La transition énergétique se poursuit à Taha’a avec l’inauguration de plusieurs installations photovoltaïques financées par le Fonds de transition énergétique (FTE). Le projet, représente un investissement total de 205 millions Fcfp ; Convention cadre de partenariat à l’étude portant sur le développement de coopérations en faveur de l’économie bleue, de la formation professionnelle et de l’innovation adaptée aux archipels, dans le cadre du projet pilote Pōhaku Parau ; Le conseil d’administration du Port autonome de Papeete (PAP) doit statuer sur un certain nombre de dossiers importants : - à Papeete, abonder le volume de crédits dédiés au réaménagement de la place Vaiete sur le front de mer, - prévoir un réaménagement de la zone sud du pont de Motu Uta avec, en prime, la construction du nouveau centre administratif, - construire et d’aménager une nouvelle gare maritime à Vaiare-Moorea ; Malgré des difficultés, producteurs et autorités du Pays continuent de travailler ensemble pour maintenir la place du monoï de Tahiti sur les marchés internationaux et valoriser le savoir-faire local ; La spiruline est un complément alimentaire riche en nutriments. On attribue à cette algue plusieurs effets bénéfiques. En Polynésie française, elle est cultivée puis transformée depuis deux ans par Gauthier Audoine, dans la vallée de Matatia, à Punaauia.
Énergie renouvelable, dépendance des importations, productions locales... quid du "développement durable" du Fenua ?
# Ce mercredi (20/05) à Taha’a, de nouvelles installations photovoltaïques ont été inaugurées sur plusieurs bâtiments communaux. Financé à hauteur de 52,7 millions de Fcfp par l’État via le Fonds de transition énergétique (FTE), ils doivent permettre d’augmenter la part d’électricité produite à partir d’énergies renouvelables sur l’île. À terme, plus de 140 000 litres de gasoil devraient être économisés chaque année.
Le Haut-commissaire de la République, Alexandre Rochatte, a inauguré ce mercredi de nouvelles installations photovoltaïques sur plusieurs bâtiments communaux de Taha’a, dont le gymnase de l’école primaire de Patio et la salle omnisports de Vaitoare, loués par le délégataire du service public de l’énergie électrique Te uira api no te mau motu.
Les infrastructures ont été financées à hauteur de 52,7 millions de Fcfp par le Fonds de transition énergétique (FTE), porté par l’État. L’investissement total atteint 205 millions de Fcfp. Les installations comprennent une puissance photovoltaïque de 407 KWc associée à un système de stockage de 407 kWh.
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Taha’a : trois bâtiments communaux équipés de panneaux photovoltaïques (TNTV)
(…). Après une rencontre avec les acteurs des filières vanille et rhum, le haut-commissaire a inauguré de nouveaux panneaux photovoltaïques installés sur trois bâtiments communaux, dont le gymnase de Patio et la salle omnisports de Vaitoare.
Le projet, financé à hauteur de 52,7 millions de francs par le Fonds de transition énergétique, représente un investissement total de 205 millions de francs. Ces installations photovoltaïques avec stockage doivent permettre d’éviter l’importation de plus de 140 000 litres de gasoil par an et l’émission de 418 tonnes de CO₂ chaque année. Selon le haut-commissariat, elles devraient aussi faire progresser de 7 % la part d’énergie renouvelable produite sur l’île.
Plus largement, six autres opérations énergétiques sont actuellement soutenues par le FTE dans les Îles Sous-le-Vent, notamment à Uturoa, Taputapuatea, Tumara’a, Huahine et Taha’a. Au total, l’État affirme avoir mobilisé plusieurs milliards de francs ces dernières années pour accompagner les communes polynésiennes, entre fonds de transition énergétique, contrats de développement ou encore dotations d’équipement des territoires ruraux.
L’État muscle ses investissements aux Raromatai (Tahiti Infos)
La transition énergétique se poursuit à Taha’a avec l’inauguration, ce mercredi (20/05), de plusieurs installations photovoltaïques financées par le Fonds de transition énergétique (FTE). Porté à hauteur de 52,7 millions de francs par le dispositif d’État, ce projet qui a coûté au total 205 millions de francs permettra d’augmenter la part d’électricité produite à partir d’énergies renouvelables sur l’île, tout en réduisant la consommation de gasoil et les émissions de CO2. Grâce à ces équipements, plus de 140 000 litres de gasoil devraient être économisés chaque année.
Le Haut-commissaire de la République, Alexandre Rochatte, a inauguré ce mercredi à Taha’a plusieurs installations photovoltaïques financées par le Fonds de transition énergétique (FTE). Les nouveaux équipements ont été installés sur trois bâtiments communaux, dont le gymnase de l’école primaire de Patio et la salle omnisports de Vaitoare, mis à disposition par la Société publique locale Te Uira Api no te Mau Motu, délégataire du service public de l’électricité.
Ce projet, lauréat du FTE en 2023, représente un investissement total de 205 millions de francs. Le Fonds de transition énergétique a participé à hauteur de 52,7 millions de francs, soit 35 % du montant éligible. Les installations comprennent des panneaux photovoltaïques avec système de stockage, « pour une puissance totale de 407 kWc associée à une capacité de stockage de 407 kWh ».
Grâce à ces équipements, plus de 140 000 litres de gasoil devraient être économisés chaque année à Taha’a. Le dispositif permettra également d’éviter l’émission de 418 tonnes de CO2 par an, soit près de 10 450 tonnes sur l’ensemble de la durée de vie estimée du projet, fixée à 25 ans.
(…).Le Fonds de transition énergétique a soutenu 21 projets au cours des trois dernières années, répartis dans les cinq archipels, pour un montant global de subventions de 4,7 milliards de francs. (…) Dans les îles Sous-le-Vent, six autres opérations bénéficient également du soutien du FTE, pour un investissement total de 7,707 milliards de francs et une aide de 1,735 milliard. (…)
De nouvelles installations photovoltaďques à Taha’a (Radio 1)
# Le ministre des Ressources marines et la ministre de la Fonction publique, du Développement des archipels et de la Formation professionnelle, ont présenté conjointement une communication relative à la convention cadre de partenariat portant sur le développement de coopérations en faveur de l’économie bleue, de la formation professionnelle et de l’innovation adaptée aux archipels, dans le cadre du projet pilote Pōhaku Parau.
Ce projet expérimental, porté par la Direction des ressources marines (DRM) avec l’appui du Centre de formation professionnelle pour adultes (CFPA), s’inscrit dans une démarche de recherche appliquée visant à tester et comparer des formulations de bétons et matériaux intégrant des ressources locales ou issues de coproduits, déchets de nacre, sables et granulats coralliens, bétons de corail issus de déconstruction, dans le contexte spécifique des atolls, où les matériaux conventionnels sont rares, onéreux et parfois incompatibles avec les contraintes environnementales coralliennes. (…)
Projet pilote Pōhaku Parau, pour le développement de l’économie bleue, de la formation professionnelle et de l’innovation adaptée aux archipels in Compte rendu du conseil des ministres du 20 mai 2026 (Tahiti News)
# Le conseil d’administration du Port autonome de Papeete (PAP) se réunira vendredi 22 mai pour statuer sur un certain nombre de dossiers importants dont un visant à modifier les autorisations de programme de l’établissement public du Pays. Le PAP, placé sous la tutelle du ministre de l’Equipement et des grands travaux, Jordy Chan, constitue l’un des bras armés de la collectivité en termes d’investissement. Et pour cause, elle dispose d’importantes ressources financières liées à l’activité du trafic maritime local comme international, et donc susceptibles d’être employées à tout moment par la tutelle.
- Il s’agit en premier lieu d’abonder le volume de crédits dédiés au réaménagement de la place Vaiete sur le front de mer (à Papeete), l’autorisation de programme – à ne pas confondre avec les crédits de paiement ! – étant désormais portée à 1,5 milliard de Fcfp contre 250 millions de Fcfp jusqu’à présent. Située entre le Terminal de croisières international et la gare maritime, cette place doit être transformée en un espace public végétalisé, ombragé et plus accessible dans une continuité urbaine. Cette enveloppe de 1,5 milliard est censée couvrir les frais d’études, les indemnités de concours, la maîtrise d’oeuvre, celle d’ouvrage déléguée ainsi que les travaux. Le calendrier prévisionnel du chantier prévoit un début des travaux, début 2027, pour une réception en février 2028. Juste à temps…pour les Territoriales!
- En second lieu, le PAP prévoit un réaménagement de la zone sud du pont de Motu Uta avec, en prime, la construction du nouveau centre administratif. Montant de l’investissement: 1,7 milliard de Fcfp contre 880 millions jusqu’à présent. Ce projet s’inscrit dans la mise en oeuvre du Schéma Directeur déménagement 2022-2032 du PAP. Il doit permettre la libération du siège administratif actuel situé sur Motu Uta, afin d’accompagner la recomposition des espaces portuaires, notamment les projets liés au terminal de commerce international et au futur quai de cabotage n°6. (…)
- Enfin, il est question de construire et d’aménager une nouvelle gare maritime ŕ Vaiare-Moorea. Pour l’heure, l’AP est fixée à 650 millions de Fcfp. Mais en réalité, l’opération globale, en phase programmation, est estimée à un coût total de plus de 4 milliards de Fcfp (TTC).
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Trois gros chantiers portuaires programmés entre 2027 et 2031 (Tahiti News)
C’est l’un des chantiers stratégiques pour l’économie polynésienne. Le Port autonome de Papeete (PAP) prépare la transformation du terminal de commerce international de Motu Uta. Conçu il y a un peu plus de 50 ans, le site arrive aujourd’hui à saturation. Pour réponde à l’augmentation du trafic maritime, et pour accueillir des navires plus imposants, le Port engage une vaste réorganisation de ses infrastructures en suivant son Schéma directeur d’aménagement 2022 -2032.
Le Port autonome est le poumon économique du Pays. 90 % des marchandises importées y transitent. Mais la nouvelle génération de porte-conteneurs, plus grands et plus chargés, nécessite des aménagements adéquats. Conçu dans les années 60, le quai au long cours atteint aujourd’hui ses limites. Pour éviter le seuil critique, le Port autonome prévoit d’étendre la zone sous douane dans le centre de Motu uta. Les travaux sont prévus dès l’an prochain.
(…). Autre chantier stratégique : la construction d’un sixième quai de cabotage. Un investissement de plus de 4 milliards de francs, attendu début 2028. Il permettra d’accueillir les nouveaux navires de la flotte interinsulaire. (…). Ces deux chantiers de près de 8 milliards devraient permettre au port d’absorber la croissance du trafic pour les prochaines décennies.
Le terminal à conteneurs fait sa mue au Port de Papeete pour répondre à la hausse du trafic (TNTV)
Pour rappel: Afin de mener à bien ces chantiers, le PAP doit engager l’approfondissement de la passe de Papeete in Creusement de la passe de Papeeete: quid de la vie marine ? (AvA-Infos) 21/04/26
# La filière du monoï de Tahiti traverse une période plus difficile avec une baisse d’environ 25 % des ventes. Mais les professionnels veulent rassurer : il ne s’agit pas d’une crise durable, mais d’un ralentissement lié au contexte économique mondial.
Chaque année, entre 350 et 450 tonnes de monoï de Tahiti sont produites et exportées sous forme de produits finis ou comme ingrédients utilisés par de grandes marques internationales. "La grosse partie est envoyée à l'export pour être intégrée par des marques de toutes tailles. On compte plus de 550 marques à travers le monde qui utilisent le monoï, ce qui représente environ 10 à 12 millions de produits qui contiennent du monoï de Tahiti", explique Eric Vaxelaire, consultant chez Tahiti Consulting Group.
Malgré la hausse du prix des huiles et des tensions sur le marché européen, les professionnels poursuivent leurs stratégies de développement à l'international. Depuis un peu plus de deux ans, l'association de défense du monoï de Tahiti, avec le soutien du Pays, a renforcé les contrôles et les rappels à la réglementation pour protéger l'authenticité du produit.
(…). La filière regarde désormais vers l’Asie, un marché prometteur. Cependant, les producteurs font face à un défi de taille : le coût du transport depuis Tahiti, qui rend le monoï moins compétitif face aux huiles produites localement. "Dès que nous allons en Asie, les frais de transport très élevés nous rendent moins concurrentiels. Le combat de chaque producteur et de la filière est de trouver des solutions pour être compétitif et percer sur ce type de marché", poursuit Jérémy Biau.
Malgré ces difficultés, producteurs et autorités du Pays continuent de travailler ensemble pour maintenir la place du monoï de Tahiti sur les marchés internationaux et valoriser le savoir-faire local. "L'idée est de montrer que nous avons un produit historique et millénaire, mais qui peut évoluer dans le temps grâce au savoir-faire polynésien", souligne Éric Vaxelaire. Pour maintenir sa place sur les marchés internationaux, la filière prépare également un projet de monoï biologique. Ce projet est mené en partenariat avec les producteurs de coprah et les cultivateurs de fleurs de tiare, avec l'objectif de proposer une offre bio de qualité, même sur des volumes limités.
Le monoï de Tahiti, entre protection de l'authenticité et conquête des marchés mondiaux (Polynésie 1ère)
# Elle est peut-être consommée sous plusieurs formes. La spiruline est un complément alimentaire riche en nutriments. On lui attribue plusieurs effets bénéfiques, comme la réduction de la fatigue. En Polynésie française, elle est cultivée puis transformée depuis deux ans par Gauthier Audoine, dans la vallée de Matatia à Punaauia.
La spiruline est une algue qui se développe en montagne. Elle est consommée depuis des centaines d’années par les Aztèques au Mexique, et par les Kanembous en Afrique. Elle contient trois fois plus de protéines qu’une viande, environ 60g pour 100g, contre 20g pour 100g de bœuf. Elle se cultive aussi très bien en bassin et nécessite un brassage constant. Gauthier Audoine veille quotidiennement à ce qu’elle soit en bonne santé. La spiruline doit son nom à sa forme torsadée. Si la météo est bonne, Gauthier peut en récolter jusqu’à trois fois par semaine. (…) Une fois récoltée, la Spiruline est filtrée au moins trois fois, nettoyée, puis séchée afin d'obtenir une pâte. Après toutes ces étapes, Gauthier la transporte dans un laboratoire pour qu'elle soit déshydratée et enfin transformée, pour pouvoir être consommée. Sous forme de poudre ou de concentré liquide à diluer dans l'eau, ou encore en paillettes à ajouter dans un yaourt ou n'importe quel plat à condition qu'il soit froid, la spiruline regorge de bienfaits. (Une algue riche en protéines et nutriments essentiels*)
La spiruline, une algue protéinée et cultivée pour la première fois en Polynésie française (Polynésie 1ère)
*En savoir plus : la spiruline est une micro-algue bleu-vert qui renferme une mine de nutriments. Elle a de nombreux bienfaits santé. C’est aussi une alliée beauté et elle s'utilise même en cuisine. Quels sont les atouts de ce complément alimentaire ? En quelle quantité prendre la spiruline ? Quelles contre-indications ? Réponses d'une experte. Spiruline : quels sont les bienfaits santé de cette algue ? (Santé-magazine.fr)

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