AvA, une bouffée d'oxygène

AvA

 AvA-infos, ouvrons nos regards à la planète

AvA, la passe en reo tahiti.
Ouverture du lagon sur l'océan, et renouvellement des eaux lagonaires par les eaux du large... AvA, une bouffée d'oxygène...     En savoir plus >>

Revue de presse AVA

  • Pollutions, négligences, atteinte à la biodiversité: "pas dormir !"

    La crise sanitaire ne doit pas empêcher de rester vigilant quant aux pollutions diverses, aux implications sociales et écologiques de certaines négligences et aux atteintes à la biodiversité. Petit bilan des dernières semaines concernant ces thématiques.

  • Biodiversité, environnement : protéger les espèces menacées

    Les îles et atolls de Polynésie française hébergent une biodiversité exceptionnelle, marquée par une faune et une flore riches et diversifiées. Tant du côté mer (poissons, cétaces, corail...), que du côté terre (plantes et oiseaux endémiques). La situation peut néanmoins apparaître très préoccupante à certains égards.Des mesures de protection s'avèrent nécessaires...

  • Transport, énergie, habitat : du nouveau au fenua

    Une application pour rendre plus accessible le réseau de transport en commun à Tahiti ; un Code de l’énergie qui évolue afin, in fine, d’atteindre les objectifs de transition énergétique ; des textes qui permettent la construction d’immeubles de grande hauteur dans l’agglomération de Papeete… L’urbanisation et la modernisation de Tahiti sont à l’œuvre. Pour un développement “durable” du fenua ?

  • Pollutions : visibles ou non, elles doivent faire l’objet de vigilance

    Ondes magnétiques, bruit… pour les plus insidieuses, mais aussi masques abandonnés ou destructions causées par des grands travaux, les pollutions sont multiples et pas toujours évidentes à traquer. Mais certains “gardiens” sont vigilants.

  • Développement en cours de trois filières économiques à la démarche "verte"

    Pêche, bois, plastique… Il y a moyen, mais il faut aussi en avoir l’ambition, de développer des industries “propres”, dans le respect de l’environnement. Trois exemples récents.

  • Cinq initiatives écodurables à signaler dans le domaine agricole

    Associations, particuliers, communes... la mouvance "agribio" poursuit son chemin dans les esprits et se concrétise avec des initiatives qui, à leur tour donneront des idées de développement. Elles ont toutes pour point commun de renforcer la solidarité.

  • Evénements: des salons à la mode écodurable

    Il n’existe pas encore en Polynésie française de salons spécifiquement dédiés aux thématiques du développent durable et de la protection de l’environnement. Mais certains événements organisés au fenua laissent augurer d’une (encore timide ) percée. L’occasion d’en relever l’organisation en ce début d’octobre: la Fête de la Science, le Salon Made in Fenua et un premier "Local Market", à Papeete.

  • Aménagement du territoire et développement durable : des avancées en perspective ?

    La définition communément admise pour le développement durable est : « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». ll s’agit dans les faits de réconcilier les sphères environnementales, économiques et sociales, c’est à dire que le développement durable prône un nouveau mode de développement qui assure à long terme trois objectifs simultanés : la préservation du capital naturel et des écosystèmes, la justice sociale et le développement économique générateur d’activités et d’emplois.

  • La protection de l'environnement est une affaire de tous les jours

    Pollutions, gestion des déchets, espèces invasives, sauvegarde des coraux, comportements (ir)respectueux envers la faune marine (baleines)... Il y a ceux qui perturbent inconsciemment (ou par avidité) les écosystèmes et dont les dégâts doivent être réparés. Et il y a aussi ceux qui agissent pour un fenua plus "durable" ! Petite revue de presse.

  • Alimentation et développement durable: les exemples du mois

    L’alimentation durable constitue une porte d'entrée de plus en plus empruntée pour la mise en mouvement des territoires dans la transition écologique et solidaire. Elle impose une approche transversale des enjeux et en cela porte une visée transformatrice du modèle de développement des territoires : défi énergétique (lutte contre le dérèglement climatique), défi environnemental (préservation des ressources naturelles et de la biodiversité), mais également développement de l’emploi local non délocalisable, aménagement du territoire, santé, mieux vivre ensemble, lien entre les espaces ruraux et urbains...*En voici quelques exemples médiatisés par la presse locale en septembre.

  • Société, économie, culture, environnement : déployer un regard transversal

    Appréhender la thématique du développement durable, c’est intégrer la notion de “transversalité” entre des domaines apparemment loin les uns des autres… Tout est lié ! : éco-mobilité, alimentation durable, société : éducation et sensibilisation, culture, protection de l’environnement et de la biodiversité. Le mois de septembre est riche en initiatives. Les médias locaux en ont parlé, mais de façon dispersée. Il est opportun de les contextualiser dans cette perspective.

  • Développement durable : Énergie, transport, innovations… des solutions émergent sur le fenua

    Le concept de développement durable s’applique aux domaines de l’énergie et des transports ainsi qu’aux techniques de transformation de la matière. Notamment quand elles ont pour objectif une meilleure performance environnementale. Plusieurs exemples récemment mis en lumière.

  • Ciel et mer : les merveilles de notre environnement

    Nous vivons tous les jours au sein d’un environnement stellaire et planétaire. Ce que nous avons tendance à oublier, absorbés que nous sommes par nos propres constructions mentales et matérielles, souvent réduites à la sphère économique… Il est bon de se rappeler que nos ancêtres savaient observer le ciel et, ainsi, naviguer sur le plus vaste océan de la planète. De nos jours, les scientifiques découvrent les profondeurs de cet océan. L’occasion de se rappeler la nécessité de protéger sa biodiversité.

  • Environnement et biodiversité : les dernières news

    L’exportation des holothuries à mamelles (Rori titi) n’est plus possible ; Une semaine sur l’atoll encore très préservé de Kauehi, réserve de la biosphère ;Découverte insolite aux marquises : du krill sur une plage de Tahuata ; Création de deux jardins de bénitiers à Tatakoto ; Recensement des vinis à Rangiroa et lutte contre le rat noir ; Retour de certains oiseaux aux Gambier ; Les ultramarins auront bientôt un site internet dédié à leur biodiversité.

  • Économie, société et... environnement : les dernières news !

    Interdiction des sacs en plastique, dépollution de sites amiantés, tourisme durable, premier marché du terroir à Hiva Oa, projet de marina labellisée “Pavillon Bleu” à Moorea, partage du savoir-faire issu des traditions polynésiennes, transformation esthétique d’anciens rebus de T.shirt, 3 dossiers dédiés au développement durable en Conseil des ministres.

  • Économie, société et environnement : des pistes pour un développement plus “durable”

    Sur la route d'un développement plus “durable”, il y a les plus et les moins. Le fenua, pour se diriger vers plus de résilience face au réchauffement climatique et pour mieux répondre aux défis sociétaux et environnementaux, doit se frayer un chemin entre écueils et propositions positives.

  • Ils sont des gardiens de la nature: zoom sur une douzaine d'initiatives

    Associations, écrivains, scientifiques... se mobilisent pour protéger ou mettre en valeur la nature. Particulièrement la richesse et la fragilité de sa biodiversité. L'actualité de ces dernières semaines a été riche d'événements ou de publications relayés par les médias. Des initiatives à suivre et à encourager !

  • Climat et biodiversité: danger ! garder un oeil planétaire

    Il faut parfois savoir regarder un peu plus loin que notre pito ! La crise sanitaire a peut-être tendance à le faire oublier, mais... la crise climatique en cours, associée à la destruction de la biodiversité, s’installe pour plusieurs décennies sur l’ensemble de la planète. La Polynésie, à l’instar de l’ensemble de l’outre-mer français, est concernée. Ces territoires peuvent montrer l'exemple et s'imposer comme les pionniers de la transition énergétique.

  • Économie : développer des stratégies de développement vraiment “durables”

    Avec plus de 280 000 habitants dans dix ans, la Polynésie française se doit de développer des solutions qui répondent à un développement vraiment “durable”, c'est-à-dire écologiquement soutenable, économiquement résilient et socialement plus équitable. Alimentation, énergie, transport... doivent être examinés à cette aulne. Le consommateur, en devenant un “consom'acteur” peut aussi poser un geste politique qui, autant qu'un vote, implique son sens de la responsabilité. 

  • La nature du fenua, un monde à découvrir et... à respecter

    La nature et toutes ses ressources, indispensables au développement de la vie sur Terre, sont aujourd'hui confrontées à de multiples menaces. Des passionnés s’engagent pour les protéger : sommet, grotte (site culturel), plantes médicinales ou tinctoriales, espèces endémiques…

  • Environnement, santé et et sécurité: trois cas problématiques

    Pollution majeure, accident industriel ou gestion des déchets à l’échelle d’une île… Certaines situations écologiques et sécuritaires doivent être traitées avec sérieux. Trois cas viennent d'alimenter l’actualité en ce mois d’août. L’un, en conséquences des essais nucléaires, l’autre à propos de la sécurité des dépôts d’hydrocarbures et de gaz à Papeete, le troisième concernant le site à l’air libre de déchets de Rangiroa.

  • Environnement: être plus attentif à la nature pour mieux la protéger

    La protection de l’environnement passe aussi, et d’abord, par une attention plus grande donnée à la nature et à ses composantes : qu’elles soient animales ou végétales. Depuis le début du mois d’août, plusieurs actions en cours.

  • Les déchets : un problème ou une ressource possible ?

    Il y a ceux qui polluent sans vergogne… et il y a ceux qui cherchent (et qui proposent) des solutions. La gestion des déchets n’en finit pas de se poser. Régulièrement, des collectifs de citoyens et des associations se mobilisent pour nettoyer des sites publics pollués par des “cons-ommateurs” irresponsables. Mais est-ce voué à se perpétuer sans fin ?

  • Le développement durable : à la croisée de l'économie, de la société et de l'environnement

    Le développement durable représente un savant mélange de politiques économiques, sociales et environnementales pour aujourd'hui et… pour demain. Ce qui n’est pas toujours facile à marier. Institutions, administrations, associations, acteurs politiques et société civiles peuvent concourir à faire émerger des solutions innovantes, respectueuses de la nature et de l’humain. Quand… tout ce monde s’accorde ! Sans oublier la solidarité envers les plus démunis !

  • Biodiversité : menaces et propositions de solution

    Les raisons de protéger la biodiversité sont nombreuses. Celle-ci est garante du bon fonctionnement des écosystèmes : la destruction d'une espèce pouvant alors fragiliser l'ensemble de l'écosystème. Elle possède aussi une importance économique directe. Plusieurs articles ont évoqué ce mois-ci une actualité locale en lien avec sa potentielle destruction… ou sa sauvegarde.

  • Environnement: plusieurs action de protection en cours

    Protéger l'environnement, c'est préserver la survie et l'avenir du fenua.Des actions sont en cours pouréviter la pollution d'un récif des Tuamotu, sauvegarder la faune marine (requins et cétacés) ou des oiseaux endémiques... Petits coups de projecteur sur des acteurs, associatifs ou publics, qui  participent en ce moment à sa protection.

  • Société /économie : les enjeux post (?) Covid-19

    La crise de la Covid-19 - qui n'est peut-être pas terminée - a mis en évidence la nécessité pour la Polynésie française de développer un modèle économique plus résilient et autonome. En deux mots, un développement qui soit soutenable à long terme et…plus équitable. En juillet, plusieurs bilans (IEOM, ISPF) évoquent la situation macro-économique du Pays. Des plans de relance ont été proposés et des “grands travaux” sont évoqués. Au-delà d’une “bétonisation” annoncée, il a aussi été question d’une agence d’aménagement et de développement durable des territoires… Vœu pieu ou réalité ?

  • Agriculture, alimentation, plantes et santé : des pistes de résilience à suivre

    La crise liée à la Covid-19 a mis en évidence les fragilités d’un système économique très dépendant des importations. Le secteur stratégique qu’est l’agriculture doit être plus résilient : l’agro-écologie apporte des réponses qui doivent être valorisées ; les écosystèmes productifs originaux, comme le plateau des orangers à Tahiti, doivent être protégés ; les déchets de poisson transformés en intrants bio ; Consommer local et valoriser les circuits courts ; des plantes au service de la santé.

  • « Santé des écosystèmes » et santé humaine sont liés

    Durant cette première quinzaine du mois de juillet, la presse locale a relevé une actualité inhabituellement intéressée à rapporter des contacts entre humains et animaux. Empathie, cruauté, fascination, intérêt économique… Et si la pandémie causée par la maladie de la Covid-19 était, aussi, l’occasion de questionner la relation entre l’Humanité et son environnement.

  • Des infrastructures polémiques : Route du sud, nuisances sonores autour de l’aéroport de Tahiti/Faa’a

    Il est des dossiers qui fédèrent et d'autres qui fâchent. Reporté début juin après les élections municipales, l'examen du Schéma d’aménagement général (SAGE) est finalement revenu sur le bureau des représentants à l’APF… qui l’ont adopté, malgré une opposition vive. Les nuisances sonores dues à l’activité de l’aéroport de Tahiti/Faa’a suscitent aussi une réaction et… une pétition.

  • Îles, déchets et pollution : un bilan, des problèmes et des actions

    Les îles éloignées de Tahiti, notamment les Tuamotu et les Gambier, sont aussi concernées par les problèmes de pollution et de traitement des déchets. Quelques exemples relevés dans la presse locale dans la première dizaine de juillet. En ce qui concerne le plastique, le Vanuatu pourrait en tout cas inspirer la Polynésie française...

  • Ils s’engagent pour mieux protéger l’environnement : quelques news de juin

    Aires marines éducatives à Moorea, sentiers pédestres à Raiatea, protection des cétacés dans le chenal entre Tahiti et l’île-sœur, ou encore sensibilisation à l’environnement… petit coup de projecteur sur quelques projets qui ont pris leur envol dernièrement.

  • Planter pour assurer la sécurité alimentaire

    L'agriculture mondiale est à un carrefour. Alors que l'impact du changement climatique sur la production alimentaire est déjà négatif, la demande agricole devrait augmenter de 70 à 100 % d'ici 2050. Le Fenua, qui est très dépendant des importations, doit s’intéresser beaucoup plus à sa sécurité alimentaire. Quelques exemples, en ce mois de juin, d’initiatives qui peuvent servir d'exemple.

  • Le temps est venu d’opérer un changement culturel et structurel majeur

    La société polynésienne se développe dans un contexte de mutations planétaires à propos desquelles il est important de réfléchir pour mieux saisir les grands enjeux auxquels est confrontée l’Humanité en ce début du XXIe siècle. Particulièrement en cette période de crise sanitaire et économique. On découvrira ci-dessous quelques-unes des réflexions relayées dans les revues de presse de la Fondation Pour La Nature Et L'Homme (FNH).

  • La résilience en action: des exemples au fenua

    La situation de crise liée à l’épidémie Covid19 a suscité des réponses de résilience*. Un mouvement de fond dans cette direction serait souhaitable. Certaines initiatives lancées pendant et après le confinement en sont l’expression. Un rapport à la terre plus soutenu, notamment, en est l’une des manifestations. La valorisation des ressources locales et patrimoniales en est une autre.

  • Préservation des ressources naturelles et protection de l'environnement vont de pair

    Alors que l'Humanité aura consommé toutes ses ressources écosystèmiques de l'année... le 22 août, la Polynésie française qui vit déjà à crédit a encore de gros efforts à faire puisqu'elle a atteint sa date fatidique du “Jour du dépassement” le 27 mai. Il existe heureusement de bonnes initiatives pour que le fenua s'engage dans un cercle vertueux...

  • Moins de déchets, plus de mobilisation éco-citoyenne

    La crise liée au coronavirus a fortement perturbé de nombreux aspects de la vie quotidienne, y compris au niveau de la gestion des déchets. Produire moins de déchets s’avère encore plus une nécessité. Plusieurs solutions ont été mises en avant au fenua.

  • Quel après Covid19 voulons nous voir advenir ?

    La tension médiatique autour de la pandémie Covid19 se relâchant, l'actualité concernant la protection de l'environnement refait surface dans les médias locaux. Le mois de juin va aussi être l'occasion de rendre plus visibles les démarches éco-responsables initiées sur le fenua: sensibilisation au changement climatique, agriculture saine et durable, gestion des déchets...

  • Revue de presse : zoom sur l’actualité de l’environnement

    AvA-Infos poursuit sa veille et scanne les médias locaux à la quête des infos concernant le développement durable et la protection de l’environnement. A lire : deux actus problématiques et cinq propositions pour un développement plus autosuffisant et résilient.

  • L’environnement dans tous ses états

    La crise sanitaire liée à la Covid19 a largement éclipsé les problématiques environnementales. Pour autant, l'activité économique reprenant doucement sur le fenua après une stricte période de confinement, la récession est susceptible d’inciter le gouvernement local, comme l’ensemble des Etats, à mener une relance de l’activité en utilisant les moyens classiques du soutien aux entreprises et à la consommation. Le tout au détriment de l’environnement, un thème jugé secondaire par rapport à la croissance ? La vigilance doit rester de mise… aussi pour la population, qui doit s'impliquer dans plus d'écocitoyenneté.

     

  • Le plastique dans les tuyaux de la législation polynésienne

    Le texte proposé et adopté à la mi-mai par les représentants de l’APF « pose l’obligation générale de prendre toutes les mesures pour limiter à la source l’utilisation d’articles en plastique et de rechercher des alternatives 100 % biodégradables. Elle concerne autant les acteurs en amont (producteurs, importateurs, distributeurs) qu’en aval de la chaîne (clients) ».

  • La Covid19 source d'inventivité "écodurable"

    La Covid19* a mené les autorités à prendre des mesures sanitaires qui peuvent avoir des conséquences négatives sur le plan environnemental si l’on ne prend pas garde aux conditions de fabrication des produits utilisés pour y faire face. Mais la période du confinement a, par ailleurs, été propice à l’émergence de solutions “écodurables” qui peuvent se révéler utiles pour l’avenir… dans plusieurs domaines de la vie quotidienne.

  • Arurutua : lancement de l’opération de dépollution et de démantèlement du thonier chinois

    Le propriétaire du thonier chinois échoué à Arutua a présenté au gouvernement polynésien son plan d'action, soit tout de même plus d’un mois après l’échouement du navire survenu le 21 mars. Les opérations de dépollution et de démantèlement de ce navire ont été lancées.

  • L’ « après-confinement » : demain sera-t-il comme hier ?

    La Polynésie française sort du confinement imposé par les autorités afin de juguler une épidémie qui affecte le sort de millions de personnes dans le monde. Son économie en est fortement touchée… Mais peut on continuer comme avant à entretenir des pratiques consuméristes irréfléchies ?

  • Des mesures contre le risque de pollution du lagon de Arutua

    Pandémie et confinement n’empêchent pas l’obligation de réagir face à une extension du risque de pollution du lagon de Arutua à cause de l’échouement, en mars, d’un navire chinois. Le gouvernement a lancé la première étape d’un plan d’intervention avec l’envoi d’une équipe de spécialistes embarqués à bord d’un catamaran.

  • La protection de l’environnement, toujours d’actualité !

    La crise sanitaire ne doit pas faire oublier les nécessités de protection de l’environnement. Si les associations ne peuvent plus continuer leurs actions de terrain, elles n’en continuent pas moins leurs activités de sensibilisation. Le gouvernement, de son côté, précise son plan d’actions pour la gestion du navire chinois échoué à Arutua, qui présente, en son état actuel, de nombreux risques écologiques.

  • Le confinement générateur de solidarité et de créativité

    Le confinement annoncé par le gouvernement pour stopper la propagation de l’épidémie de coronavirus est peut-être l’occasion de redécouvrir l’importance de nos liens. C’est le moment de s’intéresser aux personnes les plus fragiles en ces temps difficiles, d’inventer une autre manière de cultiver ses relations, de découvrir des formes de créativité et une manière plus équilibrée de s’alimenter, le moment aussi peut-être de se reconnecter à l’essentiel. De nombreux élans de solidarité se manifestent.

  • Coronavirus - Réflexions pour l’après-Covid-19

    De crise sanitaire localisée, la pandémie du Covid-19 est devenue en un temps record une crise économique et sociale mondiale. Elle montre de façon dramatique l’interdépendance des trois piliers du développement durable : l’environnement, le social et l’économie et la nécessité de changer notre modèle de production et nos modes de vie. Quelques réflexions issues du tissu associatif, local et international.

  • Bateau de pêche chinois échoué à Aratua : risque de pollution et violation du Code de l'environnement

    A la mi-mars, un navire de pêche chinois s’est échoué sur le récif d’un atoll des Tuamotu, Arutua. Au risque de pollution, s’est ajoutée la constatation d’une infraction caractérisée des conditions imposées dans la ZEE de Polynésie française, sanctuaire protégé de requins. En avril, bien que les autorités du Pays et de l’Etat estiment qu’il n’y aurait pas eu pêche illégale à l’intérieur des eaux polynésiennes, la FAPE porte plainte pour détention d’espèces protégées dans ses cales, en violation de l’article LP 2211-3 du Code de l’environnement.

  • Covid-19/Economie : une réflexion sur l’avenir de ce qui doit être développé au fenua ?

    Récession, adaptation à l’évolution de la situation… oui, sans aucun doute. Mais n’est-ce pas l’occasion de repenser le système économique productiviste en place ? De rebondir pour changer de matrice ? « Notre maison est devenue hostile parce que nous ne respectons pas les lois de la nature ».Si on continue à détruire les écosystèmes, ces épidémies vont devenir de plus en plus fréquentes”.

  • Malgré le Covid-19 : garder le sens de la solidarité

    La ruée dans les magasins suite aux consignes de confinement manifeste un certain “chacun pour soi” qui laisse de côté des catégories de population plus fragiles ainsi que de nombreux animaux domestiques laissés à leur triste sort. La solidarité s’impose encore plus dans des périodes de crise, comme celle générée par le Covid-19. Et si le coronavirus nous obligeait à bouleverser nos comportements…

  • Alimentation en période de crise : des solutions émergent

    La crise liée au Covid-19 n’est pas que sanitaire. Elle a aussi des conséquences dans la vie quotidienne, notamment en ce qui concerne l’alimentation. Peur de manquer et situation anormale du marché mènent à des situations qui peuvent être appréhendées de façon différente. Les uns paniquent et se ruent dans les magasins. Les autres font émerger de nouvelles possibilités d’approvisionnement.

  • Covid-19 : une incitation à revoir le modèle de “développement” actuel

    La crise sanitaire, mais aussi sociale et économique, liée à la pandémie du Covid-19 doit nous inviter à réfléchir aux conséquences du mode de « développement” en déséquilibre fondamental de nos sociétés. Lesquelles, finalement, se révèlent très vulnérables. Sans oublier que le dérèglement climatique en cours démultiplie les risques de catastrophes sanitaires. A découvrir, trois articles de fond qui en décryptent les mécanismes et nous incitent à amorcer sérieusement la transition écologique et solidaire nécessaire.

  • Black out électrique, corona virus et dérèglement climatique...

    Black out électrique à Tahiti en octobre, Corona virus en mars, nos sociétés mondialisées montrent leur fragilité et leurs difficultés à assurer leur résilience. On en oublierait presque que la situation environnementale et climatique mondiale est préoccupante….Et pourtant ! "Pas dormir !!!"

  • Déchets dans la nature : il est possible de réagir !

    Jeter les déchets dans la nature, ce n’est pas sans conséquence. Ils y restent longtemps, parfois très longtemps. Les milieux naturels sont pleins de ces déchets qui mettent des années à être dégradés. Les centres de traitement ne peuvent pas absorber n’importe quelles matières. Des réactions se font jour…

  • Municipales : « L’environnement n’est plus un bonus, c’est une question de survie »

    Municipales : « L’environnement n’est plus un bonus, c’est une question de survie »

    L’échéance électorale est désormais très proche puisque le premier tour des élections municipales se déroule ce samedi 15 mars. Les candidats en lice ont-ils intégré l’importance de la dimension écologique dans leurs programmes ? La fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE) Te Ora Naho, les invite à préciser sérieusement leur intention à engager les collectivités locales polynésiennes dans « une transition économique et solidaire » cohérente et volontariste. 

  • Le rahui de Ua Huka a été officiellement classé en Zone de Pêche Réglementée, la première des îles Marquises

    Le Conseil des ministres a prononcé le classement de deux Zones de Pêche Réglementée (ZPR) dénommées "Tokatai" et "Teuaua" au droit de l’île de Ua Huka, aux Marquises. La pêche y sera interdite jusqu'en 2024,  afin de permettre la régénération des ressources marine, notamment les langoustes et les crabes toe toe, qui sont fortement soumis à la pression à une forte exploitation. Ce classement fait suite à une demande de la commune de Ua Huka qui s’est engagée dans une démarche de préservation de ses ressources marines.

  • Le suivi du nucléaire menacé: les associations indignées

    Depuis des décennies, les victimes des essais nucléaires se battent pour connaître la vérité sur leurs conséquences sanitaires et environnementales. Par souci d'économies, le gouvernement (France) a décidé de supprimer de nombreuses commissions et autres organismes jugés inutiles grâce à son projet de loi de simplification de l'action publique. Parmi elles, la commission de suivi des conséquences des essais nucléaires. En Polynésie, les associations sont indignées.

  • Route du Sud: il y a des alternatives possibles

    Avec près de 650 expropriations potentielles, 500 hectares bitumés et des conséquences environnementales non négligeables, sans compter un investissement considérable, le projet de Route du Sud mobilise de la contestation, notamment à Paea… À l'approche des municipales, l’association Mata Atea invite à soutenir “toute liste électorale qui intégrera officiellement et sincèrement le rejet du projet” de Route du Sud.

  • Pollutions: encore et toujours... se battre !

     Des pehu encore abandonnés n'importe où, heureusement  des bénévoles et le mouvement citoyen pour le climat continuent leur lutte contre les déchets abandonnés sur les lieux publics ; un lâcher de ballons en plastique heureusement stoppé ; une pollution du lagon suite à un rejet d'eaux usées non contrôlé ; des car-bass encore accusés de pollution sonore ; 9 pesticides sur la sellette et de l'eau boueuse régulièrement déversée dans un lagon... À noter aussi, la découverte d'importants stocks de matériel électronique de communication, laissés sur place dans la montagne de Moorea.  

  • Actualité politique: le réchauffement climatique et la protection de l’environnement ne pourront être occultés

    Venue prochaine d'Emmanuel Macron en Polynésie française, élections municipales en cours… le réchauffement climatique et la protection de l’environnement ne pourront être occultés. C’est ce que veulent faire savoir de jeunes citoyens polynésiens qui ont entamé un tour de Tahiti à pied avec une brouette, suivi d’une incursion à Moorea pour sensibiliser la population mais aussi… les candidats. Seront-ils entendus ?

  • Associations/engagement éco-citoyen: (petite revue de presse du 01 au 10/02/20)

     L’engagement dans la vie de la cité ne se réduit pas aux seules élections, et il y a bien d’autres occasions pour chacun d’investir et de s’investir dans la vie collective. Petite revue de presse dédiée pour la période du 1 au 10 février.

  • Environnement et développement durable : Société/politique (petite revue de presse du 01 au 10/02/20)

    Certains postes, au niveau communal, ministériel, législatif ou préfectoral permettent de mettre en forme ou de bloquer des décisions qui auront une incidence sur l'environnement et le développement durable.  Petite revue de presse dédiée pour la période du 1 au 10 février.

  • Protection de la biodiversité: petite revue de presse du 01 au 10/02/20

    Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés à la protection de la biodiversité relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février : 

  • En bref: alimentation/santé (du 01 au 10/02/20)

    Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés aux secteurs de l'alimentation relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février.

  • Énergie/transport (du 01 au 10/02/20)

    Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés aux secteurs de l'énergie et du transport relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février.

  • Pollution/Gestion des déchets (du 01 au 10/02/20)

    Petite revue de presse dédiée au suivi des événements liés à la pollution et/ou à la gestion des déchets relatés par la presse locale dans la période du 1 au 10 février: carcasses de voitures, extraction d'agrégats en rivière, plastique...

  • Climat: ça urge ! Au bord d’un point de rupture ?

    Le président de la République française, Emmanuel Macron, doit se rendre en Polynésie française en avril, pour y organiser notamment un "One Planet Summit” océanien sur le climat. Ce n’est pas un luxe ainsi que l’ont révélé les incendies récents survenus en Australie. Faut-il appeler à un "effort de guerre" pour répondre au défi du dérèglement climatique, comme l'a évoqué récemment Nicolas Hulot ?

  • Biodiversité : janvier 2020 en bref

    La biodiversité, mot composé des mots bio (du grec βίος « vie ») et « diversité », est la diversité de la vie sur la Terre. Elle s'apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l'espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d'organisation et entre eux. Certaines causes naturelles peuvent expliquer la disparition d’espèces ou de milieux naturels, mais le rythme d’érosion actuel de la biodiversité est largement attribuable aux activités humaines.

  • Comment la culture peut-elle contribuer à la protection de l'environnement ?

    Espace numérique et audiovisuel, lecture, conférences, préservation des langues polynésiennes,  partage de valeurs traditionnelles… autant de facettes de la culture qui peuvent être abordées avec une conscience écologique.

  • En bref : 3R, Comment réduire, réutiliser et recycler

    "3R", ces simples petits mots (pour "Réduire, Réutiliser, Recycler") représentent en réalité une nouvelle façon de concevoir la production de produits. Ils sont les fondements de la gérance environnementale. Quelques exemples à découvrir...

  • Pollution : des lendemains qui ne chantent pas toujours…

    Premier mois de l’année 2020. Aux grandes fêtes de la consommation, Noël et Nouvel An, a succédé le ballet des poubelles… quand elles sont ramassées (!). Trop nombreuses sont encore en effet les décharges sauvages. Et ce, malgré l’intervention de volontaires pour débarrasser la nature de ces déchets polluants. Il y a aussi les décharges qui brûlent, les thoniers pollueurs, un récif abîmé par une drague… Sans oublier le projet d’une nouvelle unité de concassage dans la vallée de Papeno'o, qui soulève des oppositions. Ou encore une étude d'impact environnemental bâclée, à Raiatea....

  • Aménagement du territoire: réflexions et dispositions pour un développement plus "durable"

    Comme le rappelait récemment le Cesec, le développement et l’aménagement doivent être guidés par les enjeux de lutte contre le changement climatique et ses conséquences sur les réalités économiques, sociales et environnementales”. Le point sur plusieurs réflexions, propositions ou contestations développées en janvier.

  • Gaspillage alimentaire et difficulté à trouver des produits frais locaux à prix abordable

    L’alimentation durable s’impose comme un défi collectif à relever et comme une voie d’avenir pour les filières alimentaires. Le gaspillage alimentaire peut, paradoxalement, aller de pair avec une difficulté à trouver des produits frais et locaux. Source de plaisir et réponse aux besoins vitaux des hommes, l’alimentation est au cœur des enjeux environnementaux, sanitaires et socio-économiques. 

  • Climat : "la maison brûle" et nous regardons ailleurs ?

    La 25e conférence pour le climat (COP 25), qui s'est tenue à Madrid et s’est achevée le 14 décembre dernier avait pour objet de tenter de trouver une réponse à la hauteur de la crise climatique. Elle a pourtant eu des résultats décevants, alors que l'Australie brûle comme jamais, que l'année 2019 a aussi été marquée par bon nombre de catastrophes naturelles ainsi qu'une forte mobilisation de la jeunesse. Cette COP 25 avait une valeur symbolique : il fallait aller plus loin que les accords de Paris sur le climat. Au lieu d'avancer, on a constaté une reculade et les rapports de force se sont durcis. L'outre-mer et la Polynésie ne seront pas épargnés... Mais la population semblait plus préoccupée par la préparation des fêtes de fin d'année !

  • L'environnement au fenua – l'actualité de décembre 2019

    La protection de l’environnement est toujours d’actualité en Polynésie. Les écosystèmes, menacés par la pollution, doivent faire l’objet d’une surveillance constante. Mais de nombreuses initiatives heureuses peuvent être signalées pour le dernier mois de l’année 2019.

  • "Durable ou pas ? La stratégie d'aménagement du territoire sous la loupe du Cesec

    Le SAGE, Schéma d’Aménagement GEnéral de la Polynésie française, propose une stratégie d'aménagement du territoire pour les 20 prochaines années et fixe les futurs grands chantiers du Pays. Après une enquête publique d’un mois, en octobre, il a été proposé à la réflexion du Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec). Un avis un peu trop "sage" ?

  • Ferme aquacole de Hao : la société civile peu convaincue par l'investisseur chinois

    Depuis la signature, en mai 2012, d'une lettre d’intention, cela fera huit ans en 2020 que ce projet est annoncé sur l'atoll des Tuamotu. Le président Edouard Fritch a souligné, ce jeudi 19 décembre 2019, son souhait de voir le chantier débuter au plus tôt, alors que les investisseurs chinois - qui ont présenté le projet au Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) -  assurent que les processus de production et de commercialisation sont désormais prêts et finalisés. Oui, mais...

  • "Nana", les sacs plastiques ?

    Une loi de pays est dans les tuyaux pour une interdiction partielle des sacs plastiques... en juillet 2021. Le 19 décembre, le Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) a donné un avis favorable au projet de texte du gouvernement “relatif aux dispositifs spécifiques aux produits utilisant du plastique”. Nul besoin, néanmoins, d'attendre un an et demi pour renoncer aux emballages à usage unique, des solutions existent déjà.

  • On peut fêter Noël "autrement" !

    Noël n’a pas toujours été synonyme de surconsommation ! Comment fêter Noël autrement, en retrouvant le sens profond de cette fête du solstice d’hiver (dans l'hémisphère Nord) et célébrant le retour de la lumière ? Certaines initiatives ont proposé des alternatives pour rendre plus acceptable ce qui est finalement devenu une fête... de la consommation. D’autres ont été plus radicales, notamment les actions non violentes d’Extinction Rébellion pour dire « non à la surconsommation ! »

  • Bus électrique : une nouvelle flotte se constitue

    C’est une première en Polynésie et dans le Pacifique : les bus 100% électriques vont désormais sillonner les routes de la zone urbaine de Papeete. Sept premiers bus sont entrés en service le 12 décembre sur la ligne 2 entre le collège de Arue et Outumaoro. Pour leur lancement, les rotations ont été gratuites toute la journée, sur cette ligne.

  • Des initiatives d’économie circulaire et moins consumériste

    La consommation responsable, c’est un mode de consommation qui prend en compte les critères du développement durable, c’est-à-dire une consommation qui soit à la fois respectueuse de l’environnement, bénéfique pour l’économie (notamment locale), bonne pour la santé, mais aussi positive pour la société. Encore faut-il que des entreprises, elles aussi responsables, produisent des biens et des services qui aillent dans ce sens. Quelques exemples relayés par la presse en novembre.

  • Consommation: un mois de novembre « green » ou « black » ?

    À un mois des fêtes de fin d'années, propices à la consommation, on a eu droit à une petite avant-première avec le battage commercial du Black Friday, prétexte à des soldes. De quoi relayer à l'arrière plan quelques initiatives - comme celle de la mairie de Punaauia avec ses 7e “Green Days” - visant à promouvoir des alternatives à nos habitudes en la matière. Un embryon de réaction à ce Black Friday a néanmoins  vu le jour à Tahiti, en relai des nombreuses manifestations qui se sont déroulées  dans le monde à cette occasion sous la désignation de “Block Friday”.

  • Schéma d’Aménagement Général : Quel sera le visage de la Polynésie française de demain ?

    Quelle stratégie retenir pour un développement durable, à l’échelle du Pays mais également de chacun de ses cinq archipels ? Faut-il construire de nouveaux ports, aéroports, structures de santé…? Doit-on définir une capitale par archipel ? Le schéma général d’aménagement (Sage) de la Polynésie française a été, conformément à la loi, soumis à enquête publique. La Fédération des associations de protection de l’environnement (FAPE), Te Ora Naho, s’est penchée attentivement sur ce dossier.

  • "Le meilleur des déchets est celui que l'on ne produit pas"

    L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) a organisé jusqu'au 24 novembre la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets. C’était la neuvième édition polynésienne du genre. L'objectif de cette semaine est clairement d’encourager et de sensibiliser la population sur la réduction des déchets, car il existe des solutions, parfois toutes simples. Plusieurs actions à découvrir… Saviez-vous que 2/3 des déchets que nous jetons dans le bac gris pourraient être compostés ?

  • Le diabète, "catastrophe" sanitaire pour le Cesec

    Dans un rapport adopté à l'unanimité, les conseillers de la quatrième institution du Pays, le Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec), ont interpellé les responsables politiques au sujet de la situation du diabète en Polynésie et recommandent diverses mesures pour faire face à cette "catastrophe" sanitaire. Cette problématique n'est pas que sanitaire, au sens strict. Elle concerne l'évolution de la société polynésienne dans son ensemble. Le modèle actuel est-il "durable" ?

  • À découvrir, six initiatives éco-culturelles pour le fenua

    Selon l'Unesco, "la culture crée un monde riche et varié qui élargit les choix possibles, nourrit les capacités et les valeurs humaines, et est donc un ressort fondamental du développement durable des communautés, des peuples et des nations". Entre tradition et modernité, préservation de la culture et des enjeux environnementaux vont de pair.

  • La gestion des déchets en quête de solutions

    Encore et encore... les opérations de ramassage de déchets, plus ou moins bénévoles, n'en finissent pas de retirer des tonnes de produits qui n'ont rien à faire dans la nature, sur les rivages, dans le lagon ou dans les vallées... Cette problématique, récurrente, doit être prise à bras le corps.

  • L'agriculture polynésienne dans une démarche de transition écologique

    L'agriculture polynésienne semble se diriger vers des pratiques innovantes incitant les agriculteursà s’engager dans la transition agroécologique et le développement de l’agriculture biologique: soutien du programme PROTEGE du fonds européen de développement, exonération de droits et taxes à l’importation de certains produits utilisables dans le mode de production Bio. Des initiatives privées voient aussi le jour pour développer des produits de qualité.

  • Environnement : un mois d'actualité

     Participation à un programme de sauvegarde de la biodiversité, sensibilisation de la jeunesse à la protection des océans par le biais de supports de communication (BD en l'occurence), nettoyage de lieux publics, lutte biologique contre les moustiques en remplacement de la pulvérisation de produits chimiques, dépollution d'un navire échoué, lutte contre les pollutions sonores... il y a plusieurs moyens d'agir pour la protection de l'environnement. Zoom sur des actions entreprises en octobre.

  • Développement durable : éducation et applications

    Le développement durable, parfois traduit par développement soutenable, est une conception de la croissance économique qui s'inscrit dans une perspective de long terme et qui intègre les contraintes liées à l'environnement et au fonctionnement de la société. L'objectif est de sensibiliser et de mettre en pratique des schémas économiques viables qui concilient les trois aspects écologique, social et économique des activités humaines. Quelques exemples développés en octobre à Tahiti.

  • Vers une mobilité plus douce en ville : un "schéma cyclable" en cours

    L'éco-mobilité est plus simple à mettre en œuvre, donc plus souvent pratiquée, en milieu urbain. Des moyens techniques et des alternatives existent, et des mesures politiques ont montré des effets positifs dans certaines villes ou régions. À Tahiti, dans le grand Papeete, des initiatives commencent à voir le jour avec des dispositifs visant mettre en place un "schéma cyclable”. En mer aussi, on peut envisager une mobilité douce.

  • Alimentation: soutenir des démarches écodurables,

    Une agriculture saine et durable, l'insertion dans la société par le travail de la terre, une production locale soutenue par les consommateurs, la lutte contre le gaspillage alimentaire... Autant de volets à soutenir pour un secteur alimentaire éco-durable. Quelques initiatives relevées en octobre.

  • Mieux connaître et protéger la biodiversité du fenua

     Lorsque la perte de biodiversité se produit, la santé des écosystèmes est affectée. Ils deviennent moins résilients lorsque certaines de leurs composantes sont perdues en raison de l'extinction ou de la disparition. Ils ne peuvent alors plus s'adapter aux changements environnementaux. D'où l'importance de certaines démarches scientifiques pour mieux en comprendre les différents aspects. D'où, aussi, l'importance de communiquer à ce sujet et de respecter les réglementations qui protègent les différents milieux naturels. L'actualité d'octobre.

  • Mieux traiter les déchets et en produire moins

    Le traitement des déchets en Polynésie française repose aujourd’hui encore en grande partie sur l’enfouissement. Encore faut-il qu’ils ne soient pas jetés n’importe où dans la nature. Outre le recyclage, la création de déchetteries pourrait en diminuer la production. Ce qui permettrait de limiter le recours à l’enfouissement, et ainsi économiser les capacités de stockage des CET.

  • 3e Opération 'Ete: privilégier paniers marché, cabas et sacs recyclables

    La troisième édition de l’opération ‘Ete a été lancée. Le principe reste le même : jusqu’à la fin décembre, les Polynésiens sont incités à remplacer les sacs plastiques pour faire leurs courses, par des paniers marché, cabas et sacs recyclables. Tissus, tressages… l’idée est de montrer que les savoir-faire locaux constituent une véritable alternative au plastique. Pour cette édition 2019, un nouveau concept baptisé « mon ‘Ete et moi » a vu le jour. Il s’agit d’une campagne de promotion qui invite le grand public à créer lui-même, à partir de matières premières locales, un panier personnalisé, qui lui ressemble et qui se veut avant tout pratique, donc réutilisable. Un concours est lancé pour récompenser les plus beaux paniers marché.

  • Protection de l'océan: les Polynésiens estiment qu'il faut mieux faire

    Une conférence était organisée le lundi 14 octobre par l’ONG Pew pour présenter les résultats d’un sondage d’opinion sur la protection de l’océan en Polynésie française. Près de 80% des Polynésiens pensent que l’océan en Polynésie française est en mauvaise santé et insuffisamment protégé. Environ 90% d’entre eux souhaitent la création de rahuidans leur lagon. Les projets de grandes aires marines protégées aux Australes et aux Marquises sont largement plébiscités par une grande majorité de la population de ces archipels.

  • Marches pour le climat: Tahiti et Moorea au diapason de la planète

    Du 20 au 27 septembre, un nombre record de plus de 7.6 millions de personnes sont descendues dans les rues, dans le monde, et ont manifesté pour réclamer une action climatique à leurs gouvernants. Il s’agissait de la plus vaste mobilisation pour le climat de l’Histoire. En France, associations de défense de l’environnement, mouvements sociaux et particuliers ont appellé à marcher pour alerter face au réchauffement climatique et réclamer la fin des énergies fossiles. Le 21 septembre, une mobilisation a eu lieu à Tahiti et Moorea, certes moins impressionnante, mais marquant également une prise de conscience et une volonté de voir la problématique du réchauffement climatique réellement prise en compte par les autorités.

  • Promouvoir des institutions et des entreprises éco-responsables

     L'éco-responsabilité peut se décliner à plusieurs niveaux: transport, énergie, construction, tourisme... Institutions et entreprises peuvent collaborer. Des financements alternatifs peuvent aussi contribuer à faire éclore des projets. Plusieurs exemples en ont fait la démonstration en ce mois de septembre...

  • Justice sociale et justice climatique: même combat ?

    Justices climatique, sociale et fiscale sont liées et il faut que ce soit pris en compte pour pouvoir prendre des mesures cohérentes. Pauvreté, inégalités, violences, suicides, obésité, addictions aux écrans, illetrisme... Autant de pathologies sociales qui empêchent la société polynésienne de se développer harmonieusement et de façon réellement "durable. Des dispositions de rééquilibrage sont engagées par des institutions et des associations.

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