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Le festival Tainui Atea commencera ce samedi 6 juin avec les Défis pour l’océan, pour « faire connaître au grand public toutes les actions menées et mettre à l’honneur les personnes engagées » sur la protection des écosystèmes marins ; Pour la 26ᵉ année consécutive, Bora Bora pourra faire flotter le « Pavillon bleu » sur une dizaine de ses sites de baignade ; l'Ifrecor lance officiellement l'appel à projets pour les Trophées TO’A Reef 2026. Dotée d'une enveloppe globale de 4,3 millions de Fcfp, cette troisième édition récompensera 13 solutions concrètes dédiées à la préservation et à la résilience de nos précieux écosystèmes coralliens ; L’association Tama no te tairoto organise son exposition annuelle les 4 et 5 juin à l’Hôtel InterContinental.  Avec « La vie entre deux mondes – Un voyage à la frontière de la terre, de la mer et du ciel », elle souhaite sensibiliser le public à une biodiversité souvent méconnue ; Afin de poursuivre la sensibilisation des plus jeunes à la protection de l’environnement, la Brigade verte a une nouvelle fois organisé sa “Croisière de la mer”, ce mardi 2 juin entre Tahiti et Moorea. L’objectif : transmettre des connaissances de manière concrète tout en donnant aux jeunes les moyens de devenir des acteurs du changement ; Le Pays table sur une extension de près de 500 000 km2 de l’Aire marine protégée (AMP) polynésienne dès le 8 juin prochain. Le total des zones de protection forte de l’AMP polynésienne prévoit ainsi de passer de 200 000 à 700 000 km² ; De la cocaïne saisie, puis rejetée en haute-mer: car l’impact sur la faune et la flore marine reste méconnu, la pratique des services de l’Etat, compétents en matière de stupéfiants, fait réagir des élus de l’Assemblée.

 

 

 

# Le gouvernement va profiter des festivités du 8 juin, Journée mondiale de l’océan, pour organiser, avec Pew Bertarelli, le festival Tainui Atea, du męme nom que l’aire marine protégée de la Polynésie. Organisé ce weekend, le Pays et toutes « les personnes engagées » doivent y présenter leurs actions menées pour protéger l’océan. Au programme, défis, concours, ateliers, cérémonies, spectacles, concerts, cinéma en plein air, activités sportives, éducatives et culturelles sont organisés avec l’objectif de continuer à mobiliser le grand public autour de la protection des écosystèmes marins. 
Le gouvernement veut continuer à surfer sur l’engouement suscité par l’United Nations Ocean Conference (Unoc) organisé à Nice en juin 2025. Un an après y avoir annoncé la création de l’aire marine protégée (AMP) Tainui Atea, l’exécutif organise ce weekend un festival éponyme à Tahiti, en partenariat avec Pew Bertarelli, pour « faire connaître au grand public toutes les actions menées et mettre à l’honneur les personnes engagées » sur la protection des écosystèmes marins.
(…) Ce festival Tainui Atea commencera ce samedi 6 juin avec les Défis pour l’océan, un appel à projets lancé par le gouvernement, qui s’est clos à la fin du mois de mai, à destination des associations, écoles, comités de gestion, fédérations et entreprises afin qu’elles proposent leurs projets les plus fédérateurs. L’exécutif doit maintenant choisir parmi leurs dossiers ceux qui portent « des actions concrètes, gratuites et ouvertes à tous, visant à mobiliser les citoyens pour la préservation marine ». Les actions retenues bénéficieront d’un accompagnement opérationnel et financier assuré par la Fédération des associations de protection de l’environnement (Fape) Te Ora. Plusieurs prix seront remis par catégorie : défi individuel, environnemental, éducation-sport et culture.
Le lendemain, dimanche 7 juin, rendez-vous au parc Paofai pour une grande journée festive et familiale, de 10 heures à 20 heures, avec animations, stands, activités diverses, puis, en fin de journée, concerts et cinéma avec la diffusion des documentaires Ocean de David Attenborough et Tainui Atea, la voix de l’océan d’André Vohi. Un weekend pendant lequel le gouvernement compte bien mettre en avant toutes ses actions. L’événement est gratuit et ouvert à tous.
(…)

Avec le festival Tainui Atea, le Pays surfe sur la vague de l’Unoc  (Radio 1)

 

 

# Pour la 26ᵉ année consécutive, Bora Bora pourra faire flotter le « Pavillon bleu » sur une dizaine de ses sites de baignade. La marina Taina maintient aussi, en catégorie port de plaisance, ce label qui distingue la qualité des eaux et des actions en faveur du développement durable.
« Ce label n’est pas un acquis », écrit le comité du tourisme de Bora Bora, en se félicitant d’une « 26ᵉ année consécutive » sous le Pavillon bleu. « Chaque année, un dossier de candidature est déposé pour chaque site de baignade, qu’il s’agisse de plages publiques ou d’hôtels. Son obtention repose avant tout sur un assainissement collectif performant, indispensable pour garantir une eau d’excellente qualité ». Onze plages et sites de baignade de la Perle du Pacifique pourront ainsi continuer à faire flotter ce pavillon. (…). Le Pavillon bleu reconnait la qualité des eaux du lagon ainsi qu’un « engagement particulier en faveur d’un tourisme durable ». Des contrôles sont réalisés chaque mois, tout au long de l’année, sur « l’ensemble des sites labellisés », rappelle au passage le comité. « Le CHSP réalise également ses analyses qui confirment chaque année l’excellence de la qualité de nos eaux de baignade »
(…) Créé en 1985, le Pavillon Bleu, un programme de la Fondation pour l’éducation à l’environnement en Europe, est aujourd’hui présent, avec son réseau de partenaires, dans 80 pays, et labellise plus de 5000 plages et ports dans le monde. 485 Pavillons bleus ont été accordés en France cette année.

Bora Bora et la marina Taina conservent leur « Pavillon bleu » (Radio 1)

 

 

# Avis aux associations, écoles et entreprises de Polynésie : l'Ifrecor lance officiellement l'appel à projets pour les Trophées TO’A Reef 2026. Dotée d'une enveloppe globale de 4,3 millions de Fcfp, cette troisième édition récompensera 13 solutions concrètes dédiées à la préservation et à la résilience de nos précieux écosystèmes coralliens.
Cette année les Trophée To’a Reef de l’Ifrecor récompenseront 13 solutions pour la protection des écosystèmes coralliens. Un appel à l’action est lancé à l’adresse des associations, opérateurs de recherche, entreprises innovantes et établissements scolaires. L’initiative bénéficie d’une enveloppe globale de 4.3 millions de Fcfp financée par le ministère des Outre-mer. Objectifs de ces Trophées : Renforcer les connaissances scientifiques, partager les savoirs traditionnels, stimuler l’innovation locale et sensibiliser tous les publics aux bonnes pratiques et à l’urgence de la protection de nos récifs et lagons, aujourd’hui gravement menacés par les effets du changement climatique, l’intensification des canicules marines et les pressions d’origine humaine : surpêche, pollutions, urbanisation côtière, sédimentation.
Les récifs coralliens constituent le socle écologique, économique et culturel de la Polynésie, rappelle l’Ifrecor dans un communiqué. Véritables nurseries, ils hébergent près d’un tiers de la biodiversité marine. Ils forment une barrière protectrice naturelle contre les fortes houles et l’érosion du littoral. (…) Les Trophées TO’A Reef 2026 se déclinent en 13 prix : 1 Grand Prix toutes catégories de 1 million de Fcfp, 4 prix thématiques pour valoriser les porteurs de projets associatifs, académiques et privés (500 000 Fcfp), 6 prix des écoles “Mon récif, ma culture” (100 000 Fcfp) pour récompenser la créativité des projets pédagogiques, et 2 prix “Coup de cœur du Public”
(…). Depuis leur lancement en 2024, les Trophées TO’A Reef ont mobilisé pas moins de 73 candidatures réparties sur 16 îles et atolls dans les 5 archipels. 26 projets lauréats ont été distingués et valorisés par l’Ifrecor Polynésie.
(…) Les candidats doivent déposer leur dossier en ligne avant le lundi 5 octobre 2026 à midi. (…)

Trophées TO’A Reef 2026 : 4,3 millions de Fcfp pour récompenser 13 solutions pour le corail (TNTV)

(…). “Les récifs sont notre survie, unissons-nous pour les préserver !”, cet appel à l’action s’adresse aux associations, aux opérateurs de recherche, aux entreprises innovantes ainsi qu’aux établissements scolaires du Fenua. Dotée d’une enveloppe globale de 4,3 millions de francs, cette édition récompensera 13 solutions concrètes pour la protection des écosystèmes coralliens.
Le Concours “Les Trophées To’a Reef 2026 de l’Ifrecor Polynésie” s’adresse cette année aux associations, aux acteurs privés et aux opérateurs de recherche – organismes de recherche et Université de la Polynésie française –, ainsi qu’aux établissements scolaires, de la maternelle au lycée.
es projets seront évalués selon des critères de pertinence, d’impact, d'innovation technologique et sociale, d'approche collaborative et de cohérence avec la stratégie et plan d’actions quinquennal 2024-2028 de l’Ifrecor Polynésie

Les Trophées To’a Reef 2026 lancent leur appel à projets (Tahiti Infos)

(...) C’est reparti pour les Trophées To’a Reef de l’Ifrecor Polynésie. Troisième édition de ce concours destiné aux chercheurs, entreprises, associations, écoles, qui souhaitent mener un projet pour contribuer à protéger les écosystèmes coralliens. Il sera officiellement lancé le 8 juin, journée mondiale consacrée à l’océan, mais déjà annoncé pour que chacun puisse préparer sa candidature. L’objectif est de « renforcer les connaissances scientifiques, partager les savoirs traditionnels, stimuler l’innovation locale et sensibiliser tous les publics aux bonnes pratiques et à l’urgence de la protection des récifs et des lagons ».
(…). 13 prix vont être remis dont le « Grand prix » avec un million de francs à la clef, un trophée Innovation qui récompense des solutions innovantes, un trophée Sensibilisation pour des actions de transmission et mobilisation du public, un trophée des archipels pour des projets en faveur des îles et le trophée de la science participative pour mettre à l’honneur des initiatives associant chercheurs et citoyens. Un prix coup de cœur permet au public de donner aussi son avis sur les projets des candidats et enfin six prix récompensent les écoles.
(…). L’Ifrecor rappelle que la situation est inquiétante : les récifs coralliens sont menacés « par les effets du changement climatique, l’intensification des canicules marines et les pressions d’origine humaine comme la surpêche, les pollutions, l’urbanisation côtière, la sédimentation ». Les récifs, qui hébergent près d’un tiers de la biodiversité marine, sont aussi essentiels « pour la sécurité alimentaire des populations et le développement économique du tourisme, de la perliculture et de la pêche », précise l’Ifrecor.
À redécouvrir: les lauréats 2025

Étudier, innover, sensibiliser, partager… Le corail sous toutes les coutures aux trophées To’a Reef  (Radio 1) article publié le 3/6/26

 

 

 

# À l'approche de la Journée mondiale de l'Océan, l'association Tama nō te tairoto vous donne rendez-vous les 4 et 5 juin à l'Hôtel Intercontinental Tahiti Resort & Spa. Entre conférences, projections et exposition photographique, l'événement "La vie entre deux mondes" promet une immersion unique aux frontières de la terre, de la mer et du ciel.
Des conférences, projections et une exposition de photos. L’événement « La vie entre deux mondes – Un voyage à la frontière de la terre, de la mer et du ciel » de l’association Tama nō te tairoto se tiendra à l’Hôtel Intercontinental Tahiti Resort & Spa, les 4 et 5 juin. L’exposition a été pensée autour de la Journée mondiale de l’Océan. Elle est structurée autour de cinq sous-thèmes majeurs…
. Entre terre et mer : Un dialogue vivant où le littoral tisse des liens insoupçonnés.
2. Entre air et eau : Quand la surface devient un passage, où les oiseaux et certains animaux marins tracent le lien.
3. Entre eau et sable : Où la vie est foisonnante et parfois immobile cachée juste sous la surface.
4. La peau de l’océan : L’exploration d’un des plus grands écosystèmes de la planète, pourtant microscopique et invisible, véritable interface essentielle à nos océans.
5. Des mondes insolites : Quand l’animal lui-même devient l’habitat
(…) Une sixième section, L’humain à l’interface, explore l’influence directe de nos actions, positives ou négatives, sur cet équilibre vital, rappelant notre interconnexion profonde avec ces mondes naturelles.
Au-delà des oeuvres, l’événement propose des moments forts avec un programme de conférences uniques pour le grand public (voir le programme)

Expo-conférence : Tama nō te tairoto nous invite à voyager entre terre, mer et ciel (TNTV)

L’association Tama no te tairoto organise son exposition annuelle les 4 et 5 juin à l’Hôtel InterContinental. Nommée « La vie entre deux mondes – Un voyage à la frontière de la terre, de la mer et du ciel », elle réunira plus de 30 photographies et oeuvres d’art réalisées par des artistes locaux. À travers cette thématique consacrée aux milieux situés à l’interface de différents écosystèmes, le collectif souhaite sensibiliser le public à une biodiversité souvent méconnue. L’événement sera également rythmé par des projections, des conférences et des échanges autour de la protection de l’environnement et des espèces du littoral.
(…). Pour cette exposition annuelle, les photographes, qui sont, « pour la plupart, des membres de l’association », sont soumis à un thème choisi par Vetea Liao, lui-même photographe, qui leur annonce au moins six mois à l’avance. À partir de janvier, les artistes doivent alors envoyer leurs photos.
« On fait une première sélection avec tous les membres de l’association où chacun a le droit de voter », précise le président de Tama no te tairoto. « On va prendre douze photos qui seront la base de notre calendrier annuel », qui sera vendu au public. Un document « très particulier » puisque le collectif y indique les jours de ponte des coraux porites rus, leur « projet principal ». Ensuite, les photographes « refont une sélection pour avoir au total une trentaine de photos ».
L’exposition est réservée aux groupes scolaires de 8 heures à 16 heures puis ouverte au grand public dès 17 heures avec des conférences à partir de 18h30. Le jeudi, sera présentée la série de mini documentaires animalier « To tatou fenua : à la découverte de la nature qui nous entoure », réalisée par l’association Tama no te tairoto et Kroma Prod, avec le soutien de la Direction de l’environnement. À 18h45, le public pour assister à une conférence sur les « Ina’a », par Virgil Mazel. Puis à 19h20, une conférence sur « La vie entre deux mondes », par le président de Tama no te tairoto.
(…) À 19h20, une vidéo de sensibilisation à la biodiversité du littoral « Racines en mouvement », présentée et réalisée avec l’école de danse Aumaire, sera projetée. (…)

Une exposition de Tama no te tairoto pour mettre en lumičre « la vie entre deux mondes » (Radio 1)

 

 

 

# Pour poursuivre la sensibilisation des plus jeunes à la protection de l’environnement, la Brigade verte a une nouvelle fois organisé sa “Croisière de la mer” ce mardi 2 juin entre Tahiti et Moorea. Une édition particulièrement attendue puisque l’an dernier, l’opération n’avait pas pu avoir lieu.
Cette année, près de 200 jeunes ont pris part à la croisière pédagogique organisée ce mardi par la Brigade verte à bord du Tauati Ferry, transformé en bateau-école pour la matinée alors que la mer était très agitée. Parmi eux figuraient des élèves du collège-lycée La Mennais de Papeete, de l’école primaire Charles-Vienot, du lycée Samuel-Raapoto de Arue, ainsi que des enfants de l’association de quartier Hotuarea Nui de Faa’a.
Depuis maintenant dix ans, à l’exception de l’année dernière, la Brigade verte de Tahiti mobilise bénévoles et partenaires afin de sensibiliser la jeunesse polynésienne aux enjeux environnementaux. L’objectif : transmettre des connaissances de manière concrète tout en donnant aux jeunes les moyens de devenir des acteurs du changement.
(…)
Plutôt que de multiplier les discours moralisateurs, la stratégie de la Brigade verte repose avant tout sur l’échange. Tout au long de la traversée, les jeunes ont pu dialoguer directement avec les représentants des associations présentes, mais aussi avec d’autres jeunes déjà engagés sur le terrain, notamment les volontaires en service civique de l’association Hotuarea Nui de Faa'a. L’occasion aussi de danser sur le pont du navire qui chavirait quelque peu avec la forte houle.
(…). Voir le programme de la Semaine de l'océan :

200 jeunes du Fenua conseillés pour préserver l'océan dans un “bateau-école” (Tahiti Infos)

 

 

# L’annonce a été faite en marge d’une visite au Centre des métiers de la mer, ce lundi à Arue, par le ministre des Ressources marines et de l’Environnement, Taivini Teai : le Pays table sur une extension de près de 500 000 km2 de l’Aire marine protégée (AMP) polynésienne dès le 8 juin prochain.
C’est déjà la plus grande Aire marine protégée (AMP) au monde avec ses 4,8 millions de km² découpés dans la zone économique exclusive de la Polynésie française. L’annonce de sa création avait été mondialement saluée, en juin 2025, lors de la troisième conférence des Nations unies pour l’océan (Unoc-3), à Nice. Mais la collectivité envisage encore une extension de 500 000 km² de ses zones côtières sous protection forte, afin d’y inclure les monts sous-marins au large de l’archipel des Australes et aux Marquises, en regroupant les parties nord et sud de l’archipel. Le total des zones de protection forte de l’AMP polynésienne prévoit ainsi de passer de 200 000 à 700 000 km². Il s’agit d’espaces maritimes où seuls les petits pêcheurs côtiers (poti mārara) seront autorisés à se rendre pour leur activité professionnelle.
L’annonce doit être faite lundi prochain, en marge de la Journée mondiale de l’océan et du festival Tai Nui Ātea.
C’était une promesse de Moetai Brotherson aux élus des deux archipels qui s’étaient mobilisés, dès l’annonce faite à l’Unoc-3, en juin 2025, pour dénoncer le manque d’efficacité d’un zonage strict se bornant à seulement 15 nautiques de leurs côtes.
Concrètement, l’AMP polynésienne se développe actuellement sur une surface maritime de 4,8 millions de km². Il s’agit globalement d’une AMP de catégorie VI selon la charte de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Une zone maritime règlementée n’autorisant que des activités maritimes de gestion durable, conjuguant conservation de la biodiversité et besoins des communautés locales.
(…)
Le ministre a participé lundi au lancement de la deuxième session 2026 de la formation Capitaine 200 et à l’ouverture du cinquième module de la formation au Brevet de capitaine de pêche côtière (BCPC), au Centre des métiers de la mer de Polynésie française.

La plus grande AMP du monde se renforce en Polynésie (Tahiti Infos)

 

# De la cocaïne saisie, puis rejetée en haute-mer. La pratique des services de l’Etat, compétents en matière de stupéfiants, fait réagir des élus de l’Assemblée. Hinamoeura Morgant-Cross a ainsi déposé une proposition de résolution condamnant l’utilisation de l’océan Pacifique comme zone de dilution et d’élimination de la drogue. Adopté à l’unanimité en commission, ce mardi, le texte veut également rappeler un pan de l’histoire polynésienne, où l’absence de connaissances sur les impacts environnementaux a laissé des traces sur la mémoire collective…
Non au rejet des stupéfiants dans l’océan Pacifique. C’est, en substance, ce que demande la proposition de résolution examinée ce mardi en commission à l’Assemblée, comme l’ont révélé nos confrères de Radio1. Porté par la représentante Hinamoeura Morgant-Cross, et cosigné par Mitema Tapati et Pascale Haiti Flosse, le texte condamne le choix de l’Etat de déverser de la cocaïne en haute mer. Ce fut le cas en début d’année pour près de 12 tonnes de cocaïne saisies dans notre ZEE.
(…) La proposition de résolution invite l’Etat à envisager d’autres moyens de destruction des stupéfiants, comme l’incinération. Car l’impact sur la faune et la flore marine reste méconnu malgré des tentatives du représentant de l’Etat de rassurer. (…) Malgré cette volonté de transparence, les élus porteurs du texte ne sont pas convaincus, notamment en l’absence d’expertise scientifique dans notre zone. Mais à l’échelle mondiale, la littérature scientifique sur le sujet commence à s’étoffer. 
(…) Mais ce n’est pas un cas isolé : des travaux menés, cette fois en laboratoire et sur des anguilles, avaient déjà démontré que la cocaïne présente dans l’eau pouvait s’accumuler dans leurs tissus et affecter leurs organismes.

Cocaïne rejetée en mer : l’Assemblée interpelle l’Etat via une résolution (TNTV)

Pour rappel: Qu'en est-il des tonnes de cocaïne confisquées par la Marine nationale et détruites en mer ? In L'océan: immense mais fragile. Garder vigilance ! (AvA-Infos)29/04/26

 

 

 Dernière minute:

# Installée à Lausanne, en Suisse, Caroline Lüthi prévoit de traverser le chenal entre Tahiti et Moorea à la nage en octobre prochain. Un défi sportif hors norme qu'elle souhaite mettre au service de la sensibilisation à la protection des récifs coralliens.
(…) Pour Caroline Lüthi, l’objectif dépasse toutefois la seule performance sportive. « Je vais partager chaque étape, la préparation, les doutes, les défis. Tout sera ici au fil de l’aventure », explique-t-elle. Son ambition est également de « sensibiliser et mettre en lumière les récifs coralliens ».
(…). Sur place, elle indique qu’elle collaborera avec Science4Reefs, (instagram.com) une fondation reconnue d’utilité publique et soutenue par le CNRS, dédiée à la préservation des récifs coralliens et implantée à Moorea. À travers cette traversée, la nageuse souhaite ainsi associer son défi sportif à un message de sensibilisation à la protection des écosystèmes marins.
(...)

Une nageuse suisse se prépare à relier Tahiti à Moorea pour les récifs coralliens (TNTV) publié le 03/06/26

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