Avec Agnès Benet, directrice et fondatrice de l'association Mata Tohora : “Odyssey For Life”, programme scientifique inédit consacré à l'étude de la migration des baleines à bosse entre la Polynésie et l'Antarctique ; L’association Te Mana o te Moana participe au « Prix Coup de pouce des internautes », organisé par le moteur de recherche solidaire Lilo. Objectif pour elle : gagner en visibilité via une campagne publicitaire ; Le Pays va organiser une consultation de la population de Moorea sur l’avenir de la zone littorale de Temae. L’association des habitants de Temae Moorea et la fédération Tahei Auti ia Moorea, dont elle est membre, s’opposent à un projet qui limiterait drastiquement son accès ; Une enquête est menée auprès de 489 résidents de l’île soeur par une équipe de chercheurs: la population locale n’exprime pas un rejet du tourisme, mais plutôt une attente de développement ; Trois associations de randonnée et de canyoning ont uni leurs forces pour nettoyer le sentier au départ de la cascade double Vaihi, à Faaone ; La Polynésie française adresse ses chaleureuses félicitations à Aeata Richerd. La fondatrice de l’association Reva Atea a été sélectionnée pour représenter le fenua au sein du programme international Wavemakers, mené par la Blue Marine Foundation, en partenariat avec le programme Edinburgh Ocean Leaders.
# “Odyssey For Life" est un programme scientifique inédit est consacré à l'étude de la migration des baleines à bosse entre la Polynésie et l'Antarctique. Parmi les objectifs de ce projet : cartographier les routes migratoires des baleines pour limiter les collisions, comprendre les comportements des baleines entre elles et entre les autres espèces ou encore mesurer la pollution des océans et son impact sur la santé des baleines à bosse.
Polynésie La 1ère interroge Agnès Benet, directrice et fondatrice de l'association Mata Tohora, à l’origine du projet:
- Vous avez obtenu l’année dernière les autorisations du pays pour mener ce projet, Vous avez récolté des données inédites, susceptibles de devenir une référence mondiale. Qu'avez-vous découvert ?
- Agnès Benet, directrice et fondatrice de l'association Mata Tohora: "En génétique, nous sommes très heureux parce que l'on a découvert quelque chose qui jamais été référencé dans les bases de données internationales, et qui vient appuyer certains mythes polynésiens en génétique. Donc on est exactement dans le sujet de travailler entre science dure et toute la mythologie polynésienne, vous en aurez les révélations bientôt. On est sur le point de faire toutes les publications internationales. Je dirige une équipe de 24 chercheurs dans différents pays".
(…) Lire l’intégralité de l’tw:
"Odyssey For Life", une étude inédite consacrée à l'étude de la migration des baleines (Polynésie La 1ère)
# L’association Te mana o te moana participe au « Prix Coup de pouce des internautes », organisé par le moteur de recherche solidaire Lilo. Le public est invité à voter en ligne jusqu’au 13 mai pour appuyer ses actions en faveur des tortues marines.
L’association de protection de l’environnement et des tortues marines* en Polynésie française Te mana o te moana lance un appel à la mobilisation. Elle figure parmi les projets en lice dans le cadre du « Prix Coup de pouce des internautes », une initiative portée par le moteur de recherche solidaire Lilo pour valoriser des actions à impact social et environnemental.
Objectif pour l’association : gagner en visibilité via une campagne publicitaire sur Lilo, afin de mieux faire connaître son centre de soins pour tortues marines, ainsi que ses actions de conservation, d’éducation et de sensibilisation. Le vote est ouvert jusqu’au 13 mai. (…) Page Facebook de l'association
L’association Te mana o te moana appelle au vote pour soutenir ses actions (TNTV)
*# Contrepoint malheureux : Trois mineurs ont été interpellés après le vol, survenu dans la nuit du 18 au 19 février, d’une des pensionnaires de la clinique des tortues de Te mana o te moana. Identifiés grâce à la vidéosurveillance, les adolescents ont parlé d’une « gaminerie » et affirmé avoir relâché en mer cette tortue handicapée par des problèmes de flottabilité.
Tortue volée à l’Intercontinental : « On ne saura jamais s’ils l’ont vendue, consommée ou relâchée » (Radio 1)
Trois mineurs interpellés après le vol de la tortue à l'InterContinental (Tahiti Infos)
# Le président du Pays a annoncé qu’il avait adressé un courrier au maire de Moorea Evans Haumani pour organiser une consultation de la population sur l’avenir de la zone littorale de Temae. Une démarche qui était prévue en dernier ressort de la médiation organisée depuis 2023 entre les associations de défense de la plage publique, le propriétaire de l’ex-domaine Enany, Louis Wane, et la mairie. « Les modalités de la consultation citoyenne seront communiquées prochainement et un délai de six mois est fixé pour que les arbitrages finaux soient rendus », précise le gouvernement, qui réunit un groupe de travail pour éclairer la situation et proposer plusieurs options d’aménagement.
Moetai Brotherson avait déjà parlé, en septembre 2024 d’une consultation populaire sur ce dossier très débattu, ce qu’avait d’ailleurs demandé une pétition qui avait recueilli 3000 signatures à partir de 2022. La présidence voulait toutefois laisser aux parties l’opportunité de trouver un accord. Ce qui n’a jamais été fait malgré la réunion et la consultation, à plusieurs reprises, des associations de défense de la plage, des autorités locales et du groupe Wane dans le débat sur l’avenir de Temae, sans jamais aboutir à un accord. Le groupe Wane a racheté en 2021 les 54 hectares de terrain de l’ex-domaine du cheikh Enany, côté mer et côté montagne. L’homme d’affaires polynésien et son groupe veut développer un projet hôtelier côté plage, à côté du Sofitel Kia Ora qui lui appartient aussi depuis 2020. Plusieurs collectifs, notamment l’association des habitants de Temae Moorea et la fédération Tahei Auti ia Moorea, dont elle est membre, s’opposent à un projet qui limiterait drastiquement l’accès à la longue plage de Temae, seule une petite partie du littoral étant aujourd’hui sanctuarisée en plage publique. Le PGA de Moorea prévoit depuis 2013 une emprise réservée du Pays, sur une bande de littoral de 50 mètres de large dans la cocoteraie, sur laquelle le gouvernement avait annoncé dès 2023 vouloir exercer ses droits. La consultation doit permettre de trouver une solution de conciliation de « deux exigences majeures : la préservation de l’accès public à la plage de Temae et le soutien au développement économique de l’île, notamment touristique », précise l’exécutif. (…)
Le Pays va lancer une consultation populaire sur l’avenir de la plage de Temae (Radio 1)
(…). Cette démarche s'inscrit dans un processus de médiation engagé depuis près de trois ans par le Gouvernement de la Polynésie, avec pour objectif de concilier * deux exigences majeures : la préservation de l'accès public à la plage de Temae et le soutien au développement économique de l'île, notamment touristique.
Comme il s'y était engagé, face aux divergences persistantes entre les différentes parties prenantes, Moetai Brotherson a proposé au tavana d’associer directement les habitants de Moorea-Maiao à la réflexion sur l'avenir du littoral. Cette consultation populaire permettra d’associer les habitants à l’examen des différentes options d'aménagement envisageables, en garantissant une information complète et transparente sur l'ensemble des enjeux.
Les modalités de mise en œuvre seront discutées dans un groupe de travail dédié, réunissant le propriétaire porteur du projet hôtelier, les élus communaux, ainsi que les services du Pays et de l’État. Celui-ci aura pour mission de poser un diagnostic éclairé sur la situation et de formuler des recommandations permettant de guider les arbitrages à intervenir sur ce site emblématique. (…)
Vers le lancement d'une consultation publique sur l'avenir de la plage de Temae (Polynésie 1ère)
* Projet de la plage de Temae : les deux parties se sont rencontrées, mais rien n'est encore acté (Polynésie 1ère)
Les associations en parlent depuis une dizaine d'années : garantir l'accès à la plage de Temae. Si le littoral est public, le terrain en amont appartient au groupe Wane qui veut y construire un hôtel. Une consultation publique a été annoncée par le Gouvernement.
(…) La population pourra enfin donner son avis sur le projet hôtelier en amont de la plage publique. Un projet du groupe Wane qui, depuis 2021, est propriétaire du domaine. L'annonce de cette consultation est une bonne nouvelle pour l'association des habitants de Temae et la fédération Tahei Auti ia Moorea, qui se battent depuis dix ans pour préserver les lieux et garantir l'accès. "En 2027, ça fera dix ans qu'on est sur le sujet. On attendait l'arrivée au pouvoir du Tavini pour le régler. Ça fait trois ans qu'on attend...mais vaut mieux tard que jamais" lance Alain Bonno, président de l'association des habitants de Temae et membre fondateur de la fédération Tahei auti ia Mo'orea.
Il craint que - même si le littoral reste en théorie public - la plage devienne inaccessible, comme c'est le cas à beaucoup d'endroits sur l'île.* "Par exemple la plage publique au niveau de l'hôtel personne n'y va pour la simple et bonne raison qu'on est chassé. Donc croire qu'il va y avoir un hôtel et qu'on pourra continuer à se baigner là-bas, ce n'est pas possible, c'est un mensonge", explique-t-il.
Consultation publique pour Temae : "on demande que le projet hôtelier soit repoussé et que la plage reste accessible" (Polynésie 1ère)
* Moorea : jusqu'où ira la privatisation du bord de mer ? (Polynésie 1ère) 14 avril 2025
Voilà des années que l’association des habitants de Temae Moorea demande une consultation populaire sur l’avenir de la plage. Pourtant, l’annonce par l’exécutif d’un vote dans les six prochains mois n’est pas saluée sans nuance par son président Alain Bonno. Le membre fondateur de Tahei auti ia Moorea et candidat aux dernières municipales dénonce les trois années d’inaction du gouvernement Brotherson sur ce dossier, s’interroge sur l’opportunité politique de cette annonce, et surtout veut rester vigilant quant aux informations qui éclaireront les votants. La demande du collectif n’a pas changé : sanctuariser « l’intégralité de l’emprise réservée » inscrite au PGA.
(…) Alain Bonno, qui est également membre fondateur de la fédération Tahei auti ia Moorea, précise que « cela fait trois ans qu’on attend les fameuses promesses de solutionnement de la situation », qui consiste pour lui en la création d’un jardin public sur l’emprise réservée par le plan général d’aménagement (PGA) de la commune. Soit une bande de plus de 500 mètres de long et d’une cinquantaine de mètres de large située derrière la zone littorale, nommée ER22. En 2023, le Pays avait proposé à Louis Wane de racheter cette emprise réservée mais l’homme d’affaires avait décliné, ne souhaitant pas voir l’installation d’un espace public entre son hôtel et la plage.
Si le sujet vient d’être remis sur la table, c’est parce que « l’affaire est politisée » : « Est-ce que c’est suite aux résultats des municipales, qui ont vu l’élection d’un représentant Tavini à la mairie annexe de Teavaro, où se trouve la plage de Temae, en la personne de Rahiti Buchin ? Est-ce que c’est la scission au sein du Tavini qui fait qu’on voit des choses se réaliser ? », s’interroge Alain Bonno, qui souligne que « le Pays a toute puissance pour faire appliquer le projet » mais ne fait rien depuis trois ans, depuis que le Tavini est aux commandes.
Du côté du gouvernement, on rappelle que ces trois ans on été consacrés à une tentative de « médiation » pour tenter d’accorder les demandes associatives et les projets de développement. La consultation populaire, dès 2024, était présentée comme une ultime option en cas d’échec des pourparlers, que l’exécutif a donc fini par acter.
(…) Pour Alain Bonno, qui était aussi en tête de la liste A here ia Moorea Maiao (6,68 % des voix au premier tour des municipales), le Pays doit effectivement faire face au « dilemme » de « satisfaire la demande en espaces publics, qui sont très peu nombreux, voire presque nuls, à Moorea, et satisfaire l’emploi », alors que, sur l’île, « plus de 50 % des personnes en âge de travailler n’en ont pas ».
Néanmoins, l’arrivée d’un hôtel n’est pas, selon lui, une vraie solution sur ce point. « Ça crée de l’emploi, mais ça en détruit également », en impactant les AirBnB installés à proximité, les navettes maritimes, les loueurs de véhicules, les magasins, les restaurants et snacks…, et toute la main d’œuvre associée à ces acteurs économiques.
(…) « On verra l’issue que ça prendra », questionne Alain Bonno, qui espère que le président du Pays se positionnera davantage en faveur de « l’harmonisation des espaces », dans la perspective d’instaurer des plages publiques et des accès au littoral sur chacune des cinq communes de Moorea. Actuellement, seule Papetoai, avec sa plage de Ta’ahiamanu située à l’entrée de la baie de Opunohu, en bénéficie réellement, selon Alain Bonno.
(…) Le président de l’association des habitants de Temae Moorea attend maintenant la mise en place de la consultation et la bonne information de la population de l’île quant aux avantages et aux inconvénients du projet, afin qu’elle se prononce sur son avenir. « On va rester vigilant quand les choses se concrétiseront », conclut-il.
De son côté, le président du Pays a précisé à nos confrères de Tahiti Infos que la consultation populaire se fera dans un délai maximum de six mois et ne comportera qu’une seule question : « Est-ce qu’on exproprie ou pas la ER22 ? ». Seuls les électeurs de Moorea-Maiao pourront y répondre.
À Temae, la « vigilance » reste de mise après l’annonce d’une consultation (Radio 1)
Plage publique de Temae : le Président prépare une consultation de la population de Moorea (communiqué de la Présidence) 2 avril 2026
Pour rappel : La fédération Tāhei ‘Autī ia Moorea a célébré ses 4 ans à la plage de Temae.
in Ils sont les sentinelles de l'environnement (AvA-Infos)18 novembre 2025
Intervention écrite pour que la plage publique de Temae, à Moorea, ne soit pas privatisée au profit d'un hôtel
in Environnement: inquiétudes à Tautira, Temae, Taravao, Anuanuranga (AvA-Infos)29 juillet 2021
# Une enquête menée auprès de 489 résidents par une équipe de chercheurs associant l’Université de la Polynésie française – à travers le Centre d’Études sur le Tourisme en Océanie-Pacifique (Cetop) –, the University of Massachusetts Amherst et the University of Hawai‘i at Mānoa révčle une réalité plus nuancée que le débat public ne le laisse entendre. Les habitants de l’île soeur ne rejettent pas le tourisme. Ils en attendent davantage, et surtout, mieux.
(…). Les résultats mettent en évidence une réalité sensiblement plus nuancée, qui invite à relativiser l’idée d’un rejet du tourisme. Ils soulignent au contraire l’existence de perceptions ambivalentes, combinant reconnaissance des bénéfices économiques et préoccupations liées aux pressions environnementales et aux modalités de développement, ouvrant ainsi des perspectives plus équilibrées pour l’avenir touristique de la destination.
(…) …la population locale n’exprime pas un rejet du tourisme, mais plutôt une attente de développement. Cette attente n’est toutefois pas inconditionnelle. Elle s’inscrit dans une logique de développement maîtrisé, cohérent avec les capacités d’accueil du territoire et respectueux des équilibres sociaux, culturels et environnementaux propres à l’île. la population locale n’exprime pas un rejet du tourisme, mais plutôt une attente de développement. Cette attente n’est toutefois pas inconditionnelle. Elle s’inscrit dans une logique de développement maîtrisé, cohérent avec les capacités d’accueil du territoire et respectueux des équilibres sociaux, culturels et environnementaux propres à l’île.
(…) Ce constat conduit à un recentrage du débat. Le tourisme en tant qu’activité n’est pas fondamentalement remis en cause ; ce sont plutôt ses modalités de gouvernance qui font l’objet de critiques. Les résidents expriment un sentiment de déficit de pilotage stratégique, une perception d’inégalités dans la répartition des retombées économiques, ainsi qu’une faible prise en compte de leur voix dans les processus décisionnels.
(…) Pris ensemble, ces résultats convergent vers une conclusion claire : les habitants ne demandent pas un ralentissement du développement touristique, mais une évolution de ses modalités de gestion. Cette attente traduit une exigence de régulation accrue, de meilleure répartition des bénéfices et d’un alignement plus étroit avec les priorités sociales et environnementales locales.
Moorea et le tourisme : ce que pensent vraiment ses habitants (Tahiti Infos)
# Trois associations de randonnée et de canyoning ont uni leurs forces samedi pour nettoyer le sentier au départ de la cascade double Vaihi à Faaone. Une opération bénévole menée sur 6 km avec 300 mètres de dénivelé en longeant sept cascades pour aboutir à un point de vue imprenable sur la Presqu’île. Un site “qui gagne à être connu”, de préférence avec un guide expérimenté.
Si pour certains, le week-end rime avec repos, d’autres s’épanouissent dans des activités sportives en pleine nature. Samedi, 16 bénévoles des associations Poihere te natura et Te Fetia o te mau mato, affiliées à la Fédération française de randonnée, et Te Anaorivai, affiliée à la Fédération française de spéléologie, spécialisée dans le canyoning, ont passé la journée sur le sentier au départ de la cascade double Vaihi à Faaone. Scies, coupes-coupes et tronçonneuses étaient de l’expédition pour nettoyer le chemin qui remonte la rivière en longeant sept cascades.
(…). “En fonction des retours formulés par les guides, on sait quels sentiers ont besoin d’être nettoyés. Sur Faaone, c’était bouché depuis quelques mois, alors que c’est pas mal fréquenté. C’est une action utile pour continuer à profiter de ce site. Des sorties-entretiens, on en fait au moins une fois par mois”, précise Jean-Marc Haapii, président de Te Fetia o te mau mato, fondée il y a 45 ans par des passionnés, dont certains ont fini par faire de la randonnée leur métier.
(…). Au cours de leur intervention, les bénévoles ont identifié la présence de petites fourmis de feu au départ du sentier, qu’ils ne manqueront pas de signaler. À noter, par ailleurs, que la partie “tous publics” située entre la route et la cascade double, répertoriée par Tahiti Tourisme comme propriété de la famille Ahnne, n’est plus aussi bien entretenue qu’il y a quelques années.
Le sentier de Vaihi réouvert à Faaone (Tahiti Infos)
# La Polynésie française adresse ses chaleureuses félicitations à Aeata Richerd, sélectionnée pour représenter notre territoire au sein du programme international Wavemakers, mené par la Blue Marine Foundation en partenariat avec le programme Edinburgh Ocean Leaders. Cette initiative mondiale vise à soutenir et former une nouvelle génération de leaders engagés dans la protection des océans. Pendant deux ans, les participants bénéficieront de formations, de mentorat et d’opportunités de collaboration internationale afin de renforcer leurs capacités en matière de conservation marine. (…) Sa sélection souligne également la contribution croissante de la Polynésie française aux initiatives internationales dédiées à la protection des écosystèmes marins et à la promotion d’une gouvernance durable des océans. Cette étape importante est aussi l’occasion de mettre en lumière le rôle des initiatives locales qui soutiennent l’engagement des communautés polynésiennes. La collaboration avec Te Moana Collective, coalition d’ONG engagées pour la conservation de l’océan et partenaire du territoire dans l’accompagnement à la création d’aires marines protégées, permet aux jeunes Polynésiens de se former, de porter la voix de la Polynésie française et de renforcer sa visibilité internationale sur les grands enjeux liés à la protection des océans. (…)
La Polynésie française félicite Aeata Richerd sélectionnée pour le programme international “Rituals (Presidence.pf)
Pour information: Les associations Mata Tohora, Te Mana o te Moana, Poihere te natura, Te Fetia o te mau mato et Reva Atea ainsi que la fédération Tahei Auti ia Moorea sont membres de la FAPE Te Ora Naho, la fédération des associations de protection de l'environnement en Polynésie française.