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L’association Aoa a ouvert les portes de sa forêt éducative ; La commune de Papeete a ré-ouvert officiellement l'accès à la vallée de la Fautaua ;  Au Majestic, une soirée unique mêlant cinéma et échanges pour une meilleure connaissance des orques ; Lancement de la troisième édition du concours TO’A Reef pour la préservation des récifs et des lagons polynésiens.

 

 

 

# Nature et culture seront à l’honneur, ce samedi, à Mataiea : dans le cadre des Journées du patrimoine, l’association Aoa ouvre les portes de la forêt éducative* de Mo’aroa. Une deuxième édition ponctuée d’une quinzaine d’ateliers gratuits, qui enchanteront petits et grands.
 Après une première édition réussie l’an dernier, Aoa Polynesian Forests participe à nouveau aux Journées du patrimoine. Rendez-vous ce samedi dans la forêt éducative de la vallée de Mo’aroa, à Mataiea, pour une journée portes ouvertes qui vise à “découvrir la forêt autrement”. Ce musée vivant à ciel ouvert regorge de curiosités, présentées lors de visites guidées qui permettent également de mettre en lumière le travail de préservation et de transmission mené par l’association.
Plusieurs intervenants spécialisés animeront des ateliers de 45 minutes à une heure autour du tapa, des teintures végétales, du feu, des vertus des plantes, de la flûte nasale (vivo) et de la conque (pū), de la photographie, du tressage et des arts créatifs. Un jeu de piste et un conte (La légende du cocotier, à 13 heures) seront particulièrement adaptés aux familles, sans oublier le retour de “l’arbre à livres” pour des lectures en pleine nature. (…)

Une journée du patrimoine côté montagne (Tahiti Infos)

Sur la côte ouest de Tahiti, à Teva i Uta, l'association AOA a proposé comme l'année dernière une visite de sa forêt éducative ponctuée d'une quinzaine d'ateliers. Un véritable succès.
La vallée de Mo'aroa couvre 1500 hectares et sur les 230 en gestion, 122 espèces de végétaux ont été recensées. Depuis 2022, date de création d’ AOA Polynesian Forests, un vaste programme de reforestation et préservation de l’écosystème a été lancé. "On a des espèces indigènes endémiques, qui sont arrivées naturellement, et une espèce qui a été introduite et les envahissants. Les envahissants, ce sont 17 espèces seulement sur les 122. On a tendance à croire que c'est peu, mais c'est uniquement la diversité spécifique. Quand on regarde autour de nous en fait, c'est près de 1 espèce sur 2 qui est une espèce envahissante", explique Lilian Bernard, animateur scientifique à AOA.
Dans l’histoire de la Polynésie, les vallées et les forêts ont toujours joué un rôle déterminant. On y tirait de quoi se nourrir, se soigner ou encore transporter denrées et aliments. Un patrimoine naturel qui participe à l’identité polynésienne. "On veut montrer que c'est important de pouvoir renouer avec nos racines, nos plantes, pouvoir voir leurs usages", note Mélanie Ercoli, médiatrice scientifique scientifique à AOA.
(…) Une journée au cœur de la forêt, loin du tumulte de la ville où le visiteur part à la découverte du patrimoine naturel et immatériel. (…)

À la découverte du patrimoine naturel et des secrets de la vallée de Mo'aroa (Polynésie 1ère)

* BALADE EN FORÊT ÉDUCATIVE & JEU DE PISTE NATURE (Aoa.pf)  

 

# Après plusieurs mois d'attente et de fermeture, la commune de Papeete a annoncé la réouverture officielle de la vallée de la Fautaua depuis ce lundi 6 juillet.
Ca y est, la vallée de la Fautaua est à nouveau ouverte au public ! Mais pour fouler les sentiers de la vallée, les usagers doivent impérativement obtenir une autorisation préalable. Il faut compter « 600 Fcfp par personne » pour un adulte et « 150 Fcfp » pour les enfants de plus de 12 ans, l’accès restant gratuit pour les plus petits. Les droits d’accès se règlent (espèces, chèque ou carte bancaire) à la régie de la mairie de Papeete (rez-de-chaussée du bâtiment B), ouverte du lundi au vendredi, de 7h30 à 12h00.
La municipalité insiste sur la vigilance, car le site présente un « risque d'accident élevé » en raison de chutes de pierres sur l’ensemble du site. Il est donc obligatoire de rester sur les sentiers balisés et la baignade est formellement interdite. Le chemin menant au bas de la cascade Rupe « demeure fermé au public ».
(…). La commune de Papeete compte désormais sur le « civisme » de chacun pour protéger ce patrimoine.

La vallée de la Fautaua à nouveau accessible au public mais avec une autorisation (Polynésie 1ère)

Randonnées, baignades en rivière et escapades dans les vallées attirent chaque année des milliers de personnes à Tahiti. À l’approche de la saison des pluies, Marama Nui renforce ses actions de prévention autour de ses installations hydroélectriques, où certains promeneurs continuent de franchir les interdictions malgré les dangers.
(…). Matériel inadapté, imprudence des promeneurs ou brusque dégradation des conditions météorologiques : les causes d’accident sont nombreuses. À l’approche de la saison des pluies, Marama Nui, qui gère les installations hydroélectriques de Tahiti, veut de nouveau sensibiliser le public.
(…) Face à la fréquentation croissante de certains sites, Marama Nui adapte ses dispositifs de prévention. « Aujourd’hui, on parle de 10 à 20 000 personnes par an ici sur le site. Donc, nous, on est obligé de revoir un peu nos procédures, notre affichage… parce qu’on est face à une population différente. Il y a des gens qui ne connaissent pas du tout la problématique météo. Il y a des gens qui ne vont pas être affolés par la couleur des montagnes, c’est-à-dire que quand l’eau devient chocolat, le message est clair, c’est dangereux, sauvez-vous », prévient Yann Wolff.
(…). À l’approche de la saison des pluies, le producteur d’énergie appelle chacun à faire preuve de prudence et à respecter les interdictions. L’objectif est d’éviter de nouveaux drames, mais aussi que la multiplication des comportements dangereux ne conduise, à terme, à la fermeture de ces espaces aux randonneurs.

Randonnées en vallée : quand le plaisir l’emporte sur le danger (TNTV)



# Les amoureux et les professionnels de la mer en croisent parfois dans nos eaux. Mais que sait-on vraiment des orques ? Dans le détroit de Gibraltar, les orques ibériques ont parfois mauvaise presse. Avec son documentaire « Espartes », Thomas Le Coz propose un autre regard sur ces grands prédateurs et leur relation avec l’homme. Le film sera projeté ce jeudi au cinéma Majestic.
(…) L’orque, le thon rouge et l’homme : trois destins liés par une histoire qui remonte à l’Antiquité. Pour la raconter, Espartes (surnom local donné aux orques ibériques dans la région du détroit de Gibraltar, Ndlr) croise les regards de professionnels de la mer, de scientifiques, d’historiens et de plaisanciers.
Le film aborde également les enjeux économiques qui entourent la présence de ces animaux.
(…) Sur l’eau, la cohabitation laisse parfois des traces. Des bateaux ont été endommagés et certains ont même coulé. Si les dégâts sont bien réels, le réalisateur refuse cependant d’y voir une vengeance des orques contre l’homme.
(…) Selon Thomas Le Coz, les pêcheurs espagnols connaissent aussi le rôle joué par ces prédateurs dans l’écosystème et jusque dans leur propre activité.
(…) Ces interactions ne se limitent pas au détroit de Gibraltar. Aux Marquises, où une population d’orques sédentaires est observée, des rameurs ont eux aussi vécu une rencontre spectaculaire. « Les orques sont venues, ont renversé la pirogue, ont joué avec la pirogue. Elles ne se sont pas du tout intéressées aux rameurs alors qu’ils étaient dans l’eau. Tout le monde est remonté sur la pirogue », raconte Agnès Benett, présidente de l’association Mata Tohora.
(…) Pollution, collisions et filets de pêche figurent parmi les menaces qui pèsent sur les orques ibériques. Les protéger revient aussi à préserver un maillon essentiel de l’écosystème marin.

Avec le documentaire « Espartes », les orques font chavirer les idées reçues (TNTV)

Le film Espartes : Chroniques de l’orque ibérique, produit par Sea Shepherd France, sera projeté ce jeudi (24/09) au Majestic dans une soirée unique mêlant cinéma et échanges. Le documentaire décrypte un phénomène commenté dans le monde entier : depuis 2020, des orques du détroit de Gibraltar s’amusent à percuter sous l’eau les voiliers, au point d’en faire couler plusieurs. Un sujet qui a de quoi résonner en Polynésie, où des populations d’orques sont observées à l’année, de la Société aux Marquises. Si certaines ont déjà renversé des pirogues, « il n’y a jamais eu d’attaques référencées sur les humains », rappelle l’océanologue Agnès Bennett, qui présentera le film aux côtés du réalisateur Thomas Le Coz.
(…) C’est au cours d’une campagne menée en 2024 en Espagne pour la protection des orques ibériques, l’une des populations les plus menacées d’Europe, que Thomas Le Coz, engagé au sein de Sea Shepherd, s’est intéressé à ces comportements. Pour ce passionné des océans, l’objectif était d’expliquer le phénomène et de contrebalancer le discours souvent sensationnaliste des médias sur le sujet. De fil en aiguille est née l’idée d’un documentaire pour raconter toutes les découvertes intéressantes accumulées sur le terrain.
(…) Coréalisé par Thomas Le Coz et Marc Nieto, spécialisé dans les images sous-marines, le documentaire bénéficie de la voix off de l’acteur Pierre Richard. Sorti il y a quatre mois, il a depuis été sélectionné ou présenté dans plusieurs festivals internationaux, parmi lesquels Cannes Film Awards, le Fipadoc ou encore le Festival international du film ornithologique. C’est aujourd’hui en Polynésie qu’il va être diffusé, à la faveur d’une collaboration entre Thomas Le Coz et Agnès Bennett, fondatrice et présidente de l’association Mata Tohora pour la préservation des cétacés en Polynésie. Les deux spécialistes travaillent en effet régulièrement ensemble sur des missions communes.
Le film devrait particulièrement intéresser les spectateurs du fenua sensibles aux questions liées aux orques et, plus largement, aux interactions entre faune marine et activités humaines. Car les orques sont bien présentes en Polynésie, où on les observe toute l’année, de la Société aux Marquises, en passant par les Tuamotu.
(…) La soirée débutera jeudi à 17 h 45 avec une présentation du documentaire par son réalisateur. La projection, d’une durée d’environ une heure, sera suivie d’un temps d’échanges au cours duquel Agnès Bennett reviendra notamment sur la situation locale. « J’espère que les pêcheurs viendront, pour qu’on puisse échanger sur leurs nombreuses expériences, qui ne datent pas d’aujourd’hui », conclut la scientifique. Les billets pour la soirée sont en vente au tarif de 2 000 francs, directement auprès du cinéma Majestic.

De Gibraltar au fenua, les orques au delà des fantasmes (Radio 1)

À l’initiative de Mata Tohora, le documentaire Espartes : Chroniques de l'Orque Ibérique est projeté jeudi au cinéma Le Majestic. Réalisé par Thomas Le Coz et Marc Nieto et coproduit par Sea Shepherd France, il a pour objectif de changer le regard du public sur les orques du détroit de Gibraltar et apaiser la psychose médiatique suscitée par leurs interactions récentes avec des voiliers. Il entend également rappeler l’urgence écologique.
Une projection unique de Espartes : Chroniques de l’Orque Ibérique est prévue au cinéma Le Majestic en fin de journée, ce jeudi. Ce documentaire entraîne le spectateur au cœur du détroit de Gibraltar, sur les traces des orques ibériques – localement appelées “Espartes” – une population en danger critique d’extinction. Grâce à et une approche scientifique rigoureuse, le film révèle le comportement singulier de ces orques face aux voiliers et questionne les mythes qui les entourent. Il dresse le portrait d’animaux sensibles et intelligents, reflet de notre propre relation à la mer. Coproduit par Sea Shepherd France, il a été réalisé par Marc Nieto et Thomas Le Coz, capitaine de Sea Shepherd France qui est sur le territoire jusqu’au 30 septembre et qui sera présent à la projection.
“Les orques sont présentes toute l’année en Polynésie. Elles sont répertoriées depuis de nombreuses années. Les matahiapo que j’interroge me le confirment. Certaines d’entre elles sont sédentaires aux Marquises, elles sont nomades partout ailleurs”, explique Agnès Benet, biologiste, fondatrice et directrice de l’association de protection des mammifères marins Mata Tohora. Les pêcheurs sont habitués à croiser ces épaulards, mais ont de nombreuses questions à leur propos : “Ils me demandent souvent si elles sont dangereuses par exemple. J’ai pensé qu’organiser la projection d’Espartes permettrait d’ouvrir le débat et d’apporter des réponses”. Elle aussi sera présente à la projection, jeudi.
(…). L’objectif de ce documentaire est de déconstruire la peur et le sensationnalisme. (…) De plus ce film veut sensibiliser à l’urgence écologique. En plus d'aborder les aspects socio-économiques (pêche, whale watching), le projet vise à fédérer le public autour de la protection de cette sous-population au bord de l'extinction, victime de multiples pressions humaines (pollution, trafic maritime, raréfaction du thon).  (…)  + Zoom sur Sea Shepherd France : une association de défense de l'océan spécialisée dans la lutte contre le braconnage et dans la sensibilisation du grand public aux enjeux liés à la préservation de la vie marine. 

Espartes, un doc pour sensibiliser au vivant et à l’urgence écologique (Tahiti Infos)

 



# Associations, chercheurs, entreprises et établissements scolaires ont jusqu’au 5 octobre à midi pour déposer leur candidature aux Trophées TO’A Reef. Cette troisième édition distinguera 13 projets en faveur des récifs et lagons polynésiens.
La dernière ligne droite est lancée pour les Trophées TO’A Reef 2026. Les porteurs de projets ont jusqu’au lundi 5 octobre à midi pour proposer leurs solutions en faveur de la protection des écosystèmes coralliens. Organisé par l’Ifrecor Polynésie, le concours s’adresse aux associations, aux acteurs privés, aux organismes de recherche, à l’Université de la Polynésie française ainsi qu’aux établissements scolaires, de la maternelle au lycée. Cette troisième édition est dotée d’une enveloppe globale de 4,3 millions de Fcfp, financée par le ministère des Outre-mer. Au total, 13 prix seront attribués, dont un Grand Prix toutes catégories doté d’un million de Fcfp. Quatre trophées thématiques, d’une valeur de 500 000 Fcfp chacun, récompenseront également les initiatives consacrées à l’innovation, à la sensibilisation, à la résilience des archipels et à la science participative.
Les établissements scolaires pourront, de leur côté, concourir aux six prix « Mon récif, ma culture », dotés de 100 000 Fcfp chacun. Deux prix « Coup de cœur du public » seront également décernés : l’un aux projets associatifs, scientifiques ou privés, pour un montant de 500 000 Fcfp, et l’autre aux écoles, doté de 200 000 Fcfp. (…)

Trophées TO’A Reef 2026 : 4,3 millions de Fcfp pour protéger les récifs (TNTV)

L’Ifrecor Polynésie relance ses Trophées To’a Reef pour une troisième édition. Le concours, qui vise à mettre en lumière et à soutenir les initiatives locales en faveur des récifs coralliens et des lagons, prévoit cette année 4,3 millions de francs de dotations répartis entre treize prix, dont un Grand Prix d’un million de francs. Associations, entreprises, organismes de recherche, établissements scolaires peuvent déposer leur candidature jusqu’au 5 octobre.
Protéger les récifs coralliens tout en valorisant les initiatives locales : c’est l’objectif de la troisième édition des Trophées To’a Reef de l’Ifrecor Polynésie. Cette année encore, le concours s’adresse à un large éventail d’acteurs : associations, entreprises privées, organismes de recherche, programmes de l’UPF et bien sûr établissements scolaires, de la maternelle au lycée. Depuis leur création en 2024, les Trophées ont déjà attiré 73 candidatures provenant de 16 îles et atolls répartis dans les cinq archipels. Au total, 26 projets ont été récompensés et mis en valeur. À travers ce concours, l’Ifrecor Polynésie souhaite soutenir des actions concrètes en faveur des récifs coralliens et des lagons. L’enjeu est notamment de « renforcer les connaissances scientifiques, valoriser les savoirs traditionnels, stimuler l’innovation locale et sensibiliser tous les publics aux bonnes pratiques pour mieux protéger nos récifs et nos lagons », précise le comité local de l’Initiative française pour les récifs coralliens dans un communiqué.
L’organisme rappelle au passage que les récifs font face à plusieurs menaces. Le changement climatique et la multiplication des épisodes de chaleur marine s’ajoutent aux pressions liées aux activités humaines : urbanisation du littoral, pollution provenant notamment de systèmes d’assainissement défaillants, activités agricoles, ruissellement depuis les bassins-versants, hypersédimentation ou encore surexploitation des ressources récifales. Or ces écosystèmes jouent, en Polynésie comme dans d’autres territoires, un rôle important, à la fois environnemental, économique et culturel. Ils abritent près d’un tiers de la biodiversité marine et constituent une protection naturelle contre la houle et l’érosion.
(…) Les dossiers seront étudiés selon plusieurs critères, parmi lesquels « leur pertinence, leur impact, leur caractère innovant, leur dimension collaborative et leur cohérence avec la stratégie 2024-2028 de l’Ifrecor Polynésie ». Un jury d’experts issu du Comité opérationnel de l’Ifrecor Polynésie assurera la sélection, avec l’appui de la DGEE pour les projets scolaires.
Les candidats ont jusqu’au lundi 5 octobre 2026 à midi pour déposer leur dossier en ligne. (…)

4,3 millions pour les récifs : dernière ligne droite pour candidater aux trophées To’a Reef (Radio 1)

Pour la troisième année consécutive, les Trophées To’a Reef appellent les porteurs de projets à candidater. Les dossiers sont à déposer avant le lundi 5 octobre. Cette année, le concours distinguera 13 projets en faveur des récifs et lagons polynésiens, lors d'une cérémonie de remise des prix prévue mardi 10 novembre à l'InterContinental.
Il reste encore quelques jours jusqu'au lundi 5 octobre à midi pour déposer sa candidature aux Trophées To’a Reef 2026. Pour cette troisième édition, l'Initiative française pour les récifs coralliens (Ifrecor), qui alerte et agit pour la protection et la gestion durable des récifs coralliens en Polynésie, dispose de 4,3 millions de francs de dotation. Avec un crédo : “Les récifs sont notre survie, unissons-nous pour les préserver !”
Le concours séduit de plus en plus. Il avait recueilli 32 candidatures en 2024, puis 41 en 2025, dont 25 venues d'établissements scolaires et 16 d'associations ou d'acteurs privés. Pour participer, il faut être une association, une entreprise ou un organisme de recherche et porter un projet destiné à préserver les récifs coralliens. Restauration corallienne, sensibilisation des scolaires, intelligence artificielle, suivi scientifique participatif : les lauréats ont déjà montré le panel des initiatives possibles.
L'enjeu est de soutenir des actions pour renforcer les connaissances scientifiques, valoriser les savoirs traditionnels, développer l'innovation locale ou encore sensibiliser la population aux bonnes pratiques.
(…) Malheureusement, le phénomène El Niño est déjà constaté et, en conséquence, les récifs polynésiens subissent des vagues de chaleur marines qui provoquent leur blanchissement et peuvent entraîner leur mort. Ces phénomènes s'ajoutent à l'artificialisation du littoral, aux problèmes d'assainissement, aux pollutions agricoles et des bassins-versants, à l'hypersédimentation et à la surexploitation des ressources. Pour rappel, les coraux contribuent à la formation des lagons et des récifs. Ils jouent aussi un rôle essentiel pour nourrir les populations grâce à la pêche et pour protéger les côtes.
Le Grand Prix To’a Reef, toutes catégories confondues, est doté d'un million de francs. Quatre trophées thématiques de 500 000 francs chacun récompenseront l'innovation, la sensibilisation, la résilience des archipels et la science participative.
(… ) - Zoom sur la lauréate du Trophée de l'Innovation aux Trophées To’a Reef 2025, l'association Oceania d’étude et de protection des cétacés, qui a passé l'année à donner des yeux à son intelligence artificielle.

To’a Reef 2026 : l’heure est à la candidature (Tahiti Infos)

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