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Les 5, 6, 7 et 8 juin ont été largement consacrés à célébrer l'océan, et surtout à promouvoir des solutions pour sa protection. En amont du festival Tainui Atea organisé toute la journée de dimanche au parc Paofai, des associations étaient parties sur le littoral et dans le lagon de Tahiti pour les débarrasser de déchets et d'algues invasives. À Moorea, aussi, a été installé un village associatif dédié à ces thématiques. Le dimanche, plus de 1500 personnes se sont retrouvées pour visiter les stands tenus par trente-cinq exposants, issus d’associations et d’institutions, venus à la rencontre du public pour le sensibiliser à la préservation du milieu marin. L'occasion aussi d'écouter le président de la Polynésie française, Moetai Brotherson, qui a annoncé la création de 500 000 km² supplémentaires d'aires marines protégées. Une décision qui porte à 1,6 million de km² les espaces bénéficiant d'une protection renforcée.

 

 

 

- À l’approche de la Journée mondiale des océans, célébrée le 8 juin, plusieurs associations ont organisé des opérations de nettoyage. À Punaauia du côté de la Pointe des Pêcheurs et sur la plage de PK18, entre ramassage de déchets sur le littoral et lutte contre une algue invasive menaçant les récifs coralliens, bénévoles et habitants ont uni leurs efforts pour préserver le milieu marin et sensibiliser le public à sa protection.
Gants aux mains, sacs poubelles à la main, adultes et enfants se sont mobilisés dès les premières heures de la matinée à la Pointe des Pêcheurs, ce samedi à Punaauia. Réunis à l’initiative de l’association Tamarii no Nuuroa, les bénévoles avaient pour mission de nettoyer le bord de mer ainsi que les abords des routes du secteur. Une mobilisation devenue un rendez-vous régulier pour l’association.
(…)  Quelques kilomètres plus loin, sur la plage du PK18, une autre opération est menée sous la surface de l’eau. Les participants s’attaquent à la prolifération de l’algue Turbinaria ornata. Si cette espèce fait naturellement partie de l’écosystème marin, sa présence excessive menace les récifs coralliens déjà fragilisés par le réchauffement des eaux et les activités humaines.
(…) Au-delà de la préservation des coraux, les bénévoles dénoncent également un problème récurrent : l’incivisme. Sur les plages, dans les vallées ou au pied des arbres, les déchets abandonnés restent nombreux.
(…). Ces actions locales s’inscrivent également dans un contexte mondial marqué par les effets du dérèglement climatique sur les océans. Pour Jason Man, militant écologiste et président de Te Motu, la protection du milieu marin constitue un enjeu majeur pour les générations futures. Présent lors de plusieurs conférences organisées ce week-end, il rappelle qu’« on porte dans notre héritage, l’ocean Pacifique, qui est un bien commun pour toute l’humanité. Si l’ocean Pacifique tombe, tout le reste va tomber car c’est une bonne partie de l’ocean qui régule le climat et toute la chaine alimentaire. Donc il faut en prendre soin ». (…)

Journée mondiale des océans : bénévoles et associations mobilisés pour nettoyer le littoral (TNTV)


- Plus de cinquante bénévoles se sont mobilisés ce samedi matin (6/6) à la Pointe des Pêcheurs, à Punaauia, pour le grand ramassage annuel organisé par l'association Tamari'i No Nuuroa. Plus de deux tonnes de déchets ont été collectées sur terre comme en mer, où un moteur de bateau de 90 chevaux a notamment été retrouvé au fond de l'eau.
(…). Parmi les découvertes les plus marquantes figure un moteur de bateau de 90 chevaux retrouvé immergé.
(…). Pour l'association, cette opération met une nouvelle fois en évidence l'ampleur de la pollution qui touche le secteur, malgré les campagnes de sensibilisation menées au fil des années.
Face à cette situation qui se répète chaque année, Douglas Tuahine estime que les messages de prévention ne suffisent plus. « Le message ne s’adresse même plus à ces personnes-là parce que on en a fait des messages de prévention et on n’est plus au stade de parler. C’est plus aux institutions compétentes à prendre les dispositions et sortir des arrêtés pour que les forces de l’ordre puissent verbaliser et qu’on aille dans un sens un peu plus stricte », affirme-t-il.

Ramassage annuel à Nuuroa : plus de deux tonnes de déchets collectées (Polynésie 1ère)


- Ce samedi 6 juin, les associations Oceania, Parent Autrement, Reva Atea et To’a Hine s’unissent autour du Te Moana Fest 2026 pour célébrer la Journée mondiale des océans. Stands, ateliers et activités gratuites sont au programme, au sein du village associatif installé pour l’occasion à Haapiti. Plus de 190 enfants issus des quartiers prioritaires vont également être conviés pour prendre part aux festivités et ainsi découvrir gratuitement les activités nautiques proposées par les prestataires présents.

Te Moana Fest : la Journée mondiale des océans célébrée aussi à Moorea (Radio 1)

 


# Après les animations organisées à Moorea, la célébration de la Journée mondiale de l’océan s’est poursuivie ce dimanche à Tahiti avec le festival Tainui atea, au parc Paofai. Trente-cinq exposants, issus d’associations et d’institutions, sont allés à la rencontre du public pour sensibiliser à la préservation du milieu marin.
Comment naît un corail ? Combien de temps les objets du quotidien mettent-ils à se dégrader dans la nature ? Des questions simples, mais essentielles pour mieux comprendre et protéger l’océan. Les réponses étaient au cœur des animations proposées lors du festival Tainui Atea.
Parmi les visiteurs, petits et grands ont pu découvrir les enjeux liés à la préservation du milieu marin.
En matière de pollution, la filière perlicole est particulièrement concernée. Près de 100 000 tonnes de déchets issus de cette activité sont recensées sur le territoire. Chaque année, environ 1 000 tonnes sont retirées des lagons, mais le défi reste considérable. Pour limiter leur impact environnemental, des initiatives de recyclage sont mises en place.
(…)  La Journée mondiale de l’océan a également été l’occasion pour les représentants des archipels éloignés de rappeler l’importance des aires marines protégées.
Pour rappel, l’océan couvre près de 70 % de la surface de la planète Terre.

Journée mondiale de l’océan : sensibilisation et protection du milieu marin au festival Tainuiatea  (Polynésie 1ère)



# Le président de la Polynésie française, Moetai Brotherson, a annoncé la création de 500 000 km² supplémentaires d'aires marines protégées. Une décision qui porte à 1,6 million de km² les espaces bénéficiant d'une protection renforcée.
La Polynésie française poursuit le renforcement de la protection de ses espaces marins. Le président Moetai Brotherson a annoncé la création de deux nouvelles aires marines protégées (AMP) : au nord-est des Marquises et au sud des Australes. « Comme cela avait été annoncé à Nice », lors de la Conférence des Nations unies sur l’océan en 2025, ces nouvelles AMP doivent être officiellement actées ce lundi lors d’un conseil des ministres extraordinaire.
(…). Ces deux nouvelles AMP viennent s’ajouter à celles des Gambier et de l’ouest des îles du Vent, mises en place l’an dernier. Le dispositif comprend également de nouvelles mesures de protection autour de plusieurs monts sous-marins identifiés comme des écosystèmes particulièrement riches.
(…). La définition de ces nouvelles zones protégées a nécessité plusieurs arbitrages. Le président reconnaît que les attentes divergent entre les acteurs : « Certains voudraient peut-être moins protéger, d’autres voudraient plus protéger. Il faut arriver à trouver le juste milieu ». (…). Les élus marquisiens ont notamment demandé la suppression du corridor initialement envisagé entre les îles du Nord et celles du Sud. Selon Félix Barsinas, cette modification permettra de simplifier le périmètre de protection et de renforcer son contrôle. (…). L’extension de ces zones et la fin de ce corridor posent justement la question cruciale des moyens de contrôle de notre ZEE. (…)

500 000 km² d’aires marines protégées supplémentaires en Polynésie française (TNTV)


À la veille de la Journée mondiale de l’océan, le gouvernement polynésien s’apprête à renforcer la protection de ses espaces maritimes. Deux nouvelles zones, bénéficiant de niveaux de protection plus stricts, devraient être créées au nord-est des Marquises et au sud des Australes. Ce dispositif porterait à 1,6 million de km² la surface totale d’espaces marins protégés en Polynésie française.
Nouvelle étape dans la protection des espaces maritimes en Polynésie française. Si l’ensemble de sa zone économique exclusive (ZEE) est déjà classé en aire marine protégée, le gouvernement souhaite désormais étendre les zones bénéficiant d’un niveau de protection plus élevé. Selon les annonces faites ce dimanche par le président Moetai Brotherson, près de 500 000 km² supplémentaires devraient être placés sous un régime de protection renforcé entre les archipels des Australes et des Marquises. Ce dispositif porterait la surface totale des espaces marins protégés en Polynésie française à 1,6 million de km². Cette décision doit être officiellement validée lors d’un Conseil des ministres extraordinaire prévu ce lundi 8 juin. (…) 

500 000 km² d’aires marines protégées renforcées entre les Australes et les Marquises (Polynésie 1ère)

La Polynésie française, qui abrite la plus grande aire marine protégée (AMP) du monde, va porter à 1,6 million de kilomètres carrés ses zones marines bénéficiant du plus haut niveau de protection, a annoncé ŕ l'AFP son président, Moetai Brotherson.  "C'est notre mission en tant qu'Océanien. Et on espère aussi que ça puisse inspirer d'autres pays, notamment les plus grands, dans leur manière de gérer leur relation à l'océan", a déclaré M. Brotherson lors d'une interview à l'AFP.
Depuis 2025, l'ensemble de la zone économique exclusive (ZEE) polynésienne, soit environ 4,8 millions de kilomètres carrés, est classé AMP.  Et 1,1 million de kilomètres carrés bénéficiaient jusqu'ici du plus haut niveau de protection (catégories 1 et 2), "des zones +no-take+, où seules les activités de tourisme durable et certaines activités de pêche traditionnelle peuvent être autorisées", explique le président polynésien.
(…). Les 200.000 km2 restants (sur les 1,1 million de km2) sont des zones côtières ouvertes à une pêche responsable par de petits navires.
"On va ajouter deux nouvelles AMP, l'une au nord-est des Marquises et la deuxième au sud des Australes, qui va venir augmenter au total d'un demi-million de kilomètres carrés l'ensemble des AMP" de classes 1 et 2, a expliqué Moetai Brotherson.
L'annonce doit être officialisée dimanche en Polynésie (lundi à Paris), en marge de la Journée mondiale de l'océan. Cette mesure concrétise l'engagement pris par le territoire au sommet de l'ONU sur l'océan (Unoc) à Nice en juin 2025, qui avait vu la création de l'AMP polynésienne, nommée Tainui Atea.
La pêche commerciale est interdite dans ces zones de protection stricte, ce qui a suscité l'inquiétude des armateurs et pêcheurs polynésiens. M. Brotherson veut les rassurer en rappelant que les volumes de pêche en Polynésie ont augmenté depuis l'instauration des premières AMP, tout en restant "raisonnables et durables".
(…)  Le président polynésien a par ailleurs regretté le manque de financement de l'Etat français. "Depuis l'Unoc, les seuls qui mettent de l'argent dans le contrôle des AMP, c'est soit la Polynésie elle-même, soit les ONG", qui ont réuni 15 millions de dollars, a-t-il dit. Il a jugé "pas suffisante" la surveillance de cette zone, que la France protège avec un patrouilleur multimissions, et bientôt un deuxième. "On demande à l'État, au moins, de participer à la réflexion et de définir avec nous les moyens supplémentaires qu'il faut mettre en oeuvre", a-t-il déclaré.
(…) Un autre point de friction avec la France porte sur les dispositifs de concentration de poissons (DCP) dérivants. Ces engins à bas coût ressemblent à des radeaux de fortune munis d'un GPS et largués par des navires étrangers hors des eaux polynésiennes.
(…) L'exploitation minière sous-marine, elle, est interdite sur l'ensemble de la Polynésie. Sur ce point, M. Brotherson, indépendantiste, est sur la même ligne que la France et que plusieurs pays du Pacifique, comme Palau, Fidji, Vanuatu ou les Samoa.
Mais d'autres pays insulaires, comme Nauru, Tonga ou les îles Cook, frontalières de la Polynésie française, espèrent tirer des revenus de cette exploitation.

La Polynésie va renforcer la protection de la plus grande aire marine protégée du monde (Tahiti Infos)



Signée lundi à l'occasion de la Journée mondiale de l'océan, la Déclaration de Matavai entend porter la voix des États et territoires océaniens sur les grandes questions de gouvernance maritime. Soutenant une protection renforcée de la haute mer, la lutte contre les pollutions marines et le principe de précaution sur l'exploitation miničre des grands fonds, ses signataires appellent aussi à bâtir une “Grande Ceinture Bleue du Pacifique” et à mieux reconnaître les efforts consentis par les peuples océaniens pour préserver l'océan.
Derrière les annonces sur les nouvelles Aires marines protégées, les participants réunis lundi à la Pointe Vénus ont également voulu adresser un message à la communauté internationale. Signée par des représentants de gouvernements, institutions scientifiques et organisations de la société civile du Pacifique, la Déclaration de Matavai plaide pour une meilleure prise en compte des intérêts et des responsabilités des peuples océaniens dans la gouvernance des océans.  
Le texte rappelle la place centrale de “Te Moana Nui a Hiva” dans l'identité et la sécurité alimentaire des peuples océaniens. Il souligne le paradoxe d'États et territoires qui assument “une responsabilité exceptionnelle dans la protection de l'océan mondial” alors qu'ils ne représentent qu'une faible part de la population et de l'économie mondiales. Les signataires estiment par ailleurs que les bénéfices tirés de l'exploitation des ressources marines demeurent “trop souvent dissociés des responsabilités assumées pour les protéger”. Ils mettent également en garde contre les pollutions marines, les pertes d'engins de pêche, le biofouling et l'introduction d'espèces exotiques envahissantes.
(…) L'une des propositions les plus marquantes consiste à développer une coopération accrue entre les grandes aires marines protégées de la région afin de construire une “Grande Ceinture Bleue du Pacifique”, reposant sur les continuités écologiques, le partage des connaissances, la surveillance et la protection commune de l'océan. La déclaration comporte aussi un message économique et politique. Ses signataires affirment que les ressources marines du Pacifique ne peuvent être considérées comme de “simples biens communs ouverts à l'exploitation sans contrepartie”.
(…)

Déclaration de Matavai : le Pacifique veut peser sur l'océan (Tahiti Infos)


La Polynésie française devrait bientôt acter la création de deux nouvelles aires marines protégées, portant à 1,6 million de kilomètres carrés les zones bénéficiant du plus haut niveau de protection. Une avancée majeure pour la préservation des océans. Mais une question demeure : comment surveiller efficacement un espace maritime aussi vaste ?
La création des deux nouvelles aires marines protégées (au nord-est des Marquises et au sud des Australes) a été présentée ce lundi en conseil des ministres extraordinaire. Au total, 500 000 km2 supplémentaires passeront sous protection renforcée dès validation de l’arrêté.
Dimanche lors des Journées mondiales de l’océan, le président du Pays a regretté regrette le manque d’implication financière de l’État dans le contrôle de notre ZEE. « Ce que j’attends ce sont ces moyens. »
(…) Du côté de l’État, on rappelle que le travail est déjà engagé. Un plan de surveillance spécifique à l’environnement marin doit être élaboré, sur le modèle de ce qui existe déjà pour le contrôle des pêches.
(…) L’État souligne que cette politique est encore en phase de construction et rejette l’idée d’un manque d’implication. « Aujourd’hui, c’est une politique qui vraiment se construit. Donc dire qu’on n’était pas au rendez-vous, c’est peut-être un petit peu facile. »
L’enjeu est désormais de mieux coordonner les acteurs déjà engagés dans l’équilibre du grand espace maritime, Tai nui atea, l’aire marine protégée de 5 millions de km 2, propre au fenua.

Nouvelles Aires Marines Protégées : le grand défi de la surveillance de Tai nui atea (TNTV)


# Un an après les annonces de l’Unoc de Nice, le Conseil des ministres doit se réunir ce lundi matin pour acter la création, au large des Marquises et des Australes, de deux nouvelles Aires marines protégées (AMP). Ces 500 000 km˛ s’ajoutent au 1,1 million déjà interdits à la pêche palangrière. Incompréhensible pour les armateurs et marins hauturiers, qui entendent dénoncer, au moment même oů le gouvernement se réunira ce lundi, la surenchère de zones de protection et les menaces qui pèsent sur leur activité. Difficulté d’export, perte du label MSC, baisse de rentabilité… Pour les président Moetai Brotherson, pourtant, ce ne sont pas les AMP qui sont responsables de ces difficultés, mais un contexte économique sur lequel le Pays veut « travailler » avec les professionnels.
(…). Le gouvernement met bien sûr en avant l’enjeu écologique de ces nouvelles zones de protection où la pêche industrielle est par principe exclue, mais qui devront faire l’objet de mesures de gestion spécifiques. Il sait aussi que les annonces de protection ont une forte résonance à l’international, et valorise l’image de la Polynésie comme une destination respectueuse de l’environnement. Mais les AMP ne font pas que des heureux, loin de là. Dès le mois de mars, les pêcheurs hauturiers étaient partis en campagne contre la « surenchère de zones protégées ». Et ils n’ont pas depuis désarmé : ce lundi matin les professionnels, au moment même où le gouvernement se réunira pour acter ces nouvelles aires, ont prévu de prendre la parole depuis le port de pêche de Papeete pour dénoncer les menaces qui pèsent sur leur activité. Difficultés à l’exportation, suspension depuis la fin du mois d’avril du label MSC, qui certifie la durabilité des pêcheries, baisse globale du chiffre d’affaires… Les professionnels n’ont pas changé de discours : vu l’effort de pêche plus que modeste dans l’immense ZEE et les pratiques durables des palangriers locaux, loin de celles des senneurs actifs dans les pays voisins et les eaux internationales, ce n’est pas à la Polynésie de s’imposer des contraintes. Ces AMP, taillées pour rester fixes pendant des décennies, vont handicaper le développement d’une filière pourtant régulièrement au centre de beaucoup d’ambitions politiques.
Un discours auquel Moetai Brotherson répond d’avance. « On a déjà une certitude, c’est que depuis l’instauration des aires marines protégées l’an dernier, on n’a pas eu de diminution des captures, donc notre pêche n’a pas été impactée négativement par la mise en place de ces premières AMP », explique le président. « Aujourd’hui, il faut tenir compte de l’environnement mondial. Autour de nous, les choses bougent. Certains pays veulent s’engager dans l’exploitation des fonds sous-marins, d’autres ont rouvert. Par exemple, les États-Unis ont rouvert des zones de pêche dans ce qui était autrefois un sanctuaire, une AMP de classe 1 et 2″, poursuit Moetai Brotherson, qui estime que, du côté de la Polynésie, « on ne peut pas rester immobile ».
(…)
« Notre pêche n’a pas été impactée négativement par les aires marines protégées » (Radio 1)

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