AvA, une bouffée d'oxygène

AvA

 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Revue de presse AVA

  • Des programmes d'envergure régionale pour une Océanie plus résiliente

    À l'issue du 5e Sommet France-Océanie, les États et territoires du Pacifique ont assuré un « soutien plus large aux initiatives en cours » sur le volet du climat et de la biodiversité ; Emmanuel Macron, qui doit venir en Polynésie française, le 24 juillet, y a promis de renforcer la coopération entre la France et les États d'Océanie; la France va ainsi augmenter son financement à des programmes de protection des écosystèmes, comme l'initiative Kiwa. L’Office français de la biodiversité (OFB) lance deux appels à projet pour la restauration d’écosystèmes à destination des associations, communes et services publics polynésiens; présence à Tahiti de la donatrice du programme Pew Bertarelli Ocean Legacy (PBOL) qui œuvre à créer des zones marines protégées dans le monde entier et à développer la connaissance de la science marine. Elle souhaite recueillir les doléances des communautés locales des archipels afin de les porter aux Nations unies.

  • Agir pour la protection du milieu marin

    La sensibilisation au respect et à la protection du milieu marin (et de l'environnement de manière générale) est l'un des piliers de la préservation d’écosystèmes vitaux : la Diren alerte à propos d'une recrudescence des actes de maltraitance constatés en Polynésie sur les tortues marines ; elle rappelle les règles de prudence à adopter en présence d’un animal sauvage (dauphins...) ; à Bora Bora, la société Espace Bleu agit pour protéger et restaurer les récifs coralliens ; les jeunes protestants de la paroisse de Mataiea nettoient la plage publique de Atimaono ; à Moorea, l’écomusée Fare Natura se prépare à ouvrir ses portes, le 31 juillet.

  • Référentiels et recherche pour une meilleure identification de la qualité des aliments

    Il existe plusieurs qualités dans la production des œufs, selon les conditions d'élevage des poules. Les consommateurs pourront désormais y voir plus clair ; Quant aux produits "bio", ils doivent être certifiés pour être vendus comme tels. Pour les productions locales vendues localement, en Polynésie française comme dans le Pacifique, c'est la Norme océanienne d'agriculture biologique (NOAB) qui est appliquée. Un guide de lecture est en cours d'élaboration pour une meilleure appréhension des certificateurs et des producteurs ; Recherches en cours de la DRM concernant l'aquaculture.

  • Résilience climatique, autosuffisance alimentaire : des pistes à suivre

    Le Fenua s’oriente-t-il vers une meilleure résilience au changement climatique ? L’Initiative Kiwa, « guichet unique » de la résilience climatique dans le Pacifique ; Les schémas de l’Agence d'aménagement et de développement durable des territoires seront-ils économiquement et écologiquement soutenables ? ; Sans doute faudra-t-il changer certaines habitudes alimentaires délétères… ; À Maupiti, bon exemple, on se bouge par contre pour plus d'autosuffisance alimentaire ; Un concours, Tech4Islands, souhaite en tout cas mettre en lumière des solutions innovantes pour aider les îles à se développer de manière durable, à protéger leurs ressources et à s’orienter vers l’autosuffisance.

  • Environnement, transition énergétique, agriculture durable, économie circulaire

    Des projets régionaux à caractère international visant au mieux-disant écologique : candidature des Marquises à l'Unesco, projet de réserve de biosphère des Australes , Aire marine gérée "Tainui Atea",Jeux olympiques organisée à Teahupoo en 2024 ; la vanille au cœur d’une recherche appliquée en vue de la transition énergétique ? ; l’agriculture du fenua moins polluante et ambitionnant de tendre vers plus autonomie alimentaire ? Les cartouches d’imprimante insérées dans un circuit d’économie circulaire…

  • Garder la terre propre: sans pollution plastique, les déchets triés et l'eau assainie

    Garder la terre propre, c'est aussi la garder sûre pour que les humains, les animaux et d'autres micro-organismes survivent en toute sécurité. Se passer de plastique à usage unique ;sensibiliser au tri des déchets ; gérer correctement l'assainissement des eaux usées… autant de sujets qui n’attirent pas forcément l’intérêt des foules mais qui n’en sont pas moins nécessaires et représentent des alternative sérieuses en matière de préservation de l'environnement, en particulier en zone urbaine.

  • Mettre l’océan sous protection : plusieurs initiatives en cours

    À Moorea, le Criobe - une institution scientifique dédiée à la connaissance de la nature et à ses relations avec l’espèce humaine - souffle ses 50 bougies. Il aura bientôt pour voisin le Fare Natura, un site de découverte de l’environnement polynésien ; Bilan quinquennal pour l’Ifrecor qui est quant à lui engagé dans la préservation des récifs coralliens ; Retrait de déchets perlicoles dans le lagon de Tahaa ; À Moorea, le collège de Paopao obtient le label « aire marine éducative » (AME) ; Les bikers de Tahiti organisent une tournée autour de l’île pour informer la population sur la nécessité de sauvegarder nos océans; À Moorea, Coral Gardeners sensibilise les plus jeunes à la protection des récifs coralliens

  • Ils agissent pour un développement plus durable du fenua

    Une plateforme incitant les commerçants à proposer leurs invendus alimentaires et permettant aux particuliers d’acheter à petits prix ; le portrait d’un militant écologiste qui, pendant un mois, a composé ses repas à partir de produits exclusivement locaux ; un projet de ferme agri-solaire à Huahine ; Tata’i, des ateliers collaboratifs de réparation, une idée géniale qui permet de redonner vie à des appareils qui ne fonctionnent plus ; une entreprise qui récupère les cartouches d’imprimante et les intégre dans un circuit d’économie circulaire ; un moment collaboratif sous forme de “cartopartie” pour améliorer l'accessibilité des lieux aux personnes à mobilité réduite.

  • Santé, environnement, économie, métiers d’art : l’alimentation au cœur de l’éducation

    Le dispositif « Ecole en santé » de Polynésie française a pour but de promouvoir la santé à l’école en agissant sur les déterminants de santé accessibles à l’école, et en développant les compétences psycho-sociales des élèves ; la notion de circuit court est enseignée dès la maternelle, où les tout petits apprennent à manger les légumes qu'ils cultivent ; un projet de loi à l’étude pour imposer une part minimale de produits locaux dans l’élaboration des menus de la restauration scolaire ; au Centre des métiers d’art, le regard d’artistes en formation sur l’environnement, la biodiversité, l’alimentation.

  • L’environnement menacé : des travaux qui suscitent des contestations

    À Papenoo, avec un projet de nouveau barrage hydro-électrique ; à Faaone, avec un chantier d’extraction de roches ; à Tautira, un projet de dynamitage de rocher ; à l’installation en projet et l’exploitation d’une porcherie géante… Autant de sujets de discorde qui mobilisent riverains et associations, parfois jusqu’au blocage, voire jusqu’au tribunal. Et une bonne nouvelle à Marutea Nord avec le retrait du platier du thônier taiwanais échoué, le Sheng Long Yu 21.

  • Le développement durable du Pays en chantier

    Diminution de gaz à effet de serre, transition énergétique et bonne gestion des ressources marines: priorités affichées du gouvernement polynésien lors de la 11e Conférence des dirigeants des îles du Pacifique. Le conseil des ministres en phase avec les objectifs de développement durable de l'ONU. Une modification du Code de l'aménagement qui devra être examinée par le Cesec. Partenariat avec Papeete pour l'assainissement de Pirae et Arue. Des étudiants de l'UPF mènent un travail de prospective sur la ville de demain. Quelles suites pour le rahui commun de Papara et Teva i Uta ? Autant de facettes du développement durable du fenua en chantier.

  • Préserver l'océan et apprendre à le connaître

    L'océan constitue une réserve de biodiversité équivalente ou supérieure à celle des forêts tropicales. Si des animaux emblématiques comme les baleines – celles-ci reviennent encore dans nos eaux – on peut s'en réjouir. Moins de voir des tortues blessées car ayant été fléchées ! La DIREN et Mata Tohora rappellent des mesures élémentaires dans l’approche de ces animaux. L’éducation dispensée aux élèves dans le cadre des Aires marines éducatives (AME) peut contribuer à plus de responsabilité dans notre rapport à l’océan.

  • Déchets, pollutions: les dernières news

    Le début du mois de juin a vu plusieurs actions de terrain organisées par des associations. Encore et toujours des ramassages de déchets sur les plages... et la constatation d'incivilités qui perdurent. Quant au syndicat Fenua Ma, a-t-il les moyens de ses missions ? À Mahaena, l'eau du réseau - du fait de la divagation d’animaux en amont du captage communal - présente des risques de pollution. Le maire de Moorea a proposé de débattre de la mise en place d’une « écotaxe » pour les "non-résidents", la production de déchets explosant du fait d'une surpopulation ponctuelle récurrente. Autre genre de pollution, à Moorea toujours, mais sonore celle-là... Enfin, à Taravao, le projet de porcherie - auquel la La DIREN a donné un agrément d'installation classée - inquiète les riverains.

  • Vers une agriculture durable et une alimentation plus saine

    La souveraineté alimentaire était au programme du conseil des ministres du 14 juin. Le nouveau président de la CAPL table aussi sur l'autosuffisance alimentaire du Pays en améliorant la production tout en diminuant la dépendance aux produits chimiques. À Faa'a, la Brigade Verte et l’association Hotuarea Nuimènent une campagne de plantation d’arbres fruitiers dans un quartier prioritaire de la commune. Des ateliers « faaapu » ysont aussi proposés aux enfants sur le temps périscolaire. Une nourriture saine, qui évite les aliments diabétogènes est la base d'une bonne santé.

  • Plusieurs chantiers contestés à Tahiti et Moorea

    À Tahiti et Moorea, plusieurs chantiers mobilisent l'incompréhension et l'hostilité de riverains et d'associations qui montent au créneau. Aux motifs de protection de l'environnement se mêlent parfois des considérations culturelles, foncières ou d'urbanisme, dans la crainte d'un développement « frénétique et irraisonné ». Dans tous les cas se pose la question d'un développement "durable" du fenua...

  • Premiers Trophées du Fenua Durable

    Une soirée de remise de prix était organisée, vendredi 11 juin, par la fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE) Te Ora Naho. Tenue à la brasserie Hoa, à Fare Ute, elle a permis de distinguer quatre lauréats parmi les cinquante initiatives proposées dans l’édition 2020 du magazine « 50 Solutions pour un Fenua Durable » publié par la FAPE.

  • Alimentation durable : petite revue de presse

    Mettre en place un schéma d’alimentation durable, c’est mettre en avant une dimension économique, une dimension environnementale, une dimension sociale. Petite revue de presse de l’actualité récente : marché du terroir ; expérience de manger 100% local pendant un mois ; ressources de la noix de coco ; aquaponie ; projet de mise en terre de plantes endémiques à Moorea.

  • Une semaine dédiée à la protection de l’océan

    Cette année, la Journée mondiale de l’Océan, fêtée le 8 juin, se poursuit pendant plusieurs jours à Tahiti. Nana sac plastique, la FAPE et Pew Bertarelli organisent un événement festif et participatif jusqu’au 19 juin. D’autres acteurs - associations, RSMA, coopérative de pêche, IIME...-  ont aussi organisé des événements pour sensibiliser la population à l’importance d’en protéger l’intégrité.

  • Petite revue d'efforts collectifs pour un fenua durable

    L’émergence d’un développement plus “durable”, au sein d’une nature respectée et protégée, est le fruit d’efforts collectifs. Qu’ils viennent d’associations, parfois avec le soutien d’entreprises, ou d’institutions publiques : ramassage de déchets et sensibilisation locale, préservation d’un biotope en danger, recyclage et conception de produits ménagers naturels, protection de la ressource halieutique, amélioration des services publics environnementaux… C’est la dernière moisson de cette revue de presse.

  • Deux plaies : la pollution sonore et la cruauté envers les animaux

    Deux associations s’impliquent dans un combat autant écologique que sociétal. Lutter contre la pollution sonore est un enjeu politique, écologique et sanitaire majeur. En plus de ses effets néfastes sur notre santé physique et psychologique, elle affecte de façon négative la biodiversité de notre environnement (avec Te Ora Hau). La cruauté envers les animaux dénote aussi une attitude irresponsable à l’égard d’êtres vivants sensibles et devrait pousser à réagir (avec l’ARPAP).

  • Pour une agriculture nourricière et respectueuse de l’environnement

    L’agriculture, du champ à l’assiette, est l’une des pierres angulaires du développement durable. Au menu de l’actu locale : Promouvoir la filière agricole, informer sur l’appellation « biologique », utiliser des intrants respectueux de l’environnement (jus de poisson), former à la permaculture, protéger les terres de la fourmi de feu, valoriser les déchets organiques dans les écoles, et intégrer les produits locaux dans leurs menus.

  • Biodiversité: Il y a tortues et tortues

    La tortue centenaire du Jardin botanique de Papeari, symbole de longévité, fait l’objet de soins vétérinaires. Les tortues de Floride, illégalement importées et vendues, sont invasives et menacent l’intégrité de la biodiversité locale. Quant aux tortues marines, elles sont protégées en Polynésie française.

  • Tautira: des travaux de sécurisation qui font polémique

    Des travaux de sécurisation de la route de ceinture menés à Tautira, à la Presqu'île, soulèvent l'opposition d'une partie de la population. La polémique, essentiellement culturelle - le caractère sacré du site - a aussi une dimension environnementale puisque il est question de modifier un pan de montagne. La polémique a pris une tournure importante et a été relayée par les médias. Nous en rappellons ici le feuilleton.

  • Des chantiers et des contestations

    Plusieurs chantiers en cours ou en projet sont sources de polémiques, voire plus : contestation de travaux d'extractions jugés illégaux par les riverains dans la Mapuaura ; chantier de dynamitage contesté à Tautira ; projet lui aussi contesté de nouveau barrage dans la vallée de Papenoo ; regain d'action du collectif contre la porcherie industrielle du plateau de Taravao. Demande de confirmation, en appel, de la condamnation en 1ère instance pour pollution marine (thonier chinois) ; côté positif, le Pays et l'État ont décidé de mettre en place un réseau d'intervention pour lutter contre les pollutions marines.

  • Zoom sur l’état de la biodiversité

    Baleines, dauphins et tortues sont des indicateurs de l’état de la biodiversité. Les découvertes de terrain, en mer et à terre, nous rappellent que nous vivons sur une planète vivante et que nous avons intérêt à en conserver les équilibres. Encore faut-il améliorer nos connaissances en la matière, qu’elles soient traditionnelles ou scientifiques.

  • Développement durable: des solutions à faire émerger

    Ça peut ressembler à un « inventaire à la Prévert », c’est-à-dire un fourre-tout… Mais le développement durable du fenua passe par la mise en place de solutions, grandes et petites, qui mises bout à bout contribuent à rendre la vie en société mieux vivable et écologiquement soutenable. Voici quelques exemples de cette interdépendance (institutions, entreprises, associations, particuliers) glanés dans l’actualité récente.

  • Réchauffement climatique: les politiques interpellés

    Le 18 mai, les représentants à l'Assemblée (APF) ont adopté à l’unanimité un projet de loi "portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets". Dans une lettre ouverte assez peu médiatisée, adressée début avril à Édouard Fritch, la Fédération des associations de protection de l'environnement (FAPE) Te Ora Naho avait interpellé le chef de l'exécutif local sur l'urgence d'agir pour “l'adaptation" de la Polynésie française aux risques liés à cette problématique. Le président du Pays s'était dit prêt à “avancer résolument vers une transition énergétique”.

  • Idées novatrices et solutions innovantes

    Trophées, concours, appels à projets… ce début mai a été riche d’initiatives visant à valoriser une créativité source de résilience pour un fenua plus durable : santé, énergie renouvelable, agronomie, assainissement, industries à faible impact environnemental… Des projets à suivre !

  • Fait nucléaire (suite): création de la délégation polynésienne Reko Tika

    Le Président de la République française, en réponse à l’appel du président du Pays, a proposé de présider une Table Ronde de haut niveau sur le fait nucléaire. Le Conseil des ministres de Polynésie française vient de créer la délégation polynésienne Reko Tika, au sein de laquelle sont invitées à participer les forces vives du Pays.

  • Navires en perdition et autres pollutions potentielles

    Abandonnés, des voiliers peuvent être une source de pollution. Un recensement est en cours des "voiliers-poubelles" qui représentent une menace pour nos lagons. C'est cependant une pollution autrement plus importante que fait craindre l'échouage de navires de pêche, depuis plusieurs mois. La carcasse d’un cachalot échoué est aussi une réalité qui, bien que naturelle, doit être traitée de façon adéquate. Une bonne nouvelle cependant: le net progrès sur le traitement des déchets remarqué par Fenua Ma.

  • Teva i Uta, Papenoo, Teahupoo souhaitent développer un tourisme vert

    Pour ces trois communes excentrées par rapport au centre urbain du Grand Papeete, et ne disposant pas des atouts touristiques de Bora Bora, environnement et culture doivent être préservés. Teahupoo, qui doit accueillir les épreuves de surf des JO de 2024, est une belle vitrine pour la promotion du fenua. Mais pas à n’importe quel prix.

  • Naturel, local, en circuit court: une tendance qui monte

    Décider de se tourner vers une alimentation locale et directe ne manque pas de points positifs. Tout d’abord, c’est la meilleure des options santé par l’achat de produits de qualités et, de plus, de saison. En effet, en tant que consommateur, vous êtes au courant de ce qui se retrouve alors dans votre assiette. Naturel, local, solidaire, en circuit court... la tendance se développe sur le fenua. 

  • Biodiversité : poursuivre la veille et la protection

    La nature est riche de signes qui indiquent les variations de saisons, par exemple. Autant de situations que les enfants doivent apprendre à reconnaître dans le cadre des aires marines éducatives qu’ils apprennent à découvrir dans le cadre de leur enseignement scolaire. Quant aux « bikers », ils ne font pas que manger du bitume. Ils s’investissent pour aider à lutter contre la petite fourmi de feu.

  • Énergie, habitat, extraction de matériaux : quid de l'environnement ?

    Réalisation de chantiers pour une moindre dépendance aux énergies fossiles, en tout cas moins polluantes ; réglementation énergétique des bâtiments ; extraction de matériaux dans les rivières: autant d’activités au cœur de l’aménagement du territoire qui doivent être abordées avec le souci de l’environnement. Ce qui n’est parfois pas sans poser de problèmes avec des riverains inquiets…

  • Nucléaire: une table ronde qui pose question

    Le ministre des Outre-mer, Sébastien Lecornu, est à Tahiti pour une mission d'une semaine. Parmi les temps forts de sa visite, le fait nucléaire… L’occasion de faire un rappel de l’actualité en ce domaine sensible qui concerne à la fois la santé et l’environnement dans un contexte de débat politique… En jeu, une table ronde à l’invitation d’Emmanuel Macron. Une invitation à laquelle certains acteurs ne répondront pas... 

  • Ils agissent pour la protection de la biodiversité du fenua

    La protection de la biodiversité a ses acteurs issus de la société civile et des associations. Préservation des espaces naturels avec la Brigade verte Tahiti, évitement des collusions navires/baleines dans le chenal de Moorea avec Oceania, éradication d’une colonie de petites fourmis de feu (PFF) à Punaauia avec la SOP Manu. La DIREN, quant à elle, rappelle, en cette période de sécheresse, que le feu peut détruire des spécimens souvent “uniques au monde “.

  • Une production saine et locale ? Votez avec votre fourchette

    Lutte contre le gaspillage alimentaire, desserts sans sucre ajouté, composition d’une assiette équilibrée, vaisselle à usage unique en matière écoresponsable, l’agriculture métier d’avenir, valorisation des déchets de poissons, trésors de la noix de coco... De multiples ingrédients composent la recette d'une alimentation saine. Et deux événements à suivre en mai pour mieux consommer local.

  • Déchets : encore du travail pour mieux les gérer !

    La commune de Faa'a asonge à de nouveaux bacs, "intelligents" pour gérer le ramassage de ses déchets. Un bon point ! Mais le fenua a encore "du pain sur la planche"...Les sources de pollutions sont multiples: les micro-déchets de plastique, même à peine visibles, impactent la faune marine, même dans une île  peu habitée comme Tetiaroa; les déchets électroniques peuvent être cause d'incendie (récemment à Paihoro) et ne doivent pas être déposés dans le bac gris;  programme de dépollution et de réhabilitation des terres à Hao; "the last but not the least", le Shen Gang Shun 1 échoué il y a un an à Arutua contient une cargaison hyperpolluante et toxique !

  • 75% d’énergies renouvelables en 2030 ?

    Avec un an de retard sur son objectif d’atteindre 50% d’énergies renouvelables, le Pays souhaite reprendre la main sur son plan de transition énergétique. Des projets de fermes solaires sont annoncés. Quant au gaz, issu de réserves fossiles mais moins polluant que les hydrocarbures, il est aussi dans le panier des solutions envisagées pour rendre la Polynésie française plus résiliente en matière d’énergie. Avec, à la clé, deux projets privés concurrents.

  • Remblais et extractions: des travaux qui inquiètent

    Les chantiers de remblai ou d'extraction de matériaux sont souvent l'occasion de menaces environnementales. Et, par conséquent de réactions de riverains ou d'associations qui s'inquiètent de conséquences négatives. En ce qui concerne le projet de remblai programmé à Punaauia pour l'aménagement du futur "Village tahitien", une enquête commodo & incommodo a été lancée. À Faaone, des entreprises privées sont accusées de dépasser le quota d'extractions autorisées. À Papenoo, c'est l'implantation d'un nouveau barrage hydraulique qui suscite les réactions.

  • La Polynésie française, futur « hub » de pêche hauturière ?

    Lors du conseil des ministres du 7 avril, le gouvernement s’est déclaré favorable à un projet visant à renforcer la position de la Polynésie française comme « hub » pour les flottes de pêche internationales. Mais celui-ci ne fait pas l’unanimité au sein des armateurs locaux et il inquiète les organisations écologistes.

  • Biodiversité: des bons et des mauvais points

    L’appauvrissement des écosystèmes est une problématique internationale. La demande mondiale des ressources dépasse de 20% la capacité biologique de la planète de les renouveler. Mais elle est aussi locale... Et en ce domaine comme en d'autres, il y a ceux qui font quelque chose pour en préserver la bonne santé. Et il y a, hélas aussi, les autres... Petite revue de presse sur l'actualité récente. Bons et mauvais points.


  • Le fenua en route vers une production agricole durable ?

    Satisfaire les besoins alimentaires grâce à une production de qualité, en quantité adéquate et dans le respect de la souveraineté alimentaire tout en protégeant l'environnement, c'est l'un des défis auxquels est confrontée la Polynésie française. Cela implique aussi de préserver, voire créer, des emplois attractifs et de qualité, tant salariés que non-salariés, en activant la formation, l’accompagnement à la conversion, la transition, la revalorisation de l’image du métier d’agriculteur.rice. Cette revue de presse fait le point sur des avancées actées dernièrement sur le fenua. Avec de nombreux liens pour en savoir plus sur le sujet.

  • Le réchauffement climatique ne doit pas passer « sous les radars »

    2020 est l’année la plus chaude enregistrée sur la planète, ex aequo avec 2016. Alors que l’alerte au changement climatique résonne depuis déjà plusieurs années, les mesures mises en place ne sont souvent pas à la hauteur de la situation : il faut réagir vite et mieux…

  • Ils s'investissent pour protéger l’environnement : petite revue de presse

    Des gestes d’incivisme contribuent toujours à polluer notre environnement, hélas ! Mais des réactions positives et des actions de sensibilisation se font aussi heureusement connaître, à Tahiti et dans les îles. Petit tour de l’actualité dédiée à cette thématique. L’occasion de découvrir les associations, les individus et le institutions qui s’y investissent.

  • Grands équipements : eau, énergie, transport, secteur primaire

     L'eau, l'énergie, les transports, les resssources impliquées dans l'agriculture et la pêche... sont des secteurs des domaines primaires et secondaires de production qui ne peuvent être maîtrisés dans leur globalité qu'à une vaste échelle  (publique ou privée). La vie quotidienne en dépend (consommation, habitat, déplacements...). Ils doivent être appréhendés dans une perspective de développement durable, c'est-à-dire aussi soutenable, sur le moyen et le long terme. Plusieurs points importants de leur gestion ont pu être abordés en mars.

  • Aménagement du territoire: problèmes et études en cours

    Le sujet de l'aménagement du territoire n'est pas un sujet "sexy". Il ne fait aussi pas souvent "le buzz". Il est pourtant important de s'intéresser à la manière dont sont gérés les espaces communs confrontés comme ils le sont souvent à des logiques antagonistes: économiques, écologiques, sociétales... La dernière actualité a été riche de news relatives à cette problématique.

  • La gestion des déchets: toujours d'actualité...

     Des bénévoles doivent encore être sur le terrain pour tenter de nettoyer des déchets abandonnés par laxisme, indifférence ou "j'menfoutisme"... Il existe pourtant un organisme en Polynésie française à même de les traiter... s'ils sont correctement déposés là où il le faut. Certains industriels s'engagent aussi à fabriquer des objets de consommation moins polluants: exit les pailles en plastique ! Il est aussi possible d'apprendre à utiliser une alternative économique et écologique aux produits industriels pour lutter contre le virus.

  • Un environnement sain pour une alimentation saine

    Beaucoup de personnes déclarent vouloir consommer des aliments sains, c’est-à-dire bons pour leur santé, pour celle des paysans qui les produisent, respectueuses de celle des animaux d’élevage et écologiques. En parallèle, trop nombreux sont encore ceux qui ingurgitent d’énormes quantités de sucre, d’amidon et de matières grasses, produits à bon marché avec peu d’attention pour la santé, le bien-être animal ou l’environnement. Il y a des alternatives à cette “mal-bouffe”.

  • La culture au service de la protection de l'environnement

    La culture contribue à la durabilité environnementale de différentes façons, grâce aux liens intrinsèques entre diversité culturelle et biodiversité, grâce à l’influence qu’elle exerce sur les modes de consommation, mais aussi à travers les pratiques de gestion de l’environnement liées aux connaissances traditionnelles et locales. Certaines facettes de l’art contemporain peuvent aussi y participer…

  • Protéger la faune sauvage

    Les activités humaines ne sont pas exemptes d'impacts destructeurs sur la faune sauvage. Dans un contexte de biodiversité menacée, à l'échelle mondiale, la Polynésie se devrait d'être exemplaire. Un épisode de l'émission d'aventure télévisée Koh-Lanta ne milite pas dans ce sens. La pollution et les empêtrements provoqués par du matériel de pêche abandonné, non plus. La DIREN rappelle les règles de sécurité à prendre en cas de découverte d’un animal blessé ou mort sur une plage ou le récif. Des associations œuvrent heureusement en organisant différentes actions de conservation.

  • Rāhui et PGEM pour mieux protéger nos ressources

    Le rāhui,tradition polynésienne tombée en désuétude, est aujourd'hui utilisé pour préserver l'environnement. Un appel à projets doté de 500 000 Fcfp d'aides est lancé par la fondation Pew - Bertarelli et la FAPE. Quant à la commune de Moorea, elle a entamé  un processus de révision de son Plan de gestion de l’espace maritime pour des pratiques plus responsables des activités menées sur son lagon. On remarquera aussi la proposition de zonage de la FAPE pour une protection forte de l’environnement marin sur l'ensemble de la ZEE de la Polynésie française.

  • Agriculture et alimentation plus durables : la transition en cours

    Le processus de transition agricole et alimentaire en cours au fenuapoursuit son chemin, petit à petit. Émergence du bio, recours à une agriculture plus "reponsable"... petits et gros producteurs s'y mettent. Des formations sont organisées pour les animateurs de centres de vacances et de loisirs en vue d'y promouvoir  de bonnes pratiques alimentaires. Quant à la noix de coco, elle offre de nouveaux débouchés pour qui sait utiliser la nature fibreuse de sa bourre... 

  • Suivi et protection de la biodiversité

    La gestion du patrimoine naturel nécessite des connaissances aussi complètes que possible sur la biodiversité et les menaces qui pèsent sur elle. Elles permettent d'intégrer l'environnement en amont dans les projets, mais également de sensibiliser, former, et évaluer les politiques.

  • Nucléaire : une « bombe » éditoriale

    Les essais nucléaires en Polynésie française pas si propres que ça ?! La publication d’une étude scientifique, suivie de la parution d’un ouvrage, « Toxique », qui rend public ses résultats, a fait l’effet d’une bombe. Ce sujet sensible impacte de nombreuses dimensions : écologiques, sanitaires, économiques, sociétales et politiques… (article réactualisé)

  • Énergies renouvelables : un bilan mitigé

    Les ambitions du Pays concernant la réduction de sa dépendance aux énergies fossiles ont encore du mal à se concrétiser. La mise en place, à Tahiti, d’un système de refroidissement à l’eau froide océanique pour le Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) voit néanmoins enfin le jour.

  • Environnement : Mobilisation citoyenne et actions de sensibilisation

    La cause environnementale doit parfois passer par une mobilisation citoyenne. C’est le cas à Moorea où l’on sait aussi agir dans des actions de nettoyage ou de sensibilisation, notamment auprès des élèves. Mais aussi à Punaauia et à Teva i Uta.

  • Pollutions par déchets: hélas toujours une réalité quotidienne !

    Il y a nécessité pour nos îles de réduire la quantité de déchets générés quotidiennement. Mais le « manque de civisme » de certains qui prennent la nature pour une poubelle est hélas aussi une réalité. Les opérations régulières de ramassage de déchets « sauvages » par des bénévoles - le long des plages et des routes, ou même dans le lagon – le démontrent suffisamment… La sensibilisation des populations à cette problématique peut trouver des formes originales. La démolition de certains bâtiments anciens va aussi entraîner la gestion de déchets-gravats hautement polluants, ce qui a un coût... 

  • Alimentation: vers un développement local durable

    Une approche globale de l'alimentation permet de prendre en compte de nombreux enjeux de développement durable : modes de production agricole, santé et nutrition, aménagement du territoire et foncier, éducation, cohésion sociale et mieux vivre ensemble… 

  • Culture: la préservation de l'environnement évoquée

    Aucun développement ne peut être durable sans inclure la culture. Et l’éducation y a une part importante. Du patrimoine culturel aux industries culturelles et créatives, la culture, selon l’Unesco, « est à la fois un catalyseur et un vecteur de dimensions économiques, sociales et environnementales du développement durable». Malgré la crise liée à la Covid 19, quelques événements peuvent néanmoins avoir lieu. La protection de l'environnement y a sa place...

  • Essais nucléaires: un sujet encore sensible, près de 60 ans plus tard

    Le premier essai nucléaire aérien (pour plus d'une quarantaine jusqu’en 1974) a eu lieu sur l'atoll de Mururoa le 2 juillet 1966. Aujourd’hui encore, leurs conséquences sanitaires sont l’objet de débat. Les derniers résultats de l’étude effectuée par l’INSERM font polémique. Les installations du CEP rétrocédées au Pays et aux communes posent aussi des questions d’ordre environnemental : pollutions difficiles et coûteuses à résoudre (plomb, amiante).

  • Le plastique ne fait pas bon ménage avec les tortues marines

    Les tortues marines, déjà menacées d’extinction pour diverses raisons (braconnage, réchauffement des océans…) subissent aussi la pollution de leur espace de vie. Le plastique serait-il en train de modifier l'écosystème marin sans que l'on en mesure encore toutes les conséquences ?

  • Alimentation durable: une tendance en évolution positive

    La crise sanitaire et socio-économique actuelle fait devenir de plus en plus importante la question de l’alimentation : l’agriculture - et sa capacité potentielle à assurer une autonomie alimentaire - mais aussi la consommation des aliments et leur préparation culinaire sont au cœur d’une tendance en évolution positive sur le fenua. Économiquement, socialement et sur le plan de la santé.

  • Environnement: mieux le connaître et le protéger

    Observation scientifique, mobilisation militante, approche artistique ou encore relation empathique envers des animaux représentatifs de la biodiversité en danger... Autant de manière d'apprendre à devenir responsables vis à vis de l'environnement dont, en fait, nous faisons partie intégrante.

  • Energie et transport: place au renouvelable

    Les secteurs de l'énergie et des transports sont fortement dépendants des énergies fossiles, causes d'émissions de CO2 et de diverses pollutions. Production photovoltaïque, bus électriques ou définition d'une politique cyclable... des solutions concrètes portées par des entreprises ou des communes émergent sur le fenua.

  • Environnement: stop pehu et gaspillage d'eau

    Il y a une multitude de petits gestes que chacun de nous peut poser à la maison chaque jour pour contribuer à protéger l’environnement. Faute de prise de conscience de la population, des actions collectives  bénévoles sont encore nécessaires. Et aussi l'intervention des pouvoirs publics.  Prise de conscience v/s action, concertation, engagement... les éléments sont toujours les mêmes.

  • Biodiversité : observer et protéger plutôt que de détruire

    Oiseaux "sentinelles" moins nombreux, tortues braconnées, poissons (en sursis ?)... Du fait de gestes prédateurs ou de la pollution, certaines espèces du fenua continuent d'être menacées...  Certaines d'entre elles, pourtant, si l'on sait les observer et les protéger, peuvent nous aider à mieux comprendre l'évolution du climat et anticiper les catastrophes naturelles. Il est aussi possible d'exploiter la ressource sans la piller.

  • Alimentation: les métiers de la terre revalorisés

    Et si la prochaine crise n'était pas sanitaire mais alimentaire ? Redynamiser le secteur agricole c'est: créer de l'emploi; nourrir les gens avec des produits de qualité pour les garder en bonne santé; favoriser la biodiversité; créer du lien social; repeupler les districts et les îles ; augmenter la résilience du territoire; développer l'Agri-tourisme; limiter nos importations...

  • Des équilibres à maintenir

    Des activités humaines irresponsablessont à l'origine de pollutions qui altèrent le cadre de vie et l'environnement. Juste retour des choses, des insectes "nuisibles" (fourmis, moustiques) peuvent aussi contribuer à rendre l'existence désagréable, voire représenter un danger sanitaire. Dans les deux cas, des actions concertées doivent être menées pour rétablir un équilibre vivable... pour tous.

  • Océan et lagons: une biodiversité à connaître et protéger

    L'état de la vie marine est un bon indicateur de la santé de notre environnement. Encore faut-il en avoir connaissance et adopter de bonnes pratiques pour la conservation de sa biodiversité. Coraux, récifs, requins, rahui... autant de sujets abordés récemment dans des articles ou des émissions TV des médias locaux. À relire et à revoir (replay).

  • Ils font bouger le fenua

    Ils sont entrepreneurs, sociétés, porteurs de projets, développeurs de programmes... et ils proposent des initiatives qui vont dans le sens d'une économie plus équitable et/ou plus respectueuse de l'environnement.

  • Environnement : petit tour d'horizon de l'actualité en cours

    Les espèces animales et végétales ainsi que les écosystèmes qui les accueillent et les nourrissent  sont fragiles. Si  un seul maillon de la chaîne d’un écosystème s’éteint, c’est tout cet écosystème qui peut être en péril. 

  • Initiatives alternatives: le respect de la nature en commun

    Un point commun relie ces activités humaines:  production d'énergie, agriculture et jardinage, activités touristiques et de randonnée, cuisine, aménagement de sites ou de bâtiments... Ces initiatives récentes tentent de concilier leur opérativité avec le respect de la nature. 

  • Petit point sur des pollutions en cours

    L'attention portée à la crise sanitaire pourrait faire oublier que la nature est malade... de nos incivilités. Si masques sont sensés avoir une utilité pour limiter la propagation d'un virus il ne faudrait pas que l'on en retrouve ailleurs que dans les poubelles. Quant au bruit, cette pollution insidieuse, il n'en finit pas de perturber la vie de nombreux habitants. Les espaces publics naturels dédiés aux loisirs n'ont pas à pâtir du "j'menfoutisme" de quelques-uns...

  • Économie: quelques initiatives à suivre

     Artisanat v/s agriculture, lunettes biodégradables, réduction du gaspillage alimentaire,fabrication de crème solaire et d’huile sèche à base de Tamanu bio, autosuffisance alimentaire du Pays... autant de pistes à suivre dans la direction d'une économie polynésienne plus "durable".

  • Biodiversité: rester à l'écoute de la nature

    Il est bon de se rendre compte des relations symbiotiques existant entre plantes, animaux et humains : les uns ne peuvent se passer des autres. Il faut préserver cet équilibre fragile, afin de continuer à exploiter cette diversité, sans la détruire. Et développer un peu plus d'empathie à l'égard des animaux domestiques...

  • Revue de presse de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme

    Petite revue de presse centrée sur eau, santé, consommation, tourisme, loisirs, pollutions et déchets (jeudi 7 janvier).La Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme (FNH) publie régulièrement des revues de presse concernant la situation écologique mondiale. AvA-Infos les relaiera désormais pour le fenua.

  • Solidarité v/s écologie: c'est possible

    Initiative alternative d'uncollectif d'artistes et d'artisans, espace de réparation collaboratif, ateliers ludiques axés sur la biodiversité, activités pédagogiques pour que le public adopte un comportement éco-responsable... Décembre a été propice à la découverte de propositions positives pour un mieux vivre ensemble, solidaire et écologique.

     

  • Économie & environnement: conciliables ?

    Exploitation du phosphate à Makatea, filière des véhicules hybrides et électriques, entreprises engagées dans des actions concrètes de développement durable, traitement des déchets par une communauté de commune des Raromatai... l'environnement concerne aussi l'économie.

  • Sauvegarder la biodiversité du fenua

    La situation de certains oiseaux, comme le puffin de Rapa ou le Monarque de Tahiti, nécessite une attention particulière. De même l'aménagement de sites naturels, comme dans la vallée d’Opunohu. Des associations sont au premier rang de ces activités de protection de la biodiversité.

  • Pae tai : l’océan, entre protection et menaces

    L'océan, quand il est respecté, est source  d'innombrables richesses. Rahui et pêche durable contribuent à une exloitation raisonnable et durable de la ressource halieutique. En revanche, le non respect de certaines réglementations élaborées pour sa protection, la destruction de l'environnement et la menace de certaines espèces invasives contribuent à son apauvrissement.

  • Pae uta: une dynamique en cours pour plus d'autonomie alimentaire

    75% de ce que nous mettons dans nos assiettes vient de l’importation. La couverture des besoins alimentaires n’est que partiellement assurée par l’agriculture locale. Celle-ci fait néanmoins l’objet d’une politique de soutien active du Pays. Avec un bémol, cependant, évoqué par le Cesec. Des initiatives de formation et la mise en route de projets novateurs contribuent aussi à la mise en place d'une autonomie alimentaire souhaitable, pour plus de résilience.

  • L'urgence climatique : à "prendre au sérieux"

    Le 8 décembre était célébrée la Journée mondiale du climat. Covid, préparation des fêtes de fin d'année... Cette date est passée relativementsous silence, malgré l'urgence. L'ONU, les Pays du Pacifique, appellent à réduire les émissions de gaz à effet de serre. La Polynésie française a participé à une table ronde virtuelle entre les dirigeants du Forum des Iles du Pacifique et les grandes nations "Partenaires du dialogue du Forum.Sur le fenua, des associations ont tenté de communiquer et d'agir pour (continuer de) sensibiliser la population.

     

  • Développement durable: sensibilisation et actions en cours

     Sensibilisation au tourisme éco-culturel, semaine "santé, développement durable", formation à l'agriculture, valorisation des déchets de poisson, "upcycling", engagement pour la propreté d'un littoral... autant d'initiatives pour un fenua plus "durable" à faire connaître et à soutenir.

  • Pollution ou destruction de l'environnement: des points sensibles

     "Grands projets" comme la ferme aquacole de Hao ou la Route du Sud, extraction illégale d'agrégats, DCP dérivants... un peu trop, impacts des particules de plastique liées à la perliculture, espèces envahissantes, littoraux en danger... la vigilance doit toujours être de mise.

  • Gestion des déchets: des initiatives bienvenues

     Qui dit consommation dit déchets. C'est un secteur pas très "sexy" que l'on n'a pas très envie de regarder de près. Moralité, on en retrouve un peu partout (plages, bords de route, rivières, buissons, décharges sauvages...) si l'on ne s'en préoccupe pas correctement. Alors, il est  bon de mettre en valeur les initiatives qui tendent à rendre plus propre notre environnement en assurant leur gestion.

  • Pêche illégale : la surveillance de la ZEE de Polynésie française

    La surexploitation des stocks est aujourd’hui la première menace des populations marines, suivie par la destruction de leurs habitats. La pêche illégale, non réglementée et non déclarée (INN) contribue au problème de la surpêche puisque ceux qui la pratiquent ne respectent pas les règles. Ils pêchent sans prendre en considération l’environnement ni les quotas de pêche. Les eaux polynésiennes sous surveillance de protection.

  • Développement durable : sur le front de la sensibilisation

    Alimentation, solidarité, traitement des déchets, santé, lutte contre la pollution : associations, écoles et institutions… développent des actions diverses et variées, concrètes ou artistiques, pour inciter la population à adopter des comportements plus écologiques et plus solidaires. De beaux exemples de la transversalité nécessaire au développement durable.

  • Initiatives économiques éco-durables en développement

    Des entreprises polynésiennes proposent des produits et services plus respectueux de l’environnement et certaines s’engagent dans des actions concrètes de développement durable. Quelques exemples en développement dont les médias ont récemment parlé.

  • Biodiversité: associations et écoles se mobilisent pour la protéger

    Réchauffement climatique, pollutions, impacts des activités humaines... la biodiversité est menacée. Mais des initiatives émergent pour tenter de répondre à ce défi. Campagnes de protection ou de sensibilisation, animations pédagogiques, subventions de projets... des solutions émergent. 

  • Nature et culture : une symbiose bienvenue

    Célébration de Matarii i ni'a à Papenoo et à Arue, pour la rentrée dans la saison d'abondance ; découverte des jardins de Vaipahi, à Mataiea,un lieu de détente dans un site autrefois réservé aux rites religieux de purification et départ de randonnées ; dernière étape de la construction en cours, à Moorea, du Fare Natura, premier écomusée de Polynésie française.

  • Déchets : une problématique toujours d"actualité

    Les opérations régulières de ramassage de déchets « sauvages » par des bénévoles - le long des plages et des routes, ou même dans le lagon – le démontrent suffisamment. Il y a nécessité pour nos îles de réduire la quantité de déchets générée quotidiennement.

  • Protection de l'environnement : des initiatives associatives pour faire avancer la cause

    La protection de l'environnement demande de l'engagement. Des associations - parfois soutenues par les pouvoirs publics ou des institutions internationales -  ou des initiatives particulières permettent la mise en place de programmes d'action ou de sensibilisation pour faire évoluer les mentalités et défendre l'intégrité de nos milieux de vie.

  • Environnement : des problèmes et quelques solutions

    La nature, puissante dans ses colères, peut aussi être fragile quand elle est menacée par des activités humaines inconscientes ou prédatrices. Exemples récents de la variété et de la complexité des problématiques liées à la protection de l’environnement sur le fenua.

  • Agriculture durable : un concept en émergence au fenua

    Le concept d’agriculture durable est fondé sur la nécessité de développer des pratiques qui n’ont pas d’effets néfastes sur les ressources naturelles, tout en conduisant à une amélioration de la productivité agricole. Pour ainsi dire, produire plus, plus proprement, avec moins de ressources. Le Pays, des particuliers ou encore une commune de Tahiti s’engagent dans cette voie. Quelques exemples actuels en voie de développement.

  • Alimentation : la crise Covid-19, occasion de dynamiser les productions locales

    Le modèle de développement acté en Polynésie française pendant des décennies a des conséquences importantes et préoccupantes en matière d’alimentation. L'agriculture y a été longtemps dévalorisée. Or, la situation de crise sanitaire, avec ses conséquences économiques, démontre l’urgence d’un développement plus résilient et d’une moins grande dépendance aux importations. Des réponses, individuelles, communautaires ou collectives commencent à émerger...

  • Pollutions, négligences, atteinte à la biodiversité: "pas dormir !"

    La crise sanitaire ne doit pas empêcher de rester vigilant quant aux pollutions diverses, aux implications sociales et écologiques de certaines négligences et aux atteintes à la biodiversité. Petit bilan des dernières semaines concernant ces thématiques.

  • Biodiversité, environnement : protéger les espèces menacées

    Les îles et atolls de Polynésie française hébergent une biodiversité exceptionnelle, marquée par une faune et une flore riches et diversifiées. Tant du côté mer (poissons, cétaces, corail...), que du côté terre (plantes et oiseaux endémiques). La situation peut néanmoins apparaître très préoccupante à certains égards.Des mesures de protection s'avèrent nécessaires...

  • Transport, énergie, habitat : du nouveau au fenua

    Une application pour rendre plus accessible le réseau de transport en commun à Tahiti ; un Code de l’énergie qui évolue afin, in fine, d’atteindre les objectifs de transition énergétique ; des textes qui permettent la construction d’immeubles de grande hauteur dans l’agglomération de Papeete… L’urbanisation et la modernisation de Tahiti sont à l’œuvre. Pour un développement “durable” du fenua ?

  • Pollutions : visibles ou non, elles doivent faire l’objet de vigilance

    Ondes magnétiques, bruit… pour les plus insidieuses, mais aussi masques abandonnés ou destructions causées par des grands travaux, les pollutions sont multiples et pas toujours évidentes à traquer. Mais certains “gardiens” sont vigilants.

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