AvA, une bouffée d'oxygène

AvA

 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Revue de presse AVA

  • L’appauvrissement des écosystèmes est une problématique internationale. La demande mondiale des ressources dépasse de 20% la capacité biologique de la planète de les renouveler. Mais elle est aussi locale... Et en ce domaine comme en d'autres, il y a ceux qui font quelque chose pour en préserver la bonne santé. Et il y a, hélas aussi, les autres... Petite revue de presse sur l'actualité récente. Bons et mauvais points.


  • Satisfaire les besoins alimentaires grâce à une production de qualité, en quantité adéquate et dans le respect de la souveraineté alimentaire tout en protégeant l'environnement, c'est l'un des défis auxquels est confrontée la Polynésie française. Cela implique aussi de préserver, voire créer, des emplois attractifs et de qualité, tant salariés que non-salariés, en activant la formation, l’accompagnement à la conversion, la transition, la revalorisation de l’image du métier d’agriculteur.rice. Cette revue de presse fait le point sur des avancées actées dernièrement sur le fenua. Avec de nombreux liens pour en savoir plus sur le sujet.

  • 2020 est l’année la plus chaude enregistrée sur la planète, ex aequo avec 2016. Alors que l’alerte au changement climatique résonne depuis déjà plusieurs années, les mesures mises en place ne sont souvent pas à la hauteur de la situation : il faut réagir vite et mieux…

  • Des gestes d’incivisme contribuent toujours à polluer notre environnement, hélas ! Mais des réactions positives et des actions de sensibilisation se font aussi heureusement connaître, à Tahiti et dans les îles. Petit tour de l’actualité dédiée à cette thématique. L’occasion de découvrir les associations, les individus et le institutions qui s’y investissent.

  •  L'eau, l'énergie, les transports, les resssources impliquées dans l'agriculture et la pêche... sont des secteurs des domaines primaires et secondaires de production qui ne peuvent être maîtrisés dans leur globalité qu'à une vaste échelle  (publique ou privée). La vie quotidienne en dépend (consommation, habitat, déplacements...). Ils doivent être appréhendés dans une perspective de développement durable, c'est-à-dire aussi soutenable, sur le moyen et le long terme. Plusieurs points importants de leur gestion ont pu être abordés en mars.

  • Le sujet de l'aménagement du territoire n'est pas un sujet "sexy". Il ne fait aussi pas souvent "le buzz". Il est pourtant important de s'intéresser à la manière dont sont gérés les espaces communs confrontés comme ils le sont souvent à des logiques antagonistes: économiques, écologiques, sociétales... La dernière actualité a été riche de news relatives à cette problématique.

  •  Des bénévoles doivent encore être sur le terrain pour tenter de nettoyer des déchets abandonnés par laxisme, indifférence ou "j'menfoutisme"... Il existe pourtant un organisme en Polynésie française à même de les traiter... s'ils sont correctement déposés là où il le faut. Certains industriels s'engagent aussi à fabriquer des objets de consommation moins polluants: exit les pailles en plastique ! Il est aussi possible d'apprendre à utiliser une alternative économique et écologique aux produits industriels pour lutter contre le virus.

  • Beaucoup de personnes déclarent vouloir consommer des aliments sains, c’est-à-dire bons pour leur santé, pour celle des paysans qui les produisent, respectueuses de celle des animaux d’élevage et écologiques. En parallèle, trop nombreux sont encore ceux qui ingurgitent d’énormes quantités de sucre, d’amidon et de matières grasses, produits à bon marché avec peu d’attention pour la santé, le bien-être animal ou l’environnement. Il y a des alternatives à cette “mal-bouffe”.

  • La culture contribue à la durabilité environnementale de différentes façons, grâce aux liens intrinsèques entre diversité culturelle et biodiversité, grâce à l’influence qu’elle exerce sur les modes de consommation, mais aussi à travers les pratiques de gestion de l’environnement liées aux connaissances traditionnelles et locales. Certaines facettes de l’art contemporain peuvent aussi y participer…

  • Les activités humaines ne sont pas exemptes d'impacts destructeurs sur la faune sauvage. Dans un contexte de biodiversité menacée, à l'échelle mondiale, la Polynésie se devrait d'être exemplaire. Un épisode de l'émission d'aventure télévisée Koh-Lanta ne milite pas dans ce sens. La pollution et les empêtrements provoqués par du matériel de pêche abandonné, non plus. La DIREN rappelle les règles de sécurité à prendre en cas de découverte d’un animal blessé ou mort sur une plage ou le récif. Des associations œuvrent heureusement en organisant différentes actions de conservation.

  • Le rāhui,tradition polynésienne tombée en désuétude, est aujourd'hui utilisé pour préserver l'environnement. Un appel à projets doté de 500 000 Fcfp d'aides est lancé par la fondation Pew - Bertarelli et la FAPE. Quant à la commune de Moorea, elle a entamé  un processus de révision de son Plan de gestion de l’espace maritime pour des pratiques plus responsables des activités menées sur son lagon. On remarquera aussi la proposition de zonage de la FAPE pour une protection forte de l’environnement marin sur l'ensemble de la ZEE de la Polynésie française.

  • Le processus de transition agricole et alimentaire en cours au fenuapoursuit son chemin, petit à petit. Émergence du bio, recours à une agriculture plus "reponsable"... petits et gros producteurs s'y mettent. Des formations sont organisées pour les animateurs de centres de vacances et de loisirs en vue d'y promouvoir  de bonnes pratiques alimentaires. Quant à la noix de coco, elle offre de nouveaux débouchés pour qui sait utiliser la nature fibreuse de sa bourre... 

  • La gestion du patrimoine naturel nécessite des connaissances aussi complètes que possible sur la biodiversité et les menaces qui pèsent sur elle. Elles permettent d'intégrer l'environnement en amont dans les projets, mais également de sensibiliser, former, et évaluer les politiques.

  • Les essais nucléaires en Polynésie française pas si propres que ça ?! La publication d’une étude scientifique, suivie de la parution d’un ouvrage, « Toxique », qui rend public ses résultats, a fait l’effet d’une bombe. Ce sujet sensible impacte de nombreuses dimensions : écologiques, sanitaires, économiques, sociétales et politiques… (article réactualisé)

  • Les ambitions du Pays concernant la réduction de sa dépendance aux énergies fossiles ont encore du mal à se concrétiser. La mise en place, à Tahiti, d’un système de refroidissement à l’eau froide océanique pour le Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) voit néanmoins enfin le jour.

  • La cause environnementale doit parfois passer par une mobilisation citoyenne. C’est le cas à Moorea où l’on sait aussi agir dans des actions de nettoyage ou de sensibilisation, notamment auprès des élèves. Mais aussi à Punaauia et à Teva i Uta.

  • Il y a nécessité pour nos îles de réduire la quantité de déchets générés quotidiennement. Mais le « manque de civisme » de certains qui prennent la nature pour une poubelle est hélas aussi une réalité. Les opérations régulières de ramassage de déchets « sauvages » par des bénévoles - le long des plages et des routes, ou même dans le lagon – le démontrent suffisamment… La sensibilisation des populations à cette problématique peut trouver des formes originales. La démolition de certains bâtiments anciens va aussi entraîner la gestion de déchets-gravats hautement polluants, ce qui a un coût... 

  • Une approche globale de l'alimentation permet de prendre en compte de nombreux enjeux de développement durable : modes de production agricole, santé et nutrition, aménagement du territoire et foncier, éducation, cohésion sociale et mieux vivre ensemble… 

  • Aucun développement ne peut être durable sans inclure la culture. Et l’éducation y a une part importante. Du patrimoine culturel aux industries culturelles et créatives, la culture, selon l’Unesco, « est à la fois un catalyseur et un vecteur de dimensions économiques, sociales et environnementales du développement durable». Malgré la crise liée à la Covid 19, quelques événements peuvent néanmoins avoir lieu. La protection de l'environnement y a sa place...

  • Le premier essai nucléaire aérien (pour plus d'une quarantaine jusqu’en 1974) a eu lieu sur l'atoll de Mururoa le 2 juillet 1966. Aujourd’hui encore, leurs conséquences sanitaires sont l’objet de débat. Les derniers résultats de l’étude effectuée par l’INSERM font polémique. Les installations du CEP rétrocédées au Pays et aux communes posent aussi des questions d’ordre environnemental : pollutions difficiles et coûteuses à résoudre (plomb, amiante).

  • Les tortues marines, déjà menacées d’extinction pour diverses raisons (braconnage, réchauffement des océans…) subissent aussi la pollution de leur espace de vie. Le plastique serait-il en train de modifier l'écosystème marin sans que l'on en mesure encore toutes les conséquences ?

  • La crise sanitaire et socio-économique actuelle fait devenir de plus en plus importante la question de l’alimentation : l’agriculture - et sa capacité potentielle à assurer une autonomie alimentaire - mais aussi la consommation des aliments et leur préparation culinaire sont au cœur d’une tendance en évolution positive sur le fenua. Économiquement, socialement et sur le plan de la santé.

  • Observation scientifique, mobilisation militante, approche artistique ou encore relation empathique envers des animaux représentatifs de la biodiversité en danger... Autant de manière d'apprendre à devenir responsables vis à vis de l'environnement dont, en fait, nous faisons partie intégrante.

  • Les secteurs de l'énergie et des transports sont fortement dépendants des énergies fossiles, causes d'émissions de CO2 et de diverses pollutions. Production photovoltaïque, bus électriques ou définition d'une politique cyclable... des solutions concrètes portées par des entreprises ou des communes émergent sur le fenua.

  • Il y a une multitude de petits gestes que chacun de nous peut poser à la maison chaque jour pour contribuer à protéger l’environnement. Faute de prise de conscience de la population, des actions collectives  bénévoles sont encore nécessaires. Et aussi l'intervention des pouvoirs publics.  Prise de conscience v/s action, concertation, engagement... les éléments sont toujours les mêmes.

  • Oiseaux "sentinelles" moins nombreux, tortues braconnées, poissons (en sursis ?)... Du fait de gestes prédateurs ou de la pollution, certaines espèces du fenua continuent d'être menacées...  Certaines d'entre elles, pourtant, si l'on sait les observer et les protéger, peuvent nous aider à mieux comprendre l'évolution du climat et anticiper les catastrophes naturelles. Il est aussi possible d'exploiter la ressource sans la piller.

  • Et si la prochaine crise n'était pas sanitaire mais alimentaire ? Redynamiser le secteur agricole c'est: créer de l'emploi; nourrir les gens avec des produits de qualité pour les garder en bonne santé; favoriser la biodiversité; créer du lien social; repeupler les districts et les îles ; augmenter la résilience du territoire; développer l'Agri-tourisme; limiter nos importations...

  • Des activités humaines irresponsablessont à l'origine de pollutions qui altèrent le cadre de vie et l'environnement. Juste retour des choses, des insectes "nuisibles" (fourmis, moustiques) peuvent aussi contribuer à rendre l'existence désagréable, voire représenter un danger sanitaire. Dans les deux cas, des actions concertées doivent être menées pour rétablir un équilibre vivable... pour tous.

  • L'état de la vie marine est un bon indicateur de la santé de notre environnement. Encore faut-il en avoir connaissance et adopter de bonnes pratiques pour la conservation de sa biodiversité. Coraux, récifs, requins, rahui... autant de sujets abordés récemment dans des articles ou des émissions TV des médias locaux. À relire et à revoir (replay).

  • Ils sont entrepreneurs, sociétés, porteurs de projets, développeurs de programmes... et ils proposent des initiatives qui vont dans le sens d'une économie plus équitable et/ou plus respectueuse de l'environnement.

  • Les espèces animales et végétales ainsi que les écosystèmes qui les accueillent et les nourrissent  sont fragiles. Si  un seul maillon de la chaîne d’un écosystème s’éteint, c’est tout cet écosystème qui peut être en péril. 

  • Un point commun relie ces activités humaines:  production d'énergie, agriculture et jardinage, activités touristiques et de randonnée, cuisine, aménagement de sites ou de bâtiments... Ces initiatives récentes tentent de concilier leur opérativité avec le respect de la nature. 

  • L'attention portée à la crise sanitaire pourrait faire oublier que la nature est malade... de nos incivilités. Si masques sont sensés avoir une utilité pour limiter la propagation d'un virus il ne faudrait pas que l'on en retrouve ailleurs que dans les poubelles. Quant au bruit, cette pollution insidieuse, il n'en finit pas de perturber la vie de nombreux habitants. Les espaces publics naturels dédiés aux loisirs n'ont pas à pâtir du "j'menfoutisme" de quelques-uns...

  •  Artisanat v/s agriculture, lunettes biodégradables, réduction du gaspillage alimentaire,fabrication de crème solaire et d’huile sèche à base de Tamanu bio, autosuffisance alimentaire du Pays... autant de pistes à suivre dans la direction d'une économie polynésienne plus "durable".

  • Il est bon de se rendre compte des relations symbiotiques existant entre plantes, animaux et humains : les uns ne peuvent se passer des autres. Il faut préserver cet équilibre fragile, afin de continuer à exploiter cette diversité, sans la détruire. Et développer un peu plus d'empathie à l'égard des animaux domestiques...

  • Petite revue de presse centrée sur eau, santé, consommation, tourisme, loisirs, pollutions et déchets (jeudi 7 janvier).La Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme (FNH) publie régulièrement des revues de presse concernant la situation écologique mondiale. AvA-Infos les relaiera désormais pour le fenua.

  • Initiative alternative d'uncollectif d'artistes et d'artisans, espace de réparation collaboratif, ateliers ludiques axés sur la biodiversité, activités pédagogiques pour que le public adopte un comportement éco-responsable... Décembre a été propice à la découverte de propositions positives pour un mieux vivre ensemble, solidaire et écologique.

     

  • Exploitation du phosphate à Makatea, filière des véhicules hybrides et électriques, entreprises engagées dans des actions concrètes de développement durable, traitement des déchets par une communauté de commune des Raromatai... l'environnement concerne aussi l'économie.

  • La situation de certains oiseaux, comme le puffin de Rapa ou le Monarque de Tahiti, nécessite une attention particulière. De même l'aménagement de sites naturels, comme dans la vallée d’Opunohu. Des associations sont au premier rang de ces activités de protection de la biodiversité.

  • L'océan, quand il est respecté, est source  d'innombrables richesses. Rahui et pêche durable contribuent à une exloitation raisonnable et durable de la ressource halieutique. En revanche, le non respect de certaines réglementations élaborées pour sa protection, la destruction de l'environnement et la menace de certaines espèces invasives contribuent à son apauvrissement.

  • 75% de ce que nous mettons dans nos assiettes vient de l’importation. La couverture des besoins alimentaires n’est que partiellement assurée par l’agriculture locale. Celle-ci fait néanmoins l’objet d’une politique de soutien active du Pays. Avec un bémol, cependant, évoqué par le Cesec. Des initiatives de formation et la mise en route de projets novateurs contribuent aussi à la mise en place d'une autonomie alimentaire souhaitable, pour plus de résilience.

  • Le 8 décembre était célébrée la Journée mondiale du climat. Covid, préparation des fêtes de fin d'année... Cette date est passée relativementsous silence, malgré l'urgence. L'ONU, les Pays du Pacifique, appellent à réduire les émissions de gaz à effet de serre. La Polynésie française a participé à une table ronde virtuelle entre les dirigeants du Forum des Iles du Pacifique et les grandes nations "Partenaires du dialogue du Forum.Sur le fenua, des associations ont tenté de communiquer et d'agir pour (continuer de) sensibiliser la population.

     

  •  Sensibilisation au tourisme éco-culturel, semaine "santé, développement durable", formation à l'agriculture, valorisation des déchets de poisson, "upcycling", engagement pour la propreté d'un littoral... autant d'initiatives pour un fenua plus "durable" à faire connaître et à soutenir.

  •  "Grands projets" comme la ferme aquacole de Hao ou la Route du Sud, extraction illégale d'agrégats, DCP dérivants... un peu trop, impacts des particules de plastique liées à la perliculture, espèces envahissantes, littoraux en danger... la vigilance doit toujours être de mise.

  •  Qui dit consommation dit déchets. C'est un secteur pas très "sexy" que l'on n'a pas très envie de regarder de près. Moralité, on en retrouve un peu partout (plages, bords de route, rivières, buissons, décharges sauvages...) si l'on ne s'en préoccupe pas correctement. Alors, il est  bon de mettre en valeur les initiatives qui tendent à rendre plus propre notre environnement en assurant leur gestion.

  • La surexploitation des stocks est aujourd’hui la première menace des populations marines, suivie par la destruction de leurs habitats. La pêche illégale, non réglementée et non déclarée (INN) contribue au problème de la surpêche puisque ceux qui la pratiquent ne respectent pas les règles. Ils pêchent sans prendre en considération l’environnement ni les quotas de pêche. Les eaux polynésiennes sous surveillance de protection.

  • Alimentation, solidarité, traitement des déchets, santé, lutte contre la pollution : associations, écoles et institutions… développent des actions diverses et variées, concrètes ou artistiques, pour inciter la population à adopter des comportements plus écologiques et plus solidaires. De beaux exemples de la transversalité nécessaire au développement durable.

  • Des entreprises polynésiennes proposent des produits et services plus respectueux de l’environnement et certaines s’engagent dans des actions concrètes de développement durable. Quelques exemples en développement dont les médias ont récemment parlé.

  • Réchauffement climatique, pollutions, impacts des activités humaines... la biodiversité est menacée. Mais des initiatives émergent pour tenter de répondre à ce défi. Campagnes de protection ou de sensibilisation, animations pédagogiques, subventions de projets... des solutions émergent. 

  • Célébration de Matarii i ni'a à Papenoo et à Arue, pour la rentrée dans la saison d'abondance ; découverte des jardins de Vaipahi, à Mataiea,un lieu de détente dans un site autrefois réservé aux rites religieux de purification et départ de randonnées ; dernière étape de la construction en cours, à Moorea, du Fare Natura, premier écomusée de Polynésie française.

  • Les opérations régulières de ramassage de déchets « sauvages » par des bénévoles - le long des plages et des routes, ou même dans le lagon – le démontrent suffisamment. Il y a nécessité pour nos îles de réduire la quantité de déchets générée quotidiennement.

  • La protection de l'environnement demande de l'engagement. Des associations - parfois soutenues par les pouvoirs publics ou des institutions internationales -  ou des initiatives particulières permettent la mise en place de programmes d'action ou de sensibilisation pour faire évoluer les mentalités et défendre l'intégrité de nos milieux de vie.

  • La nature, puissante dans ses colères, peut aussi être fragile quand elle est menacée par des activités humaines inconscientes ou prédatrices. Exemples récents de la variété et de la complexité des problématiques liées à la protection de l’environnement sur le fenua.

  • Le concept d’agriculture durable est fondé sur la nécessité de développer des pratiques qui n’ont pas d’effets néfastes sur les ressources naturelles, tout en conduisant à une amélioration de la productivité agricole. Pour ainsi dire, produire plus, plus proprement, avec moins de ressources. Le Pays, des particuliers ou encore une commune de Tahiti s’engagent dans cette voie. Quelques exemples actuels en voie de développement.

  • Le modèle de développement acté en Polynésie française pendant des décennies a des conséquences importantes et préoccupantes en matière d’alimentation. L'agriculture y a été longtemps dévalorisée. Or, la situation de crise sanitaire, avec ses conséquences économiques, démontre l’urgence d’un développement plus résilient et d’une moins grande dépendance aux importations. Des réponses, individuelles, communautaires ou collectives commencent à émerger...

  • La crise sanitaire ne doit pas empêcher de rester vigilant quant aux pollutions diverses, aux implications sociales et écologiques de certaines négligences et aux atteintes à la biodiversité. Petit bilan des dernières semaines concernant ces thématiques.

  • Les îles et atolls de Polynésie française hébergent une biodiversité exceptionnelle, marquée par une faune et une flore riches et diversifiées. Tant du côté mer (poissons, cétaces, corail...), que du côté terre (plantes et oiseaux endémiques). La situation peut néanmoins apparaître très préoccupante à certains égards.Des mesures de protection s'avèrent nécessaires...

  • Une application pour rendre plus accessible le réseau de transport en commun à Tahiti ; un Code de l’énergie qui évolue afin, in fine, d’atteindre les objectifs de transition énergétique ; des textes qui permettent la construction d’immeubles de grande hauteur dans l’agglomération de Papeete… L’urbanisation et la modernisation de Tahiti sont à l’œuvre. Pour un développement “durable” du fenua ?

  • Ondes magnétiques, bruit… pour les plus insidieuses, mais aussi masques abandonnés ou destructions causées par des grands travaux, les pollutions sont multiples et pas toujours évidentes à traquer. Mais certains “gardiens” sont vigilants.

  • Pêche, bois, plastique… Il y a moyen, mais il faut aussi en avoir l’ambition, de développer des industries “propres”, dans le respect de l’environnement. Trois exemples récents.

  • Associations, particuliers, communes... la mouvance "agribio" poursuit son chemin dans les esprits et se concrétise avec des initiatives qui, à leur tour donneront des idées de développement. Elles ont toutes pour point commun de renforcer la solidarité.

  • Il n’existe pas encore en Polynésie française de salons spécifiquement dédiés aux thématiques du développent durable et de la protection de l’environnement. Mais certains événements organisés au fenua laissent augurer d’une (encore timide ) percée. L’occasion d’en relever l’organisation en ce début d’octobre: la Fête de la Science, le Salon Made in Fenua et un premier "Local Market", à Papeete.

  • La définition communément admise pour le développement durable est : « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». ll s’agit dans les faits de réconcilier les sphères environnementales, économiques et sociales, c’est à dire que le développement durable prône un nouveau mode de développement qui assure à long terme trois objectifs simultanés : la préservation du capital naturel et des écosystèmes, la justice sociale et le développement économique générateur d’activités et d’emplois.

  • Pollutions, gestion des déchets, espèces invasives, sauvegarde des coraux, comportements (ir)respectueux envers la faune marine (baleines)... Il y a ceux qui perturbent inconsciemment (ou par avidité) les écosystèmes et dont les dégâts doivent être réparés. Et il y a aussi ceux qui agissent pour un fenua plus "durable" ! Petite revue de presse.

  • L’alimentation durable constitue une porte d'entrée de plus en plus empruntée pour la mise en mouvement des territoires dans la transition écologique et solidaire. Elle impose une approche transversale des enjeux et en cela porte une visée transformatrice du modèle de développement des territoires : défi énergétique (lutte contre le dérèglement climatique), défi environnemental (préservation des ressources naturelles et de la biodiversité), mais également développement de l’emploi local non délocalisable, aménagement du territoire, santé, mieux vivre ensemble, lien entre les espaces ruraux et urbains...*En voici quelques exemples médiatisés par la presse locale en septembre.

  • Appréhender la thématique du développement durable, c’est intégrer la notion de “transversalité” entre des domaines apparemment loin les uns des autres… Tout est lié ! : éco-mobilité, alimentation durable, société : éducation et sensibilisation, culture, protection de l’environnement et de la biodiversité. Le mois de septembre est riche en initiatives. Les médias locaux en ont parlé, mais de façon dispersée. Il est opportun de les contextualiser dans cette perspective.

  • Le concept de développement durable s’applique aux domaines de l’énergie et des transports ainsi qu’aux techniques de transformation de la matière. Notamment quand elles ont pour objectif une meilleure performance environnementale. Plusieurs exemples récemment mis en lumière.

  • Nous vivons tous les jours au sein d’un environnement stellaire et planétaire. Ce que nous avons tendance à oublier, absorbés que nous sommes par nos propres constructions mentales et matérielles, souvent réduites à la sphère économique… Il est bon de se rappeler que nos ancêtres savaient observer le ciel et, ainsi, naviguer sur le plus vaste océan de la planète. De nos jours, les scientifiques découvrent les profondeurs de cet océan. L’occasion de se rappeler la nécessité de protéger sa biodiversité.

  • L’exportation des holothuries à mamelles (Rori titi) n’est plus possible ; Une semaine sur l’atoll encore très préservé de Kauehi, réserve de la biosphère ;Découverte insolite aux marquises : du krill sur une plage de Tahuata ; Création de deux jardins de bénitiers à Tatakoto ; Recensement des vinis à Rangiroa et lutte contre le rat noir ; Retour de certains oiseaux aux Gambier ; Les ultramarins auront bientôt un site internet dédié à leur biodiversité.

  • Interdiction des sacs en plastique, dépollution de sites amiantés, tourisme durable, premier marché du terroir à Hiva Oa, projet de marina labellisée “Pavillon Bleu” à Moorea, partage du savoir-faire issu des traditions polynésiennes, transformation esthétique d’anciens rebus de T.shirt, 3 dossiers dédiés au développement durable en Conseil des ministres.

  • Sur la route d'un développement plus “durable”, il y a les plus et les moins. Le fenua, pour se diriger vers plus de résilience face au réchauffement climatique et pour mieux répondre aux défis sociétaux et environnementaux, doit se frayer un chemin entre écueils et propositions positives.

  • Associations, écrivains, scientifiques... se mobilisent pour protéger ou mettre en valeur la nature. Particulièrement la richesse et la fragilité de sa biodiversité. L'actualité de ces dernières semaines a été riche d'événements ou de publications relayés par les médias. Des initiatives à suivre et à encourager !

  • Il faut parfois savoir regarder un peu plus loin que notre pito ! La crise sanitaire a peut-être tendance à le faire oublier, mais... la crise climatique en cours, associée à la destruction de la biodiversité, s’installe pour plusieurs décennies sur l’ensemble de la planète. La Polynésie, à l’instar de l’ensemble de l’outre-mer français, est concernée. Ces territoires peuvent montrer l'exemple et s'imposer comme les pionniers de la transition énergétique.

  • Avec plus de 280 000 habitants dans dix ans, la Polynésie française se doit de développer des solutions qui répondent à un développement vraiment “durable”, c'est-à-dire écologiquement soutenable, économiquement résilient et socialement plus équitable. Alimentation, énergie, transport... doivent être examinés à cette aulne. Le consommateur, en devenant un “consom'acteur” peut aussi poser un geste politique qui, autant qu'un vote, implique son sens de la responsabilité. 

  • La nature et toutes ses ressources, indispensables au développement de la vie sur Terre, sont aujourd'hui confrontées à de multiples menaces. Des passionnés s’engagent pour les protéger : sommet, grotte (site culturel), plantes médicinales ou tinctoriales, espèces endémiques…

  • Pollution majeure, accident industriel ou gestion des déchets à l’échelle d’une île… Certaines situations écologiques et sécuritaires doivent être traitées avec sérieux. Trois cas viennent d'alimenter l’actualité en ce mois d’août. L’un, en conséquences des essais nucléaires, l’autre à propos de la sécurité des dépôts d’hydrocarbures et de gaz à Papeete, le troisième concernant le site à l’air libre de déchets de Rangiroa.

  • La protection de l’environnement passe aussi, et d’abord, par une attention plus grande donnée à la nature et à ses composantes : qu’elles soient animales ou végétales. Depuis le début du mois d’août, plusieurs actions en cours.

  • Il y a ceux qui polluent sans vergogne… et il y a ceux qui cherchent (et qui proposent) des solutions. La gestion des déchets n’en finit pas de se poser. Régulièrement, des collectifs de citoyens et des associations se mobilisent pour nettoyer des sites publics pollués par des “cons-ommateurs” irresponsables. Mais est-ce voué à se perpétuer sans fin ?

  • Le développement durable représente un savant mélange de politiques économiques, sociales et environnementales pour aujourd'hui et… pour demain. Ce qui n’est pas toujours facile à marier. Institutions, administrations, associations, acteurs politiques et société civiles peuvent concourir à faire émerger des solutions innovantes, respectueuses de la nature et de l’humain. Quand… tout ce monde s’accorde ! Sans oublier la solidarité envers les plus démunis !

  • Les raisons de protéger la biodiversité sont nombreuses. Celle-ci est garante du bon fonctionnement des écosystèmes : la destruction d'une espèce pouvant alors fragiliser l'ensemble de l'écosystème. Elle possède aussi une importance économique directe. Plusieurs articles ont évoqué ce mois-ci une actualité locale en lien avec sa potentielle destruction… ou sa sauvegarde.

  • Protéger l'environnement, c'est préserver la survie et l'avenir du fenua.Des actions sont en cours pouréviter la pollution d'un récif des Tuamotu, sauvegarder la faune marine (requins et cétacés) ou des oiseaux endémiques... Petits coups de projecteur sur des acteurs, associatifs ou publics, qui  participent en ce moment à sa protection.

  • La crise de la Covid-19 - qui n'est peut-être pas terminée - a mis en évidence la nécessité pour la Polynésie française de développer un modèle économique plus résilient et autonome. En deux mots, un développement qui soit soutenable à long terme et…plus équitable. En juillet, plusieurs bilans (IEOM, ISPF) évoquent la situation macro-économique du Pays. Des plans de relance ont été proposés et des “grands travaux” sont évoqués. Au-delà d’une “bétonisation” annoncée, il a aussi été question d’une agence d’aménagement et de développement durable des territoires… Vœu pieu ou réalité ?

  • La crise liée à la Covid-19 a mis en évidence les fragilités d’un système économique très dépendant des importations. Le secteur stratégique qu’est l’agriculture doit être plus résilient : l’agro-écologie apporte des réponses qui doivent être valorisées ; les écosystèmes productifs originaux, comme le plateau des orangers à Tahiti, doivent être protégés ; les déchets de poisson transformés en intrants bio ; Consommer local et valoriser les circuits courts ; des plantes au service de la santé.

  • Durant cette première quinzaine du mois de juillet, la presse locale a relevé une actualité inhabituellement intéressée à rapporter des contacts entre humains et animaux. Empathie, cruauté, fascination, intérêt économique… Et si la pandémie causée par la maladie de la Covid-19 était, aussi, l’occasion de questionner la relation entre l’Humanité et son environnement.

  • Il est des dossiers qui fédèrent et d'autres qui fâchent. Reporté début juin après les élections municipales, l'examen du Schéma d’aménagement général (SAGE) est finalement revenu sur le bureau des représentants à l’APF… qui l’ont adopté, malgré une opposition vive. Les nuisances sonores dues à l’activité de l’aéroport de Tahiti/Faa’a suscitent aussi une réaction et… une pétition.

  • Les îles éloignées de Tahiti, notamment les Tuamotu et les Gambier, sont aussi concernées par les problèmes de pollution et de traitement des déchets. Quelques exemples relevés dans la presse locale dans la première dizaine de juillet. En ce qui concerne le plastique, le Vanuatu pourrait en tout cas inspirer la Polynésie française...

  • Aires marines éducatives à Moorea, sentiers pédestres à Raiatea, protection des cétacés dans le chenal entre Tahiti et l’île-sœur, ou encore sensibilisation à l’environnement… petit coup de projecteur sur quelques projets qui ont pris leur envol dernièrement.

  • L'agriculture mondiale est à un carrefour. Alors que l'impact du changement climatique sur la production alimentaire est déjà négatif, la demande agricole devrait augmenter de 70 à 100 % d'ici 2050. Le Fenua, qui est très dépendant des importations, doit s’intéresser beaucoup plus à sa sécurité alimentaire. Quelques exemples, en ce mois de juin, d’initiatives qui peuvent servir d'exemple.

  • La société polynésienne se développe dans un contexte de mutations planétaires à propos desquelles il est important de réfléchir pour mieux saisir les grands enjeux auxquels est confrontée l’Humanité en ce début du XXIe siècle. Particulièrement en cette période de crise sanitaire et économique. On découvrira ci-dessous quelques-unes des réflexions relayées dans les revues de presse de la Fondation Pour La Nature Et L'Homme (FNH).

  • La situation de crise liée à l’épidémie Covid19 a suscité des réponses de résilience*. Un mouvement de fond dans cette direction serait souhaitable. Certaines initiatives lancées pendant et après le confinement en sont l’expression. Un rapport à la terre plus soutenu, notamment, en est l’une des manifestations. La valorisation des ressources locales et patrimoniales en est une autre.

  • Alors que l'Humanité aura consommé toutes ses ressources écosystèmiques de l'année... le 22 août, la Polynésie française qui vit déjà à crédit a encore de gros efforts à faire puisqu'elle a atteint sa date fatidique du “Jour du dépassement” le 27 mai. Il existe heureusement de bonnes initiatives pour que le fenua s'engage dans un cercle vertueux...

  • La crise liée au coronavirus a fortement perturbé de nombreux aspects de la vie quotidienne, y compris au niveau de la gestion des déchets. Produire moins de déchets s’avère encore plus une nécessité. Plusieurs solutions ont été mises en avant au fenua.

  • La tension médiatique autour de la pandémie Covid19 se relâchant, l'actualité concernant la protection de l'environnement refait surface dans les médias locaux. Le mois de juin va aussi être l'occasion de rendre plus visibles les démarches éco-responsables initiées sur le fenua: sensibilisation au changement climatique, agriculture saine et durable, gestion des déchets...

  • AvA-Infos poursuit sa veille et scanne les médias locaux à la quête des infos concernant le développement durable et la protection de l’environnement. A lire : deux actus problématiques et cinq propositions pour un développement plus autosuffisant et résilient.

  • La crise sanitaire liée à la Covid19 a largement éclipsé les problématiques environnementales. Pour autant, l'activité économique reprenant doucement sur le fenua après une stricte période de confinement, la récession est susceptible d’inciter le gouvernement local, comme l’ensemble des Etats, à mener une relance de l’activité en utilisant les moyens classiques du soutien aux entreprises et à la consommation. Le tout au détriment de l’environnement, un thème jugé secondaire par rapport à la croissance ? La vigilance doit rester de mise… aussi pour la population, qui doit s'impliquer dans plus d'écocitoyenneté.

     

  • Le texte proposé et adopté à la mi-mai par les représentants de l’APF « pose l’obligation générale de prendre toutes les mesures pour limiter à la source l’utilisation d’articles en plastique et de rechercher des alternatives 100 % biodégradables. Elle concerne autant les acteurs en amont (producteurs, importateurs, distributeurs) qu’en aval de la chaîne (clients) ».

  • La Covid19* a mené les autorités à prendre des mesures sanitaires qui peuvent avoir des conséquences négatives sur le plan environnemental si l’on ne prend pas garde aux conditions de fabrication des produits utilisés pour y faire face. Mais la période du confinement a, par ailleurs, été propice à l’émergence de solutions “écodurables” qui peuvent se révéler utiles pour l’avenir… dans plusieurs domaines de la vie quotidienne.

  • Le propriétaire du thonier chinois échoué à Arutua a présenté au gouvernement polynésien son plan d'action, soit tout de même plus d’un mois après l’échouement du navire survenu le 21 mars. Les opérations de dépollution et de démantèlement de ce navire ont été lancées.

  • La Polynésie française sort du confinement imposé par les autorités afin de juguler une épidémie qui affecte le sort de millions de personnes dans le monde. Son économie en est fortement touchée… Mais peut on continuer comme avant à entretenir des pratiques consuméristes irréfléchies ?

  • Pandémie et confinement n’empêchent pas l’obligation de réagir face à une extension du risque de pollution du lagon de Arutua à cause de l’échouement, en mars, d’un navire chinois. Le gouvernement a lancé la première étape d’un plan d’intervention avec l’envoi d’une équipe de spécialistes embarqués à bord d’un catamaran.

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