ? La vigilance doit rester de mise… aussi pour la population, qui doit s'impliquer dans plus d'écocitoyenneté.

     

  • Le texte proposé et adopté à la mi-mai par les représentants de l’APF « pose l’obligation générale de prendre toutes les mesures pour limiter à la source l’utilisation d’articles en plastique et de rechercher des alternatives 100 % biodégradables. Elle concerne autant les acteurs en amont (producteurs, importateurs, distributeurs) qu’en aval de la chaîne (clients) ».

  • La Covid19* a mené les autorités à prendre des mesures sanitaires qui peuvent avoir des conséquences négatives sur le plan environnemental si l’on ne prend pas garde aux conditions de fabrication des produits utilisés pour y faire face. Mais la période du confinement a, par ailleurs, été propice à l’émergence de solutions “écodurables” qui peuvent se révéler utiles pour l’avenir… dans plusieurs domaines de la vie quotidienne.

  • Le propriétaire du thonier chinois échoué à Arutua a présenté au gouvernement polynésien son plan d'action, soit tout de même plus d’un mois après l’échouement du navire survenu le 21 mars. Les opérations de dépollution et de démantèlement de ce navire ont été lancées.

  • La Polynésie française sort du confinement imposé par les autorités afin de juguler une épidémie qui affecte le sort de millions de personnes dans le monde. Son économie en est fortement touchée… Mais peut on continuer comme avant à entretenir des pratiques consuméristes irréfléchies ?

  • Pandémie et confinement n’empêchent pas l’obligation de réagir face à une extension du risque de pollution du lagon de Arutua à cause de l’échouement, en mars, d’un navire chinois. Le gouvernement a lancé la première étape d’un plan d’intervention avec l’envoi d’une équipe de spécialistes embarqués à bord d’un catamaran.

  • La crise sanitaire ne doit pas faire oublier les nécessités de protection de l’environnement. Si les associations ne peuvent plus continuer leurs actions de terrain, elles n’en continuent pas moins leurs activités de sensibilisation. Le gouvernement, de son côté, précise son plan d’actions pour la gestion du navire chinois échoué à Arutua, qui présente, en son état actuel, de nombreux risques écologiques.

  • Le confinement annoncé par le gouvernement pour stopper la propagation de l’épidémie de coronavirus est peut-être l’occasion de redécouvrir l’importance de nos liens. C’est le moment de s’intéresser aux personnes les plus fragiles en ces temps difficiles, d’inventer une autre manière de cultiver ses relations, de découvrir des formes de créativité et une manière plus équilibrée de s’alimenter, le moment aussi peut-être de se reconnecter à l’essentiel. De nombreux élans de solidarité se manifestent.

  • De crise sanitaire localisée, la pandémie du Covid-19 est devenue en un temps record une crise économique et sociale mondiale. Elle montre de façon dramatique l’interdépendance des trois piliers du développement durable : l’environnement, le social et l’économie et la nécessité de changer notre modèle de production et nos modes de vie. Quelques réflexions issues du tissu associatif, local et international.

  • A la mi-mars, un navire de pêche chinois s’est échoué sur le récif d’un atoll des Tuamotu, Arutua. Au risque de pollution, s’est ajoutée la constatation d’une infraction caractérisée des conditions imposées dans la ZEE de Polynésie française, sanctuaire protégé de requins. En avril, bien que les autorités du Pays et de l’Etat estiment qu’il n’y aurait pas eu pêche illégale à l’intérieur des eaux polynésiennes, la FAPE porte plainte pour détention d’espèces protégées dans ses cales, en violation de l’article LP 2211-3 du Code de l’environnement.

  • Récession, adaptation à l’évolution de la situation… oui, sans aucun doute. Mais n’est-ce pas l’occasion de repenser le système économique productiviste en place ? De rebondir pour changer de matrice ? « Notre maison est devenue hostile parce que nous ne respectons pas les lois de la nature ».Si on continue à détruire les écosystèmes, ces épidémies vont devenir de plus en plus fréquentes”.

  • La ruée dans les magasins suite aux consignes de confinement manifeste un certain “chacun pour soi” qui laisse de côté des catégories de population plus fragiles ainsi que de nombreux animaux domestiques laissés à leur triste sort. La solidarité s’impose encore plus dans des périodes de crise, comme celle générée par le Covid-19. Et si le coronavirus nous obligeait à bouleverser nos comportements…

  • La crise liée au Covid-19 n’est pas que sanitaire. Elle a aussi des conséquences dans la vie quotidienne, notamment en ce qui concerne l’alimentation. Peur de manquer et situation anormale du marché mènent à des situations qui peuvent être appréhendées de façon différente. Les uns paniquent et se ruent dans les magasins. Les autres font émerger de nouvelles possibilités d’approvisionnement.

  • La crise sanitaire, mais aussi sociale et économique, liée à la pandémie du Covid-19 doit nous inviter à réfléchir aux conséquences du mode de « développement” en déséquilibre fondamental de nos sociétés. Lesquelles, finalement, se révèlent très vulnérables. Sans oublier que le dérèglement climatique en cours démultiplie les risques de catastrophes sanitaires. A découvrir, trois articles de fond qui en décryptent les mécanismes et nous incitent à amorcer sérieusement la transition écologique et solidaire nécessaire.

  • Black out électrique à Tahiti en octobre, Corona virus en mars, nos sociétés mondialisées montrent leur fragilité et leurs difficultés à assurer leur résilience. On en oublierait presque que la situation environnementale et climatique mondiale est préoccupante….Et pourtant ! "Pas dormir !!!"

  • Jeter les déchets dans la nature, ce n’est pas sans conséquence. Ils y restent longtemps, parfois très longtemps. Les milieux naturels sont pleins de ces déchets qui mettent des années à être dégradés. Les centres de traitement ne peuvent pas absorber n’importe quelles matières. Des réactions se font jour…

  • Municipales : « L’environnement n’est plus un bonus, c’est une question de survie »

    L’échéance électorale est désormais très proche puisque le premier tour des élections municipales se déroule ce samedi 15 mars. Les candidats en lice ont-ils intégré l’importance de la dimension écologique dans leurs programmes ? La fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE) Te Ora Naho, les invite à préciser sérieusement leur intention à engager les collectivités locales polynésiennes dans « une transition économique et solidaire » cohérente et volontariste. 

  • Le Conseil des ministres a prononcé le classement de deux Zones de Pêche Réglementée (ZPR) dénommées "Tokatai" et "Teuaua" au droit de l’île de Ua Huka, aux Marquises. La pêche y sera interdite jusqu'en 2024,  afin de permettre la régénération des ressources marine, notamment les langoustes et les crabes toe toe, qui sont fortement soumis à la pression à une forte exploitation. Ce classement fait suite à une demande de la commune de Ua Huka qui s’est engagée dans une démarche de préservation de ses ressources marines.

  • Depuis des décennies, les victimes des essais nucléaires se battent pour connaître la vérité sur leurs conséquences sanitaires et environnementales. Par souci d'économies, le gouvernement (France) a décidé de supprimer de nombreuses commissions et autres organismes jugés inutiles grâce à son projet de loi de simplification de l'action publique. Parmi elles, la commission de suivi des conséquences des essais nucléaires. En Polynésie, les associations sont indignées.

  • Avec près de 650 expropriations potentielles, 500 hectares bitumés et des conséquences environnementales non négligeables, sans compter un investissement considérable, le projet de Route du Sud mobilise de la contestation, notamment à Paea… À l'approche des municipales, l’association Mata Atea invite à soutenir “toute liste électorale qui intégrera officiellement et sincèrement le rejet du projet” de Route du Sud.

  •  Des pehu encore abandonnés n'importe où, heureusement  des bénévoles et le mouvement citoyen pour le climat continuent leur lutte contre les déchets abandonnés sur les lieux publics ; un lâcher de ballons en plastique heureusement stoppé ; une pollution du lagon suite à un rejet d'eaux usées non contrôlé ; des car-bass encore accusés de pollution sonore ; 9 pesticides sur la sellette et de l'eau boueuse régulièrement déversée dans un lagon... À noter aussi, la découverte d'importants stocks de matériel électronique de communication, laissés sur place dans la montagne de Moorea.  

  • Venue prochaine d'Emmanuel Macron en Polynésie française, élections municipales en cours… le réchauffement climatique et la protection de l’environnement ne pourront être occultés. C’est ce que veulent faire savoir de jeunes citoyens polynésiens qui ont entamé un tour de Tahiti à pied avec une brouette, suivi d’une incursion à Moorea pour sensibiliser la population mais aussi… les candidats. Seront-ils entendus ?

  •  L’engagement dans la vie de la cité ne se réduit pas aux seules élections, et il y a bien d’autres occasions pour chacun d’investir et de s’investir dans la vie collective. Petite revue de presse dédiée pour la période du 1 au 10 février.

  • Certains postes, au niveau communal, ministériel, législatif ou préfectoral permettent de mettre en forme ou de bloquer des décisions qui auront une incidence sur l'environnement et le développement durable.  Petite revue de presse dédiée pour la période du 1 au 10 février.

  • Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés à la protection de la biodiversité relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février : 

  • Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés aux secteurs de l'alimentation relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février.

  • Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés aux secteurs de l'énergie et du transport relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février.

  • Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés à la pollution et/ou à la gestion des déchets relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février: carcasses de voitures, extraction d'agrégats en rivière, plastique...

  • Le président de la République française, Emmanuel Macron, doit se rendre en Polynésie française en avril, pour y organiser notamment un "One Planet Summit” océanien sur le climat. Ce n’est pas un luxe ainsi que l’ont révélé les incendies récents survenus en Australie. Faut-il appeler à un "effort de guerre" pour répondre au défi du dérèglement climatique, comme l'a évoqué récemment Nicolas Hulot ?

  • La biodiversité, mot composé des mots bio (du grec βίος « vie ») et « diversité », est la diversité de la vie sur la Terre. Elle s'apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l'espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d'organisation et entre eux. Certaines causes naturelles peuvent expliquer la disparition d’espèces ou de milieux naturels, mais le rythme d’érosion actuel de la biodiversité est largement attribuable aux activités humaines.

  • Espace numérique et audiovisuel, lecture, conférences, préservation des langues polynésiennes,  partage de valeurs traditionnelles… autant de facettes de la culture qui peuvent être abordées avec une conscience écologique.

  • "3R", ces simples petits mots (pour "Réduire, Réutiliser, Recycler") représentent en réalité une nouvelle façon de concevoir la production de produits. Ils sont les fondements de la gérance environnementale. Quelques exemples à découvrir...

  • Premier mois de l’année 2020. Aux grandes fêtes de la consommation, Noël et Nouvel An, a succédé le ballet des poubelles… quand elles sont ramassées (!). Trop nombreuses sont encore en effet les décharges sauvages. Et ce, malgré l’intervention de volontaires pour débarrasser la nature de ces déchets polluants. Il y a aussi les décharges qui brûlent, les thoniers pollueurs, un récif abîmé par une drague… Sans oublier le projet d’une nouvelle unité de concassage dans la vallée de Papeno'o, qui soulève des oppositions. Ou encore une étude d'impact environnemental bâclée, à Raiatea....

  • Comme le rappelait récemment le Cesec, le développement et l’aménagement doivent être guidés par les enjeux de lutte contre le changement climatique et ses conséquences sur les réalités économiques, sociales et environnementales”. Le point sur plusieurs réflexions, propositions ou contestations développées en janvier.

  • L’alimentation durable s’impose comme un défi collectif à relever et comme une voie d’avenir pour les filières alimentaires. Le gaspillage alimentaire peut, paradoxalement, aller de pair avec une difficulté à trouver des produits frais et locaux. Source de plaisir et réponse aux besoins vitaux des hommes, l’alimentation est au cœur des enjeux environnementaux, sanitaires et socio-économiques. 

  • La 25e conférence pour le climat (COP 25), qui s'est tenue à Madrid et s’est achevée le 14 décembre dernier avait pour objet de tenter de trouver une réponse à la hauteur de la crise climatique. Elle a pourtant eu des résultats décevants, alors que l'Australie brûle comme jamais, que l'année 2019 a aussi été marquée par bon nombre de catastrophes naturelles ainsi qu'une forte mobilisation de la jeunesse. Cette COP 25 avait une valeur symbolique : il fallait aller plus loin que les accords de Paris sur le climat. Au lieu d'avancer, on a constaté une reculade et les rapports de force se sont durcis. L'outre-mer et la Polynésie ne seront pas épargnés... Mais la population semblait plus préoccupée par la préparation des fêtes de fin d'année !

  • La protection de l’environnement est toujours d’actualité en Polynésie. Les écosystèmes, menacés par la pollution, doivent faire l’objet d’une surveillance constante. Mais de nombreuses initiatives heureuses peuvent être signalées pour le dernier mois de l’année 2019.

  • Le SAGE, Schéma d’Aménagement GEnéral de la Polynésie française, propose une stratégie d'aménagement du territoire pour les 20 prochaines années et fixe les futurs grands chantiers du Pays. Après une enquête publique d’un mois, en octobre, il a été proposé à la réflexion du Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec). Un avis un peu trop "sage" ?

  • Depuis la signature, en mai 2012, d'une lettre d’intention, cela fera huit ans en 2020 que ce projet est annoncé sur l'atoll des Tuamotu. Le président Edouard Fritch a souligné, ce jeudi 19 décembre 2019, son souhait de voir le chantier débuter au plus tôt, alors que les investisseurs chinois - qui ont présenté le projet au Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) -  assurent que les processus de production et de commercialisation sont désormais prêts et finalisés. Oui, mais...

  • Une loi de pays est dans les tuyaux pour une interdiction partielle des sacs plastiques... en juillet 2021. Le 19 décembre, le Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) a donné un avis favorable au projet de texte du gouvernement “relatif aux dispositifs spécifiques aux produits utilisant du plastique”. Nul besoin, néanmoins, d'attendre un an et demi pour renoncer aux emballages à usage unique, des solutions existent déjà.

  • Noël n’a pas toujours été synonyme de surconsommation ! Comment fêter Noël autrement, en retrouvant le sens profond de cette fête du solstice d’hiver (dans l'hémisphère Nord) et célébrant le retour de la lumière ? Certaines initiatives ont proposé des alternatives pour rendre plus acceptable ce qui est finalement devenu une fête... de la consommation. D’autres ont été plus radicales, notamment les actions non violentes d’Extinction Rébellion pour dire « non à la surconsommation ! »

  • C’est une première en Polynésie et dans le Pacifique : les bus 100% électriques vont désormais sillonner les routes de la zone urbaine de Papeete. Sept premiers bus sont entrés en service le 12 décembre sur la ligne 2 entre le collège de Arue et Outumaoro. Pour leur lancement, les rotations ont été gratuites toute la journée, sur cette ligne.

  • La consommation responsable, c’est un mode de consommation qui prend en compte les critères du développement durable, c’est-à-dire une consommation qui soit à la fois respectueuse de l’environnement, bénéfique pour l’économie (notamment locale), bonne pour la santé, mais aussi positive pour la société. Encore faut-il que des entreprises, elles aussi responsables, produisent des biens et des services qui aillent dans ce sens. Quelques exemples relayés par la presse en novembre.

  • À un mois des fêtes de fin d'années, propices à la consommation, on a eu droit à une petite avant-première avec le battage commercial du Black Friday, prétexte à des soldes. De quoi relayer à l'arrière plan quelques initiatives - comme celle de la mairie de Punaauia avec ses 7e “Green Days” - visant à promouvoir des alternatives à nos habitudes en la matière. Un embryon de réaction à ce Black Friday a néanmoins  vu le jour à Tahiti, en relai des nombreuses manifestations qui se sont déroulées  dans le monde à cette occasion sous la désignation de “Block Friday”.

  • Quelle stratégie retenir pour un développement durable, à l’échelle du Pays mais également de chacun de ses cinq archipels ? Faut-il construire de nouveaux ports, aéroports, structures de santé…? Doit-on définir une capitale par archipel ? Le schéma général d’aménagement (Sage) de la Polynésie française a été, conformément à la loi, soumis à enquête publique. La Fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE), Te Ora Naho, s’est penchée attentivement sur ce dossier.

  • L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) a organisé jusqu'au 24 novembre la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets. C’était la neuvième édition polynésienne du genre. L'objectif de cette semaine est clairement d’encourager et de sensibiliser la population sur la réduction des déchets, car il existe des solutions, parfois toutes simples. Plusieurs actions à découvrir… Saviez-vous que 2/3 des déchets que nous jetons dans le bac gris pourraient être compostés ?

  • Dans un rapport adopté à l'unanimité, les conseillers de la quatrième institution du Pays, le Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec), ont interpellé les responsables politiques au sujet de la situation du diabète en Polynésie et recommandent diverses mesures pour faire face à cette "catastrophe" sanitaire. Cette problématique n'est pas que sanitaire, au sens strict. Elle concerne l'évolution de la société polynésienne dans son ensemble. Le modèle actuel est-il "durable" ?

  • Selon l'Unesco, "la culture crée un monde riche et varié qui élargit les choix possibles, nourrit les capacités et les valeurs humaines, et est donc un ressort fondamental du développement durable des communautés, des peuples et des nations". Entre tradition et modernité, préservation de la culture et des enjeux environnementaux vont de pair.

  • Encore et encore... les opérations de ramassage de déchets, plus ou moins bénévoles, n'en finissent pas de retirer des tonnes de produits qui n'ont rien à faire dans la nature, sur les rivages, dans le lagon ou dans les vallées... Cette problématique, récurrente, doit être prise à bras le corps.

  • L'agriculture polynésienne semble se diriger vers des pratiques innovantes incitant les agriculteursà s’engager dans la transition agroécologique et le développement de l’agriculture biologique: soutien du programme PROTEGE du fonds européen de développement, exonération de droits et taxes à l’importation de certains produits utilisables dans le mode de production Bio. Des initiatives privées voient aussi le jour pour développer des produits de qualité.

  •  Participation à un programme de sauvegarde de la biodiversité, sensibilisation de la jeunesse à la protection des océans par le biais de supports de communication (BD en l'occurence), nettoyage de lieux publics, lutte biologique contre les moustiques en remplacement de la pulvérisation de produits chimiques, dépollution d'un navire échoué, lutte contre les pollutions sonores... il y a plusieurs moyens d'agir pour la protection de l'environnement. Zoom sur des actions entreprises en octobre.

  • Le développement durable, parfois traduit par développement soutenable, est une conception de la croissance économique qui s'inscrit dans une perspective de long terme et qui intègre les contraintes liées à l'environnement et au fonctionnement de la société. L'objectif est de sensibiliser et de mettre en pratique des schémas économiques viables qui concilient les trois aspects écologique, social et économique des activités humaines. Quelques exemples développés en octobre à Tahiti.

  • L'éco-mobilité est plus simple à mettre en œuvre, donc plus souvent pratiquée, en milieu urbain. Des moyens techniques et des alternatives existent, et des mesures politiques ont montré des effets positifs dans certaines villes ou régions. À Tahiti, dans le grand Papeete, des initiatives commencent à voir le jour avec des dispositifs visant mettre en place un "schéma cyclable”. En mer aussi, on peut envisager une mobilité douce.

  • Une agriculture saine et durable, l'insertion dans la société par le travail de la terre, une production locale soutenue par les consommateurs, la lutte contre le gaspillage alimentaire... Autant de volets à soutenir pour un secteur alimentaire éco-durable. Quelques initiatives relevées en octobre.

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