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Lancement par le Pays, PBOL et la FAPE de la neuvième édition de l'Appel à projets Rāhui. Pour cette nouvelle édition, l'enveloppe est passée de 5 à 12 millions de francs CFP visant à la création d'un véritable réseau d’acteurs engagés dans la protection de l’océan, la gestion durable des ressources marines et la transmission de la culture polynésienne liée au rāhui ; Avec Nature 2026, l'OFB a lancé la quatrième édition d'un appel à projets qui vise à soutenir des initiatives de restauration écologique, aussi bien d’un point de vue des habitats que des espèces ou des pressions et menaces. Les fonds récoltés via ce jeu de grattage qu'est le "loto de la biodiversité" serviront à financer des projets “concrets et ambitieux” ; Aoa Polynesian Forests a récemment proposé une journée immersive, gratuite, invitant petits et grands à découvrir les richesses et les services des forêts polynésiennes. L'association y a organisé une « tombola de la biodiversité » ; À l'initiative de l'association Oceania, une Charte des bonnes pratiques de navigation a été signée par plusieurs organismes qui s’engagent à favoriser une cohabitation respectueuse entre navires baleines et autres cétacés dans les eaux polynésiennes ; Les élèves de la filière Gestion des milieux naturels et de la faune (GMNF) du lycée agricole de Taravao ont laissé libre cours à leur créativité dans le cadre d’un projet pédagogique soutenu par la SOP Manu et la Maison de la culture ; Dans un livre récemment paru, un biologiste et l'ex-conservatrice du Musée de Tahiti et des îles retracent l’histoire des Partula, ces petits escargots endémiques dont l’espèce avait été déclarée éteinte et qui ont pu être réintroduits au fenua ; Zoom sur une merveille de biodiversité: un corail géant, au cœur d'un volcan sous-marin.

 

 

# Le Gouvernement de la Polynésie, en partenariat avec Pew Bertarelli Ocean Legacy (PBOL) et la Fédération des Associations de Protection de l'Environnement (FAPE), annonce le lancement de la neuvième édition de l'Appel à projets Rāhui. Pour cette nouvelle édition, l'enveloppe est passée de 5 à 12 millions de francs CFP.
Les 12 millions de francs viennent, à parts égales, du ministère de l'Agriculture, des Ressources marines et de l'Environnement et de Pew Bertarelli Ocean Legacy. Elle propose des subventions aux acteurs dont les projets s'inscrivent dans l'une des thématiques suivantes : Aires Marines Protégées et protection de l'océan ; Gestion et préservation des ressources marines ; Sensibilisation et promotion de la culture liée à l'océan et au rāhui.
L'Appel à projets Rāhui est ouvert aux associations, collectifs, établissements scolaires, entités privées et autres structures locales basées en Polynésie française. Chaque candidature pourra proposer un projet d’un montant de 500  000 francs CFP ou 1  000  000 de francs CFP, au choix.
Lancé en 2017, ce dispositif a déjà permis de soutenir plus de 80 projets dans l'ensemble des cinq archipels. Il a contribué à structurer un véritable réseau d’acteurs engagés dans la protection de l’océan, la gestion durable des ressources marines et la transmission de la culture polynésienne liée au rāhui.
(…). La Polynésie française conduit la mise en œuvre de son réseau d'AMP en mobilisant les acteurs locaux et les savoirs issus des territoires. Cette démarche s'appuie notamment sur l'engagement de la FAPE – Te Ora Naho, qui œuvre depuis plus de douze ans à la promotion du rāhui et à l'objectif de protection de 30 % de l'océan en Polynésie française.
Dans ce cadre, le Pays bénéficie également du soutien technique et financier de partenaires internationaux, dont Pew Bertarelli Ocean Legacy, le Te Moana Collective (un groupement de huit organisations non gouvernementales internationales) ainsi que des associations locales. Le Gouvernement poursuit son engagement, avec la création de nouvelles AMP de protection stricte sur au moins 500 000 km² supplémentaires d'ici juin 2026, proposant aujourd'hui l'un des plus vastes réseaux d'espaces océaniques hautement protégés au monde.
+ Informations pratiques, calendrier, activités éligibles / Dossier et candidature

12 millions de francs CFP pour soutenir les acteurs engagés dans la protection de l'océan (Polynésie 1ère)

 

 

# Mission Nature 2026, c’est la quatrième édition de l’appel à projets lancé par l’OFB, en partenariat avec la FDJ United dans le cadre du "loto de la biodiversité". Les fonds récoltés via ce jeu de grattage serviront à financer des projets “concrets et ambitieux” sur l’ensemble du territoire national, dont les collectivités d’Outre-mer. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 7 mai 2026.
Relayé localement par la Direction de l’environnement (Diren), l’appel à projets Mission Nature 2026 est officiellement lancé par l’Office français de la biodiversité (OFB) en faveur de la restauration des écosystèmes. Établissement public administratif de l’État, l’OFB contribue à la préservation et la restauration de la biodiversité, ainsi qu’à la gestion équilibrée et durable de l’eau en coordination avec la politique nationale de lutte contre le réchauffement climatique. Depuis 2023, un jeu de grattage, surnommé “le loto de la biodiversité”, permet de financer cet appel à projets en partenariat avec la Française des Jeux (FDJ United).
L’ensemble du territoire national est concerné, collectivités d’Outre-mer incluses. Différentes entités peuvent soumettre un projet, dont les associations, les fondations, les collectivités territoriales et certains établissements publics. Cet appel à projets vise à soutenir des initiatives de restauration écologique, aussi bien d’un point de vue des habitats que des espèces ou des pressions et menaces. Terrestre, marin ou aquatique, tous les milieux naturels sont concernés 
(…). Un ensemble de données “concrètes et ambitieuses” est sollicité pour constituer le dossier de candidature, qui doit être soumis en ligne avant le 7 mai 2026, à 23h59 (heure de Paris). Il faut dire que les sommes en jeu sont importantes : une enveloppe prévisionnelle de 8 millions d’euros (900 millions de francs CFP) sera partagée entre les lauréats, avec des subventions comprises entre 50.000 et un peu moins d’un million d’euros chacun, et un taux de financement pouvant atteindre 80 %. Les lauréats seront annoncés en juillet.
• Modalités de candidature : https://ofb.gouv.fr/financements/aap-mission-nature
• Plus d’infos auprès de la délégation territoriale de l’OFB en Polynésie française, par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Mission : restauration des écosystèmes (Tahiti Infos)

 

 

 

# Aoa Polynesian Forests (a) donn(é) rendez-vous au public ce samedi (21/03), de 8 heures à 15 heures, au coeur de la vallée que l’association restaure à Atimoana, pour la deuxième édition de « Tous en forêt ». À l’occasion de la Journée internationale des forêts, cette journée immersive, gratuite, invite petits et grands à découvrir les richesses et les services des forêts polynésiennes. Seront organisés des ateliers variés, des animations nature et des initiatives ludiques autour de la biodiversité.
(…). Au programme : une expérience immersive pour découvrir toute la richesse et les services des forêts polynésiennes. Le collectif invite les personnes qui seront présentes à venir avec des chaussures de marche, en tenue confortable et avec une gourde. Petits et grands sont donc les bienvenus pour cette journée gratuite où les bénévoles présenteront des ateliers culturels, scientifiques et artistiques, un jeu de piste nature, des tipis à peindre, un arbre à livres et une mini-pépinière de plantes utiles et indigènes. Cette année, l’association a mis en place une « tombola de la biodiversité » avec de nombreux lots à gagner, indiquent-ils sur leur réseaux, précisant que pour ceux qui souhaitent se restaurer et faire des emplettes, une buvette et une boutique artisanale seront sur place.
(…). L’association Aoa est la première initiative polynésienne « qui s’engage sur le long terme à restaurer la biodiversité et l’état écologique des forêts polynésiennes », écrit le collectif sur son site internet. Leur mission se porte notamment sur la restauration et la conservation botanique. Les bénévoles mènent des actions de lutte contre les Espèces exotiques envahissantes (EEE) afin de préserver les écosystèmes locaux et rétablir l’équilibre en faveur des espèces indigènes et endémiques. « Parallèlement, nous œuvrons activement à la conservation et à la réintroduction des espèces indigènes et endémiques, trésors de notre patrimoine naturel », précisent-ils. (…)

Journée internationale des forêts : immersion au cœur de la vallée de Mo’aroa (Radio 1)

 

 

 

# (L)e jeudi soir (12/03), à l’hôtel Hilton, une Charte des bonnes pratiques de navigation a été signée par plusieurs organismes qui s’engagent à favoriser une cohabitation respectueuse entre navires baleines et autres cétacés dans les eaux polynésiennes. Ce projet, initié par Oceania, invite les signataires à réduire leur vitesse de navigation, limiter les nuisances sonores qui pourraient perturber les cétacés, et enfin, communiquer sur les situations à risque. L’association est pour l’instant soutenue par plusieurs institutions, associations, mais doit encore convaincre dans le privé.
Cette annonce fait suite à une rencontre baptisée “Naviguer ensemble dans le sanctuaire des baleines”, qui s’est déroulée le 26 février dernier, où près de 60 participants issus des institutions publiques, du monde maritime, des organisations environnementales et culturelles s’étaient réunis. L’objectif est d’établir « un cadre concret, applicable et partagé pour réduire l’impact des activités maritimes sur les mammifères marins, tout en garantissant la sécurité et la qualité de la navigation en Polynésie française », écrivait le collectif dans un précédent communiqué. « Cet événement marquera une étape symbolique de ce processus de concertation, porté par une ambition commune : favoriser une cohabitation respectueuse entre les activités humaines en mer et les baleines dans les eaux de Polynésie. » 
La charte est organisée en trois parties détaillant les engagements que chaque signataire s’engage à respecter. (…)
Avec plus de 6 000 traversées annuelles, l’axe Tahiti-Moorea constitue une zone de forte fréquentation pour les navires comme pour les cétacés, ce qui rend les risques de collision maritime omniprésents. Pour limiter les accidents, l’association Oceania avait alors présenté fin février deux programmes anticollisions. Des observateurs mammifères marins embarqués sur les navettes inter-îles entre Tahiti et Moorea. Depuis 2018, près de 900 potentielles collisions ont été évitées sur les navires partenaires de l’association. En parallèle, le collectif a mis en place un projet pilote nommé Ocean IA, dédié au développement d’outils d’intelligence artificielle pour détecter des baleines dans les zones où le risque de collision est le plus élevé, afin de « renforcer l’effort des observateurs embarqués », détaillait l’association dans un précédent communiqué.
Avec plus de 6 000 traversées annuelles, l’axe Tahiti-Moorea constitue une zone de forte fréquentation pour les navires comme pour les cétacés, ce qui rend les risques de collision maritime omniprésents. Pour limiter les accidents, l’association Oceania avait alors présenté fin février deux programmes anticollisions. Des observateurs mammifères marins embarqués sur les navettes inter-îles entre Tahiti et Moorea. Depuis 2018, près de 900 potentielles collisions ont été évitées sur les navires partenaires de l’association. En parallèle, le collectif a mis en place un projet pilote nommé Ocean IA, dédié au développement d’outils d’intelligence artificielle pour détecter des baleines dans les zones où le risque de collision est le plus élevé, afin de « renforcer l’effort des observateurs embarqués », détaillait l’association dans un précédent communiqué. L’association voit encore plus loin : l’idée est de concevoir une charte « ancrée dans les réalités de la Polynésie française », mais aussi « inspirante à l’échelle du Pacifique », a-t-elle expliqué en précisant que le document reste évolutif et « qu’il y aura des concertations d’ici deux ans » pour voir ce qui doit être amélioré ou rajouté.

Protection des cétacés : premières signatures pour la charte de navigation responsable (Radio 1)

 

# Une fresque, une chanson et une bande-dessinée : les élèves de la filière Gestion des milieux naturels et de la faune (GMNF) du lycée agricole de Taravao ont laissé libre cours à leur créativité dans le cadre d’un projet pédagogique soutenu par SOP Manu et la Maison de la culture.
Le lycée agricole John Doom de Taravao continue à se parer de couleurs pour mettre à l’honneur ses filières. Ce vendredi, en pleine journée polynésienne et à la veille de la journée portes ouvertes, les élèves de 1ère GMNF mettaient la dernière touche à une fresque réalisée dans le cadre de leur projet pédagogique de module d’adaptation professionnelle (MAP), en partenariat avec l’association SOP Manu et la Maison de la culture.
(…). Située à l’entrée de l’établissement, cette fresque murale s’inscrit dans la continuité du chantier de suivi de restauration écologique en faveur de la préservation du Monarque de Tahiti dans les vallées de Paea. La classe a reçu le soutien et les conseils de l’artiste Florian Eschimese (Souchi Art), intervenant “hors-les-murs” pour Te Fare Tauhiti Nui. (…). Même démarche avec la dessinatrice et illustratrice Tematai Bordas, qui a accompagné les élèves dans la création d’une bande-dessinée “façon manga” de dix pages, dans laquelle ils racontent comment ils volent au secours des oiseaux en faisant face aux espèces envahissantes. Un troisième support s’ajoute au tableau à travers la musique : guidés par Manou Manane (DJ Nash), les élèves ont fait entendre leurs voix et résonné les instruments polynésiens, allant jusqu’à enregistrer leur propre composition franco-tahitienne en faveur de la biodiversité. (…). Au-delà des enjeux d’évaluation scolaire, les élèves de cette première promotion auront pour mission de poursuivre ces projets l’an prochain, en terminale, avec pour objectif de toucher un plus large public, peut-être par la réalisation d’un clip pour leur chanson ou par l’édition pour leur BD. (…)

La biodiversité s’illustre au lycée John Doom (Tahiti Infos)

 

 # Dans un livre intitulé Āreho Partula – Icônes de la biodiversité, paru aux éditions Au Vent des Îles, Véronique Mu‑Liepmann et le biologiste Justin Gerlach retracent l’histoire des Partula, ces petits escargots endémiques dont l’espèce avait été déclarée éteinte et qui ont pu être réintroduits.
Un temps considérés comme disparus, les Partula ont pu être réintroduis grâce à un programme de conservation. C'est la onzième espèce au monde à connaître ce sort positif. Les Partula, ce sont de petits escargots endémiques à la Polynésie française. Leur rôle dans l’écosystème est discret mais essentiel : ils participent notamment au nettoyage des forêts en se nourrissant de champignons.
Dans le livre (...), le biologiste anglais Justin Gerlach, qui dirige les recherches scientifiques pour la conservation des Partula et organise leur réintroduction, et l’ex-conservatrice du Musée de Tahiti et des îles Véronique Mu‑Liepmann retracent l’histoire de ces escargots endémiques du Fenua. “C'est génial, c'est une espèce qui avait disparu. Elle est passée du statut ‘éteinte’ à ‘en danger critique d’extinction’”, commente Véronique Mu‑Liepmann.
Le titre de l’ouvrage fait aussi écho à la culture polynésienne. (…) Car les Partula ont aussi marqué l’artisanat local. À la fin du XIXe siècle, les Polynésiens commencent à utiliser leurs coquilles pour créer des ornements.
(…). Les bêtes fragiles ont failli disparaître, supplantées par des espèces introduites plus voraces. Cela remonte aux années 1960. À l’époque, un escargot géant d’Afrique est introduit pour développer un élevage destiné à la consommation. L’initiative ne rencontre pas de succès. Pour contrôler cette espèce, un escargot carnivore est à son tour introduit : l’Euglandina. Mais celui-ci s’attaque surtout aux Partula, provoquant un effondrement massif des populations.
(…). Aujourd’hui, les Partula restent menacés par plusieurs prédateurs introduits, comme les vers plats et l’escargot carnivore Euglandina qui aurait déjà exterminé 56 espèces de Partula dans l’archipel de la Société.
Face à cet effondrement, les programmes de conservation se sont multipliés.
(…). Dans cet ouvrage d’une centaine de pages, Justin Gerlach et Véronique Mu-Liepmann illustrent ce parcours à travers des documents scientifiques et historiques. (…). La coordination locale de ces projets est assurée par la Direction de l’environnement (Diren) qui a également participé à la création du livre ‘Āreho Partula – Icônes de la biodiversité. La Diren s’occupe de la coordination des réintroductions, la mise en place de protocoles sanitaires, le suivi scientifique et la collaboration avec les services de biosécurité.

Comment les Partula ont évité l’extinction (Tahiti Infos)

Pour rappel: Un petit escargot endémique à la Polynésie, “Partula”, est de retour pour lutter contre les plantes invasives… in Sept actions en cours pour la protection de l’environnement (AvA-Infos)17 septembre 2025

 

Merveille de biodiversité: un corail géant, au cœur d'un volcan sous-marin

# Des scientifiques de la NOAA ont observé un corail géant, au cœur d'un volcan sous-marin, dans le nord des îles Mariannes.
1 350 mètres carrés, soit l'équivalent de plusieurs bus scolaires alignés : c'est la taille du corail récemment mesuré par des scientifiques de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA). Il s'agit d'une colonie de Porites rus, une espèce également suivie au Fenua par Tama no te Tairoto, lors des observations de ponte menées depuis l'an dernier. Dans un contexte où les récifs coralliens sont de plus en plus menacés par le blanchissement, les maladies et la destruction de leur habitat, cette découverte redonne de l'espoir aux scientifiques, précise l'article du National Ocean Service.
(…) Ce corail est ainsi présenté comme le plus grand Porites jamais recensé, environ 3,4 fois plus vaste que le précédent record observé en 2020 aux Samoa américaines.
Mais sa taille n'est pas son seul atout. Son âge intrigue aussi les scientifiques. Contrairement à d'autres coraux, Porites rus ne présente pas de stries de croissance visibles, ce qui rend sa datation difficile.
(…) Ce site est décrit, dans l'article scientifique, comme un "laboratoire naturel". Certaines zones émettent du dioxyde de carbone, créant des conditions d'acidité élevées dans l'eau. Cela permet aux scientifiques d'étudier comment les coraux pourraient réagir au changement climatique.
Les autorités travaillent aujourd'hui à donner un nom à ce corail exceptionnel, en hommage aux cultures autochtones chamorro et carolinienne.
L'occasion aussi pour les scientifiques de rappeler l'importance vitale des récifs coralliens : ils protègent les côtes ; soutiennent la pêche ; contribuent à l'équilibre climatique. (…)

Un corail géant bat tous les records dans le Pacifique... et fascine les scientifiques (Polynésie 1ère)

Cette colonie de Porites rus est « exceptionnelle » pour l’association Tama no te tairoto. Ce monument naturel, connu des habitants de la région des îles Mariannes où il se trouve, a été mesuré par des scientifiques de la National oceanic and atmospheric administration qui ont confirmé son gigantisme : 62 mètres à la base et 31 mètres de large au sommet. Une taille qui permet d’évaluer son âge à 2 000 ans.
C’est l’association Tama no te tairoto qui fait connaitre cette information du National oceanic and atmospheric administration (Noaa) qui a pu mesurer un Porites rus des îles Mariannes et constaté qu’il était le plus grand découvert jusqu’à aujourd’hui. 62 mètres à la base et 31 mètres de large au sommet ont estimé des scientifiques du Noaa. Ce corail, était déjà connu des habitants de la région, mais ce n’est que récemment que des scientifiques ont pu faire « les premières mesures approximatives ». Résultat, ce corail couvre environ 1 300 mètres carrés : « Il s’agit du plus grand corail Porites jamais recensé, environ 3,4 fois plus grand que l’énorme colonie de corail Porites signalée en 2020 aux Samoa américaines », peut-on lire sur le site de la Noaa.
Son âge aussi est impressionnant. Il a pu être évalué avec sa taille et à raison d’une croissance d’un centimètre par an, il pourrait avoir plus de 2 050 ans. (…) Pour l’association Tama no te tairoto, c’est « une découverte fascinante qui montre la résilience de certains coraux, malgré les menaces globales comme le réchauffement et l’acidification des océans ». Un nom qui honore le patrimoine local des peuples autochtones devrait lui être donné.

Un Porites rus géant dans les îles Mariannes (Radio 1)

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