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Prochaine référence en matière de production aquacole, le site de Faratea, à la Presqu'île, est prêt pour accueillir 8 lots de bassins d'élevage. Ces derniers respecteront des méthodes de production écologique et serviront à l'ensemble des archipels de Polynésie française ; La cohabitation entre pêcheurs et plongeurs est toujours compliquée à Punaauia. L’association Tamarii no Nuuroa organisait samedi matin une manifestation pacifique et culturelle à la Pointe des pêcheurs pour dénoncer la présence trop marquée, selon elle, des prestataires de plongée ; La filière agricole polynésienne fait face à de nombreux défis, entre restrictions sur les pesticides, baisse des rendements, manque de solutions alternatives et vieillissement des exploitants. Le Syndicat des Agriculteurs Polynésiens (SAP) reste opposé à la loi sur les pesticides tout en souhaitant remettre en avant l’idée d’un cahier des charges pour “rassurer” les consommateurs ; Face à la forte hausse des installations solaires en Polynésie, la CCISM et EDT Engie s'associent pour créer un label destiné aux professionnels du photovoltaïque. Ce nouveau dispositif vise à garantir des installations conformes tout en offrant aux usagers des raccordements plus rapides et moins coûteux.

 





# Prochaine référence en matière de production aquacole, le site de Faratea est prêt pour accueillir 8 lots de bassins d'élevage. Ces derniers respecteront des méthodes de production écologique et serviront à l'ensemble des archipels de Polynésie.
À la presqu’île, Le site de Faratea va devenir la référence en matière de production aquacole. Plus de 30 hectares de terres ont été nettoyés pour accueillir 8 lots de bassins d’élevage. Crevettes, paraha peue, rori, bénitiers et huître vont cohabiter dans un écosystème adapté à leur besoin. Objectif : produire davantage de produits de la mer en Polynésie, créer des emplois et développer des méthodes d’élevage se voulant respectueuses de l’environnement, sans utilisation de produits chimiques.
(…)  Toujours dans l'optique de bâtir un espace écologique et moins coûteux, les infrastructures prochainement installées comme le captage et le rejet de l'eau de mer seront mutualisées.
Les produits qui découleront de ce projet seront au profit de tous les archipels. Comme précise le communiqué : "Les écloseries de bénitiers, holothuries, et huîtres de roche produiront des juvéniles destinés à fournir de nouvelles fermes aquacoles dans l’ensemble des archipels". Une enveloppe globale de 3 milliards 4 de francs a été attribuée pour cette opération, dont les travaux débuteront au 1er trimestre de l'année prochaine.

Production aquacole : le site de Faratea laisse place à 8 futurs bassins d'élevage basés sur des méthodes de production écologique (Polynésie 1ère)

Plus de trois ans après la pose de sa première pierre, la zone Aruhotu Biomarine de Faratea vient d’achever ses travaux d’aménagement. Quelque 3,4 milliards de francs ont été mobilisés par le Pays pour équiper ce site de 33 hectares destiné à accueillir des entreprises aquacoles. Mais il faudra encore attendre avant de voir les premiers élevages dans les bassins : les premières productions des quatre porteurs de projets retenus sont attendues fin 2028. Une nouvelle étape pour ce projet au long cours, appelé à devenir un pôle de référence pour l’aquaculture polynésienne à l’échelle du Pacifique.
À Faratea, l’achèvement des aménagements de Aruhotu Biomarine marque moins l’arrivée au bout du projet que le début de sa phase économique. Reste désormais aux entreprises à aménager leurs parcelles et à construire leurs propres unités de production. Sur plus de 30 hectares en bord de mer, huit lots ont été délimités pour accueillir des entreprises spécialisées dans l’aquaculture. Le Pays s’est chargé du socle commun : des installations de captage et de pompage permettront d’alimenter les futures exploitations en eau de mer, tandis que des conduites assureront le rejet au large des eaux traitées
Pour l’heure, ils sont quatre porteurs de projet à avoir été retenus autour de quatre espèces : Tahiti Marine Aquaculture, dirigée par Moerani Lehartel, pour le bénitier ; Tahiti Marine Products, d’Auguste Buluc, pour l’holothurie à mamelles blanches ; Aquapac, dirigée par Teva Siu, pour la crevette bleue ; et Ostrea, de Marotea Vitrac, pour l’huître de bouche. Certains projets ont depuis été redimensionnés et un lot doit encore être remis en attribution. Le ministre de l’Agriculture Taivini Teai assure que d’autres candidats se sont déjà manifestés, notamment autour de la mise en culture d’algues.
(…) Le calendrier du projet s’est étiré. Lors de la pose de la première pierre, en février 2023, le précédent gouvernement annonçait encore l’accueil des entreprises à partir de 2025. Trois ans plus tard, le ministre reconnaît que « ce projet démarre avec un peu de retard », alors que les exploitants doivent encore bâtir leurs installations. La facture a elle aussi changé d’échelle : alors qu’une enveloppe publique de 1,82 milliard de francs était évoquée en 2020 pour équiper le site, le ministre chiffre désormais le budget global du Pays à environ 3,4 milliards.
(…) Au-delà de la production destinée au marché local, Faratea doit servir de rampe de lancement à des filières susceptibles d’essaimer ensuite dans les archipels. « La maîtrise du cycle de développement des holothuries est une première mondiale, elle a été réalisée en Polynésie », insiste le ministre, qui met également en avant la maîtrise de l’écloserie des bénitiers. « Maintenant, il est important de soutenir ces entreprises et leurs porteurs de projets, parce qu’ils souhaitent tous monter en production. »
(…) Mais l’une des productions phares de Faratea aborde cette nouvelle étape en pleine turbulence. La filière crevette bleue subit depuis 2023 d’importantes mortalités de juvéniles, désormais attribuées par le Pays au virus Taura. Une crise qui frappe directement Aquapac, l’un des porteurs de projets retenus à Faratea, en charge de son exploitation.
(…) Après des années consacrées aux études, aux réseaux et aux infrastructures, Aruhotu entre ainsi dans une phase autrement décisive : celle où les milliards investis dans le site devront se traduire en fermes, en emplois et en production.

La zone biomarine de Faratea est prête, mais la production attendra 2028 (Radio 1)

Entre terrassement et équipements mutualisés, la première phase de travaux d’aménagement assurée par le Pays s’achève sur la zone biomarine de Faratea. Un point d’étape s’est tenu ce jeudi en présence des porteurs de projets souhaitant investir dans le développement de la production de crevettes, de bénitiers, d’holothuries et d’huîtres de roche. La signature des baux devrait intervenir entre fin octobre et début novembre en vue de l’installation des fermes, pour une mise en service progressive entre 2028 et 2031 selon les défis propres à chaque filière.
rois ans après la pose symbolique de la première pierre et dix ans après l’ébauche du projet, les travaux à la charge du Pays s’achèvent du côté de la zone biomarine Aruhotu de Faratea pour un montant de 3,4 milliards de francs. Les 33 hectares ont été terrassés et sont désormais traversés par un réseau routier. Les différentes canalisations nécessaires au pompage et au rejet d’eau de mer sont en place ; l’une des deux stations de pompage qui permettront d’alimenter le lotissement a d’ailleurs été testée ce jeudi matin.
(…) Si certaines filières sont associées à des perspectives de développement dans les îles avec des débouchés à l’export comme le rori ou le pāhua, le lotissement aquacole de Faratea table aussi sur “une montée en puissance de la production de crevettes” pour le marché local. Le défi étant de surmonter l’impact du virus Taura depuis 2023 : sans incidence sur la santé humaine, il fragilise les larves et plus globalement la production.
(…) La signature des baux devrait intervenir entre fin octobre et début novembre. Chaque entreprise est tenue de présenter un avant-projet et de réaliser une étude d’impact sur l’environnement. La seconde phase des travaux dédiée à l’installation des fermes est annoncée pour début 2027. Elle sera suivie par une ingénieure aquacole de la Direction des ressources marines (DRM).
(…) Le coup d’envoi des premières productions est envisagé fin 2028. Une mise en route progressive qui devrait conduire à une exploitation complète de la zone biomarine d’ici cinq ans, en 2031, associée à la création de 80 à 100 emplois directs. (…)

Zone biomarine : les lots bientôt remis aux aquaculteurs (Tahiti Infos)

 



# La cohabitation entre pêcheurs et plongeurs est toujours compliquée à Punaauia. L’association Tamarii no Nuuroa organisait samedi matin une manifestation pacifique et culturelle à la Pointe des pêcheurs pour dénoncer la présence trop marquée, selon elle, des prestataires de plongée.
uste avant le début de la manifestation, un arc-en-ciel apparaît au-dessus du spot de Sapinus, il est accueilli comme un signe des ancêtres de Nuuroa.
Puis vient un orero pour rappeler l’histoire de la Pointe des pêcheurs et de ces familles qui se nourrissent grâce au lagon. Toutes les générations se mettent à l’eau pour aller prier et porter un message auprès des prestataires nautiques : « Respectez-nous et notre façon de vivre ».
(…) La réglementation impose un périmètre de sécurité de 100 mètres autour d’un pavillon signalant la présence d’un plongeur. La vitesse des bateaux doit être adaptée et la chasse sous-marine devient interdite. « Les pêcheurs ne peuvent plus pêcher au spot parce que les plongeurs, ils viennent et ils prennent la place. Et du coup, le pêcheur, il ne peut plus ramener à manger à la maison », affirme Toarii Teissier, surfeur de Sapinus. « Avant, il y avait juste un bateau, mais là, maintenant, il y en a 10 », ajoute Tuki Humukohea, 9 ans.
L’association Tamarii no Nuuroa avait déjà signalé le problème aux autorités en avril dernier. Samedi, ils se sont mobilisés pour se faire entendre. « Il y a un grand fiu de la population, de ces activités nautiques plutôt basées sur le business. On est intervenu un peu crescendo. On a écrit des courriers, on a fait venir les médias. On n’a eu aucune réponse, et de la commune, et du Pays, et des institutions faites pour », alerte Douglas Tuahine, le président.
La manifestation pacifique aura duré moins de deux heures. Les pêcheurs souhaitent que la pointe qui porte leur nom soit mieux respectée et partagée.

Les habitants de Nuuroa manifestent pacifiquement pour dénoncer le surnombre de prestataires nautiques à la Pointe des pêcheurs (Polynésie 1ère)

Pour rappel: Depuis plusieurs années, l'association Tamarii no Nuuroa dénonce une pression grandissante des activités de plongée sur la baie de Vaiparaoa, à la Pointe des pêcheurs in Cohabitation difficile pour certaines activités touristiques (AvA-Infos)





# La filière agricole polynésienne fait face à de nombreux défis, entre restrictions sur les pesticides, baisse des rendements, manque de solutions alternatives et vieillissement des exploitants. Alors que le projet de loi* sur les pesticides doit être examiné le 18 août à l’Assemblée, le Syndicat des agriculteurs de Polynésie alerte sur une « urgence agricole » et réclame davantage d’accompagnement et de formation. Les échanges avec le réseau calédonien Repair pourraient ouvrir de nouvelles pistes pour « organiser la filière agricole en Polynésie » et, à terme, « créer un propre label agriculture raisonnée » au fenua.
« On a une urgence agricole sur laquelle actuellement le ministère n’a pas répondu », alerte Gilles Yau, membre du Syndicat des agriculteurs de Polynésie (Sap). Depuis une semaine, le groupe Repair de Nouvelle-Calédonie (Réseau professionnel pour une agriculture innovante et responsable) est en visite en Polynésie pour échanger avec les agriculteurs du fenua. Venus participer au salon Tech & Bio Pacifique à Moorea, ses membres ont partagé leur expérience et échangé sur les pratiques agricoles mises en place en Nouvelle-Calédonie.
Une démarche qui s’inscrit au cœur des réflexions actuelles autour du « réarmement de l’agriculture polynésienne, de la transition agroécologique et de la souveraineté alimentaire des territoires », explique le Syndicat des agriculteurs. Cette rencontre intervient également dans un contexte tendu pour la filière, notamment autour de la réglementation sur l’utilisation des pesticides.
La loi du Pays visant à mieux encadrer la commercialisation et l’utilisation des pesticides avait été étudiée en mars en commission de l’agriculture à l’Assemblée. Le Sap, créé il y a six mois, avait alors mobilisé les agriculteurs, dénonçant un texte « complexe et sévère » qui risquait, selon lui, de « mettre en péril » la filière. Le syndicat demandait notamment sa suspension. Un séminaire territorial consacré aux pesticides avait ensuite été organisé en avril, mais peu d’agriculteurs avaient répondu présents. Pour Gilles Yau, les inquiétudes restent aujourd’hui les mêmes alors que le projet de loi doit être examiné le 18 août à l’Assemblée.
(…) Ken Lin précise toutefois qu’il ne défend pas une utilisation systématique des produits phytosanitaires. « Actuellement, je suis dans une agriculture raisonnée », explique-t-il. Une pratique qui consiste à limiter l’utilisation des produits phytosanitaires, des engrais chimiques et de l’eau, sans nécessairement les supprimer totalement. « Donc, bien sûr que la loi pesticides me concerne. C’est important pour nous », souligne-t-il. Les échanges avec Repair l’ont également conforté dans l’idée que certains produits restent nécessaires dans les conditions actuelles de production. « Je pense qu’avec Repair, on se rend bien compte qu’on a vraiment besoin de nos produits pour pouvoir cultiver correctement. On a déjà des problèmes avec les aléas climatiques. Si en plus, on a d’autres problèmes au niveau des restrictions, ça ne nous aide pas du tout. »
Si le réseau Repair souhaite accompagner la filière agricole polynésienne vers une réduction de l’utilisation des pesticides, les agriculteurs estiment, eux, qu’ils ne disposent pas encore de solutions suffisamment nombreuses pour remplacer les produits aujourd’hui utilisés.
À cela s’ajoutent les restrictions déjà entrées en vigueur. Selon lui, l’interdiction depuis un an des néonicotinoïdes, des insecticides systémiques et du fipronil a profondément modifié les conditions de production. Il compare cette situation à celle de la médecine, estimant que les agriculteurs ont perdu certaines de leurs principales « armes » pour lutter contre les maladies et les ravageurs. Une situation qu’il juge d’autant plus problématique que les producteurs locaux doivent faire face à des importations de fruits et légumes en provenance notamment de Nouvelle-Zélande, d’Australie ou des États-Unis. Il dénonce ainsi une concurrence qu’il estime inégale, les méthodes de production n’étant pas nécessairement soumises aux mêmes contraintes.
(…). Au-delà de la question des pesticides, les agriculteurs alertent sur des difficultés plus structurelles qui fragilisent l’avenir de la filière. Parmi elles, le vieillissement de la population agricole et la transmission des exploitations. (…)

« Grand-père produisait cinq fois plus » : Ken Lin alerte sur la crise agricole (Radio 1)

Entre conseils techniques et expérience de labellisation, l’association Repair de Nouvelle-Calédonie a visité trois exploitations du sud de Tahiti à l’invitation du Syndicat des agriculteurs de Polynésie. Pour “réarmer” l’agriculture locale, ce dernier reste opposé à la loi sur les pesticides tout en souhaitant remettre en avant l’idée d’un cahier des charges pour “rassurer” les consommateurs.
Quoi de mieux que des visites sur le terrain pour appréhender les enjeux agricoles ? Ce mercredi, trois exploitations de la Presqu’île ont été passées à la loupe par deux représentants de l’association Repair (Réseau professionnel pour une agriculture innovante et responsable) de Nouvelle-Calédonie, à l’invitation du Syndicat des agriculteurs de Polynésie (SAP). Venus participer au salon Tech & Bio Pacifique à Moorea, ils ont assisté aux échanges et partagé leur expérience au sujet de l’aménagement des pentes et des atouts de la lutte biologique face aux ravageurs.
Des échanges qui ne manquent pas d’inspirer le jeune syndicat. “L’objectif général de notre réseau, c’est le progrès technique et environnemental en agriculture à travers l’accompagnement personnalisé de proximité sur les exploitations agricoles, mais aussi collectif, et l’accompagnement vers le label ‘agriculture responsable’, qui est un label officiel en Nouvelle-Calédonie qui permet de mettre en valeur les pratiques respectueuses de l’environnement en agriculture. C’est un label qui ne remplace pas l’agriculture biologique, mais qui permet de valoriser des modes de production qui sont dans une démarche d’amélioration continue en faveur de l’environnement”, explique Julie Deffieux, directrice de l’association Repair NC, accompagnée de François Coupry, conseiller technique en agroécologie.
(…) L’accompagnement était au cœur des échanges pour “évaluer et rétablir les équilibres écologiques” dans le système de production des exploitations. Une démarche qui a convaincu Ken Lin, agriculteur de Taravao de 31 ans, qui fait face à des rendements en baisse sur l’exploitation familiale de 13 hectares.
(…) Le SAP souhaite aller de l’avant sur le sujet avec les services concernés du Pays “pour voir l’avenir de façon plus sereine”, en sachant que le vieillissement des agriculteurs et la pression foncière s’ajoutent à la liste des défis à relever. L’appel à des fonds nationaux, comme France 2030, voire européens, serait également envisagé. (…)

Pour une agriculture raisonnée et responsable (Tahiti Infos)

* Ce projet de loi du pays constitue une refonte complète de la réglementation applicable aux pesticides en Polynésie française. L'objectif principal est de rehausser significativement les standards de protection de la santé publique et de l'environnement pour les aligner sur ceux de pays comparables, tout en professionnalisant la filière. > Recommandations du CESEC concernant le Projet de loi du pays relative aux pesticides (Cesec)                                                                                                                              

À noter, de façon plus radicale en ce qui concerne l’utilisation d’intrants non toxiques,  les préconisations développées récemment lors de l’organisation à Moorea d’un rendez-vous incontournable dédié à l’agriculture durable: Tech & Bio 2026 - in Alternatives en cours (Ava-Infos)

 

 

# Face à la forte hausse des installations solaires en Polynésie, la CCISM et EDT Engie s'associent pour créer un label destiné aux professionnels du photovoltaïque. Ce nouveau dispositif vise à garantir des installations conformes tout en offrant aux usagers des raccordements plus rapides et moins coûteux.
La filière photovoltaïque se structure en Polynésie. La CCISM et EDT Engie lancent un nouveau label destiné aux installateurs de panneaux solaires. Objectif : garantir des installations plus sûres et conformes et professionnaliser la filière, assurée seulement par EDT auparavant. « Le nombre d’installations raccordées au réseau a augmenté de 40% en 3 ans, a doublé en 5-6 ans et va continuer à croître, déclare Haydée RICHAUD-MINIER, directrice marketing et communication à EDT. (…)  La mise en place de ce label va permettre de faciliter le raccordement au travers de mises en service accélérées et de leur faire bénéficier de coûts de raccordement moins élevés. » (…) Pour obtenir ce label, les professionnels devront suivre 20 heures de formation, mêlant théorie, pratique et examen, avant de déposer leur dossier auprès d’un comité de labellisation. (…)

Photovoltaïque : la CCISM et EDT lancent un label pour les installateurs (TNTV)

Plus de 4 500 installations photovoltaïques sont déjà raccordées au réseau public de distribution sur l'île de Tahiti. Face à cette progression, les professionnels du secteur étaient réunis à la CCISM pour présenter un dispositif qui doit permettre de mieux encadrer la filière : le label “Installateur photovoltaïque”. Une convention a été signée ce mardi.
Alors que l'énergie solaire est celle qui se développe le plus rapidement ses dernières années en Polynésie, le label “Installateur photovoltaïque” doit permettre de professionnaliser les entreprises du secteur et de faciliter les démarches de raccordement au réseau public de distribution. L'objectif : faciliter la vie des installateurs comme celle des clients tout en garantissant la qualité et la sécurité des installations. “On a besoin d'experts. On a un déficit sur certaines compétences”, reconnaît la présidente de la CCISM, Terainui Hamblin Ellacott.
Concrètement, le dispositif repose sur un parcours de labellisation comprenant une formation, le dépôt d'un dossier, son instruction avant une éventuelle attribution du label. Les entreprises devront pouvoir justifier des compétences techniques de leurs salariés et présenter des références d'installations réalisées. (…)
(…). La formation, mise en place en partenariat avec EDT, a déjà permis de former 13 professionnels issus de quatre entreprises au mois d'août. Le parcours comprend 16 heures de formation théorique, assurées avec un intervenant spécialisé dans l'assistance et le conseil technique en électricité, ainsi que quatre heures de pratique avec EDT. Une nouvelle session doit accueillir 15 participants début octobre.
(…) Pour les professionnels du secteur, l'enjeu est donc d'anticiper une croissance qui ne devrait pas faiblir. Le label doit ainsi contribuer à améliorer la qualité des installations, mais aussi la sécurité des habitations. (…)
- Plus d’infos sur la labellisation (…)

Photovoltaïque : un nouveau label pour gagner du temps (Tahiti Infos)

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