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Autonomie alimentaire et agriculture "durable" étaient au coeur du Salon "Tech & Bio Pacifique 2026" qui a réuni pendant trois jours à Moorea des acteurs du monde de l’agriculture venus de plusieurs États et territoires du Pacifique ; À Moorea, la POETCom adopte une nouvelle feuille de route pour accélérer le développement de l’agriculture biologique dans le Pacifique ; Installation d’une aile rigide sur le cargo mixte qui desservira les Australes. Un dispositif qui permet de réduire la consommation de carburant ; Créée en 2023, Teporionu'u réunit les communes de Papeete, Pirae et Arue autour d'une même compétence : l'assainissement des eaux usées. Son premier grand chantier représente un investissement de 5 milliards de francs CFP ; Elle a soutenu le développement de la capitale polynésienne et de ses habitants pendant plus de six décennies. Mais elle était bruyante et polluante…Démantèlement de l’usine de production électrique installée au centre ville de Papeete depuis plus de soixante ans. Une attention particulière est portée à la récupération des matériaux acheminés vers des filières de recyclage.

 

 

 

 

# Le Tech & Bio Pacifique 2026 a réuni pendant trois jours à Opunohu des acteurs du monde de l’agriculture venus de plusieurs États et territoires du Pacifique. Démonstrations, échanges de compétences et solutions concrètes étaient au programme pour améliorer les pratiques agricoles. Plus de mille personnes ont participé à cette première édition au Fenua.
Le lycée agricole de Opunohu accueillait de jeudi à samedi le Tech & Bio Pacifique 2026. Pendant trois jours, des agriculteurs, techniciens et représentants d’organismes agricoles de plusieurs États et territoires du Pacifique ont présenté des techniques de production, d’élevage, de transformation et de valorisation des matières organiques. L’événement a été organisé par la Chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL) pour le compte la Fédération des Chambres d’agriculture et de la pêche du Pacifique (FED-CAPP). Créée en 2025 par la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie et Wallis-et-Futuna, cette fédération vise notamment à faciliter les échanges de compétences entre les trois territoires.
(…)  En plus des conférences, les visiteurs ont pu assister à des démonstrations sur le désherbage mécanique, l’élevage, le maraîchage, la lutte biologique contre les mouches des fruits, l’utilisation du compost ou encore l’agro-transformation.
(…). Les démonstrations ont été assurées notamment par des agents du Lycée agricole de Opunohu, de la Direction de l’agriculture (DAG), de la CAPL, de la Chambre d’agriculture de Nouvelle-Calédonie et de la CCIMA de Wallis-et-Futuna. La Communauté du Pacifique (CPS), POETCOM , spécialisé dans l’agriculture biologique dans le Pacifique, le SPG Bio Fetia, Valorga, en Nouvelle-Calédonie, et Technival, en Polynésie, étaient également présents.
Le Tech & Bio ne concerne pas uniquement l’agriculture biologique. Pour Bertrand Chareyron, de la Chambre d’agriculture de la Drôme, le salon présente des techniques qui peuvent être utilisées par différents types d’exploitations. “L'objectif de ce salon, c'est de montrer qu'il existe plusieurs techniques alternatives à l'utilisation des produits phytosanitaires, pour développer des techniques innovantes, plus respectueuses de l'environnement et surtout qui permettent de mieux rémunérer l'agriculteur. L’agro-transformation occupait une place importante dans cette édition.  Transformer les produits agricoles localement permet de créer davantage de valeur pour les producteurs”…
Derrière les techniques présentées à Opunohu, l’enjeu de l’autonomie alimentaire était également présent. Pour Jean-Christophe Niautou (président de la Chambre d’agriculture de Nouvelle-Calédonie et co-président de la FED-CAPP), les territoires insulaires doivent augmenter leur production locale.

Tech & Bio Pacifique 2026 : “C’est un accélérateur” (Tahiti Infos)

Comment mieux valoriser les produits du fenua ? C'est l'un des enjeux de la première édition de Tech and bio Pacifique organisé jusqu'à samedi au lycée agricole de Opunohu à Moorea. Ce salon professionnel, consacré aux innovations agricoles, met notamment l'accent sur l'agro-transformation. Une manière de créer davantage de valeur à partir des productions locales.
Valoriser les produits du terroir, améliorer les pratiques agricoles et découvrir de nouvelles techniques. Pendant trois jours, Tech &bio réunis agriculteurs, experts et professionnels autour d’ateliers, de démonstrations et de conférences.  Parmi les grandes thématiques abordées lors de cette première édition : l’agro-transformation.
(…). Au-delà de la production, l’objectif est d’aider les agriculteurs à transformer une partie de leur récolte pour développer de nouveaux produits et mieux valoriser leur travail.
« L’acte de production, n’est que le premier acte », souligne Bertrand Chaveron, le directeur du salon Tech and Bio Pacifique, « il y en a un deuxième, qui est de donner une valeur ajoutée au produit. C’est de la transformation. Et ça, ce ne sont pas uniquement les entreprises qui doivent le faire, qui doivent s’approprier cette valeur ajoutée. Elle doit aussi revenir à l’agriculteur ». Au Salon, cette valorisation passe par de nouvelles recettes imaginées à partir de produits du fenua avec un objectif : donner envie d’en consommer davantage. (…) « L’acte de production, n’est que le premier acte », souligne Bertrand Chaveron, le directeur du salon Tech and Bio Pacifique.

Le Salon Tech & Bio mise sur l’agro-transformation pour sublimer les produits du fenua (TNTV)


+ Pour info: La marque Tech&Bio a vu le jour en 2007 avec une volonté de mettre en avant le développement des pratiques de productions agricoles durables. Tech & bio privilégie les approches concrètes via des démonstrations sur le terrain, des témoignages d’agriculteurs et d’entreprises et des visites d’exploitations. L’ensemble de ces dispositifs constitue les clés du transfert technique et de la performance pour tous en s’appuyant sur la preuve par l’exemple.
Le transfert de techniques, de pratiques et de savoir-faire entre agricultures bio et conventionnelle est le cœur du concept de la marque.

Tech&Bio, une marque d'engagement (tech-n-bio.com)

Tech&Bio Pacifique 2026: Organisé par la Chambre de l’Agriculture et de la Pêche Lagonaire (CAPL) à travers la Fédération des Chambres d’Agriculture du Pacifique (FEDCAPP) - qui rassemble la Nouvelle-Calédonie, Wallis-et- Futuna et la Polynésie française - cet événement s’impose comme un rendez-vous incontournable dédié à l’agriculture durable. Placée sous le thème « Du sol aux produits transformés », cette édition - qui propose trois jours immersifs pour découvrir les innovations, pratiques et savoir-faire de l’agriculture durable dans le Pacifique - a pour objectif de renforcer la coopération dans le Pacifique en faveur du secteur primaire.

Tech&Bio 2026 - le grand rendez-vous du secteur primaire du Pacifique à Moorea (www.capl.pf)


À noter : dans le prolongement du Salon Tech & Bio :

La Pacific Organic and Ethical Trade Community (POETCom) - l’organisation faîtière régionale dédiée au développement de l’agriculture biologique et du commerce éthique dans le Pacifique - a organisé son Assemblée Générale à Moorea, les 10 et 11 août. Les membres du réseau régional ont adopté une gouvernance renouvelée et défini quatre priorités stratégiques pour renforcer l’agriculture biologique, l’accès aux marchés et la reconnaissance du label Bio Pasifika dans le Pacifique.

 À Moorea, la POETCom adopte une nouvelle feuille de route pour accélérer le développement de l’agriculture biologique dans le Pacifique. Lire l'article:Accélérer le développement de l’agriculture biologique dans le Pacifique (AvA-Infos)


 



# La société Bound4blue a annoncé, ce mardi (04/08), que l’aile rigide du Na Hiro E Pae a été installée avec succès sur le cargo mixte qui desservira les Australes. L’entreprise indique qu’elle « produit jusqu'à sept fois la force de propulsion d'une voile rigide standard de même taille ».
La pose de l’aile rigide s’est faite dans le chantier naval Astilleros Armon Vigo, en Espagne. Selon ses concepteurs, elle produit « jusqu’à sept fois la force de propulsion d’une voile rigide standard de même taille ». En outre, elle « s’intègre à un ensemble de technologies vertes comprenant des moteurs fonctionnant au biocarburant (…), une propulsion électrique (…), une gestion efficace des déchets et une autonomie en eau douce ». Selon l’entreprise, il s’agit de « la première installation d’un système de propulsion éolienne avancé sur un navire polyvalent de ce type ». Une technologie qui devrait permettre de « réduire la consommation d’énergie d’environ 10 % ». La société Tuha’a Pae, propriétaire du Na Hiro E Pae, a annoncé il y a quelques jours l’ouverture des réservations. La première croisière aux Australes est prévue à compter du 21 décembre.

L’aile rigide du Na Hiro E Pae a été installée (TNTV)


Pour info: L'innovation dans le domaine de la navigation maritime a conduit au développement de la voile rigide, une alternative aux voiles traditionnelles en tissu. La propulsion vélique, l'utilisation du vent pour propulser ou assister la propulsion d'un navire, connaît un renouveau technologique majeur. Loin de l'image du voilier traditionnel, les systèmes modernes de propulsion éolienne utilisent des voiles rigides automatisées, des rotors à effet Magnus, des ailes articulées ou des cerfs-volants de traction. Appliqués aux navires côtiers de passagers, ces dispositifs permettent de réduire la consommation de carburant de 10 à 30 % selon les conditions de vent et le type d'installation:

Propulsion vélique et éolienne pour navires de passagers (Armateurscotiers.fr)

 



# Les tranchées ouvertes à Arue, Pirae ou Papeete font désormais partie du paysage. Si elles compliquent ponctuellement les déplacements, elles sont surtout la partie visible d'un chantier beaucoup plus vaste : un programme d'assainissement à cinq milliards de francs porté par la communauté de communes Teporionu'u. Objectif : étendre le réseau d'eaux usées du Grand Papeete, raccorder les principaux équipements publics et préparer les usages de demain.
De la RT7 à Arue au chemin de Patutoa en passant par l'avenue Chessé à Papeete, les tranchées n'ont échappé à personne ces derniers mois. Ces travaux constituent la première étape d'un programme appelé à transformer durablement le réseau d'assainissement du Grand Papeete.
  Créée en 2023, Teporionu'u réunit les communes de Papeete, Pirae et Arue autour d'une même compétence : l'assainissement des eaux usées. Son premier grand chantier représente un investissement de 5 milliards de francs. Il est principalement financé par le Pays – via la Délégation au développement des communes (DDC), avec l'appui budgétaire du Fonds européen de développement (FED) –, mais aussi par les communes, l'Office français de la biodiversité, le Contrat de développement État-Pays et un emprunt auprès de l'Agence française de développement.
Sur le terrain, cela se traduit par la pose de deux canalisations de gros diamètre (…)

Sous nos routes, le chantier à 5 milliards qui prépare l'avenir (Tahiti Infos)

Cinq milliards de francs, trois communes mobilisées et un objectif fixé à l’horizon 2030 : améliorer durablement la gestion des eaux usées à Papeete, Pirae et Arue. Créée en 2023, la communauté de communes Teporionu’u porte un vaste chantier visant ŕ étendre les réseaux de collecte vers la station d’épuration de Fare Ute. La réalisation de ces nouveaux réseaux nécessite des travaux complexes, avec la pose de canalisations enterrées sous les routes. Pour limiter les nuisances, 90 % des interventions sont réalisées de nuit. Au-delŕ de l’amélioration de la qualité de l’environnement, le projet doit aussi permettre de réduire les coűts de traitement grâce ŕ l’augmentation des volumes pris en charge par la station d’épuration.
(…). Depuis un an, des travaux sont en cours afin d’étendre les réseaux de collecte raccordés à cet équipement. Représentant un investissement de près de 5 milliards de francs, le projet bénéficie du soutien de plusieurs partenaires publics, dont la Délégation pour le développement des communes, l’Union européenne, qui en finance 54 %, et l’Office français de la biodiversité.
(…) Sept lots ont été engagés en mars 2025, après une phase préparatoire nécessaire au lancement du chantier. La pose des premiers réseaux a débuté en octobre dernier. Cette première phase doit permettre le raccordement jusqu’à l’hôpital du Taaone à l’horizon 2028. Les extensions prévues entre Pirae et Arue seront, quant à elles, réceptionnées d’ici 2030 afin de permettre progressivement la réalisation des futurs raccordements.
(…). La communauté de communes prévient que ces chantiers entraîneront des perturbations de circulation dans les prochaines semaines, notamment à l’approche de la rentrée scolaire. Derrière ces interventions visibles depuis la route se cache toutefois une opération technique complexe. Pour créer ce nouveau réseau, il faudra creuser de grandes tranchées sous les voies afin d’y installer deux larges canalisations. La première permettra aux eaux usées de s’écouler naturellement grâce à la pente du terrain, tandis que la seconde prendra le relais lorsque cette pente ne sera plus suffisante. Des pompes permettront ensuite d’acheminer les eaux usées jusqu’à la station d’épuration de Fare Ute.
(…) Dans un premier temps, les particuliers ne seront pas les premiers bénéficiaires de ce nouveau réseau. En l’absence d’un cadre réglementaire pour l’assainissement non collectif, le futur réseau desservira d’abord les principaux producteurs d’eaux usées : l’hôpital, les écoles, Carrefour Arue, le futur centre-ville de Pirae… « Tous seront raccordés à la station d’épuration de Papeete », détaille encore Yvonnick Raffin.
(…) Comme tout chantier d’envergure, ce projet n’échappe pas aux imprévus. Yvonnick Raffin se veut toutefois rassurant quant à leur gestion. « Les aléas météorologiques, on n’y peut rien, mais on les anticipe », assure le président de la communauté de communes. « Après, il faut être positif : il y a toujours des contraintes parce qu’on découvre souvent, et c’est le cas actuellement, qu’il y a du monde sur la chaussée qu’on n’avait pas forcément prévu », poursuit Yvonnick Raffin, qui précise que ces imprévus engendrent des « coûts et des délais supplémentaires qui, aujourd’hui, sont assez bien maîtrisés ». (…)

Cinq milliards de francs pour améliorer le traitement des eaux usées (Radio 1)






# À l’arrêt depuis plusieurs mois et condamnée par le gouvernement en raison de sa vétusté, la centrale thermique de Vairaatoa est désormais en cours de démantèlement. Les emblématiques cheminées qui dominaient le front de mer de Papeete ont été déposées la semaine dernière, marquant le début visible d’un chantier qui s’étalera jusqu’à fin 2027.
(…) Cette opération intervient quelques mois après la décision du gouvernement de mettre un terme définitif à l’exploitation du site. Fragilisé par plus de six décennies d’activité, le bâtiment présentait une dégradation structurelle telle que sa remise en service aurait nécessité plusieurs centaines de millions de francs d’investissements. Le Pays avait finalement acté son abandon au mois d’avril, privilégiant l’installation de nouveaux moyens de production de secours sur le site de la Punaruu afin de garantir la sécurité d’alimentation du réseau.
(…)  Le chantier de déconstruction a, lui, été confié exclusivement à des entreprises polynésiennes spécialisées dans l’ingénierie, la déconstruction, le levage, le transport ou encore la gestion des déchets. Une partie des équipements sera par ailleurs revalorisée : les pièces mobiles des groupes seront reprises par un motoriste, les câbles orientés vers une filière de recyclage des métaux et les huiles ainsi que les autres déchets traités dans des filières agréées.
(…) En parallèle, le gouvernement poursuit sa réflexion sur l’après-2030, date d’échéance de la concession d’EDT sur Tahiti Nord. Plusieurs scénarios restent à l’étude, de la reconduction du modèle actuel à une reprise en main plus importante par le Pays, avec en toile de fond une volonté affichée par le ministre de l’Énergie, Warren Dexter, de tendre vers un acteur unique chargé du transport et de la distribution de l’électricité.

La centrale de Vairaatoa disparaît du paysage après 65 ans de service (Radio 1)

(…) Établie en 1961, l'installation de Vairaatoa a soutenu le développement de la capitale polynésienne et de ses habitants pendant plus de six décennies. "Ses tours d'échappement étaient une composante reconnaissable du paysage côtier, et de nombreuses générations d'employés y ont œuvré. Sa déconstruction actuelle reflète l'évolution des infrastructures de production énergétique du territoire. Les équipes qui opéraient sur ce site ont été réaffectées à d'autres installations du groupe en Polynésie".
Le projet est entièrement géré par des entreprises locales, couvrant des domaines variés tels que l'ingénierie, la démolition, les travaux en hauteur, le levage, le transport et la gestion des résidus. "Une attention particulière est portée à la récupération des matériaux : les éléments mobiles des générateurs sont récupérés par un spécialiste des moteurs, les câbles sont acheminés vers des filières de recyclage des métaux, et les huiles de transformateurs ainsi que l'ensemble des autres déchets sont traités via des canaux agréés. La déconstruction d'une centrale de cet âge, située en milieu urbain, exige une rigueur comparable à celle de son exploitation". EDT ENGIE pilote ce chantier en mettant l'accent sur la sécurité des intervenants, le contrôle environnemental de chaque phase et l'utilisation des compétences locales.

Centrale de Vairaatoa : après 65 ans, son démantèlement promet de changer la silhouette de Papeete (Polynésie 1ère)

Construite en 1961 au cœur de Papeete, la centrale thermique de Vairaatoa va disparaitre. Son démantèlement est en cours et devrait s'achever en 2027. C’est la fin d’une ère. Ses cheminées faisaient partie du paysage familier du front de mer. Des générations d’agents y ont travaillé. Le démantèlement de la centrale thermique de Vairaatoa, à Papeete, (…) Les 29 et 30 juillet dernier, les six cheminées de 6 mètres de hauteur de la centrale ont été retirées. Une à une, les grues les ont décrochées, soulevées au-dessus du site puis couchées au sol : 3,5 tonnes chacune, 21 tonnes d’acier au total, en plein cœur de Papeete, sans incident.
Le chantier est confié à des entreprises 100 % polynésiennes œuvrant dans les domaines de l’ingénierie, de la déconstruction, des travaux de grande hauteur, du levage et grutage, du transport, ou encore de la gestion des déchets.Les matériaux seront revalorisés : les pièces mobiles des groupes sont reprises par un motoriste, les câbles confiés à une filière de récupération des métaux, les huiles de transformateurs et l’ensemble des autres déchets traités en filières agréées. (…)

Papeete : fin d’une ère avec le démantèlement de la centrale de Vairaatoa (TNTV)



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