AvA, une bouffée d'oxygène

AvA

 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Revue de presse AVA

  • Aires marines éducatives à Moorea, sentiers pédestres à Raiatea, protection des cétacés dans le chenal entre Tahiti et l’île-sœur, ou encore sensibilisation à l’environnement… petit coup de projecteur sur quelques projets qui ont pris leur envol dernièrement.

  • L'agriculture mondiale est à un carrefour. Alors que l'impact du changement climatique sur la production alimentaire est déjà négatif, la demande agricole devrait augmenter de 70 à 100 % d'ici 2050. Le Fenua, qui est très dépendant des importations, doit s’intéresser beaucoup plus à sa sécurité alimentaire. Quelques exemples, en ce mois de juin, d’initiatives qui peuvent servir d'exemple.

  • La société polynésienne se développe dans un contexte de mutations planétaires à propos desquelles il est important de réfléchir pour mieux saisir les grands enjeux auxquels est confrontée l’Humanité en ce début du XXIe siècle. Particulièrement en cette période de crise sanitaire et économique. On découvrira ci-dessous quelques-unes des réflexions relayées dans les revues de presse de la Fondation Pour La Nature Et L'Homme (FNH).

  • La situation de crise liée à l’épidémie Covid19 a suscité des réponses de résilience*. Un mouvement de fond dans cette direction serait souhaitable. Certaines initiatives lancées pendant et après le confinement en sont l’expression. Un rapport à la terre plus soutenu, notamment, en est l’une des manifestations. La valorisation des ressources locales et patrimoniales en est une autre.

  • Alors que l'Humanité aura consommé toutes ses ressources écosystèmiques de l'année... le 22 août, la Polynésie française qui vit déjà à crédit a encore de gros efforts à faire puisqu'elle a atteint sa date fatidique du “Jour du dépassement” le 27 mai. Il existe heureusement de bonnes initiatives pour que le fenua s'engage dans un cercle vertueux...

  • La crise liée au coronavirus a fortement perturbé de nombreux aspects de la vie quotidienne, y compris au niveau de la gestion des déchets. Produire moins de déchets s’avère encore plus une nécessité. Plusieurs solutions ont été mises en avant au fenua.

  • La tension médiatique autour de la pandémie Covid19 se relâchant, l'actualité concernant la protection de l'environnement refait surface dans les médias locaux. Le mois de juin va aussi être l'occasion de rendre plus visibles les démarches éco-responsables initiées sur le fenua: sensibilisation au changement climatique, agriculture saine et durable, gestion des déchets...

  • AvA-Infos poursuit sa veille et scanne les médias locaux à la quête des infos concernant le développement durable et la protection de l’environnement. A lire : deux actus problématiques et cinq propositions pour un développement plus autosuffisant et résilient.

  • La crise sanitaire liée à la Covid19 a largement éclipsé les problématiques environnementales. Pour autant, l'activité économique reprenant doucement sur le fenua après une stricte période de confinement, la récession est susceptible d’inciter le gouvernement local, comme l’ensemble des Etats, à mener une relance de l’activité en utilisant les moyens classiques du soutien aux entreprises et à la consommation. Le tout au détriment de l’environnement, un thème jugé secondaire par rapport à la croissance ? La vigilance doit rester de mise… aussi pour la population, qui doit s'impliquer dans plus d'écocitoyenneté.

     

  • Le texte proposé et adopté à la mi-mai par les représentants de l’APF « pose l’obligation générale de prendre toutes les mesures pour limiter à la source l’utilisation d’articles en plastique et de rechercher des alternatives 100 % biodégradables. Elle concerne autant les acteurs en amont (producteurs, importateurs, distributeurs) qu’en aval de la chaîne (clients) ».

  • La Covid19* a mené les autorités à prendre des mesures sanitaires qui peuvent avoir des conséquences négatives sur le plan environnemental si l’on ne prend pas garde aux conditions de fabrication des produits utilisés pour y faire face. Mais la période du confinement a, par ailleurs, été propice à l’émergence de solutions “écodurables” qui peuvent se révéler utiles pour l’avenir… dans plusieurs domaines de la vie quotidienne.

  • Le propriétaire du thonier chinois échoué à Arutua a présenté au gouvernement polynésien son plan d'action, soit tout de même plus d’un mois après l’échouement du navire survenu le 21 mars. Les opérations de dépollution et de démantèlement de ce navire ont été lancées.

  • La Polynésie française sort du confinement imposé par les autorités afin de juguler une épidémie qui affecte le sort de millions de personnes dans le monde. Son économie en est fortement touchée… Mais peut on continuer comme avant à entretenir des pratiques consuméristes irréfléchies ?

  • Pandémie et confinement n’empêchent pas l’obligation de réagir face à une extension du risque de pollution du lagon de Arutua à cause de l’échouement, en mars, d’un navire chinois. Le gouvernement a lancé la première étape d’un plan d’intervention avec l’envoi d’une équipe de spécialistes embarqués à bord d’un catamaran.

  • La crise sanitaire ne doit pas faire oublier les nécessités de protection de l’environnement. Si les associations ne peuvent plus continuer leurs actions de terrain, elles n’en continuent pas moins leurs activités de sensibilisation. Le gouvernement, de son côté, précise son plan d’actions pour la gestion du navire chinois échoué à Arutua, qui présente, en son état actuel, de nombreux risques écologiques.

  • Le confinement annoncé par le gouvernement pour stopper la propagation de l’épidémie de coronavirus est peut-être l’occasion de redécouvrir l’importance de nos liens. C’est le moment de s’intéresser aux personnes les plus fragiles en ces temps difficiles, d’inventer une autre manière de cultiver ses relations, de découvrir des formes de créativité et une manière plus équilibrée de s’alimenter, le moment aussi peut-être de se reconnecter à l’essentiel. De nombreux élans de solidarité se manifestent.

  • De crise sanitaire localisée, la pandémie du Covid-19 est devenue en un temps record une crise économique et sociale mondiale. Elle montre de façon dramatique l’interdépendance des trois piliers du développement durable : l’environnement, le social et l’économie et la nécessité de changer notre modèle de production et nos modes de vie. Quelques réflexions issues du tissu associatif, local et international.

  • A la mi-mars, un navire de pêche chinois s’est échoué sur le récif d’un atoll des Tuamotu, Arutua. Au risque de pollution, s’est ajoutée la constatation d’une infraction caractérisée des conditions imposées dans la ZEE de Polynésie française, sanctuaire protégé de requins. En avril, bien que les autorités du Pays et de l’Etat estiment qu’il n’y aurait pas eu pêche illégale à l’intérieur des eaux polynésiennes, la FAPE porte plainte pour détention d’espèces protégées dans ses cales, en violation de l’article LP 2211-3 du Code de l’environnement.

  • Récession, adaptation à l’évolution de la situation… oui, sans aucun doute. Mais n’est-ce pas l’occasion de repenser le système économique productiviste en place ? De rebondir pour changer de matrice ? « Notre maison est devenue hostile parce que nous ne respectons pas les lois de la nature ».Si on continue à détruire les écosystèmes, ces épidémies vont devenir de plus en plus fréquentes”.

  • La ruée dans les magasins suite aux consignes de confinement manifeste un certain “chacun pour soi” qui laisse de côté des catégories de population plus fragiles ainsi que de nombreux animaux domestiques laissés à leur triste sort. La solidarité s’impose encore plus dans des périodes de crise, comme celle générée par le Covid-19. Et si le coronavirus nous obligeait à bouleverser nos comportements…

  • La crise liée au Covid-19 n’est pas que sanitaire. Elle a aussi des conséquences dans la vie quotidienne, notamment en ce qui concerne l’alimentation. Peur de manquer et situation anormale du marché mènent à des situations qui peuvent être appréhendées de façon différente. Les uns paniquent et se ruent dans les magasins. Les autres font émerger de nouvelles possibilités d’approvisionnement.

  • La crise sanitaire, mais aussi sociale et économique, liée à la pandémie du Covid-19 doit nous inviter à réfléchir aux conséquences du mode de « développement” en déséquilibre fondamental de nos sociétés. Lesquelles, finalement, se révèlent très vulnérables. Sans oublier que le dérèglement climatique en cours démultiplie les risques de catastrophes sanitaires. A découvrir, trois articles de fond qui en décryptent les mécanismes et nous incitent à amorcer sérieusement la transition écologique et solidaire nécessaire.

  • Black out électrique à Tahiti en octobre, Corona virus en mars, nos sociétés mondialisées montrent leur fragilité et leurs difficultés à assurer leur résilience. On en oublierait presque que la situation environnementale et climatique mondiale est préoccupante….Et pourtant ! "Pas dormir !!!"

  • Jeter les déchets dans la nature, ce n’est pas sans conséquence. Ils y restent longtemps, parfois très longtemps. Les milieux naturels sont pleins de ces déchets qui mettent des années à être dégradés. Les centres de traitement ne peuvent pas absorber n’importe quelles matières. Des réactions se font jour…

  • Municipales : « L’environnement n’est plus un bonus, c’est une question de survie »

    L’échéance électorale est désormais très proche puisque le premier tour des élections municipales se déroule ce samedi 15 mars. Les candidats en lice ont-ils intégré l’importance de la dimension écologique dans leurs programmes ? La fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE) Te Ora Naho, les invite à préciser sérieusement leur intention à engager les collectivités locales polynésiennes dans « une transition économique et solidaire » cohérente et volontariste. 

  • Le Conseil des ministres a prononcé le classement de deux Zones de Pêche Réglementée (ZPR) dénommées "Tokatai" et "Teuaua" au droit de l’île de Ua Huka, aux Marquises. La pêche y sera interdite jusqu'en 2024,  afin de permettre la régénération des ressources marine, notamment les langoustes et les crabes toe toe, qui sont fortement soumis à la pression à une forte exploitation. Ce classement fait suite à une demande de la commune de Ua Huka qui s’est engagée dans une démarche de préservation de ses ressources marines.

  • Depuis des décennies, les victimes des essais nucléaires se battent pour connaître la vérité sur leurs conséquences sanitaires et environnementales. Par souci d'économies, le gouvernement (France) a décidé de supprimer de nombreuses commissions et autres organismes jugés inutiles grâce à son projet de loi de simplification de l'action publique. Parmi elles, la commission de suivi des conséquences des essais nucléaires. En Polynésie, les associations sont indignées.

  • Avec près de 650 expropriations potentielles, 500 hectares bitumés et des conséquences environnementales non négligeables, sans compter un investissement considérable, le projet de Route du Sud mobilise de la contestation, notamment à Paea… À l'approche des municipales, l’association Mata Atea invite à soutenir “toute liste électorale qui intégrera officiellement et sincèrement le rejet du projet” de Route du Sud.

  •  Des pehu encore abandonnés n'importe où, heureusement  des bénévoles et le mouvement citoyen pour le climat continuent leur lutte contre les déchets abandonnés sur les lieux publics ; un lâcher de ballons en plastique heureusement stoppé ; une pollution du lagon suite à un rejet d'eaux usées non contrôlé ; des car-bass encore accusés de pollution sonore ; 9 pesticides sur la sellette et de l'eau boueuse régulièrement déversée dans un lagon... À noter aussi, la découverte d'importants stocks de matériel électronique de communication, laissés sur place dans la montagne de Moorea.  

  • Venue prochaine d'Emmanuel Macron en Polynésie française, élections municipales en cours… le réchauffement climatique et la protection de l’environnement ne pourront être occultés. C’est ce que veulent faire savoir de jeunes citoyens polynésiens qui ont entamé un tour de Tahiti à pied avec une brouette, suivi d’une incursion à Moorea pour sensibiliser la population mais aussi… les candidats. Seront-ils entendus ?

  •  L’engagement dans la vie de la cité ne se réduit pas aux seules élections, et il y a bien d’autres occasions pour chacun d’investir et de s’investir dans la vie collective. Petite revue de presse dédiée pour la période du 1 au 10 février.

  • Certains postes, au niveau communal, ministériel, législatif ou préfectoral permettent de mettre en forme ou de bloquer des décisions qui auront une incidence sur l'environnement et le développement durable.  Petite revue de presse dédiée pour la période du 1 au 10 février.

  • Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés à la protection de la biodiversité relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février : 

  • Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés aux secteurs de l'alimentation relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février.

  • Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés aux secteurs de l'énergie et du transport relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février.

  • Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés à la pollution et/ou à la gestion des déchets relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février: carcasses de voitures, extraction d'agrégats en rivière, plastique...

  • Le président de la République française, Emmanuel Macron, doit se rendre en Polynésie française en avril, pour y organiser notamment un "One Planet Summit” océanien sur le climat. Ce n’est pas un luxe ainsi que l’ont révélé les incendies récents survenus en Australie. Faut-il appeler à un "effort de guerre" pour répondre au défi du dérèglement climatique, comme l'a évoqué récemment Nicolas Hulot ?

  • La biodiversité, mot composé des mots bio (du grec βίος « vie ») et « diversité », est la diversité de la vie sur la Terre. Elle s'apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l'espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d'organisation et entre eux. Certaines causes naturelles peuvent expliquer la disparition d’espèces ou de milieux naturels, mais le rythme d’érosion actuel de la biodiversité est largement attribuable aux activités humaines.

  • Espace numérique et audiovisuel, lecture, conférences, préservation des langues polynésiennes,  partage de valeurs traditionnelles… autant de facettes de la culture qui peuvent être abordées avec une conscience écologique.

  • "3R", ces simples petits mots (pour "Réduire, Réutiliser, Recycler") représentent en réalité une nouvelle façon de concevoir la production de produits. Ils sont les fondements de la gérance environnementale. Quelques exemples à découvrir...

  • Premier mois de l’année 2020. Aux grandes fêtes de la consommation, Noël et Nouvel An, a succédé le ballet des poubelles… quand elles sont ramassées (!). Trop nombreuses sont encore en effet les décharges sauvages. Et ce, malgré l’intervention de volontaires pour débarrasser la nature de ces déchets polluants. Il y a aussi les décharges qui brûlent, les thoniers pollueurs, un récif abîmé par une drague… Sans oublier le projet d’une nouvelle unité de concassage dans la vallée de Papeno'o, qui soulève des oppositions. Ou encore une étude d'impact environnemental bâclée, à Raiatea....

  • Comme le rappelait récemment le Cesec, le développement et l’aménagement doivent être guidés par les enjeux de lutte contre le changement climatique et ses conséquences sur les réalités économiques, sociales et environnementales”. Le point sur plusieurs réflexions, propositions ou contestations développées en janvier.

  • L’alimentation durable s’impose comme un défi collectif à relever et comme une voie d’avenir pour les filières alimentaires. Le gaspillage alimentaire peut, paradoxalement, aller de pair avec une difficulté à trouver des produits frais et locaux. Source de plaisir et réponse aux besoins vitaux des hommes, l’alimentation est au cœur des enjeux environnementaux, sanitaires et socio-économiques. 

  • La 25e conférence pour le climat (COP 25), qui s'est tenue à Madrid et s’est achevée le 14 décembre dernier avait pour objet de tenter de trouver une réponse à la hauteur de la crise climatique. Elle a pourtant eu des résultats décevants, alors que l'Australie brûle comme jamais, que l'année 2019 a aussi été marquée par bon nombre de catastrophes naturelles ainsi qu'une forte mobilisation de la jeunesse. Cette COP 25 avait une valeur symbolique : il fallait aller plus loin que les accords de Paris sur le climat. Au lieu d'avancer, on a constaté une reculade et les rapports de force se sont durcis. L'outre-mer et la Polynésie ne seront pas épargnés... Mais la population semblait plus préoccupée par la préparation des fêtes de fin d'année !

  • La protection de l’environnement est toujours d’actualité en Polynésie. Les écosystèmes, menacés par la pollution, doivent faire l’objet d’une surveillance constante. Mais de nombreuses initiatives heureuses peuvent être signalées pour le dernier mois de l’année 2019.

  • Le SAGE, Schéma d’Aménagement GEnéral de la Polynésie française, propose une stratégie d'aménagement du territoire pour les 20 prochaines années et fixe les futurs grands chantiers du Pays. Après une enquête publique d’un mois, en octobre, il a été proposé à la réflexion du Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec). Un avis un peu trop "sage" ?

  • Depuis la signature, en mai 2012, d'une lettre d’intention, cela fera huit ans en 2020 que ce projet est annoncé sur l'atoll des Tuamotu. Le président Edouard Fritch a souligné, ce jeudi 19 décembre 2019, son souhait de voir le chantier débuter au plus tôt, alors que les investisseurs chinois - qui ont présenté le projet au Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) -  assurent que les processus de production et de commercialisation sont désormais prêts et finalisés. Oui, mais...

  • Une loi de pays est dans les tuyaux pour une interdiction partielle des sacs plastiques... en juillet 2021. Le 19 décembre, le Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) a donné un avis favorable au projet de texte du gouvernement “relatif aux dispositifs spécifiques aux produits utilisant du plastique”. Nul besoin, néanmoins, d'attendre un an et demi pour renoncer aux emballages à usage unique, des solutions existent déjà.

  • Noël n’a pas toujours été synonyme de surconsommation ! Comment fêter Noël autrement, en retrouvant le sens profond de cette fête du solstice d’hiver (dans l'hémisphère Nord) et célébrant le retour de la lumière ? Certaines initiatives ont proposé des alternatives pour rendre plus acceptable ce qui est finalement devenu une fête... de la consommation. D’autres ont été plus radicales, notamment les actions non violentes d’Extinction Rébellion pour dire « non à la surconsommation ! »

  • C’est une première en Polynésie et dans le Pacifique : les bus 100% électriques vont désormais sillonner les routes de la zone urbaine de Papeete. Sept premiers bus sont entrés en service le 12 décembre sur la ligne 2 entre le collège de Arue et Outumaoro. Pour leur lancement, les rotations ont été gratuites toute la journée, sur cette ligne.

  • La consommation responsable, c’est un mode de consommation qui prend en compte les critères du développement durable, c’est-à-dire une consommation qui soit à la fois respectueuse de l’environnement, bénéfique pour l’économie (notamment locale), bonne pour la santé, mais aussi positive pour la société. Encore faut-il que des entreprises, elles aussi responsables, produisent des biens et des services qui aillent dans ce sens. Quelques exemples relayés par la presse en novembre.

  • À un mois des fêtes de fin d'années, propices à la consommation, on a eu droit à une petite avant-première avec le battage commercial du Black Friday, prétexte à des soldes. De quoi relayer à l'arrière plan quelques initiatives - comme celle de la mairie de Punaauia avec ses 7e “Green Days” - visant à promouvoir des alternatives à nos habitudes en la matière. Un embryon de réaction à ce Black Friday a néanmoins  vu le jour à Tahiti, en relai des nombreuses manifestations qui se sont déroulées  dans le monde à cette occasion sous la désignation de “Block Friday”.

  • Quelle stratégie retenir pour un développement durable, à l’échelle du Pays mais également de chacun de ses cinq archipels ? Faut-il construire de nouveaux ports, aéroports, structures de santé…? Doit-on définir une capitale par archipel ? Le schéma général d’aménagement (Sage) de la Polynésie française a été, conformément à la loi, soumis à enquête publique. La Fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE), Te Ora Naho, s’est penchée attentivement sur ce dossier.

  • L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) a organisé jusqu'au 24 novembre la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets. C’était la neuvième édition polynésienne du genre. L'objectif de cette semaine est clairement d’encourager et de sensibiliser la population sur la réduction des déchets, car il existe des solutions, parfois toutes simples. Plusieurs actions à découvrir… Saviez-vous que 2/3 des déchets que nous jetons dans le bac gris pourraient être compostés ?

  • Dans un rapport adopté à l'unanimité, les conseillers de la quatrième institution du Pays, le Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec), ont interpellé les responsables politiques au sujet de la situation du diabète en Polynésie et recommandent diverses mesures pour faire face à cette "catastrophe" sanitaire. Cette problématique n'est pas que sanitaire, au sens strict. Elle concerne l'évolution de la société polynésienne dans son ensemble. Le modèle actuel est-il "durable" ?

  • Selon l'Unesco, "la culture crée un monde riche et varié qui élargit les choix possibles, nourrit les capacités et les valeurs humaines, et est donc un ressort fondamental du développement durable des communautés, des peuples et des nations". Entre tradition et modernité, préservation de la culture et des enjeux environnementaux vont de pair.

  • Encore et encore... les opérations de ramassage de déchets, plus ou moins bénévoles, n'en finissent pas de retirer des tonnes de produits qui n'ont rien à faire dans la nature, sur les rivages, dans le lagon ou dans les vallées... Cette problématique, récurrente, doit être prise à bras le corps.

  • L'agriculture polynésienne semble se diriger vers des pratiques innovantes incitant les agriculteursà s’engager dans la transition agroécologique et le développement de l’agriculture biologique: soutien du programme PROTEGE du fonds européen de développement, exonération de droits et taxes à l’importation de certains produits utilisables dans le mode de production Bio. Des initiatives privées voient aussi le jour pour développer des produits de qualité.

  •  Participation à un programme de sauvegarde de la biodiversité, sensibilisation de la jeunesse à la protection des océans par le biais de supports de communication (BD en l'occurence), nettoyage de lieux publics, lutte biologique contre les moustiques en remplacement de la pulvérisation de produits chimiques, dépollution d'un navire échoué, lutte contre les pollutions sonores... il y a plusieurs moyens d'agir pour la protection de l'environnement. Zoom sur des actions entreprises en octobre.

  • Le développement durable, parfois traduit par développement soutenable, est une conception de la croissance économique qui s'inscrit dans une perspective de long terme et qui intègre les contraintes liées à l'environnement et au fonctionnement de la société. L'objectif est de sensibiliser et de mettre en pratique des schémas économiques viables qui concilient les trois aspects écologique, social et économique des activités humaines. Quelques exemples développés en octobre à Tahiti.

  • L'éco-mobilité est plus simple à mettre en œuvre, donc plus souvent pratiquée, en milieu urbain. Des moyens techniques et des alternatives existent, et des mesures politiques ont montré des effets positifs dans certaines villes ou régions. À Tahiti, dans le grand Papeete, des initiatives commencent à voir le jour avec des dispositifs visant mettre en place un "schéma cyclable”. En mer aussi, on peut envisager une mobilité douce.

  • Une agriculture saine et durable, l'insertion dans la société par le travail de la terre, une production locale soutenue par les consommateurs, la lutte contre le gaspillage alimentaire... Autant de volets à soutenir pour un secteur alimentaire éco-durable. Quelques initiatives relevées en octobre.

  •  Lorsque la perte de biodiversité se produit, la santé des écosystèmes est affectée. Ils deviennent moins résilients lorsque certaines de leurs composantes sont perdues en raison de l'extinction ou de la disparition. Ils ne peuvent alors plus s'adapter aux changements environnementaux. D'où l'importance de certaines démarches scientifiques pour mieux en comprendre les différents aspects. D'où, aussi, l'importance de communiquer à ce sujet et de respecter les réglementations qui protègent les différents milieux naturels. L'actualité d'octobre.

  • Le traitement des déchets en Polynésie française repose aujourd’hui encore en grande partie sur l’enfouissement. Encore faut-il qu’ils ne soient pas jetés n’importe où dans la nature. Outre le recyclage, la création de déchetteries pourrait en diminuer la production. Ce qui permettrait de limiter le recours à l’enfouissement, et ainsi économiser les capacités de stockage des CET.

  • La troisième édition de l’opération ‘Ete a été lancée. Le principe reste le même : jusqu’à la fin décembre, les Polynésiens sont incités à remplacer les sacs plastiques pour faire leurs courses, par des paniers marché, cabas et sacs recyclables. Tissus, tressages… l’idée est de montrer que les savoir-faire locaux constituent une véritable alternative au plastique. Pour cette édition 2019, un nouveau concept baptisé « mon ‘Ete et moi » a vu le jour. Il s’agit d’une campagne de promotion qui invite le grand public à créer lui-même, à partir de matières premières locales, un panier personnalisé, qui lui ressemble et qui se veut avant tout pratique, donc réutilisable. Un concours est lancé pour récompenser les plus beaux paniers marché.

  • Une conférence était organisée le lundi 14 octobre par l’ONG Pew pour présenter les résultats d’un sondage d’opinion sur la protection de l’océan en Polynésie française. Près de 80% des Polynésiens pensent que l’océan en Polynésie française est en mauvaise santé et insuffisamment protégé. Environ 90% d’entre eux souhaitent la création de rahuidans leur lagon. Les projets de grandes aires marines protégées aux Australes et aux Marquises sont largement plébiscités par une grande majorité de la population de ces archipels.

  • Du 20 au 27 septembre, un nombre record de plus de 7.6 millions de personnes sont descendues dans les rues, dans le monde, et ont manifesté pour réclamer une action climatique à leurs gouvernants. Il s’agissait de la plus vaste mobilisation pour le climat de l’Histoire. En France, associations de défense de l’environnement, mouvements sociaux et particuliers ont appellé à marcher pour alerter face au réchauffement climatique et réclamer la fin des énergies fossiles. Le 21 septembre, une mobilisation a eu lieu à Tahiti et Moorea, certes moins impressionnante, mais marquant également une prise de conscience et une volonté de voir la problématique du réchauffement climatique réellement prise en compte par les autorités.

  •  L'éco-responsabilité peut se décliner à plusieurs niveaux: transport, énergie, construction, tourisme... Institutions et entreprises peuvent collaborer. Des financements alternatifs peuvent aussi contribuer à faire éclore des projets. Plusieurs exemples en ont fait la démonstration en ce mois de septembre...

  • Justices climatique, sociale et fiscale sont liées et il faut que ce soit pris en compte pour pouvoir prendre des mesures cohérentes. Pauvreté, inégalités, violences, suicides, obésité, addictions aux écrans, illetrisme... Autant de pathologies sociales qui empêchent la société polynésienne de se développer harmonieusement et de façon réellement "durable. Des dispositions de rééquilibrage sont engagées par des institutions et des associations.

  • Le réchauffement climatique en cours au niveau mondial modifie, perturbe ou menace le monde vivant : l'aire de répartition des espèces animales et végétales se déplace, certains cycles végétatifs s'accélèrent... Conséquence directe : température et acidité des océans augmentent trop rapidement et de nombreux écosystèmes marins n'ont pas le temps de s'adapter. Le Programme régional océanien de l'environnement (PROE) recommande la reconnaissance internationale de la biodiversité du Pacifique. À Moorea, un programme scientifique d'étude des fonds coralliens sous-marins est en cours.

  • Il est agréable de pouvoir constater, de temps en temps, une évolution positive de la situation. C'est le cas, en ce mois de septembre, en ce qui concerne le domaine de l'alimentation. Des institutions (la DAG, la CAPL) et des entreprises privées s'engagent dans une démarche favorisant du ma'a sain et local.

  • La problématique des transports est récurrente à Tahiti: embouteillages, pollution, accidents... Ce n'est pas l'augmentation des ventes de véhicules dont témoigne le succès du salon de l'auto qui risque d'apporter des solutions. Un Forum de l'écomobilité a été organisé à l'Assemblée de la Polynésie française. Arrivera-t-il à faire émerger des alternatives au tout bagnole ? La solution d'une voie rapide sur la côte ouest ne suscite pas en tout cas l'adhésion des habitants de Paea. 

  • Le Pacifique se trouve au carrefour de toutes les problématiques de l’environnement et du développement durable, étant à la fois l’une des régions les plus riches du monde pour la diversité de son milieu, mais également l’une des plus vulnérables. Des réflexions et des initiatives doivent se mettre en place au niveau régional mais aussi au niveau local. Un point sur la situation en septembre.

  • Les mauvaises habitudes et l'incivisme ont la vie dure... Il se trouve toujours des individus inconscients ou irrespectueux dont les comportements contribuent à polluer et à dégrader l'environnement commun. Parfois aussi, face aux dégradations dues aux éléments naturels, c'est l'inaction des services compétents qui est en cause. Des réactions salutaires se font jour, cependant, de la part d'organisations communales ou d'associations. Petit florilège du mois en cours...

  • Il est un problème de gestion des déchets que ne peuvent pas résoudre de simples moyens familiaux ou communaux, voire territoriaux : celui des terres contaminées de l’atoll de Hao, suite aux opérations menées sur cette base technique du CEA, lors des essais nucléaires à Moruroa et Fangataufa.

  • Un Polynésien produit en moyenne 280 kg de déchets/an. Si on impute les déchets des entreprises au nombre d’habitants, on en est à 365 kg/hab/an. Nos modes de consommation doivent encore changer car sur un territoire insulaire, leur gestion reste une problématique pour de nombreuses communes.

  • La société RTCT vient d’acquérir huit bus qui sont 100% électriques. Destinés à circuler au cœur de l’agglomération du grand Papeete, ces véhicules s’inscrivent dans le double objectif de l’amélioration de la qualité de service du transport collectif au bénéfice des usagers mais aussi de la transition énergétique pour lutter contre le réchauffement climatique.

  • Les déchets abandonnés en pleine nature sont l’une des principales pollutions du fenua. Manque de civisme, inconscience ? Des opérations ciblées de ramassage tentent d’améliorer la situation. La sensibilisation et l’éducation s’avèrent néanmoins toujours nécessaires pour une meilleure protection de l’environnement.

  • Certains projets aquacoles, industriels, touristiques ou immobiliers peuvent présenter des risques de dégradation de l’environnement. Ils mobilisent la réaction de riverains.

  • Que ce soit en mer ou à terre, la protection de la biodiversité est fondamentale pour l’équilibre des écosystèmes et, à terme, les conditions de vie de l’Humanité. Outre les cétacés, requins, raies et holothuries les escargots endémiques méritent une attention particulière pour les conditions de leur survie.

  • Les sacs plastiques semblent bien utiles mais ils sont une source de pollution considérable, durant tout leur cycle de vie. Leur production consomme des produits pétroliers, de l’eau, de l’énergie, et émet des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique. La prise de conscience évolue… doucement. La législation aussi.

  • Nos déchets électroniques et électriques (DEE) sont des substances potentiellement polluantes, c’est pourquoi ils sont considérés comme dangereux. Leurs composants mettent des années à se déliter et sont toxiques pour la nature. Mais ils contiennent aussi des matériaux valorisables et peuvent être recyclés.

  • La protection de l’environnement et la préservation des ressources ont été longtemps négligées. Elles deviennent des priorités absolues. Encore faut-il que cela ne reste  pas de bonnes intentions... sur le papier. La responsabilité environnementale est du ressort des individus, des groupes (familles, quartiers, associations), des établissements publics, des entreprises et de toutes institutions ou formes de gouvernance. Quelques exemples récents sur le fenua...

  • Le dérèglement climatique constaté au niveau mondial concerne aussi notre région. Le Forum des îles du Pacifique s’est tenu du 13 au 16 août à Tuvalu. La cinquantième édition de ce forum a notamment permis d’aborder les thématiques de la protection de l’environnement et de la résilience face à la montée des eaux. On a aussi abordé celle des conséquences sur la santé des habitants lors de la 13ème réunion des ministres de la santé du Pacifique qui s'est tenue à Tahiti une semaine auparavant.

  • Si la Polynésie a “grelotté”, ces derniers temps, il a fait 16,7°C à Mahina en juin, cela veut-il dire que le réchauffement climatique n’est pas une réalité ? Comme le disait un ancien président de la République, « la maison brûle et nous regardons ailleurs… ».

  • 30e Congrès des maires. L’“environnement”, souvent abordé comme un cadre contraignant ou comme une compétence compliquée à mettre en œuvre, doit être plutôt considéré comme une richesse et une opportunité, tant au plan individuel que collectif.

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    Préservation de l'environnement; agriculture et alimentation plus respectueuses de la nature et de la santé humaine; réduction de la consommation d'énergie, si possible renouvelable; gestion et recyclage des déchets ; traitement de l'eau; activités économiques soucieuses de l'écologie; éducation... Le mois de juillet a été riche en initiatives "éco-durables".

  • La pollution n’a pas de vacances… Plastique, pollution quotidienne, pollution lumineuse nocturne, conséquences des essais nucléaires, pollution de l'océan… les médias en ont parlé durant ce mois de juillet. Retour sur des sujets qui fâchent mais que l’on préfère souvent « balayer sous le tapis » pour ne pas avoir mauvaise conscience…

  • L'écotourisme est l'un des secteurs qui connaît le plus fort taux de popularité dans le monde, à l'inverse du tourisme de masse qui dégrade les milieux naturels, en intégrant une dimension éthique et écocitoyenne. Deux exemple de projets polynésiens à découvrir : Makatea et le Mont Aorai ; et un questionnement : à Bora Bora. Quel impact aura la construction d’un nouvel hôtel ? La population invitée à consulter une étude.

  •  L’écologie au quotidien comme dirait M. de la Palisse, cela concerne par définition la vie de tous les jours. Et ce, dans tous les secteurs. Mais il y a ceux qui polluent et ceux qui essaient de faire quelque chose pour conserver un environnement plus sain. La presse en a parlé...

  • Depuis le début du mois de juin, l’expédition Under The Pole III déploie pour la première fois, à proximité de Moorea, un dispositif expérimental unique digne d’un roman de Jules Verne : la Capsule. Il s’agit d’une unité d’habitat sous-marin miniature et autonome permettant à trois plongeurs de rester en immersion continue durant 72 heures (ou plus…), et ainsi d’alterner sous l’eau plongées, phases de repos et phases d’observation. Lors de ses investigations précédentes, les mois derniers, cette expédition a trouvé du corail à 172 m de profondeur. Un espoir pour résister au blanchissement du corail*...

  • À l’occasion de la Semaine européenne du développement durable, le ministère de la Culture et de l’environnement, en charge de l’artisanat, a lancé deux campagnes de collecte et traitement de déchets d’équipements électroniques de juin à décembre 2019. Il faut néanmoins savoir qu'en dehors de ces campagnes, ces matériels hors d’usage mais polluants ne doivent pas être jetés dans le bac gris. Ils peuvent être déposés gratuitement au siège de Fenua Ma, le syndicat mixte ouvert (SMO) pour la gestion, la collecte, le traitement et la valorisation des déchets en Polynésie française. 

  • En Polynésie française, les établissements scolaires sont de plus en plus nombreux à s'impliquer et à sensibiliser leurs élèves au développement durable. En juin, l'actualité a fait état de  l'activité de certains d'entre eux. Que ce soit au sein du programme d'Aires Marines Éducatives (Tubuai et Tahiti), et d'Éco-lycées (Nuku Hiva) , ou encore avec la construction de la première école bioclimatique (Moorea).

  • La pratique traditionnelle polynésienne durahui, qui consiste à limiter le prélèvement de ressources naturelles (plantes, produits de la mer) temporairement et dans des zones délimitées, est un mode de jachère qui permet notamment de ne pas piller le lagon, quand il s’agit de ressources marines.Dans l’actualité: la volonté de Papara d’en instaurer un, la parution d’un livre et une exposition caritativeau profit des associations de protection de l'océan et du lagon.

  • La cause environnementale est un enjeu de société. Les "marches pour le climat" organisées en mars dernier ont montré une mobilisation de nombreux jeunes pour cette cause qui touche, plus que toutes les autres, leur génération. Cet investissement s’est ressenti à nouveau dans l’organisation de plusieurs événements à l’occasion de la Journée mondiale de l’Océan.

  • Voici une petite revue de presse non commentée pour rendre compte de l’actualité écologique (au sens large) du fenua, pour les derniers jours du mois de mai. L’occasion, pour les lecteurs d’exercer leurs capacités d’analyse et de réflexion…

  • Le changement climatique, qui est une cause du blanchissement des coraux mais aussi de l’élévation du niveau des océans, inquiète à juste titre. Mais la disparition des espèces animales et végétales, moins connue ici, est tout autant redoutable. La perte de la biodiversité au niveau mondial mobilise la communauté scientifique, qui alerte les gouvernements.

  • Que ce soit par l’intermédiaire d’associations ou d’écoles, la société civile polynésienne peut intervenir pour protéger l’environnement. Sauvegarde des tortues marines, ramassage de déchets lors de compétitions sportives, gestion participative d’une zone littorale, prélèvement de matériaux en rivière… autant d’exemples à (re)découvrir.

  • L’agriculture est au cœur de tous les grands débats actuels relatifs à l’environnement, l’eau, la biodiversité, la lutte contre la faim …, autant de sujets qui conditionnent l’avenir de notre planète. Mais aussi de notre fenua. Il faut savoir répondre aux besoins ET préserver le potentiel de nos sols.

  • Comment les structures urbaines mais aussi insulaires (habitat, industrie, tourisme…) vont-elles se développer et transformer la vie et les paysages du fenua, suite aux programmes d’aménagement initiés aujourd’hui ?

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