AvA, une bouffée d'oxygène

AvA

 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Revue de presse AVA

  • Déchets: des problèmes mais aussi... des solutions

    Le fenua est confronté à des problèmes récurrents de déchets abandonnés, et donc de pollution, dont la gestion n'est pas suffisamment bien traitée. Pour preuve, ces tonnes toujours ramassées régulièrement dans la baie de Vaitupa, à Faa'a, ou encore les fleurs artificielles plus ou moins abandonnées dans les cimetières. La Chambre territoriale des comptes (CTC) a réalisé un tour d’horizon des actions ou inactions dans ces matières. Des solutions émergent cependant, qu'il reste à mettre en place de manière massive...

  • Promouvoir un usage respectueux de la nature

    Il y a plusieurs occasions, et de différentes manières, pour promouvoir un usage respectueux de la nature : conférences sur le Droit de l'environnement, Fête de la Science, intervention de députés pour la préservation des écosystèmes marins,challenge de traversée à la nage "solidaire" ou encore restauration des récifs par le bouturage de corail...

  • Pour une alimentation durable: réflexion et pratique

    De l'organisation d'une table ronde et d'un forum à la pratique sur le terrain, l'agriculture et l'alimentation sont au coeur du développement durable* quand leurs acteurs s'engagent à en valoriser la dimension écologique et à promouvoir la santé des consommateurs: transition alimentaire, restauration collective, agriculture biologique, électro agriculture.

  • En bref: mieux connaître la nature

    Il y a plusieurs façons de découvrir la nature, ses richesses naturelles et la culture qui s'est développée au fil des générations à son contact. En immersion par la pratique de randonnée, ou en découvrant un site dédié à la connaissance de ses divers aspects, comme l'écomusée Fare Natura à Moorea.

  • Des associations sur le front de la contestation

    Projets immobiliers contestés à Moorea, des hordes de chiens abandonnés à Papara, la pollution sonore dénoncée à Faa'a: des associations se mobilisent pour dénoncer des situations qu'elles estiment inadmissibles. Leur objectif: sensibiliser la population et pousser les autorités politiques à prendre des mesures.

  • L'alimentation en question : privilégier l'autonomie et la qualité

    Notre assiette constitue le socle incontournable du changement que nous souhaitons pour notre santé et celle de la planète. La crise sanitaire actuelle démontre à l'envi que les pathologies (obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires...) qui affectent une grande partie des Polynésiens ont notamment pour cause une mauvaise alimentation. D'où la nécessité d'établir un diagnostic du système alimentaire du fenua ; l'intérêt aussi de retourner vers une alimentation plus traditionnelle mettant en valeur ses produits ; ce qui implique, pour plus d'autonomie alimentaire, d'accompagner les porteurs de projets agricoles ; de faire connaître la préparation et l’utilisation d’engrais à base de déchets de poisson comme engrais naturel ;sans oublier de développer le sens du goût chez les jeunes...

     

  • Les hauts et les bas de l'économie bleue

    Les océans sont non seulement source de nourriture et d’emplois mais ils soutiennent également la croissance économique, régulent le climat et contribuent au bien-être des communautés côtières. Encore faut-il que la gestion de ses ressources soit entreprise de manière durable, écologiquement et économiquement. Dans l’actualité, cette semaine : le projet aquacole, contesté, de Hao ; les fermes polynésiennes de crevettes et de poissons ; le rahui à cheval sur les communes de Teva i uta et Papara ; la production issue de la pêche hauturière ; le braconnage de tortues.

  • Appels à la créativité citoyenne pour un fenua plus résilient

    La société civile peut être consultée ou bénéficier d'aides, qu'il s'agisse de protection de l'environnement, de responsabilité sociale ou de l'émergence d'initiatives citoyennes. Sont bienvenus, en ce début octobre :  deux concours adressés aux élèves sur les thèmes de la biodiversité terrestre ou des milieux naturels terrestres ; la création d'une instance de consultation de la société civile concernant l’aire marine gérée Tainui ātea; des formations gratuites pour les responsables d’associations ; un appel à projets pour l'émergence de projets des citoyen-ne-s d'une commune.

  • Risques de fragilisation de l'environnement

     Des pea pea à régler ou des erreurs à éviter : Extractions en rivière à Teahupoo ; difficulté d'accord entre Papara et Teva i Uta pour la poursuite du rahui sur cinq ans ; opposition au projet de nouveau barrage dans la vallée de Papeno’o ; 400 hectares de forêt ravagés par les flammes à Nuku Hiva.

  • Développement durable : des initiatives en cours

    Le développement durable s’invite au cœur d’activités qui ont une importance dans la vie quotidienne : protection de la biodiversité, traitement des déchets, alimentation, tourisme. Il y a encore beaucoup de choses à dynamiser mais des initiatives, pionnières ou plus avancées, indiquent le chemin à suivre.

  • Développement, environnement, eau, déchets : zoom sur les Tuamotu

    De par leur situation géographique et leur configuration géologique, ces atolls – particulièrement exposés à l’isolement et aux risques climatiques - nécessitent des aménagements particuliers. Encore faut-il qu’ils correspondent aux critères du développement durable. L’actualité en cours à Hao -qui voit le projet de ferme aquacole remis en cause - à Manihi, Takaroa et Takapoto, à Makemo, à Rangiroa.

  • Cinq lauréats pour les Tech4Islands Award

    Ce ne sont pas quatre, mais finalement cinq projets qui ont été récompensés comme lauréats du concours Tech4Islands Awards 2021. Les solutions innovantes et rapidement déployables dans les îles de Lyspackaging, Pacific Beachcomber SC (swac), Sargasse Project, Nīnamu solutions (compostage) et Boreal Light GmbH ont été mises à l'honneur. (…) Parmi eux, deux projets polynésiens; De son côté, le chantier de swac du CHPF, qui a développé en méga format ce concept (c'est le plus grand du monde), est bientôt opérationnel.

     

  • Environnement et société - annonces officielles : récompense, espoir et... déception

    Les annonces se suivent et ne ressemblent pas: Bonne nouvelle pour Jean Kape qui vient d'être nommé lauréat des prix du leadership pour l’environnement des îles du Pacifique par le secrétariat du Programme régional pour l’environnement dans le Pacifique; Annonce officielle de l'organisation, à Tahiti en octobre, d'une une table-ronde sur la Transition alimentaire qui doit devenir un axe central et prioritaire de nos politiques publiques ; Déception, en revanche, pour les habitants de Moorea mis devant le fait accompli d'une parution au JOPF de la révision du PGEM de l'île soeur et donc un blanc-seing potentiel pour des projets immobiliers pas toujours bienvenus et contestables sur le plan environnemental et sociétal...

  • Gestion des déchets : des bons points et des difficultés

    La gestion des déchets représente aujourd’hui un véritable enjeu tant financier qu’environnemental. Néanmoins, Fenua Ma a pu poursuivre l’exportation des déchets recyclables malgré des conditions de transport difficiles ; Les communes de Papeete, Pirae et Arue ont la volonté de travailler ensemble pour l’assainissement collectif de leurs eaux usées ; Malgré tous leurs efforts, cependant, beaucoup de communes sont encore loin d’être prêtes à assumer la charge du traitement de leurs déchets : c’est le cas à Makemo et Rangiroa ; À Tiarei, sur la côte Est de Tahiti, c’est la réaction de la population qui oblige à mettre fin à un dépotoir sauvage industriel.

  • Pour une alimentation "durable" : mieux comprendre et s'organiser

    Prémunir la population des maladies, en mangeant équilibré ; Mieux comprendre les mauvaises habitudes de consommation ; Produire de la nourriture en éduquant et en partageant (3 projets en cours à Moorea, Mahina, Arue) ; Malgré les difficultés d'écoulement de leur production (pour cause de confinement), des agriculteurs se disent prêts à proposer de véritables solutions pour promouvoir et vendre le fruit de leur travail.

  • Projets immobiliers, PGEM, travaux contestés : les polémiques en cours (suite)

    La révision du PGEM de Moorea inquiète la population ; À Tiarei, un terrain de stockage de déchets suscite le ras-le bol des riverains ; Extraction de matériaux à Faaone  : le blocage d’une des deux voies d’accès à la vallée de la Mapuaura se poursuit ;  Interrogations à Papeno’o: la conclusion du commissaire enquêteur concernant le projet de nouveau barrage dans la valléeserait... favorable, malgré des centaines de refus notifiées par la population et "l'avis réservé" de la commune. 

  • Environnement: les dernières news

    La période de confinement à Tahiti et Moorea profite aux baleines à bosse ; Demande de soutien pour l'opérationVigie sanctuaire” ; 3 mesures concernant l’environnement au Conseil des ministres du 15/9 : projet de délibération autorisant la prorogation de la convention entre la Polynésie française et l’IFREMER pour 5 années supplémentaires - nouveau projet de convention pluriannuelle ADEME – Polynésie française 2021-2023 – Installations classées : arrêté modifiant le code de l’environnement ; À travers son projet d’AMP, la Codim (Marquises) souhaite développer une économie bleue de façon raisonnée.

  • La Polynésie représentée au Congrès mondial de la nature

     Organisé tous les 4 ans par l'UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), ce congrès regroupe les acteurs qui œuvrent pour la protection de la biodiversité ainsi que les leaders scientifiques, politiques, économiques, associatifs... du monde entier, pour tenter de mettre fin à l'alarmant déclin de la biodiversité de notre planète. Une délégation polynésienne composée de ministres, de techniciens mais aussi de représentants de la société civile – dont la FAPE – est présente à Marseille pour y participer. Au programme de leurs présentations : concept d’aire marine gérée pour la ZEE ; nurseries coralliennes bio-inspirées ; financement des solutions fondées sur la nature pour l’adaptation au changement climatique dans le Pacifique ; rahui côtier de Ua huka ; grande aire marine protégée des Marquises,Te tai nui a hau.

  • Des technologies adaptées au développement durable

    Soixante-sept solutions innovantes en provenance de 20 pays et territoires étaient candidates à ce concours, Tech4Islands Award, organisé par la French Tech Polynésie dans l’objectif de faire émerger des solutions innovantes par et pour les îles en faveur d’un développement insulaire plus autosuffisant, durable, inclusif et résilient ; près de 7 milliards de francs CFP d’investissements privés sont attendus pour construire des centrales photovoltaïques avec batterie, qui pourraient être reliées au réseau dès 2023.

  • Culture et environnement : trois projets porteurs d’avenir

    Small Island Big Song : un projet mettant au-devant de la scène des musiciens de 16 nations insulaires des océans Pacifique et Indien, leurs préoccupations et expériences communes concernant la crise climatique ; un stage de découverte de l'environnement permet aux animateurs de randonnées pédestres de mieux comprendre et d'interpréter les paysages, et donc de mieux les sauvegarder ; Philippe Darius est fondateur d’Ekopia Tahiti, une école qui encourage et accompagne ceux qui le souhaitent à transformer leur jardin en fa’a’apu nourricier. Il travaille actuellement avec une équipe à la réalisation d’un ebook qui rassemblera 100 plantes utiles de Tahiti.

  • En mer ou à terre, la problématique sauvegarde des « communs »

    Palangriers échoués aux Tuamotu : des opérations de dépollution sont en cours ; pollutions aux micro-plastiques dans les lagons de Ahe, Manihi et Takaroa : un programme de recherche est mené par l’Ifremer ; à Tautira, la montagne Tahuareva finalement dynamitée, malgré l’opposition de collectifs associatifs et culturels.

  • Promouvoir l’effort de solidarité

    La solidarité est intrinsèque au développement durable. Elle doit s’appliquer envers tous les autres, les populations défavorisées, les exclus, les plus faibles, les plus démunis, les plus pauvres… L’amélioration du bien être animal et la lutte contre la maltraitance animale doivent aussi mériter notre attention…

  • DD, environnement, alimentation/santé, habitat/énergie : revue de presse du 29 août

    Le développement durable est une approche transversale : il s’inscrit dans une démarche globale, mais nécessite de prendre en considération les enjeux sociaux, économiques et environnementaux des sujets traités, et de les débattre dans un cadre de démocratie participative.

    Source : http://www.vedura.fr/developpement-durable/cadre/principe-transversalite
    Droits de reproduction : http://www.vedura.fr/legal/droit-reproduction-contenu (à lire impérativement avant toute reproduction de contenu)
    Pour nous contacter : http://www.vedura.fr/contact

    Le développement durable est une approche transversale : il s’inscrit dans une démarche globale, mais nécessite de prendre en considération les enjeux sociaux, économiques et environnementaux des sujets traités, et de les débattre dans un cadre de démocratie participative.

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    Le développement durable est une approche transversale : il s’inscrit dans une démarche globale, mais nécessite de prendre en considération les enjeux sociaux, économiques et environnementaux des sujets traités, et de les débattre dans un cadre de démocratie participative.

    Source : http://www.vedura.fr/developpement-durable/cadre/principe-transversalite
    Droits de reproduction : http://www.vedura.fr/legal/droit-reproduction-contenu (à lire impérativement avant toute reproduction de contenu)
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    Développement durable et protection de l'environnement; alimentation et santé; habitat et énergie... cette revue de presse fait le point sur une douzaine de sujets relayés fin août par les médias locaux. L'occasion de suivre une actualité dont il est bon de comprendre la transversalité: écologie, économie, vie en société, aménagement du territoire... tout est lié !

  • Justice: Chantiers contestés, navires échoués

    L'actualité concernant la protection de la biodiversité, l'environnement ou le développement durable a été peu fournie cette semaine. Crise Covid oblige, sans doute. La presse locale fait néanmoins état de polémiques dont le point commun est d'avoir été portées devant la Justice: projets immobiliers contestés à Moorea ; dynamitage de la montagne de Tahuareva à Tautira ; extractions contestées dans la vallée Mapuaura, à Faaone ; projet de porcherie à Taravao ; navires échoués aux Tuamotu.

  • Pour un environnement mieux préservé: des initiatives à suivre

    Le réchauffement climatique, l'actualité le démontre, ne doit pas faire oublier d'autres problématiques qui lui sont associées dans la vie de tous les jours. La protection de la biodiversité, le tourisme durable dans une perspective de transition écologique, la création dejardins partagés associatifs et communaux, la formation à une agriculture elle aussi “durable”. On n'oubliera pas non plus la sensibilisation par le biais de création expressive (BD, écriture, image...). Le dépôt sauvage de déchets par une population encore inconsciente des conséquences de gestes irréfléchis ou égoïstes nécessite encore, hélas, l'action de bénévoles. Quant aux chiens errants, ils méritent un meilleur sort que celui qui leur est souvent réservé.Aux Marquises, l’association Nuku Hiva Animara est en cours de création pour y remédier.

  • Climat: ça chauffe !

    Le Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) a publié le premier volet d'un sixième rapport très attendu sur les changements climatiques actuels et futurs. Les scientifiques pointent du doigt des bouleversements climatiques majeurs dûs aux activités humaines et qui touchent toutes les régions du monde. Y compris le Fenua... La FAPE-Te Ora Naho rappelle qu'il y a urgence à agir !

  • Pollution marine, projet de porcherie, association contre promoteur immobilier

    Palangrier chinois échoué à Anuanurunga, aux Tuamotu ; projet de porcherie à Taravao ; contentieux fonciers, sociaux et environnementaux à Moorea: AvA-Infos suit régulièrement l'évolution de dossiers sensibles passés par la case "Justice" pour en connaître les tenants et aboutissants.

  • Marquises et Tuamotu - Climat, environnement, culture: même préoccupation

    À l’occasion de la visite du président de la République, une fresque murale a été créée à Hiva Oa, à l’initiative de la commune en partenariat avec le festival ONO’U. Elle est dédiée à la préservation du patrimoine naturel et culturel marquisien. L’occasion de rappeler les projets d’aire marine (« gérée » ou « protégée » ?) pour l’archipel des Marquises. Au Tuamotu, les habitants de Manihi ne veulent pas faire partie des premiers réfugiés climatiques du fenua.

  • L’éco-musée Te Fare Natura ouvert au public

    Te Fare Natura, situé à l’entrée de la baie de ‘Opunohu, à Moorea, a officiellement ouvert ses portes le samedi 31 juillet. La célébration prévoyait une cérémonie d’accueil traditionnelle avec des chants de la vallée, des danses traditionnelles, des ateliers… Celles-ci ont été annulées pour raisons sanitaires. Mais le public, qui a répondu nombreux à cette occasion, a pu découvrir cet éco-musée consacré à la connaissance de l'environnement – particulièrement marin – du fenua.

  • Environnement : dernières polémiques en cours

    Certains sujets, liés de près ou de loin à l’environnement aboutissent devant les juges, font l’objet de polémiques politiques et/ou sont relayés par les médias. Les derniers en date : Pea pea à Moorea autour de projets immobiliers ; Mise en demeure pour l’armateur du palangrier chinois échoué sur l'atoll de Anuanurunga ;Quid de la ferme aquacole de Hao ? ; Conséquences des essais nucléaires : un témoin de la première heure s’inquiète.

  • Environnement: inquiétudes à Tautira, Temae, Taravao, Anuanuranga

    Certains projets en cours (équipement routier, immobilier, porcherie) ou accidents récurrents (échouage de navire) sont sources potentielles de pollution ou de destruction de patrimoine commun et/ou culturel. Ils inquiètent une partie de la population: sauvetage de la montagne Tahuareva, à Tautira ; intervention écrite pour que la plage publique de Temae, à Moorea, ne soit pas privatisée au profit d'un hôtel ; demande de suspension de l'autorisation d'installation et d’exploitation d’un élevage industriel de porcs sur le plateau de Taravao ; échouage d'un palangrier chinois à Anuanuranga (Tuamotu).

  • Des programmes d'envergure régionale pour une Océanie plus résiliente

    À l'issue du 5e Sommet France-Océanie, les États et territoires du Pacifique ont assuré un « soutien plus large aux initiatives en cours » sur le volet du climat et de la biodiversité ; Emmanuel Macron, qui doit venir en Polynésie française, le 24 juillet, y a promis de renforcer la coopération entre la France et les États d'Océanie; la France va ainsi augmenter son financement à des programmes de protection des écosystèmes, comme l'initiative Kiwa. L’Office français de la biodiversité (OFB) lance deux appels à projet pour la restauration d’écosystèmes à destination des associations, communes et services publics polynésiens; présence à Tahiti de la donatrice du programme Pew Bertarelli Ocean Legacy (PBOL) qui œuvre à créer des zones marines protégées dans le monde entier et à développer la connaissance de la science marine. Elle souhaite recueillir les doléances des communautés locales des archipels afin de les porter aux Nations unies.

  • Agir pour la protection du milieu marin

    La sensibilisation au respect et à la protection du milieu marin (et de l'environnement de manière générale) est l'un des piliers de la préservation d’écosystèmes vitaux : la Diren alerte à propos d'une recrudescence des actes de maltraitance constatés en Polynésie sur les tortues marines ; elle rappelle les règles de prudence à adopter en présence d’un animal sauvage (dauphins...) ; à Bora Bora, la société Espace Bleu agit pour protéger et restaurer les récifs coralliens ; les jeunes protestants de la paroisse de Mataiea nettoient la plage publique de Atimaono ; à Moorea, l’écomusée Fare Natura se prépare à ouvrir ses portes, le 31 juillet.

  • Référentiels et recherche pour une meilleure identification de la qualité des aliments

    Il existe plusieurs qualités dans la production des œufs, selon les conditions d'élevage des poules. Les consommateurs pourront désormais y voir plus clair ; Quant aux produits "bio", ils doivent être certifiés pour être vendus comme tels. Pour les productions locales vendues localement, en Polynésie française comme dans le Pacifique, c'est la Norme océanienne d'agriculture biologique (NOAB) qui est appliquée. Un guide de lecture est en cours d'élaboration pour une meilleure appréhension des certificateurs et des producteurs ; Recherches en cours de la DRM concernant l'aquaculture.

  • Résilience climatique, autosuffisance alimentaire : des pistes à suivre

    Le Fenua s’oriente-t-il vers une meilleure résilience au changement climatique ? L’Initiative Kiwa, « guichet unique » de la résilience climatique dans le Pacifique ; Les schémas de l’Agence d'aménagement et de développement durable des territoires seront-ils économiquement et écologiquement soutenables ? ; Sans doute faudra-t-il changer certaines habitudes alimentaires délétères… ; À Maupiti, bon exemple, on se bouge par contre pour plus d'autosuffisance alimentaire ; Un concours, Tech4Islands, souhaite en tout cas mettre en lumière des solutions innovantes pour aider les îles à se développer de manière durable, à protéger leurs ressources et à s’orienter vers l’autosuffisance.

  • Environnement, transition énergétique, agriculture durable, économie circulaire

    Des projets régionaux à caractère international visant au mieux-disant écologique : candidature des Marquises à l'Unesco, projet de réserve de biosphère des Australes , Aire marine gérée "Tainui Atea",Jeux olympiques organisée à Teahupoo en 2024 ; la vanille au cœur d’une recherche appliquée en vue de la transition énergétique ? ; l’agriculture du fenua moins polluante et ambitionnant de tendre vers plus autonomie alimentaire ? Les cartouches d’imprimante insérées dans un circuit d’économie circulaire…

  • Garder la terre propre: sans pollution plastique, les déchets triés et l'eau assainie

    Garder la terre propre, c'est aussi la garder sûre pour que les humains, les animaux et d'autres micro-organismes survivent en toute sécurité. Se passer de plastique à usage unique ;sensibiliser au tri des déchets ; gérer correctement l'assainissement des eaux usées… autant de sujets qui n’attirent pas forcément l’intérêt des foules mais qui n’en sont pas moins nécessaires et représentent des alternative sérieuses en matière de préservation de l'environnement, en particulier en zone urbaine.

  • Mettre l’océan sous protection : plusieurs initiatives en cours

    À Moorea, le Criobe - une institution scientifique dédiée à la connaissance de la nature et à ses relations avec l’espèce humaine - souffle ses 50 bougies. Il aura bientôt pour voisin le Fare Natura, un site de découverte de l’environnement polynésien ; Bilan quinquennal pour l’Ifrecor qui est quant à lui engagé dans la préservation des récifs coralliens ; Retrait de déchets perlicoles dans le lagon de Tahaa ; À Moorea, le collège de Paopao obtient le label « aire marine éducative » (AME) ; Les bikers de Tahiti organisent une tournée autour de l’île pour informer la population sur la nécessité de sauvegarder nos océans; À Moorea, Coral Gardeners sensibilise les plus jeunes à la protection des récifs coralliens

  • Ils agissent pour un développement plus durable du fenua

    Une plateforme incitant les commerçants à proposer leurs invendus alimentaires et permettant aux particuliers d’acheter à petits prix ; le portrait d’un militant écologiste qui, pendant un mois, a composé ses repas à partir de produits exclusivement locaux ; un projet de ferme agri-solaire à Huahine ; Tata’i, des ateliers collaboratifs de réparation, une idée géniale qui permet de redonner vie à des appareils qui ne fonctionnent plus ; une entreprise qui récupère les cartouches d’imprimante et les intégre dans un circuit d’économie circulaire ; un moment collaboratif sous forme de “cartopartie” pour améliorer l'accessibilité des lieux aux personnes à mobilité réduite.

  • Santé, environnement, économie, métiers d’art : l’alimentation au cœur de l’éducation

    Le dispositif « Ecole en santé » de Polynésie française a pour but de promouvoir la santé à l’école en agissant sur les déterminants de santé accessibles à l’école, et en développant les compétences psycho-sociales des élèves ; la notion de circuit court est enseignée dès la maternelle, où les tout petits apprennent à manger les légumes qu'ils cultivent ; un projet de loi à l’étude pour imposer une part minimale de produits locaux dans l’élaboration des menus de la restauration scolaire ; au Centre des métiers d’art, le regard d’artistes en formation sur l’environnement, la biodiversité, l’alimentation.

  • L’environnement menacé : des travaux qui suscitent des contestations

    À Papenoo, avec un projet de nouveau barrage hydro-électrique ; à Faaone, avec un chantier d’extraction de roches ; à Tautira, un projet de dynamitage de rocher ; à l’installation en projet et l’exploitation d’une porcherie géante… Autant de sujets de discorde qui mobilisent riverains et associations, parfois jusqu’au blocage, voire jusqu’au tribunal. Et une bonne nouvelle à Marutea Nord avec le retrait du platier du thônier taiwanais échoué, le Sheng Long Yu 21.

  • Le développement durable du Pays en chantier

    Diminution de gaz à effet de serre, transition énergétique et bonne gestion des ressources marines: priorités affichées du gouvernement polynésien lors de la 11e Conférence des dirigeants des îles du Pacifique. Le conseil des ministres en phase avec les objectifs de développement durable de l'ONU. Une modification du Code de l'aménagement qui devra être examinée par le Cesec. Partenariat avec Papeete pour l'assainissement de Pirae et Arue. Des étudiants de l'UPF mènent un travail de prospective sur la ville de demain. Quelles suites pour le rahui commun de Papara et Teva i Uta ? Autant de facettes du développement durable du fenua en chantier.

  • Préserver l'océan et apprendre à le connaître

    L'océan constitue une réserve de biodiversité équivalente ou supérieure à celle des forêts tropicales. Si des animaux emblématiques comme les baleines – celles-ci reviennent encore dans nos eaux – on peut s'en réjouir. Moins de voir des tortues blessées car ayant été fléchées ! La DIREN et Mata Tohora rappellent des mesures élémentaires dans l’approche de ces animaux. L’éducation dispensée aux élèves dans le cadre des Aires marines éducatives (AME) peut contribuer à plus de responsabilité dans notre rapport à l’océan.

  • Déchets, pollutions: les dernières news

    Le début du mois de juin a vu plusieurs actions de terrain organisées par des associations. Encore et toujours des ramassages de déchets sur les plages... et la constatation d'incivilités qui perdurent. Quant au syndicat Fenua Ma, a-t-il les moyens de ses missions ? À Mahaena, l'eau du réseau - du fait de la divagation d’animaux en amont du captage communal - présente des risques de pollution. Le maire de Moorea a proposé de débattre de la mise en place d’une « écotaxe » pour les "non-résidents", la production de déchets explosant du fait d'une surpopulation ponctuelle récurrente. Autre genre de pollution, à Moorea toujours, mais sonore celle-là... Enfin, à Taravao, le projet de porcherie - auquel la La DIREN a donné un agrément d'installation classée - inquiète les riverains.

  • Vers une agriculture durable et une alimentation plus saine

    La souveraineté alimentaire était au programme du conseil des ministres du 14 juin. Le nouveau président de la CAPL table aussi sur l'autosuffisance alimentaire du Pays en améliorant la production tout en diminuant la dépendance aux produits chimiques. À Faa'a, la Brigade Verte et l’association Hotuarea Nuimènent une campagne de plantation d’arbres fruitiers dans un quartier prioritaire de la commune. Des ateliers « faaapu » ysont aussi proposés aux enfants sur le temps périscolaire. Une nourriture saine, qui évite les aliments diabétogènes est la base d'une bonne santé.

  • Plusieurs chantiers contestés à Tahiti et Moorea

    À Tahiti et Moorea, plusieurs chantiers mobilisent l'incompréhension et l'hostilité de riverains et d'associations qui montent au créneau. Aux motifs de protection de l'environnement se mêlent parfois des considérations culturelles, foncières ou d'urbanisme, dans la crainte d'un développement « frénétique et irraisonné ». Dans tous les cas se pose la question d'un développement "durable" du fenua...

  • Premiers Trophées du Fenua Durable

    Une soirée de remise de prix était organisée, vendredi 11 juin, par la fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE) Te Ora Naho. Tenue à la brasserie Hoa, à Fare Ute, elle a permis de distinguer quatre lauréats parmi les cinquante initiatives proposées dans l’édition 2020 du magazine « 50 Solutions pour un Fenua Durable » publié par la FAPE.

  • Alimentation durable : petite revue de presse

    Mettre en place un schéma d’alimentation durable, c’est mettre en avant une dimension économique, une dimension environnementale, une dimension sociale. Petite revue de presse de l’actualité récente : marché du terroir ; expérience de manger 100% local pendant un mois ; ressources de la noix de coco ; aquaponie ; projet de mise en terre de plantes endémiques à Moorea.

  • Une semaine dédiée à la protection de l’océan

    Cette année, la Journée mondiale de l’Océan, fêtée le 8 juin, se poursuit pendant plusieurs jours à Tahiti. Nana sac plastique, la FAPE et Pew Bertarelli organisent un événement festif et participatif jusqu’au 19 juin. D’autres acteurs - associations, RSMA, coopérative de pêche, IIME...-  ont aussi organisé des événements pour sensibiliser la population à l’importance d’en protéger l’intégrité.

  • Petite revue d'efforts collectifs pour un fenua durable

    L’émergence d’un développement plus “durable”, au sein d’une nature respectée et protégée, est le fruit d’efforts collectifs. Qu’ils viennent d’associations, parfois avec le soutien d’entreprises, ou d’institutions publiques : ramassage de déchets et sensibilisation locale, préservation d’un biotope en danger, recyclage et conception de produits ménagers naturels, protection de la ressource halieutique, amélioration des services publics environnementaux… C’est la dernière moisson de cette revue de presse.

  • Deux plaies : la pollution sonore et la cruauté envers les animaux

    Deux associations s’impliquent dans un combat autant écologique que sociétal. Lutter contre la pollution sonore est un enjeu politique, écologique et sanitaire majeur. En plus de ses effets néfastes sur notre santé physique et psychologique, elle affecte de façon négative la biodiversité de notre environnement (avec Te Ora Hau). La cruauté envers les animaux dénote aussi une attitude irresponsable à l’égard d’êtres vivants sensibles et devrait pousser à réagir (avec l’ARPAP).

  • Pour une agriculture nourricière et respectueuse de l’environnement

    L’agriculture, du champ à l’assiette, est l’une des pierres angulaires du développement durable. Au menu de l’actu locale : Promouvoir la filière agricole, informer sur l’appellation « biologique », utiliser des intrants respectueux de l’environnement (jus de poisson), former à la permaculture, protéger les terres de la fourmi de feu, valoriser les déchets organiques dans les écoles, et intégrer les produits locaux dans leurs menus.

  • Biodiversité: Il y a tortues et tortues

    La tortue centenaire du Jardin botanique de Papeari, symbole de longévité, fait l’objet de soins vétérinaires. Les tortues de Floride, illégalement importées et vendues, sont invasives et menacent l’intégrité de la biodiversité locale. Quant aux tortues marines, elles sont protégées en Polynésie française.

  • Tautira: des travaux de sécurisation qui font polémique

    Des travaux de sécurisation de la route de ceinture menés à Tautira, à la Presqu'île, soulèvent l'opposition d'une partie de la population. La polémique, essentiellement culturelle - le caractère sacré du site - a aussi une dimension environnementale puisque il est question de modifier un pan de montagne. La polémique a pris une tournure importante et a été relayée par les médias. Nous en rappellons ici le feuilleton.

  • Des chantiers et des contestations

    Plusieurs chantiers en cours ou en projet sont sources de polémiques, voire plus : contestation de travaux d'extractions jugés illégaux par les riverains dans la Mapuaura ; chantier de dynamitage contesté à Tautira ; projet lui aussi contesté de nouveau barrage dans la vallée de Papenoo ; regain d'action du collectif contre la porcherie industrielle du plateau de Taravao. Demande de confirmation, en appel, de la condamnation en 1ère instance pour pollution marine (thonier chinois) ; côté positif, le Pays et l'État ont décidé de mettre en place un réseau d'intervention pour lutter contre les pollutions marines.

  • Zoom sur l’état de la biodiversité

    Baleines, dauphins et tortues sont des indicateurs de l’état de la biodiversité. Les découvertes de terrain, en mer et à terre, nous rappellent que nous vivons sur une planète vivante et que nous avons intérêt à en conserver les équilibres. Encore faut-il améliorer nos connaissances en la matière, qu’elles soient traditionnelles ou scientifiques.

  • Développement durable: des solutions à faire émerger

    Ça peut ressembler à un « inventaire à la Prévert », c’est-à-dire un fourre-tout… Mais le développement durable du fenua passe par la mise en place de solutions, grandes et petites, qui mises bout à bout contribuent à rendre la vie en société mieux vivable et écologiquement soutenable. Voici quelques exemples de cette interdépendance (institutions, entreprises, associations, particuliers) glanés dans l’actualité récente.

  • Réchauffement climatique: les politiques interpellés

    Le 18 mai, les représentants à l'Assemblée (APF) ont adopté à l’unanimité un projet de loi "portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets". Dans une lettre ouverte assez peu médiatisée, adressée début avril à Édouard Fritch, la Fédération des associations de protection de l'environnement (FAPE) Te Ora Naho avait interpellé le chef de l'exécutif local sur l'urgence d'agir pour “l'adaptation" de la Polynésie française aux risques liés à cette problématique. Le président du Pays s'était dit prêt à “avancer résolument vers une transition énergétique”.

  • Idées novatrices et solutions innovantes

    Trophées, concours, appels à projets… ce début mai a été riche d’initiatives visant à valoriser une créativité source de résilience pour un fenua plus durable : santé, énergie renouvelable, agronomie, assainissement, industries à faible impact environnemental… Des projets à suivre !

  • Fait nucléaire (suite): création de la délégation polynésienne Reko Tika

    Le Président de la République française, en réponse à l’appel du président du Pays, a proposé de présider une Table Ronde de haut niveau sur le fait nucléaire. Le Conseil des ministres de Polynésie française vient de créer la délégation polynésienne Reko Tika, au sein de laquelle sont invitées à participer les forces vives du Pays.

  • Navires en perdition et autres pollutions potentielles

    Abandonnés, des voiliers peuvent être une source de pollution. Un recensement est en cours des "voiliers-poubelles" qui représentent une menace pour nos lagons. C'est cependant une pollution autrement plus importante que fait craindre l'échouage de navires de pêche, depuis plusieurs mois. La carcasse d’un cachalot échoué est aussi une réalité qui, bien que naturelle, doit être traitée de façon adéquate. Une bonne nouvelle cependant: le net progrès sur le traitement des déchets remarqué par Fenua Ma.

  • Teva i Uta, Papenoo, Teahupoo souhaitent développer un tourisme vert

    Pour ces trois communes excentrées par rapport au centre urbain du Grand Papeete, et ne disposant pas des atouts touristiques de Bora Bora, environnement et culture doivent être préservés. Teahupoo, qui doit accueillir les épreuves de surf des JO de 2024, est une belle vitrine pour la promotion du fenua. Mais pas à n’importe quel prix.

  • Naturel, local, en circuit court: une tendance qui monte

    Décider de se tourner vers une alimentation locale et directe ne manque pas de points positifs. Tout d’abord, c’est la meilleure des options santé par l’achat de produits de qualités et, de plus, de saison. En effet, en tant que consommateur, vous êtes au courant de ce qui se retrouve alors dans votre assiette. Naturel, local, solidaire, en circuit court... la tendance se développe sur le fenua. 

  • Biodiversité : poursuivre la veille et la protection

    La nature est riche de signes qui indiquent les variations de saisons, par exemple. Autant de situations que les enfants doivent apprendre à reconnaître dans le cadre des aires marines éducatives qu’ils apprennent à découvrir dans le cadre de leur enseignement scolaire. Quant aux « bikers », ils ne font pas que manger du bitume. Ils s’investissent pour aider à lutter contre la petite fourmi de feu.

  • Énergie, habitat, extraction de matériaux : quid de l'environnement ?

    Réalisation de chantiers pour une moindre dépendance aux énergies fossiles, en tout cas moins polluantes ; réglementation énergétique des bâtiments ; extraction de matériaux dans les rivières: autant d’activités au cœur de l’aménagement du territoire qui doivent être abordées avec le souci de l’environnement. Ce qui n’est parfois pas sans poser de problèmes avec des riverains inquiets…

  • Nucléaire: une table ronde qui pose question

    Le ministre des Outre-mer, Sébastien Lecornu, est à Tahiti pour une mission d'une semaine. Parmi les temps forts de sa visite, le fait nucléaire… L’occasion de faire un rappel de l’actualité en ce domaine sensible qui concerne à la fois la santé et l’environnement dans un contexte de débat politique… En jeu, une table ronde à l’invitation d’Emmanuel Macron. Une invitation à laquelle certains acteurs ne répondront pas... 

  • Ils agissent pour la protection de la biodiversité du fenua

    La protection de la biodiversité a ses acteurs issus de la société civile et des associations. Préservation des espaces naturels avec la Brigade verte Tahiti, évitement des collusions navires/baleines dans le chenal de Moorea avec Oceania, éradication d’une colonie de petites fourmis de feu (PFF) à Punaauia avec la SOP Manu. La DIREN, quant à elle, rappelle, en cette période de sécheresse, que le feu peut détruire des spécimens souvent “uniques au monde “.

  • Une production saine et locale ? Votez avec votre fourchette

    Lutte contre le gaspillage alimentaire, desserts sans sucre ajouté, composition d’une assiette équilibrée, vaisselle à usage unique en matière écoresponsable, l’agriculture métier d’avenir, valorisation des déchets de poissons, trésors de la noix de coco... De multiples ingrédients composent la recette d'une alimentation saine. Et deux événements à suivre en mai pour mieux consommer local.

  • Déchets : encore du travail pour mieux les gérer !

    La commune de Faa'a asonge à de nouveaux bacs, "intelligents" pour gérer le ramassage de ses déchets. Un bon point ! Mais le fenua a encore "du pain sur la planche"...Les sources de pollutions sont multiples: les micro-déchets de plastique, même à peine visibles, impactent la faune marine, même dans une île  peu habitée comme Tetiaroa; les déchets électroniques peuvent être cause d'incendie (récemment à Paihoro) et ne doivent pas être déposés dans le bac gris;  programme de dépollution et de réhabilitation des terres à Hao; "the last but not the least", le Shen Gang Shun 1 échoué il y a un an à Arutua contient une cargaison hyperpolluante et toxique !

  • 75% d’énergies renouvelables en 2030 ?

    Avec un an de retard sur son objectif d’atteindre 50% d’énergies renouvelables, le Pays souhaite reprendre la main sur son plan de transition énergétique. Des projets de fermes solaires sont annoncés. Quant au gaz, issu de réserves fossiles mais moins polluant que les hydrocarbures, il est aussi dans le panier des solutions envisagées pour rendre la Polynésie française plus résiliente en matière d’énergie. Avec, à la clé, deux projets privés concurrents.

  • Remblais et extractions: des travaux qui inquiètent

    Les chantiers de remblai ou d'extraction de matériaux sont souvent l'occasion de menaces environnementales. Et, par conséquent de réactions de riverains ou d'associations qui s'inquiètent de conséquences négatives. En ce qui concerne le projet de remblai programmé à Punaauia pour l'aménagement du futur "Village tahitien", une enquête commodo & incommodo a été lancée. À Faaone, des entreprises privées sont accusées de dépasser le quota d'extractions autorisées. À Papenoo, c'est l'implantation d'un nouveau barrage hydraulique qui suscite les réactions.

  • La Polynésie française, futur « hub » de pêche hauturière ?

    Lors du conseil des ministres du 7 avril, le gouvernement s’est déclaré favorable à un projet visant à renforcer la position de la Polynésie française comme « hub » pour les flottes de pêche internationales. Mais celui-ci ne fait pas l’unanimité au sein des armateurs locaux et il inquiète les organisations écologistes.

  • Biodiversité: des bons et des mauvais points

    L’appauvrissement des écosystèmes est une problématique internationale. La demande mondiale des ressources dépasse de 20% la capacité biologique de la planète de les renouveler. Mais elle est aussi locale... Et en ce domaine comme en d'autres, il y a ceux qui font quelque chose pour en préserver la bonne santé. Et il y a, hélas aussi, les autres... Petite revue de presse sur l'actualité récente. Bons et mauvais points.


  • Le fenua en route vers une production agricole durable ?

    Satisfaire les besoins alimentaires grâce à une production de qualité, en quantité adéquate et dans le respect de la souveraineté alimentaire tout en protégeant l'environnement, c'est l'un des défis auxquels est confrontée la Polynésie française. Cela implique aussi de préserver, voire créer, des emplois attractifs et de qualité, tant salariés que non-salariés, en activant la formation, l’accompagnement à la conversion, la transition, la revalorisation de l’image du métier d’agriculteur.rice. Cette revue de presse fait le point sur des avancées actées dernièrement sur le fenua. Avec de nombreux liens pour en savoir plus sur le sujet.

  • Le réchauffement climatique ne doit pas passer « sous les radars »

    2020 est l’année la plus chaude enregistrée sur la planète, ex aequo avec 2016. Alors que l’alerte au changement climatique résonne depuis déjà plusieurs années, les mesures mises en place ne sont souvent pas à la hauteur de la situation : il faut réagir vite et mieux…

  • Ils s'investissent pour protéger l’environnement : petite revue de presse

    Des gestes d’incivisme contribuent toujours à polluer notre environnement, hélas ! Mais des réactions positives et des actions de sensibilisation se font aussi heureusement connaître, à Tahiti et dans les îles. Petit tour de l’actualité dédiée à cette thématique. L’occasion de découvrir les associations, les individus et le institutions qui s’y investissent.

  • Grands équipements : eau, énergie, transport, secteur primaire

     L'eau, l'énergie, les transports, les resssources impliquées dans l'agriculture et la pêche... sont des secteurs des domaines primaires et secondaires de production qui ne peuvent être maîtrisés dans leur globalité qu'à une vaste échelle  (publique ou privée). La vie quotidienne en dépend (consommation, habitat, déplacements...). Ils doivent être appréhendés dans une perspective de développement durable, c'est-à-dire aussi soutenable, sur le moyen et le long terme. Plusieurs points importants de leur gestion ont pu être abordés en mars.

  • Aménagement du territoire: problèmes et études en cours

    Le sujet de l'aménagement du territoire n'est pas un sujet "sexy". Il ne fait aussi pas souvent "le buzz". Il est pourtant important de s'intéresser à la manière dont sont gérés les espaces communs confrontés comme ils le sont souvent à des logiques antagonistes: économiques, écologiques, sociétales... La dernière actualité a été riche de news relatives à cette problématique.

  • La gestion des déchets: toujours d'actualité...

     Des bénévoles doivent encore être sur le terrain pour tenter de nettoyer des déchets abandonnés par laxisme, indifférence ou "j'menfoutisme"... Il existe pourtant un organisme en Polynésie française à même de les traiter... s'ils sont correctement déposés là où il le faut. Certains industriels s'engagent aussi à fabriquer des objets de consommation moins polluants: exit les pailles en plastique ! Il est aussi possible d'apprendre à utiliser une alternative économique et écologique aux produits industriels pour lutter contre le virus.

  • Un environnement sain pour une alimentation saine

    Beaucoup de personnes déclarent vouloir consommer des aliments sains, c’est-à-dire bons pour leur santé, pour celle des paysans qui les produisent, respectueuses de celle des animaux d’élevage et écologiques. En parallèle, trop nombreux sont encore ceux qui ingurgitent d’énormes quantités de sucre, d’amidon et de matières grasses, produits à bon marché avec peu d’attention pour la santé, le bien-être animal ou l’environnement. Il y a des alternatives à cette “mal-bouffe”.

  • La culture au service de la protection de l'environnement

    La culture contribue à la durabilité environnementale de différentes façons, grâce aux liens intrinsèques entre diversité culturelle et biodiversité, grâce à l’influence qu’elle exerce sur les modes de consommation, mais aussi à travers les pratiques de gestion de l’environnement liées aux connaissances traditionnelles et locales. Certaines facettes de l’art contemporain peuvent aussi y participer…

  • Protéger la faune sauvage

    Les activités humaines ne sont pas exemptes d'impacts destructeurs sur la faune sauvage. Dans un contexte de biodiversité menacée, à l'échelle mondiale, la Polynésie se devrait d'être exemplaire. Un épisode de l'émission d'aventure télévisée Koh-Lanta ne milite pas dans ce sens. La pollution et les empêtrements provoqués par du matériel de pêche abandonné, non plus. La DIREN rappelle les règles de sécurité à prendre en cas de découverte d’un animal blessé ou mort sur une plage ou le récif. Des associations œuvrent heureusement en organisant différentes actions de conservation.

  • Rāhui et PGEM pour mieux protéger nos ressources

    Le rāhui,tradition polynésienne tombée en désuétude, est aujourd'hui utilisé pour préserver l'environnement. Un appel à projets doté de 500 000 Fcfp d'aides est lancé par la fondation Pew - Bertarelli et la FAPE. Quant à la commune de Moorea, elle a entamé  un processus de révision de son Plan de gestion de l’espace maritime pour des pratiques plus responsables des activités menées sur son lagon. On remarquera aussi la proposition de zonage de la FAPE pour une protection forte de l’environnement marin sur l'ensemble de la ZEE de la Polynésie française.

  • Agriculture et alimentation plus durables : la transition en cours

    Le processus de transition agricole et alimentaire en cours au fenuapoursuit son chemin, petit à petit. Émergence du bio, recours à une agriculture plus "reponsable"... petits et gros producteurs s'y mettent. Des formations sont organisées pour les animateurs de centres de vacances et de loisirs en vue d'y promouvoir  de bonnes pratiques alimentaires. Quant à la noix de coco, elle offre de nouveaux débouchés pour qui sait utiliser la nature fibreuse de sa bourre... 

  • Suivi et protection de la biodiversité

    La gestion du patrimoine naturel nécessite des connaissances aussi complètes que possible sur la biodiversité et les menaces qui pèsent sur elle. Elles permettent d'intégrer l'environnement en amont dans les projets, mais également de sensibiliser, former, et évaluer les politiques.

  • Nucléaire : une « bombe » éditoriale

    Les essais nucléaires en Polynésie française pas si propres que ça ?! La publication d’une étude scientifique, suivie de la parution d’un ouvrage, « Toxique », qui rend public ses résultats, a fait l’effet d’une bombe. Ce sujet sensible impacte de nombreuses dimensions : écologiques, sanitaires, économiques, sociétales et politiques… (article réactualisé)

  • Énergies renouvelables : un bilan mitigé

    Les ambitions du Pays concernant la réduction de sa dépendance aux énergies fossiles ont encore du mal à se concrétiser. La mise en place, à Tahiti, d’un système de refroidissement à l’eau froide océanique pour le Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) voit néanmoins enfin le jour.

  • Environnement : Mobilisation citoyenne et actions de sensibilisation

    La cause environnementale doit parfois passer par une mobilisation citoyenne. C’est le cas à Moorea où l’on sait aussi agir dans des actions de nettoyage ou de sensibilisation, notamment auprès des élèves. Mais aussi à Punaauia et à Teva i Uta.

  • Pollutions par déchets: hélas toujours une réalité quotidienne !

    Il y a nécessité pour nos îles de réduire la quantité de déchets générés quotidiennement. Mais le « manque de civisme » de certains qui prennent la nature pour une poubelle est hélas aussi une réalité. Les opérations régulières de ramassage de déchets « sauvages » par des bénévoles - le long des plages et des routes, ou même dans le lagon – le démontrent suffisamment… La sensibilisation des populations à cette problématique peut trouver des formes originales. La démolition de certains bâtiments anciens va aussi entraîner la gestion de déchets-gravats hautement polluants, ce qui a un coût... 

  • Alimentation: vers un développement local durable

    Une approche globale de l'alimentation permet de prendre en compte de nombreux enjeux de développement durable : modes de production agricole, santé et nutrition, aménagement du territoire et foncier, éducation, cohésion sociale et mieux vivre ensemble… 

  • Culture: la préservation de l'environnement évoquée

    Aucun développement ne peut être durable sans inclure la culture. Et l’éducation y a une part importante. Du patrimoine culturel aux industries culturelles et créatives, la culture, selon l’Unesco, « est à la fois un catalyseur et un vecteur de dimensions économiques, sociales et environnementales du développement durable». Malgré la crise liée à la Covid 19, quelques événements peuvent néanmoins avoir lieu. La protection de l'environnement y a sa place...

  • Essais nucléaires: un sujet encore sensible, près de 60 ans plus tard

    Le premier essai nucléaire aérien (pour plus d'une quarantaine jusqu’en 1974) a eu lieu sur l'atoll de Mururoa le 2 juillet 1966. Aujourd’hui encore, leurs conséquences sanitaires sont l’objet de débat. Les derniers résultats de l’étude effectuée par l’INSERM font polémique. Les installations du CEP rétrocédées au Pays et aux communes posent aussi des questions d’ordre environnemental : pollutions difficiles et coûteuses à résoudre (plomb, amiante).

  • Le plastique ne fait pas bon ménage avec les tortues marines

    Les tortues marines, déjà menacées d’extinction pour diverses raisons (braconnage, réchauffement des océans…) subissent aussi la pollution de leur espace de vie. Le plastique serait-il en train de modifier l'écosystème marin sans que l'on en mesure encore toutes les conséquences ?

  • Alimentation durable: une tendance en évolution positive

    La crise sanitaire et socio-économique actuelle fait devenir de plus en plus importante la question de l’alimentation : l’agriculture - et sa capacité potentielle à assurer une autonomie alimentaire - mais aussi la consommation des aliments et leur préparation culinaire sont au cœur d’une tendance en évolution positive sur le fenua. Économiquement, socialement et sur le plan de la santé.

  • Environnement: mieux le connaître et le protéger

    Observation scientifique, mobilisation militante, approche artistique ou encore relation empathique envers des animaux représentatifs de la biodiversité en danger... Autant de manière d'apprendre à devenir responsables vis à vis de l'environnement dont, en fait, nous faisons partie intégrante.

  • Energie et transport: place au renouvelable

    Les secteurs de l'énergie et des transports sont fortement dépendants des énergies fossiles, causes d'émissions de CO2 et de diverses pollutions. Production photovoltaïque, bus électriques ou définition d'une politique cyclable... des solutions concrètes portées par des entreprises ou des communes émergent sur le fenua.

  • Environnement: stop pehu et gaspillage d'eau

    Il y a une multitude de petits gestes que chacun de nous peut poser à la maison chaque jour pour contribuer à protéger l’environnement. Faute de prise de conscience de la population, des actions collectives  bénévoles sont encore nécessaires. Et aussi l'intervention des pouvoirs publics.  Prise de conscience v/s action, concertation, engagement... les éléments sont toujours les mêmes.

  • Biodiversité : observer et protéger plutôt que de détruire

    Oiseaux "sentinelles" moins nombreux, tortues braconnées, poissons (en sursis ?)... Du fait de gestes prédateurs ou de la pollution, certaines espèces du fenua continuent d'être menacées...  Certaines d'entre elles, pourtant, si l'on sait les observer et les protéger, peuvent nous aider à mieux comprendre l'évolution du climat et anticiper les catastrophes naturelles. Il est aussi possible d'exploiter la ressource sans la piller.

  • Alimentation: les métiers de la terre revalorisés

    Et si la prochaine crise n'était pas sanitaire mais alimentaire ? Redynamiser le secteur agricole c'est: créer de l'emploi; nourrir les gens avec des produits de qualité pour les garder en bonne santé; favoriser la biodiversité; créer du lien social; repeupler les districts et les îles ; augmenter la résilience du territoire; développer l'Agri-tourisme; limiter nos importations...

  • Des équilibres à maintenir

    Des activités humaines irresponsablessont à l'origine de pollutions qui altèrent le cadre de vie et l'environnement. Juste retour des choses, des insectes "nuisibles" (fourmis, moustiques) peuvent aussi contribuer à rendre l'existence désagréable, voire représenter un danger sanitaire. Dans les deux cas, des actions concertées doivent être menées pour rétablir un équilibre vivable... pour tous.

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